emergency contact :: w/misia

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 emergency contact :: w/misia

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staff / ruler of astoria
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INSCRIPTION : 23/09/2016
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FACECLAIM : james mcavoy :: sandrider (ava, sig, colos) + tumblr (gif)
MULTILINKS : hailey lyndon :: rory wyatt :: swan jacobs
POINTS : 5094

STATUT CIVIL : récemment veuf, une certaine démone rousse ayant mis fin à la vie de sa femme d’une balle en plein crâne, « pour l’exemple » :: ça lui apprendra à descendre un gars d’Echo sans demander la permission, à coucher avec une traîtresse, et à ne pas avoir les couilles de déclarer sa flamme à son premier véritable amour avant qu’il ne soit trop tard
ANCIEN MÉTIER : patron d'un club de strip-tease à las vegas qui servait aussi de couverture pour blanchir l'argent de la branche locale d'un cartel de drogue dont il était responsable :: ce qu'il a traduit à son arrivée à astoria par « businessman dans l'import/export de pharmaceutiques, et gérant philanthrope d'un centre d’accueil et réhabilitation pour les femmes de petite vertu »
PLACE DANS LE CAMP : officiellement distributeur de rations, rétrogradé par la démone rousse histoire d’enfoncer le clou :: officieusement leader de la résistance interne :: let’s fuck those bitches up
HABITATION : sunset square, 36 w/ xiomara villalobos, sa mère, qui habitait déjà sous ce toit avant l'épidémie
ARME DE PRÉDILECTION : ses poings, à défaut de pouvoir porter une arme sur lui au sein du camp, mais il doit bien s'avouer que la sensation d'avoir une arme à feu entre les mains lui procure un plaisir immodéré
ÂGE : 37 ans


MessageSujet: emergency contact :: w/misia   Dim 8 Jan - 4:05

emergency contact
You can sound the alarm, you can call out your guards. You can fence in your yard, you can hold all the cards. But I won't back down.
La pénombre est dense dans la pièce en cette matinée encore jeune ; pourtant mes pas commencent à bien connaître le chemin, et ils n’hésitent pas, de même que mes mains lorsqu’elles se saisissent d’un pistolet que je glisse dans mon holster de cuisse, dont je resserre machinalement la bride. J’esquisse déjà un pas pour me retourner mais me ravise lorsque mes yeux se posent sur un fusil à canon scié. Un sourcil arqué, je jette un coup d’œil au gardien des clés du dépôt d’armes dont la silhouette se découpe en contrejour sur le carreau de la porte qui, depuis mon intrusion lors de l’attaque du camp, a été remplacé et montre encore quelques tâches de mastic frais. Mes lèvres s’étirent dans un mince sourire ; je hausse les épaules et m’empare de l’arme.
« T’as dit que c’était pour quoi déjà, Villalobos ? » m’interroge le cerbère.

« Patrouille express, » réponds-je en me servant de quelques minutions de réserve. « On a aperçu un individu louche à l’orée du bois, » continue-je en choisissant un gilet pare-balles que j’enfile par-dessus ma chemise. « C’est p’t’être qu’un no muerto, mais on peut jamais être assez sûr. » Je passe ma veste, accroche le fusil en bandoulière à mes épaules, et me tourne vers lui, plantant un regard défiant dans le sien. « Surtout après ce qu’il s’est passé… »
La bouche légèrement pincée et les yeux fixes sous une ride du lion dubitative, il finit néanmoins par hocher la tête, et s’écarte pour me laisser sortir.
« Gracias, mano, » le gratifie-je avec un sourire dévoilant mes canines.
 


Les portes de l’entrée du camp se referment derrière moi et je ne prends pas le temps d’y accorder un dernier regard ; déjà, je trace vers l’orée des bois, l’arme au poing et les sens aux aguets, prêt à réagir à la moindre perturbation visuelle, auditive ou olfactive qui pourrait trahir de la présence d’ennemis, morts ou vivants, autour de moi.

Bien entendu, qu’il n’y a pas d’individu louche qui a été repéré, pas plus aujourd’hui que les autres fois mais ça, mes collègues, ni personne d’autre à Astoria, n’ont besoin de le savoir, et encore moins de se la ramener en mettant en doute mes paroles. À première vue, je ne fais que mettre un zèle presque excessif à faire mon nouveau travail et on serait bien ingrat de chercher à me reprocher de vouloir à tout prix protéger le camp et ses habitants.

Pourtant, je n’ai pas fait cinquante mètres que, dans mon dos, me parvient le bruit caractéristique des portes se rouvrant et cette fois, j’interromps ma marche pour regarder par-dessus mon épaule. Une silhouette s’avance dans ma direction. Crispant les doigts sur mon arme, je la fixe et bientôt, mes lèvres se pincent alors que je la reconnais. Je roule rapidement des yeux de droite à gauche, cherchant une éventuelle échappatoire mais je sais déjà que je suis fait comme un rat. Alors, m’accrochant un large sourire, narquois sous couvert d’un enthousiasme exagéré, je pivote pour me tourner vers Sacramoni et lui lance :
« Mais qui voilà ? Hola, jefa. Que me vaut le plaisir ? »

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STATUT CIVIL : elle a besoin de lui, de ses bras, de leur langage germano-italo-américain, d'eux, pour tenir (#power couple zero chill)
ANCIEN MÉTIER : opératrice radio de l'armée américaine qui était présente à Sherwood avec son unité et a entendu en même temps que son supérieur l'ordre d'abandonner les civils. obviously, elle est restée.
PLACE DANS LE CAMP : DEPUIS LA PRISE DE POSSESSION DU CAMP PAR ECHO : Misia a été balancée au gardiennage d'enfants, le lieu le plus loin des armes à feu possible, et le plus loin de tout en fait. Elle enrage, ronge son frein, vomit régulièrement et essaie de paraître normale auprès des mioches qui lui ont été collé dans les mains. Niveau fiabilité : 10/20. (AVANT : a commencé dans la brigade de surveillance extérieure, devenue par une suite logique d'événements bras droit du chef de la sécurité depuis avril 2016 / supervise en particulier la brigade de surveillance externe, en tant qu'ancienne)
HABITATION : Higgins Hill, #11 (w/ alf, javi, thomas, swan et maxou)
ARME DE PRÉDILECTION : Plus d'arme, plus rien que ses poings et ses pieds. Autant dire qu'elle est pas très heureuse de tout ça. (AVANT : un micro-uzi, mais cette merde s'enraye de temps en temps ; sinon une pelle qu'elle a améliorée joyeusement pour en faire une arme de choix, si si.)
ÂGE : trente-huit ans (depuis le 17 février, youpi, les gens d'Echo lui ont vraiment fait un beau cadeau d'anniversaire en retard)


MessageSujet: Re: emergency contact :: w/misia   Ven 13 Jan - 19:44

Elle a dormi comme une tombe, et ça a duré trois heures. Au bout de trois heures, Alfons a remué, s’est levé et l’a réveillée en même temps. Une tension augmente lentement entre eux et elle n’a pas le courage de chercher à la désamorcer actuellement, trop préoccupée par l’état d’Astoria, par la sécurité de ses membres, par la santé aussi de ses subalternes de la brigade de surveillance externe. Elle a attendu qu’Alfons parte de la maison et elle est restée les yeux ouverts dans le noir de leur chambre encore quelques temps, se demandant si le sommeil la reprendrait dans ses doux bras. Mais non, il n’y a rien à faire, le sommeil ne vient pas et bientôt les rangers de l’ancienne militaire foulent le sol du camp, dans le petit matin frais et clair. Les cheveux sont épars autour du cou et des traits émaciés de la superviseuse de la sécurité. Le bras droit connaît son terrain et arpente tranquillement le trajet entre Higgins Hills et le poste de police. Pelle sous le bras, elle bifurque pour aller récupérer son micro-uzi dans le dépôt d’armes, ne serait-ce que pour ne pas se retrouver sans rien au cas où il faut réagir vite. Cette saloperie continue de se bloquer, mais elle considère qu’elle a déjà une bonne arme (sa pelle, qui dort dans la cuisine de la maison où elle vit), et que le fusil mitrailleur est plutôt en cas d’urgence, au moment où la pelle ne peut plus servir. Certes, ça serait pas con d’en changer, ou d’essayer de le nettoyer, mais y a pas le temps.

Armée pour de bon, elle fait le tour du camp, se pose sur un tas de troncs de bois, scrutant autour d’elle pour voir si elle connaît certains des lèves-tôt. Les ravitailleurs sont déjà partis en petites équipes, une équipe de patrouille devrait pas tarder, et alors qu’elle s’est remise en chemin, les portes du camp se ferment dans le secteur où elle se trouve. Par curiosité, excès de zèle aussi peut-être, elle va voir les gardes-frontières et s’enquiert de l’identité des derniers sortis.

Et à partir du moment où elle apprend qu’il y en a un qui est sorti tout seul, elle soupire et considère que sa journée a véritablement commencé.


Les portes se referment derrière elle et c’est le manche de la pelle posé sur l’épaule, une main maintenant l’extrémité du manche en équilibre, la sangle du micro-uzi balançant accrochée à l’autre épaule, que l’ancienne militaire avance en direction de la silhouette dont elle connaît maintenant l’identité -qu’elle n’aurait pas forcément reconnu de loin, là-bas à l’orée du bois.
Il l’accueille, l’air de rien. Comme s’il était véritablement heureux de la voir, mais elle est loin d’être dupe.

« Cut the crap, terrone. », l’interrompt-elle à moitié en anglais, à moitié en italien, l’insultant en passant, gratuitement. C’est pas qu’elle est agacée d’être dehors. C’est surtout qu’il a clairement rien à cirer des consignes de base de sécurité et qu’elle est un peu lasse de devoir les répéter -pas forcément à lui, mais il va prendre pour les autres couillons. Elle le dévisage, observe son accoutrement et l’arme qu’il tient à la main, fusil à canon scié. Ça fait moins de bruit qu’un uzi, mais bon, niveau discrétion, c’est quand même pas top.
« T’étais pas là quand j’ai rappelé qu’on sortait pas tout seul de ce camp ? », qu’elle poursuit, sans vraiment lui laisser le temps d’en placer une.

Villalobos, elle n’arrive pas à savoir quoi en penser. D’un côté, elle le respecte et ça a l’air partagé par l’homme ; mais de l’autre, y a un truc qui pue la merde chez lui, et elle arrive pas à mettre le doigt dessus. Le type est pas net, vraiment pas net, le genre de mec qui te fait un sourire innocent mais cherchera probablement à te la mettre bien profond dès qu’il peut. Et elle a un peu un problème avec ce genre de gars. Pour qu’une unité marche, faut que les membres aient confiance les uns en les autres ; et elle est pas très rassurée avec lui.

D’aucuns diraient que, si elle se méfie de lui, c’est très con d’être sortie du camp à sa suite. Et d’aucuns auraient potentiellement raison sur la connerie de la situation.

Les autres hausseraient les épaules et s’intéressaient de plus près à la scène. « On s’aime pas des masses, toi et moi, mais ça me ferait quand même pas mal chier que tu clamses tout seul et qu’on le sache pas avant de te découvrir avec une patrouille. C’est un peu pour ça, le principe de sortir au moins à deux du camp. » Les binômes ont toujours eu des meilleurs résultats de survie que les personnes seules, pour ce qui est des patrouilles. « Après, il était peut-être trop tôt pour que t’aies quelqu’un de levé, j’avoue. Mais dans ce cas-là, suffit d’envoyer me chercher. » C’est pas comme si elle dormait beaucoup depuis mi-novembre, hein, une nuit de plus ou une nuit de moins, ça changera pas grand chose, pas vrai ? « Dooonc…. », reprend-elle. « Qu’est-ce que t’as vu ? Montre-moi. », elle désigne les bois devant eux, histoire qu’il la guide vers la proie repérée.

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Fight, gentlemen of England! fight, bold yeomen! Draw, archers, draw your arrows to the head! Spur your proud horses hard, and ride in blood. Amaze the welkin with your broken staves! — Shakespeare.

Spoiler:
 
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STATUT CIVIL : veuve, sa compagne est morte à l'aube de la fin du monde. elle a nommé le camp en l'honneur de la défunte.
ANCIEN MÉTIER : ancienne mairesse de sherwood, octavia a pris les choses en mains quand l'armée évacua sa ville.
PLACE DANS LE CAMP : fondatrice d'astoria, octavia est à la tête du conseil et gère d'une main de fer ce qu'elle a durement construit.
ARME DE PRÉDILECTION : les mots. la belle sait cerner les gens comme personne et elle s'en sert pour désarmer ses adversaire. cela ne l'aide pas face aux rôdeurs, mais elle sort rarement.
ÂGE : cinquante et un ans.


MessageSujet: Re: emergency contact :: w/misia   Mer 18 Jan - 23:17

Le membre 'Misia Sacramoni' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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MessageSujet: Re: emergency contact :: w/misia   Mer 18 Jan - 23:35

emergency contact
You can sound the alarm, you can call out your guards. You can fence in your yard, you can hold all the cards. But I won't back down.
Je me sais peu crédible, et je crois que j’aurais été déçu si elle avait été dupe. Je joue d’ailleurs ce jeu à l’insulte qu’elle me balance discrétos mais qui ne me passe pas au-dessus de la tête car, ayant trafiqué avec les italiens, et les italiennes et leur langue bien pendue, j’ai une certaine approche de cette dernière. Je feins donc l’incompréhension, utilisant moi-même cette excuse pour ravaler le réflexe de lui rendre la pareille dans ma langue maternelle. Si elle était un homme, elle n’y aurait pas coupé. Mais Ashley María Raúl Villalobos n’insulte pas les damas. Sauf entre deux fessées, si elles aiment ça.

Je ne peux néanmoins pas m’empêcher de jouer l’idiot dans une provocation à peine dissimulée lorsqu’elle s’adresse à moi comme à un gamin, et réponds avec une innocence exagérée :
« Ah, non. Je devais pas être déjà là. J’suis qu’un p’tit nouveau moi, jefa. J’ai encore des trucs à apprendre. » Je me mets une main sur le cœur, faussement navré. « Mais je suis confus, vraiment. Je pensais pas à mal. Seulement au bien du camp. »
Mon sourire en coin flirte entre la politesse et la narquoiserie. Elle pourrait me confronter en me disant que je me paie sa gueule, je m’obstinerais à vouloir rester droit dans mes bottes, toutes trouées qu’elles soient. Peut-être qu’elle le sait. Peut-être est-ce pour cela qu’elle n’insiste pas. Parce que depuis le début, nos échanges ont toujours été faits sur ce ton. Défiance et provocation, sans jamais aller jusqu’au manque irréparable de respect. Car il y a quelque chose entre elle et moi, un non-dit sur lequel j’ai moi-même du mal à mettre le doigt et qui me défend, malgré la méfiance que j’entretiens tel un instinct de survie envers elle, de fouler son honneur aux pieds.

C’est cette pensée qui finit par me ramener lentement mais sûrement sur le terrain du sérieux, et je me retrouve finalement en plein dedans lorsque Sacramoni se lance dans sa déclaration de bienveillance professionnelle. Fronçant les sourcils et pinçant légèrement les lèvres, je soutiens son regard, inflexible, bien que je sache qu’elle a raison sur toute la ligne. Car ces remontrances, j’y suis préparé depuis que j’ai commencé mes petites escapades en solo. Ce à quoi je ne m’attendais pas, en revanche, c’est qu’elle me sorte elle-même une bonne excuse sur un plateau d’argent et peut-être que, malgré moi, la perplexité se lit un instant dans mon regard. Je sonde le sien, cherchant sans succès les raisons qui la pousseraient à un tel laxisme puis, après un moment de silence, reprends tout naturellement ma mascarade.
« Je crois avoir vu un reflet de lumière, dans les arbres, à l’Ouest. Comme un éclat de soleil sur la lunette d’un fusil de sniper. »
Je me tourne à mon tour dans la direction des bois, que je désigne d’un geste balayé.
« Je compte contourner par le Nord pour rejoindre la position à revers, sans me faire voir. »
‘Compte’, et pas comptais : je n’ai pas l’intention d’avorter ma mission, qu’on se le dise. Je plante mon regard dans le sien.
« Je sais que je suis pas censé y aller tout seul. Mais je sais ce que je fais et j’ai pas besoin d’un amateur dans les pattes pour me ralentir, ni pour me rendre encore plus visible. » Relevant un peu le menton, je me passe le bout de la langue sur la lèvre inférieure puis la mords brièvement. « Je parle pas de toi, pero. » Je m’éclaircis la gorge et ajoute avec une moue : « Ce qui veut pas non plus dire que c’est une invitation. »

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MessageSujet: Re: emergency contact :: w/misia   Mer 18 Jan - 23:35

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