familiar faces (w/misia) - flashback

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 familiar faces (w/misia) - flashback

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member / settler of astoria
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INSCRIPTION : 20/12/2016
MESSAGES : 88
IDENTITÉ : sleepyhead; amélie
FACECLAIM : jamie bell (shiya); which witch (tumblr); blackbear (sometimes i want 2 die)
MULTILINKS : paxton le petit con - clive le rêveur - wolf l'enculé
POINTS : 266

STATUT CIVIL : marié à la photocopieuse de son ancien boulot, mais avec l'apocalypse il sait pas ce qu'elle est devenue alors il traîne son petit cœur partout.
ANCIEN MÉTIER : esclave dans une boite de fourniture de bureau.
PLACE DANS LE CAMP : relégué de la brigade de surveillance externe après un soucis de main qui tremble Beck occupe maintenant une place dans la surveillance des frontières.
ARME DE PRÉDILECTION : c'est la hache à la main qu'il traverse la folie du monde. il a aussi un magnum 357 qui dort dans l'armurerie.
ÂGE : trente ans, trop jeune pour mourir, trop vieux pour en avoir quelque chose à foutre.


MessageSujet: familiar faces (w/misia) - flashback   Jeu 19 Jan - 16:32




familiar faces.
beck & misia ☽And I find it kinda funny, I find it kinda sad, the dreams in which I'm dying are the best I've ever had. I find it hard to tell you, I find it hard to take.


C'est toute la poudreuse qu'il s'est enfilé, il en est sûr, il le comprend. Il fallait bien que ça arrive un jour, et c'est déjà mieux que de bouffer les pissenlits par la racine. Du coin des lèvres il tire sur la dernière cigarette, recrache la fumée par ce nez qui a connu toutes les tables basses et tous les billets de banque roulés en tube. Les yeux se baissent sur la main, fatiguée, ouverte devant lui qui tremble légèrement. C'est comme ça depuis deux jours maintenant, et tout le sommeil et les douches froides n'ont rien changé à la situation. Sa main tremble, se compresse de spasmes que Beck n'arrive pas à arrêter. La fumée de sa dernière clope s'élève au dessus de sa tête, viens envahir - pour quelques instants - le porche sous lequel il a trouvé refuge. Cette maison, au bois peint dans une couleur verte dégueulasse, c'est même pas la sienne, mais c'est la première qu'il a trouvé sur le chemin du boulot, quand sa main s'est remise à trembler. Et puis faut dire que la dernière fois, en pleine sortie pour protéger les murs de quelques rôdeurs égarés mais affamés, Halfman à bien failli se faire bouffer. Et ça serait con de croire que personne ne l'a vu. Tout le monde le sait dans la brigade, et le manège recommence.

Beck sera toujours celui que l'on regarde, méfiant, du coin de l’œil pour s'assurer qu'il ne casse pas tout. C'est toujours le même clébard qui s'en prends plein la gueule quand le coupable n'est pas trouvé. Celui qui donne la patte, les oreilles baissées et la queue entre les jambes. C'était déjà comme ça au boulot, et que le ciel lui vienne en aide si un jour il a cru que ça serait différent avec la fin du monde. Le mégot de sa dernière cigarette s'écrase contre le sol du porche alors qu'il enfonce ses mains dans les poches de sa veste. Au fond il retrouve des petites bouts de gâteaux, des morceaux de son ancienne vie et de cette nouvelle ère dans laquelle il jouera le même rôle. Beck est pessimiste, malchanceux, et surtout persuadé de n'être qu'un fantôme, qu'importe l'endroit où il se trouve. Il traîne des pieds dans la rue principale, alors que le vent fouette son visage en lui laissant des marques rouges sur les joues. En plus il l'aime bien, ce boulot, ça lui permet de sortir un peu, de voir autre choses que les mêmes murs angoissants qui encerclent le camp et donnent cette impression d'être une fourmis sous la loupe.

Quand Beck voit se dessiner au loin les cloisons du quartier générale de la surveillance, sa main se remets à trembler et il souffle lourdement en fermant les yeux. Qu'est-ce qu'il peut bien faire d'autre ici ? S'occuper des vieux ? Des mômes ? Il serait capable de foutre le feu dans la garderie et de pousser les aînés au suicide. Nerveusement il entre dans le bâtiment principale en donnant un coup d'épaule contre la porte. Il veut se faire discret, tombe nez à nez avec la personne qui à toutes les clés en poche. Ses yeux roulent sous ses paupières alors qu'il enfonce ses mains si profondément dans ses poches qu'il peut sentir les coutures sous ses ongles. « Je sais ce que tu vas dire. » Beck s'enfonce, à l'abris des oreilles dans les murs, dans un bureau qu'il sait vide. Ses mains glissent d'en dehors de ses poches et il les tends à Misia, tournant et retournant ses poignets, faisant gigoter ses doigts. « Tu vois, rien à signaler. » Mensonge qu'il avale lourdement dans un bruit sourd, et sous le coup de ce bobard mal ficelé, sa main s'agite à nouveau.

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member / settler of astoria
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INSCRIPTION : 16/12/2016
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IDENTITÉ : Arté, Agathe
FACECLAIM : morena baccarin, alfons-bb <3 (code sign©neon demon / gif©peterparker / bann bidon©arté)
MULTILINKS : la reine du squat, naine rouquine bigleuse (Queenie) + la psychopathe au crochet (Imogen)
POINTS : 1599

STATUT CIVIL : elle a besoin de lui, de ses bras, de leur langage germano-italo-américain, d'eux, pour tenir (#power couple zero chill)
ANCIEN MÉTIER : opératrice radio de l'armée américaine qui était présente à Sherwood avec son unité et a entendu en même temps que son supérieur l'ordre d'abandonner les civils. obviously, elle est restée.
PLACE DANS LE CAMP : DEPUIS LA PRISE DE POSSESSION DU CAMP PAR ECHO : Misia a été balancée au gardiennage d'enfants, le lieu le plus loin des armes à feu possible, et le plus loin de tout en fait. Elle enrage, ronge son frein, vomit régulièrement et essaie de paraître normale auprès des mioches qui lui ont été collé dans les mains. Niveau fiabilité : 10/20. (AVANT : a commencé dans la brigade de surveillance extérieure, devenue par une suite logique d'événements bras droit du chef de la sécurité depuis avril 2016 / supervise en particulier la brigade de surveillance externe, en tant qu'ancienne)
HABITATION : Higgins Hill, #11 (w/ alf, javi, thomas, swan et maxou)
ARME DE PRÉDILECTION : Plus d'arme, plus rien que ses poings et ses pieds. Autant dire qu'elle est pas très heureuse de tout ça. (AVANT : un micro-uzi, mais cette merde s'enraye de temps en temps ; sinon une pelle qu'elle a améliorée joyeusement pour en faire une arme de choix, si si.)
ÂGE : trente-huit ans (depuis le 17 février, youpi, les gens d'Echo lui ont vraiment fait un beau cadeau d'anniversaire en retard)


MessageSujet: Re: familiar faces (w/misia) - flashback   Mar 24 Jan - 17:05




familiar faces.
beck & misia ☽And I find it kinda funny, I find it kinda sad, the dreams in which I'm dying are the best I've ever had. I find it hard to tell you, I find it hard to take.


Les feuilles oranges, ocres et rouges des arbres autour du camp confirment l’impression qu’on peut avoir avec la fine brise qui souffle dans le camp, de temps à autre : c’est l’automne. Octobre est arrivé, et avec lui, un lot impressionnant de choses à régler, notamment des affectations à modifier au sein de la sécurité : certaines pour cause d’incompétences ou de place vacante, d’autres par simple souci de survie. En clair, comme elle grogne en regardant la liste des morts et des blessés au sein de la surveillance : c’est la merde.

Mais ça pourrait être pire, elle en est convaincue et n’a pas besoin que l’univers lui envoie des signaux supplémentaires pour lui montrer à quel point tout ceci pourrait être bien plus sombre et bien plus grave. Déjà que la dernière histoire qui tourne au sein de l’équipe de la sécu, c’est que Halfman a failli y passer. Elle en a causé avec Noah, et il a accepté de lui faire confiance là-dessus, sur l’idée qu’elle avait eu. Maintenant, faut surtout réussir à convaincre le principal intéressé que tout cela est pour son bien.

Beck, elle le connaît depuis sacrément longtemps maintenant, plus d’un an et demi facile, et elle s’y est attachée, à ce mec. Il est calme, il est discret, mais il fait bien le travail. Enfin, faisait bien le travail, apparemment. Elle y était pas à cette brigade, mais vu qu’elle débriefe avec les chefs de patrouille -quand il y en a-, elle a eu l’info et elle en a vaguement perdu sa morgue classique. Alors son but, là, c’est d’intercepter son vieil ami et collègue avant qu’il aille se faire croquer un bout dehors. Elle est en train de passer sa veste en cuir pour aller essayer de le récupérer au niveau du dépôt des armes, mais il a dû sentir qu’elle allait le traquer puisque c’est lui qui enfonce la porte d’entrée d’un coup d’épaule et qui s’arrête en la voyant. « Je sais ce que tu vas dire. - On parie ? », qu’elle lance, en ôtant la veste aussitôt et en la raccrochant au porte-manteau avant de le rejoindre dans le bureau et de fermer la porte derrière elle. Et le voilà qui lui tend ses mains, un peu comme un gamin qui veut montrer qu’il n’a pas dévoré l’intégralité de la réserve de chocolat, ou ce genre de choses… « Tu vois, rien à signaler. » Et bien sûr, le karma qui est une saloperie se manifeste par un tremblement qui prend les mains de Beck.

Elle lève les yeux vers un de ces types dont elle connaît la valeur au combat et en patrouille, un de ces mecs avec qui elle sort du camp en toute confiance, un de ceux sur qui elle ne pariait pas vraiment au départ et qui s’est révélé être un des meilleurs éléments de la Surveillance extérieure. « Beck… », elle commence avec une moue qui signale à quel point ça ne lui fait pas plaisir d’avoir à dire ça :  « J’pensais que t’étais assez jeune pour pas te taper Parkinson. » Et la voilà qui le contourne pour s’asseoir sur le bureau -un classique pour elle, et lui désigner le siège en face d’elle du menton : « J’ai besoin de toi, Halfman. Et j’ai besoin de toi au maximum de tes capacités. » Donc pas avec des mains qui tremblent. Quelque part, une petite voix lui susurre que c’est potentiellement la même merde dont elle a dû purger Elliot Rover. Très probable même. Mais elle est pas là pour juger, et c’est pas le moment pour dire à un ancien drogué qu’il a fait de la merde du temps où il pouvait s’en procurer. « Sois honnête et après j’te fais plus chier : tu te sens capable de contrôler ces tremblements ? » Franchement, c’est une question rhétorique, mais elle veut quand même la poser. Il est capable de lui dire ce qu’il en pense, et elle préfère qu’il soit honnête avec elle. S’il considère qu’il n’est bon que dehors, à lui de lui dire, par exemple. Déjà, faut voir s’il se sent capable de tenir une arme de façon constante.

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Fight, gentlemen of England! fight, bold yeomen! Draw, archers, draw your arrows to the head! Spur your proud horses hard, and ride in blood. Amaze the welkin with your broken staves! — Shakespeare.

Spoiler:
 
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PLACE DANS LE CAMP : relégué de la brigade de surveillance externe après un soucis de main qui tremble Beck occupe maintenant une place dans la surveillance des frontières.
ARME DE PRÉDILECTION : c'est la hache à la main qu'il traverse la folie du monde. il a aussi un magnum 357 qui dort dans l'armurerie.
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MessageSujet: Re: familiar faces (w/misia) - flashback   Dim 5 Fév - 12:56




familiar faces.
beck & misia ☽And I find it kinda funny, I find it kinda sad, the dreams in which I'm dying are the best I've ever had. I find it hard to tell you, I find it hard to take.


Son reflet, teint blafard et visage fatigué, il essaie de l'éviter comme il le peut. C'est pas facile, il y a des miroirs partout dans la maison, et même quand il se lève pour pisser il est obligé de croiser ce reflet qui lui renvoi un regard plein de dégoût. C'est toi qui t'es mis dans cette situation, c'est tout ce qu'il comprend quand il se voit, tout ce que la voix dans sa tête arrive à lui dire. Les mains qui tremblent c'est que le début, ça finira par empirer. Bientôt ça sera tout le corps, et même son cerveau finira par disjoncter. Beck essuie son front d'un revers de la main. L'automne est déjà là et pourtant il transpire comme une pute à l'église. Dans le fond de ses poches il y a des rêves brisés et des sourires narquois qui lui font tourner de l’œil. Enfin de compte il ne sortira jamais de son ancienne vie de moins que rien. Halfman porte bien son nom, celui d'un homme à demie que l'on regarde du coin de l’œil pour s'assurer qu'il va bien, qu'il ne va pas s'écrouler sous le poids de la vie. Halfman sera toujours une moitié d'homme, et sans doute qu'il se fera bouffer avant les autres.

C'est arrivé si vite la dernière fois qu'il n'a pas eu le temps de réagir. Sa main s'est mise à trembler et ses jambes refusaient d'avancer. Beck à même pas senti la présence du rôdeur derrière lui avant qu'il se tends le bras pour attraper son épaule. On dis que la vie défile devant les yeux quand on est sur le point de mourir, tout ce que Beck à pu voir c'est les grands gestes de ses coéquipiers. Il a même pas senti son cœur qui s’emballait, ni ses genoux qui se pliaient. Et puis, une demi seconde plus tard le puant était à terre, agonisant sous le coup qu'un autre lui avait porté. Et la main de Beck n'a pas arrêté de trembler depuis. Il était arrivé la même chose au gamin, Rover, que le Halfman avait rencontré quelques temps après sa sortie de la quarantaine. C'était le manque, ce sevrage imposé qui avait bien failli lui coûter la vie.

D'un coup d'épaule il avait enfoncé la porte du quartier générale, tombant nez à nez avec la personne qu'il était venu voir. Misia c'était un peu comme son guide, sa béquille, et malgré son statut elle avait toujours tout fait pour l'aider. Beck accrocha, quelques instants, son regard dans celui de la femme avant de s'éloigner des oreilles traînantes dans les couloirs. Misia dépose sa veste, se tient devant lui alors qu'il lève les mains pour se repentir des erreurs. Mais le karma c'est de la merde et la vie de l'homme est destinée à être pourrie jusqu'au dernier moment, alors ses mains tremblent quand il affirme le contraire et ses yeux se ferment. « Putain. » Son murmure s'efface lentement dans la pièce, ses bras se baissent et se collent contre ses flancs. « Beck… » Il le sait au ton de sa voix. Misia elle a pas envie de lui tenir un discours comme ça. Beck le sait, il a toujours bien fait son boulot, mais il sait aussi qu'elle n'a pas d'autres choix. « J’pensais que t’étais assez jeune pour pas te taper Parkinson. » La remarque de sa supérieur lui arrache un demi sourire, pour un demi homme. Elle prend place sur le bureau et l'invite, du menton, à s'asseoir en face.

« J’ai besoin de toi, Halfman. Et j’ai besoin de toi au maximum de tes capacités. » L'homme, nerveux, passe le bout de son doigt contre sa lève inférieur. Misia elle a les bons mots, ce qui touchent là où il faut et ça fait monter le sel aux paupières de Beck qui se mords l'intérieur de la joue.  « Sois honnête et après j’te fais plus chier : tu te sens capable de contrôler ces tremblements ? » Les doigts de Beck s'enroulent contre ses coudes, son buste se soulève alors qu'il ose regarder Misia dans les yeux.  « Ce qui est arrivé c'était de ma faute ok ? Et je suis désolé d'avoir compromis la sortie. » Le regard de l'homme se porte sur la fenêtre, sur l'extérieur de cette pièce qui semble - pourtant - moins rassurant que l'endroit où il se tient. Le monde lui fait peur. Il pensait pas que ça prendrai cette tournure, que tout ce qu'il avait bâti jusqu'ici s'effondrerai aussi vite.  « Mais je peux pas le contrôler. » Une boule se forme dans la gorge du survivant, il avale sa salive, se déplace sur la chaise pour enfin mettre sa tête entre ses genoux. Quand il se redresse les mains tremblent à nouveau et il se maudit de n'être que lui, de ne pas être assez fort pour combattre cette merde.  « Tu sais ce qui m'arrive, même si t'es trop polie pour me le dire en face. Et tu sais aussi que ça s'arrêtera pas avant un bout de temps. » Beck se lève, tourne comme un lion en cage, deviens fou. Une moitié d'homme.

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