But at the foot of this mountain, I only see clouds. (Flora - event)

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 But at the foot of this mountain, I only see clouds. (Flora - event)

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MessageSujet: But at the foot of this mountain, I only see clouds. (Flora - event)   Lun 6 Fév - 13:48



But at the foot of his moutain, I only see clouds.

Je n'avais aucune réelle idée de combien de temps s'était écoulé depuis le début de cet enfer. Je m'étais toujours dit que rien ne pouvait être pire que la vie que je vivais avant tout ça et puis comme par hasard, ça m'est tombé sur le coin de la tronche. Karma, t'es vraiment pas drôle. J'essayais de me dire que ça pouvait être pire, je pourrais avoir trépassé en même temps que le reste de mon groupe, mais est-ce que ça aurait véritablement été pire ? J'en arrivais à me poser la question plusieurs fois sur ma journée, parce qu'au fond, il n'y a pas grand chose que je peux faire, hormis faire mon boulot et rester sur mes gardes. J'avais du mal à dormir, encore. L'insomnie était toujours présente, les cauchemars toujours aussi horribles.Seraphina. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser à aller. C'était qu'une gamine bordel, elle avait vécu que six ans, elle était déjà partie. À la seconde où mes yeux se fermaient, quand j'avais enfin l'impression de rejoindre les bras de Morphée, ces cris étaient toujours présents. Elle aurait du s'en sortir et pas moi, c'était de cette façon que les choses étaient sensée être et non l'inverse. Alors je me rassurai avec ce simple bijou, la seule chose qui était capable de m'aider à me souvenir qu'elle était là. Cette gamine, je m'y étais véritablement attachée. Elle était un peu comme la mienne. Mais même avec cet amour, je n'avais pas réussi à la sauver et j'avais dû accepter le fait que la dernière fois que je la verrais, ce sera dans la souffrance. Serap comprenait même rien de ce qui se passait, elle était bien trop naïve pour ça et ce monde était trop compliqué à ses yeux, c'était presque comme un jeu pour elle. Un jeu qui lui avait hotté la vie. Le même cauchemar qui doit me revenir constamment, mon cerveau refusait de se faire à la réalité, c'était beaucoup trop compliqué. Si j'avais pu foutre un coup de pied à mon cerveau, je l'aurais fait son aucune hésitation. J'avais fini par me redresser de mon lit, à quoi bon tenter lorsqu'on sait que ça ne fonctionnera pas ? Une promenade dans la maison, voilà ce que je devais faire, puis ce n'est pas comme si j'allais me mettre à sauter dans les escaliers pour les réveiller. Je me demandais régulièrement comment le monde avait pu finir de la sorte, ce qui avait pu déclencher l'apocalypse et cette horreur qu'on vivait au quotidien. C'était exactement ce qui pouvait se passer dans des films ou des séries, sauf que cette fois, c'était bien la réalité. Je m'étais installé à la table, regardant un peu tout autour de moi. Entre ces quatre murs, on aurait pu penser que tout était encore normal, que la vie suivait tranquillement son chemin sans aucune embrouille. La réalité fessait mal à accepter, il fallait pourtant le faire.

Comment chaque personne du camp, j'avais entendu parler de cette quarantaine et de la recherche d'aide pour les soigner. Au début, ça m'était totalement passé au-dessus de la tête, j'étais ici pour ma sécurité, pas pour jouer les mamans. Cependant, mon esprit avait vit changé d'avis lorsque j'appris que Flora faisait partie des malades. Il était hors de question que je la laisse seule là-bas. C'était peut-être la meilleure solution pour rattraper les conneries que j'avais pu faire par le passé. Je m'étais donc porté volontaire, comme une idiote, qu'est-ce que je ne ferrais pas pour la brune, je me faisais pitier parfois. Je savais que je deviendrai rapidement folle si personne ne me donnait de ses nouvelles durant le mois entier, je n'avais pas d'autre choix. C'est donc à l'heure prévue que j'attrapais ma veste avant de dire au revoir à mes colocataires pour le mois, en espérant qu'ils se décident pas à faire une fête dans ma chambre parce que sinon, leur tête vont tomber. L'humour pas si drôle des O'Hare. La quarantaine. Cet endroit que j'avais le moins préféré ici. Tu es enfermée toute la journée, tel un animal, t'as l'impression d'être la personne la plus dangereuse du monde enfermé ici, avec leur test psychologique débile. L'endroit m'importait peu, seule elle m'importait. Je balayai la salle avec mes yeux, essayant de reconnaitre ces traits que je ne connaissais que très bien. Seulement, elle avait l'air beaucoup moins bien que la dernière fois que mon regard avait croisé le sien. Je soufflais légèrement tout en prenant la direction vers la Wägner, cette famille qui avait fait de moi la personne que j'étais. Je ne m'étais pas rendu compte du nombre de personnes malades, pour être honnête, ça m'intéressait peu, elle serait la seule personne à qui je donnerai mon attention. Une fois arrivé devant le lit de la brune, je me plantai sur place. « J'espère que tu réalises les risques que je prends pour ta petite personne, Wägner. » Manière très classe de s'introduire Lou. Je souriais cependant, bien qu'elle savait que jamais il ne fallait prendre au sérieux tout ce qui sortait de ma bouche. « Comment tu te sens ? ... » C'était peut-être une question stupide, mais une partie de moi espérait qu'elle faisait semblant d'être malade juste pour me voir voler à son secours comme la personne incroyable que je suis. Je ne voulais pas la voire malade, encore moins dans ce monde où le moindre virus à une chance de causer ta perte. « Oh, également, si mes colocataires décident de détruire ma chambre durant mon absence, je volerai ta chambre, t'es avertie. » Phrase en l'air juste pour briser la glace, vu l'état de la brune, lui faire décrocher ne serait-ce qu'un rire à moitié forcé serait la réussite de ma vie.



Dernière édition par Louisa O'Hare le Sam 18 Fév - 16:06, édité 1 fois
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PLACE DANS LE CAMP : (the defender), t'es la figure forte, la chienne de garde des montangards.
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MessageSujet: Re: But at the foot of this mountain, I only see clouds. (Flora - event)   Mer 15 Fév - 13:29

But at the foot of this mountain,  
I only see clouds. / ❀

La princesse peine à ouvrir les yeux, piégée dans cet état entre le sommeil et l’éveil. Quatre jours qu’elle est clouée au lit, incapable de se lever, quatre jours qu’elle lutte pour garder les yeux ouvert. L’hyperactive Flora déteste ça. Elle qui se laisse si facilement rongée par l’ennui, hantée par ses pensées sombres chaque fois que son esprit diverge, cette incapacité à faire quoi que ce soit commence à la rendre folle. Elle se sent prisonnière, impuissante. La princesse, parmi les premiers à se porter volontaire pour aider les malades, n’ignorait pas le danger de la tâche. Altruiste, la gamine avait pensé aux autres avant elle, comme elle l’avait toujours fait, et comme elle le ferait surement toujours. Depuis le départ de sa mère, sa vie était passée en second plan, s’occupant d’Ernst, d’Ava, d’Elias, de son père même, avant elle-même. Si au début elle n’avait pas eu le choix, les années passèrent et la fratrie grandie ; elle aurait pu prendre le temps pour elle, mais c’était devenu tellement plus facile de s’occuper des problèmes des autres, que ceux profondément ancrés au fond de son esprit. Tellement plus simple, d’ignorer son mal, de faire comme si tout allait bien. Arrivée à Astoria, ça n’avait fait qu’empirer. Adieu la peur, adieu le deuil. L’allemande ne survivait que pour les autres, pour sa famille nouvellement trouvée entre les murs d’Astoria. Alors elle n’avait pas hésité bien longtemps, lorsqu’on demanda de l’aide pour s’occuper des malades. Et maintenant, prisonnière de son lit trempé de sueur, elle se retrouvait piégée, avec pour seule compagnie toutes ces pensées soigneusement rangée au fond de son esprit.

Plongée dans un demi sommeil, la gamine se sentait tirée par les rêves. Devant ses paupières fermées, les scènes s’enchaînaient, souvenirs déformés de ses mois de terreurs. Si son sommeil était loin d’être paisible habituellement, c’était encore pire alors que la fièvre faisait bouillir son corps frêle. La gamine tournait dans son lit, incapable de différencier le vrai du faux, le rêve de la réalité. Pourtant, Flora est tirée de son sommeil léger, sursautant en entendant les bruits de pas approcher sa prison. La Wägner ouvre ses yeux fatigués, marqués par la grippe et le manque de sommeil, pour découvrir la silhouette rassurante de la O’Hare. « J'espère que tu réalises les risques que je prends pour ta petite personne, Wägner. » « Lou ? » La princesse tente de se redresser sur son lit avant d’attacher ses cheveux longs sales dans une queue de cheval. Rien que ces deux gestes anodins suffisent à l’essouffler un peu. « Qu’est ce que tu fais ici ? » souffle la Wägner, soudain inquiète. « Tu … tu devrais pas être là. » Elle voudrait avoir la force de s’indigner plus que ça, de s’énerver contre le risque inutile de son ex. Mais elle n’a pas l’énergie de se battre. A la place, elle répond au sourire de la belle avec un certain réconfort égoïste. Elle se sentait presque en sécurité, d’avoir sa Louisa avec elle. « Comment tu te sens ? ... » La princesse hausse les épaules. « J’ai été mieux. » C’était plus facile à dire que la vérité. Qu’elle avait l’impression de crever. « J’ai l’impression d’être l’un d’eux. Des rôdeurs. Sans l’envie insatiable de chair de humaine. » La gamine tente de rire, un rire léger qui se transforme trop vite en quinte de toux. Lou ne devrait pas être là, pas si prêt d’elle et de ses microbes. « Oh, également, si mes colocataires décident de détruire ma chambre durant mon absence, je volerai ta chambre, t'es avertie. » Un sourire se dessine sur les traits fatigués de la Wägner. « Au rythme où vont les choses, elle se libèrera bien assez vite, t’inquiète.» Maligne, Flora se rend compte trop tard du mauvais goût de sa blague. Elle tente de se rattraper. « Mais au cas où je finisse pas survivre, on partagera. Avec plaisir. » souffle-t-elle doucement, plongeant ses yeux noisettes dans l’azur de ceux de Louisa, en quête d’un peu de réconfort.

_________________
I'll wrap up my bones And leave them out of this home, Out on the road.  Two feet standing on a principle, Two hands longing for each others warmth. Cold smoke seeping out of colder throats, Darkness falling, leaves nowhere to go. //

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MessageSujet: Re: But at the foot of this mountain, I only see clouds. (Flora - event)   Sam 18 Fév - 16:04



But at the foot of his moutain, I only see clouds.

Le vent me brûlait la peau, j'étais épuisée, autant physiquement que mentalement. J'essayais de toujours garder cet espoir, celui qui me décidait que je pourrais être chanceuse, que tout ceci pour se stopper et que ma vie pourrait recommencer. Seulement, une voix encore plus puissante ne cessait de me répéter que ma mort arriverait bien avant la fin de ses évènements atroce. Était-ce pour le meilleur, était-ce pour le pire ? Je n'en étais pas certaine. Je n'étais plus certaine de rien ces derniers temps, c'était trop compliqué de réfléchir à quoique ce soit. Beaucoup trop de questions et une seule Lou qui essaye en vain de trouver des réponses. Je m'étais avancé lentement vers la quarantaine, cet endroit qui m'avait offert de magnifiques cauchemars plus d'une fois. Il n'était pas bon d'y vivre lors de bon moment alors imaginez ce que tout ça donne lors des mauvais comme en ce moment... Lorsque mon regard croisait la chevelure trempée de la Wägner, mon cœur se brisait un peu plus, bien qu'il semblait déjà bien piétiné. Malgré le fait que je refuse de l'avouer, elle avait l'air affreuse et dans tellement de souffrance, c'était loin d'être juste, mais depuis quand est-ce que la vie est juste ? Alors voilà ce qui arrivait lorsqu'on décidait de jouer les héros ? C'était dans son avantage que le même sort ne s'abatte pas sur moi, si c'était le cas, elle devrait supporter mes plaintes jusqu'à son dernier souffle. Je soupirai à cette simple pensé, elle n'allait tout de même pas m'abandonner maintenant ? C'était peut-être la seule personne que j'arrivais a supporter entre ces murs, comment j'étais sensé faire si elle partait ? ... J'essayais du mieux que je pouvais de chasser cette pensée de mon esprit, elle était encore là pour le moment et la faire sortir à mes côtés étaient mon seul but en ce moment. Après quelques instants, j'avais fini par m'avancer, je ne serais d'aucunes utilité d'aussi loin. C'était douloureux de devoir la regarder dans cet état, Flora avait toujours été la plus forte d'entre nous et jamais ô grand jamais je n'avais vu l'Allemande si vulnérable. Aussi fragile qu'une poupée de porcelaine, un rien semblait capable de la détruire et j'étais loin d'aimer ça. Je savais que ce n'était pas l'idée du siècle, me jeter dans un tas de malades qui pourrait me bousiller ma santé en quelques secondes à peine, mais ma confiance, je ne l'accordais à personne dans ce camp alors si je voulais m'assurer du bien-être de la brune, je devrais m'en assurer seule. On est jamais mieux servit que par sois même de toute façon.

« Lou ? » Même sa voix semblait être si faible. J'aurais préféré être sourde pour ne pas l'entendre en ce moment même. « Bouge p... » Je n'avais même eu le temps de terminer ma phrase qu'elle faisait déjà tout l'opposé de ce que j'allais lui demander de faire. Il faut croire que je n'étais pas la seule avec un esprit de contradiction dans cette pièce. « Qu’est-ce que tu fais ici ? » Je lançai un regard d'incompréhension en sa direction, ça me semblait évident pourtant ? « Je suis là pour toi ?... Pour quoi d'autre serais-je ici, faire des gaufres ? » L'humour O'Hare, toujours aussi stupide qu'au premier jour. J'aurais tellement aimé pouvoir tourner la tête, ne pas devoir la regarder, seulement, l'envie de l'inquiéter encore un peu plus n'était pas très présent en moi. « Tu … tu devrais pas être là. » Crois-moi, je le savais déjà ça. Seulement, l'envie d'y être était plus présente que le peu de raison qu'il restait en moi. La Wägner avait besoin de ma présence, du moins, j'aimais le penser, c'était peut-être plus réconfortant de la sorte. « Depuis quand est-ce que je fais ce que je suis sensé faire ? » Avec les années qu'elle avait passé à mes côtés, elle devrait pourtant savoir que rare était les moments où je prenais a décision de faire la gentille petite fille parfaite, aujourd'hui n'était pas une exception, j'avais besoin d'être là. « J’ai été mieux. » Un regard en sa direction pouvait confirmer sa réponse, mais un petite voix en moi me disait que peut-être elle avait été pire ? C'était peu probable, mais l'espoir fait vivre après tout. « J’ai l’impression d’être l’un d’eux. Des rôdeurs. Sans l’envie insatiable de chair de humaine. » Elle disait donc l'opposé de mes pensées, elle n'avait jamais été aussi mal qu'en ce moment même. Au fond de moi, ça me détruisait totalement, je préférais cependant le cacher pour la première fois de ma vie, elle n'avait pas besoin de s'inquiéter en ce moment même. « Tu t'en sortirais, tu irais mieux, je te le promets. » Parce qu'en ce moment même, je pouvais pas mieux faire que de la jouer à la Flora, prendre son rôle de personne qui voit constamment le positif partout, même lorsqu'il semble impossible à voir. « Au rythme où vont les choses, elle se libérera bien assez vite, t’inquiète.» Ouch, ce n'était pas très agréable à entendre Wägner. « Mais au cas où je finisse par survivre, on partagera. Avec plaisir. » Je préférais de loin cette option-là. « Sérieusement, Flora ? Je suis la dramaqueen du duo, trouve-toi un autre rôle au lieu de me voler le mien !» Encore une blague stupide, cette fois si pour essayer de t'entendre l'atmosphère après sa blague très mal choisie. Je finis par croiser son regard, souriant légèrement tout en attrapant sa main.

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