like a cat on hot bricks (w/thomas)

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 like a cat on hot bricks (w/thomas)

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member / settler of astoria
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INSCRIPTION : 20/12/2016
MESSAGES : 88
IDENTITÉ : sleepyhead; amélie
FACECLAIM : jamie bell (shiya); which witch (tumblr); blackbear (sometimes i want 2 die)
MULTILINKS : paxton le petit con - clive le rêveur - wolf l'enculé
POINTS : 266

STATUT CIVIL : marié à la photocopieuse de son ancien boulot, mais avec l'apocalypse il sait pas ce qu'elle est devenue alors il traîne son petit cœur partout.
ANCIEN MÉTIER : esclave dans une boite de fourniture de bureau.
PLACE DANS LE CAMP : relégué de la brigade de surveillance externe après un soucis de main qui tremble Beck occupe maintenant une place dans la surveillance des frontières.
ARME DE PRÉDILECTION : c'est la hache à la main qu'il traverse la folie du monde. il a aussi un magnum 357 qui dort dans l'armurerie.
ÂGE : trente ans, trop jeune pour mourir, trop vieux pour en avoir quelque chose à foutre.


MessageSujet: like a cat on hot bricks (w/thomas)   Mar 7 Mar - 18:00



like a cat on hot bricks
Life can get you down so I just numb the way it feels. I drown it with a drink and out of date prescription pills, and all the ones that love me, they just left me on the shelf, no farewell. So before I save someone else, I've got to save myself. ~ save myself, ed sheeran.


Il en avais plus que marre d'être tout seul, tout le temps. Fallait voir sa gueule, au matin, au beau milieu de la journée même. Cette figure de déterré qu'il offrait aux autres pour seul signe de présence. Le bon petit con de Beck qui faisait toujours tout pour ne pas se faire remarquer, et qui avais réussi à se faire virer de son boulot à cause de cette main tremblante qui n'en finissait plus de lui pourrir la vie. Et il avais entendu des gens parler des nouvelles arrivées de décembre qui avait mis un temps fou à sortir de quarantaine. Certains disaient même quand dans ce groupe il y avait une femme, une brune qui disait revenir chez elle après un voyage. Beck ne pouvait qu'y penser. Il y avait mille et une raison pour que ça ne soit pas elle, mille autres pour qu'Ariane soit de retour à Astoria pour réclamer ce qui lui reviens de droit. La maison de la brune avait été redistribuée, comme toutes les autres, mais l'homme n'avait pas pu s'empêcher de ressentir des remords, parce qu'elle lui avait laissé les clés avant de partir et qu'il avait pas été foutu de garder la maison pour elle, quand elle reviendrai.

Beck pousse la porte de son épaule, sa main tremble toujours, et s'engouffre dans l'espace réservé aux infirmières. Il fallait mettre quelqu'un au courant, non pas que la douleur était insupportable, mais seulement parce son petit soucis l'empêchait parfois de dormir et que, le sommeil, était ce dont Beck avait le plus besoin en ce moment. On lui donne des pilules, des conneries d'homéopathie pour ne pas gâcher les vrais médicaments, et on le presse de prendre la porte pour laisser place aux gens vraiment malades qui avaient été touchés par la grippe. Cette connasse avait fait des morts, pas des amis, mais des gens biens qui faisaient vivre le camp. La mort trouvait toujours un moyen de s'engouffrer entre les murs du camp, et ça le faisait flipper.

Les pas de l'homme s'arrêtèrent devant la maison de Thomas. Et le foutu chat le narguait depuis la fenêtre. Si Ari était vraiment revenue elle allait le tuer pour avoir laissé partir son chat. Mais fallait voir la tête de Thomas et toute l'affection qu'il pouvait porter à l'animal. Beck il avait pas eu le coeur de lui enlever le félin. Du bout des doigts il frappa contre le bois de la porte avant de s'engouffrer sans attendre la permission, tant pis pour les bonnes manières. « Thomas ? » Halfman s'avança un peu dans l'entrée, les mains dans les poches pour cacher les tremblements. Son regard se fixa sur le chat, le toisant en courbant le dos et faisait rouler sa tête contre sa jambe. « Arrête de me chercher toi, sinon je te perds dans la forêt. »

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a coward and a fool ✻  i was a fiend for the coke, sniffin' dreams up my nose, but I'm off that now. i was a liar and a thief, had opinions and beliefs, but I'm off that now.
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MessageSujet: Re: like a cat on hot bricks (w/thomas)   Mer 8 Mar - 3:10

Like a cat on hot bricks
/ Beck & Thomas  /
Thomas avait survécu la grippe. Etrangement. Il ne s’y était pas attendu. Honnêtement, avec son optimisme naturel, il s’était imaginé qu’il finirait par claquer, comme certains. Il n’était pas le plus fort, mais visiblement avait un métabolisme qui tenait la route. Il ne sait pas s’il était réellement soulagé ou non. Il n’est pas suicidaire mais parfois, se disait que si tout ça s’arrêtait une bonne fois pour toute, ce ne serait pas plus mal. Plus de galères, de douleur, de pertes. Tout s’arrêterait enfin, et il serait enfin en paix. La seule chose qui l’apaisait, au final, c’était l’herbe qu’il continuait de consommer, tous les jours. Il faisait des rations, bien évidemment, pour que ça dure. Il attendait le bon moment pour s’offrir ce moment d’évasion qu’il ne partageait que rarement avec qui que ce soit. Après tout, il avait compris que c’était chacun pour sa pomme ici, malgré les règles instaurées par sa propre mère.  Le marché noir était ce qui lui permettait d’avoir du tabac, sans tabac, il serait bien obligé de fumer ses joints purs, et ça, ça n’était pas une très bonne idée.  Alors, finalement autant dire que le jeune homme était bien ravi, d’être enfin sorti de quarantaine. Après plusieurs semaines à trainer là-bas sans fumer, le jeune homme était, ce qu’on pouvait dire, en manque.

Et puis il y avait ce chat. Son compagnon, celui qui l’aidait, sans vraiment le savoir. Sans ce matou, le jeune homme serait devenu dingue. C’était presque comme un miracle, qu’il soit encore en vie, ce petit bout de poil, qu’il avait recueilli il y a presque deux années. Ils s’étaient apprivoisés, adoptés. Il passait le plus clair de son temps avec lui, défoncé sur son canapé. C’était d’ailleurs le programme de la soirée, lorsqu’il entendit la porte se manifester. Il fronça les sourcils. Décidemment, ces dernières semaines, il avait eu son lot de visites fortuites. Il s’avança, puisqu’il entendit la porte s’ouvrir plus grandement. Son chat de garde se lança d’abord, et Thomas reconnut finalement Beck. « Hey. » Il arqua un sourcil, puis ajouta : « Pourquoi tu menaces encore mon bébé, mec. » Soufflait-il non sans arborer un léger sourire. Non parce que bon, faut pas abuser non plus. Il lui jette un regard, toujours en se demandant le motif de sa visite, et finit par laisser la curiosité l’emporter : « T’as l’air au bout de ta vie, plus que d’habitude, il s’passe quoi ? » L’interrogeait Thomas, en se retrouvant à nouveau dans le salon pour y retrouver son canapé.
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MessageSujet: Re: like a cat on hot bricks (w/thomas)   Dim 12 Mar - 13:09



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La grippe, cette sale conne, elle avait emportée d'autres gens avec elle. Beck il en connaissait pas beaucoup dans le tas, mais il arrivait quand même à foutre des visages sur des noms. Ce qui le tuait le plus c'était le fait des perdre des gens, encore et toujours. La mort elle était partout, elle les lâchait vraiment jamais et on pouvait sentir son haleine froide dans la brise qu'offrait le vent. Astoria n'était qu'un grand bocal à poissons. Et ils nageaient, les petits poissons bien cons, tournaient en rond dans l'eau en attendant que quelque chose se passe, en attendant la mort. Il avale une pilule ronde que viens de lui donner l'infirmière, ne laisse même pas le temps au médicament de fondre alors qu'il l'avale en même temps que sa salive. Peut-être qu'un peu de médecine maison lui ferait du bien, que ça calmera les tremblements de sa main et les idées noires dans sa tête. Beck prend la direction d'une maison qu'il connait par cœur, en espérant y trouver un homme qu'il a toujours considéré comme son ami et qui pourra peut-être le soulager de cette vie qui lui pèse sur les épaules.

Derrière la fenêtre le chat le regarde d'un air provocant que Beck associe avec un foutage de gueule complet. L'homme s'engouffre par la porte d'entrée sans même attendre que le propriétaire l'invite, par habitude sans doute, parce que c'est ce qu'il a toujours fait avec Thomas. « Salut vieux. » La tête du félin se courbe dans une danse contre les mollets du Halfman, il fait sortir le chat de sa transe en levant la jambe et le regarde s'éloigner en se dandinant. « C'est lui qui me cherches. J'ai l'impression qu'il sait que je vais me faire tuer. » Beck lance un regard vers l'animal avant de reporter son attention sur Thomas, les yeux vides, les bras ballants, comme d'habitude. Quand l'hôte s'empresse de retrouver le canapé qu'il viens de quitter, Beck le suit en déposant sa veste contre le montant d'une chaise avant de balancer ses pieds devant lui en prenant appuie contre le sofa. « Si tu savais vieux. Encore une belle semaine de merde. » Beck viens gratter le début de sa barbe, s'arrachant presque le menton alors que les mots restent coincés dans sa gorge. « J'crois qu'elle est revenue, Ari. » Halfman s'accorde un demi rictus, triste et usé, avant de s'emparer de la dernière cigarette qui se cache dans son paquet.

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MessageSujet: Re: like a cat on hot bricks (w/thomas)   Dim 12 Mar - 21:39

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/ Beck & Thomas  /
Thomas avait été soulagé qu’aucun de ses « colocataires » de maladie ont été mortellement touchés par cette grippe. Ils étaient tous sortis en même temps de l’infirmerie, après s’être supportés durant des jours entiers. Ça n’avait pas été simple tous les jours mais cette expérience lui avait apporté un certain pied à terre dans la réalité. Il s’était exilé, volontairement pour ne pas avoir à interagir avec les autres, pour ne pas s’investir dans la vie de ceux qu’il allait sans doute perdre, une fois de plus. Il ne voulait pas s’attacher, ça lui faisait peur de souffrir à nouveau, de pouvoir dire qu’il connaissait ceux qui sont morts et d’avoir à gérer un énième deuil. Lui-même ne se remettait pas de la mort de sa mère Astoria, et n’avait pas l’impression d’avoir les épaules pour supporter une autre perte. Certains étaient plus forts que d’autres, c’était ainsi. En tout cas, le blond fut bien ravi de rentrer chez lui après cette période de séquestration et comptait se fumer un bon gros joint pour se féliciter d’en être sorti.

Mais ça, ce fut avant l’arrivée impromptue d’un visiteur. Il réalise qu’il s’agit de Beck, et se détend aussitôt bien qu’il ne manque pas de faire une remarque sur son coloc préféré : son chat après l’avoir salué. Son ami avait une tête de déterrée il se demandait ce qu’il pouvait bien lui arriver, mais ne manquait pas d’aborer un sourire amusé en entendant sa remarque. « Te faire buter ? Qu’est ce que t’as fait, encore ? » Lui demandait aussitôt Thomas, après s’être installé sur le canapé. Beck s’installait à son tour, et Thomas reposait son attention sur lui pour comprendre ce qu’il se passait. Une semaine de merde. Il hocha la tête, avec compassion, puisqu’il ne pouvait que s’imaginer ce qu’il avait dû vivre de son côté. Beck évoquait ensuite Ari, et Thomas eut un léger air perplexe en dévisageant Beck. « Comment ça, tu crois ? Et puis j’me souviens plus, on l’aime bien Ari ou pas ? C’est quoi le deal déjà. » Le questionnait Tom, dont la mémoire lui jouait toujours des tours. Il n'attendit pas plus longtemps pour s'allumer l'objet de ses désirs : son joint. Il était trop sobre pour ce genre de conversations.
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MessageSujet: Re: like a cat on hot bricks (w/thomas)   Mer 15 Mar - 11:27



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D'aussi loin qu'il pouvait se rappeler, Thomas avait toujours été cette épaule - un peu chancelante - sur laquelle pouvait reposer son esprit. Ça avait toujours été comme ça. Après les longues journées de boulot, pendant la pause déjeuner ou bien les interminables minutes que Beck prenait pour fumer sa clope devant les portes vitrées et sales de l'entreprise. Thomas avait toujours été là, le même regard vide détruit par la verte qu'il s'enfilait, mais des épaules solides et un semblant de meilleur ami qui suffisait au Halfman. Us against the world, comme l'homme aimait le dire. Et fallait les voir, assis sur le banc en silence, la fumée qui s'évadait autours de leur visages en formant un halo. C'était rien, ça valait tellement aux yeux de Beck. Quand la grippe avait fait son apparition sur le camp l'homme avait prié pour ne pas être un nom de plus dans le listing, et le destin - qui c'était toujours foutu de sa gueule - avait pour une fois accepté de l'épargner, comme on chasse une mouche de la main. Mais Beck avait su, de fil en aiguille, que son ami faisait parti de ceux qui devaient rester coulés au lit en quarantaine. Il avait pris des nouvelles, quand il le pouvait, en croisant les doigts pour que le regard de Thomas ne s'éteignent pas dans la nuit.

Pour lui c'était normal, d'entrer comme ça chez son ami sans prendre le temps de frapper. Les habitudes étaient restées avec l'apocalypse, c'était ce qui tenait Beck en vie, les petites choses qu'il faisait tous les jours étaient restées les mêmes. Il fallait que ça reste comme ça, sans quoi il allait devenir fou. « Parce que si Ari est vraiment revenue elle va me tuer d'avoir laissé partir son chat. » Beck prend place dans le canapé, les jambes tendues devant lui, adressant un regard à ce chat de malheur qui fait le bonheur de son ami. L'animal apportait tellement de réconfort à Thomas que le Halfman n'avait jamais eu le cœur de le reprendre, il était bien mieux ici qu'avec lui de toute façon. « En même temps, est-ce que c'est vraiment de ma faute si il s'est barré dans la forêt ce con ? Non. » L'homme adresse un sourire à son ami, croise les bras sur sa poitrine tout en coinçant entre ses lèvres le cul d'une cigarette.  « Je sais pas trop en fait, et c'est ça le problème. » Beck fait rouler la cibiche entre ses doigts avant d'en aspirer la fumée, en accord avec celle de Thomas qui s'élève aussi au-dessus d'eux. « C'est la fille de mes rêves dans le peau d'une connasse qui me brise le cœur à chaque fois. » Beck se perds, s'enfonce dans ses pensées alors ses yeux se sont arrêtés sur le plafond. Peut-être qu'il en avait vraiment besoin, de cette conversation, de cette journée.

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MessageSujet: Re: like a cat on hot bricks (w/thomas)   Mer 15 Mar - 13:51

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/ Beck & Thomas  /
Assis sur son canapé, en gros loosers, lui rappelait de nombreux souvenirs. C’était la merde à l’époque, mais Thomas ferait n’importe quoi pour retrouver ces petits soucis pourris d’autant. Les factures, les impôts… les rencards foireux sur Tinder. Si on lui posait la question, il reprendrait tout sans hésiter, et avec une dose supplémentaire. A présent, ils ne pensaient plus à tout ça, ça n’était plus important. Plus rien n’importait, mis à part l’idée de tenter de rester en vie encore un peu. Pour voir quoi ? Les espoirs d’un remède contre l’épidémie étaient morts dans la tête de Thomas. Il était certain que tous les scientifiques étaient morts de toute façon. Ils resteront dans ces conditions de vie jusqu’à ce les ressources viennent réellement à manquer, au point qu’ils en crèvent et que la race humaine s’éteindra. Oui, Thomas n’était pas connu pour son éternel optimiste, c’était le cas de le dire. En attendant, il fallait profiter de ce genre de moments, s’y accrocher peut-être, car à Sherwood, tout finissait par tourner au désastre. Ils n’avaient que trop peu de répit.

Selon Beck, sa vie allait se terminer bientôt. Pourquoi ? Parce qu’une certaine Ari était de retour et Beck avait laissé partir son chat. Il arqua un sourcil, jetant un coup d’oeil à l’animal qui se trouvait dans les parages. Il eut l’air un peu perplexe, sur le moment, n’ayant jamais fait le rapprochement et n’étant pas certain d’en avoir envie aujourd’hui. Beck poursuivi en soufflant que le chat s’était enfui dans la forêt. “ Hm…” Il tira sur le joint, et gardait la fumée dans sa gorge quelques instants avant d’expirer. “T’es subtilement en train de me dire que c’est le même chat ? ” Lui demandait Tom pour en avoir le coeur net tandis qu’il se demandait ensuite le deal avec cette fameuse nana. En voilà une histoire compliquée. Il tira à nouveau sur le joint, en écoutant avec attention son ami. Du coin de l’oeil, il l’observait, et cherchait les mots qui pourraient bien aider. “ Pourquoi t’aurais envie d’te rapprocher d’une meuf qui t’fait du mal ? J’veux dire on galère assez comme des chiens, alors si est ce que ça en vaut vraiment la peine de s’rajouter des problèmes de coeur en plus? ” L’interrogeait Tom, en s’affalant sur le canapé. Sans doute que les effets du joints commençaient à agir, parce que voilà qu’il était parti dans des pensées bien profondes.
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MessageSujet: Re: like a cat on hot bricks (w/thomas)   Dim 19 Mar - 18:50



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Un petit bout de quotidien que l'on retrouve, auquel on s'accroche pour ne pas sombrer. Les rares moments où l'on retrouve le sourire, sans savoir, des sourires d'idiots pour des vies brisées. Des bouées dans une mer agitée. C'était la vraie vie qui manquait, les petits détails qui faisaient le quotidien et qui rendaient les choses plus simples. Fallait se lever le matin, boire un café, s'habiller et se rendre au boulot où Beck passait des heures à ne rien faire, fixant le vide au dessus de la photocopieuse. Il avait jamais aimé sa vie, c'était pire que tout, mais il aimait la sécurité, Beck. L'épidémie lui avait offert cette assurance qui il manquait depuis toujours. Le Halfman roulait maintenant des épaules comme un coq dans une basse-court. Il avait changé avec la vie, sauf pour une chose. Thomas.

Mears, et malgré tous les malheurs qu'il avait connu dans sa putain de vie, il était resté le même. Beck et Thomas, tout les deux avachis dans le canapé à regarder le temps passer, à s'rouler les pouces et les joints pour oublier un peu tout ça. L'homme arque en sourcil, le chat défilant dans le coin de son œil comme un guignol de fête foraine qui se pavane pour vous faire perdre la tête. La fumée s'évade devant leurs yeux alors que Beck affiche un sourire usé. « Exactement le même chat ouais. » Halfman fait pendre sa clope tordue contre ses lèvres avant de saisir du briquet de son ami, la flamme viens lécher le papier et la fumée de mêle aux volutes déjà présentes. « T'inquiètes, personne te prendra ton chat vieux. Il est bien mieux ici de toute façon. » Beck viens enfoncer quelques secondes ses doigts contre l'épaule de Thomas. La tête viens se reposer contre le tissu, les yeux se ferment et la main de Beck tremble, un peu, assez pour que son ami s'en aperçoive.

L'homme glisse sa main dans la poche de son blouson, laisse traîner sa cibiche contre ses lèvres entrouvertes, cherchant une réponse à la question de Thomas. Peut-être que Beck aime se faire du mal, sans doute aussi qu'Ari est la seule femme qu'il ait jamais aimé. « J'sais pas 'man. C'est bizarre, j'crois que même avec tous les efforts du monde je pourrai jamais la repousser. » Beck tire sur la cigarette, formant un rond de ses lèvres. « C'est un cliché tout con mais..je crois que je l'ai dans la peau et que même si elle me fait souffrir, bah ça veut déjà dire qu'elle en a quelque chose à foutre de moi. » Beck se perds, ses yeux se floutent alors qu'il écrase le mégot dans le cendrier.

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MessageSujet: Re: like a cat on hot bricks (w/thomas)   Mer 22 Mar - 17:56

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/ Beck & Thomas  /
Thomas ne put s’empêcher de trouver la situation risible. Sans doute parce qu’au final, certaines choses ne changeraient jamais. Ils avaient beau avoir vécu l’apocalypse, les zombies, l’occupation de psychopathes, une épidémie de grippe, et toutes ces choses qui pouvaient être mortelles, l’amour avec un grand A était toujours quelque chose d’affreusement douloureux. Ça ne changerait jamais, même si bien d’entre eux cherchaient à y échapper, à prétendre que ce n’était plus quelque chose qui les intéressaient maintenant. Ça ne se contrôlait pas, ce n’était pas quelque chose que l’on pouvait éviter toute sa vie – ou sa survie. Vivre dans de pareilles conditions rapprochait les survivants les uns des autres. Alors il y avait cette fille, dans la vie du jeune homme. Celle qui, apparemment était la propriétaire de son chat. Il devint soudainement plus anxieux à l’idée qu’on puisse lui reprendre sa boule de poils préférée. Il se pinça la lèvre inférieure, mais n’eut pas besoin de parler pour être rassuré : Beck lui faisait savoir que personne lui prendrait son chat.

« Vraiment ? Elle viendra pas le réclamer, genre ? » Demandait-il, en arquant un sourcil, en sentant les doigts du garçon contre son épaule. « Dude, c’normal que ta main parte en couille comme ça ? » Lui demandait-il, en l’ayant sentie trembler. Et puis en évoquant encore la jeune femme, qui s’avérait être la propriétaire du chat, Thomas en venait à interroger Beck. Faut dire qu’il ne comprenait pas l’intérêt de vouloir se faire du mal. C’était suffisamment difficile comme ça. Il écoutait sa réponse avec grande attention, tirant sur le joint qu’il avait entre les doigts. « Ouais enfin y en a qui font du mal, juste pour se sentir mieux, c’pas toujours une marque d’affection… fin tu fais comme tu veux, mais ça m’ferait chier d’te voir souffrir mec. » Il haussa les épaules, en posant son regard sur Beck.

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MessageSujet: Re: like a cat on hot bricks (w/thomas)   Dim 26 Mar - 15:55



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Beck et Tom, les deux jeunes hommes que l'on regarde sans pour autant leur porter de l'attention. Des bêtes de foires sans public que l'on nourrit de regards en biais, de murmures dans le dos. L'apocalypse c'était de la merde, il ne fallait pas être aveugle pour s'en rendre compte. Mais Beck se haïssait parfois de penser que c'était mieux que sa vie d'avant. Les pensées du Halfman étaient lugubres, tristes à en mourir, et pourtant il se complaisait dans son rôle de petit merdeux que même les rôdeurs n'avaient pas pu enlever de la surface. Bombant le torse, l'ego doucement alimenté par cette arrogance nouvelle, Beck avait réussi à tirer son épingle du jeu. Et comme l'une des seules choses positives de sa vie avait été son amitié avec Thomas, il avait plus qu'envie de partager un petit bout de la fin du monde avec son ami.

Thomas il en avait bavé, ça se voyait sur son visage blafard, usé par une vie qui ne lui avait jamais fait de cadeau. Et pourtant Beck n'avait pensé à personne d'autre que lui pour partager sa journée de repos. Il fallait qu'il apporte à son ami tout le réconfort dont il était capable, mais aussi ce poids qui pesait sur sa poitrine depuis qu'il avait eu vent du retour d'Ari dans le camp.

« Je la laisserai pas prendre le chat mec, promis. » Beck, enfantin, dessina sur son cœur une croix comme pour sceller ses paroles tandis qu'un sourire se dressa sur sa trogne. Mais une bonne journée n'était qu'illusion dans ce monde de merde, et alors que Beck se sentait enfin à l'aise, détendu, sa main détestée se mit à trembler. Du mieux qu'il le pu le Halfman cacha sa détresse en fourrant sa main dans sa poche tout en évitant le regard de Thomas. « C'est rien... » Son mensonge lui souilla la gorge alors qu'il avalait difficilement sa salive. « Pour me calmer les nerfs au boulot j'utilisais pas que des clopes tu vois.... Et maintenant que j'ai plus accès à mon calmant ma main tremble, tout le temps.  » Thomas était la deuxième personne à entrer dans la confidence après Misia. Beck s'enfonça dans le canapé comme si il voulait disparaître. « Merci de t'inquiéter pour moi, je te le ferai savoir si j'ai besoin de faire disparaître son corps. » L'homme afficha un sourire rieur sur ses lèvres alors qu'il écrasa sa cigarette dans le cendrier.

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MessageSujet: Re: like a cat on hot bricks (w/thomas)   Lun 27 Mar - 1:24

Like a cat on hot bricks
/ Beck & Thomas  /
D’un coup, Thomas n’était plus très serein. Il s’était attaché à cette boule de poils. Elle était arrivée dans sa vie au moment où il en avait certainement le plus besoin. Il se souvient, comme si c’était hier, parce que la douleur est toujours présente dans son coeur. Il venait de perdre sa mère et tel un film dramatique, s’était isolé dans la forêt. Lieu qui était devenu son jardin secret par la même occasion. C’était là qu’il l’avait aperçu, ce chat errant, tout aussi perdu que lui. Il n’avait pas résisté, et la boule de poils non plus. Il s’était laissé apprivoiser, et les deux compères avaient survécus tous les deux à toutes ces merdes. Il fut la première chose qui l’a poussé à communiquer avec les autres résidents. Il s’était débrouillé pour troquer des croquettes contre des conneries. Il sait qu’il le vivrait mal si on lui reprenait son animal de compagnie. “ ça me rassure. pour de vrai, hein. ” soufflait le jeune homme, qui ne put s’empêcher de sourire en le voyant dessiner une croix sur son coeur. ça allégerait la conversation, et les doutes du bûcheron, pour sûr.

Et puis Tom relevait les tremblements dans main de son pote et arquait un sourcil en l’entendant dire que ce n’était rien. Pas vraiment dupe, mais en même temps, pas vraiment intrusif, il hésita à insister. Il n’eut pas à le faire puisqu’il lui expliqua ce qu’il lui arrivait. Le jeune homme fronça légèrement les sourcils, sans savoir quoi lui répondre sur le moment. Il tira sur son joint puis le lui tendit, en soufflant : “ Et y a rien à faire ? Tu peux pas prendre autre chose pour empêcher les tremblements ? ” Lui demandait Tom, concerné. Il n’a jamais été pour les drogues dures, c’était certain, et en voyant Beck il était bien content de ne jamais être tombé là dedans. En r revanche, il faisait tout de même preuve de compassion (à quoi bon lui faire la morale?). Il sourit en l’entendant le remercier pour sa sollicitude. “ C’normal, j’suis là pour ça. ” Il haussa les épaules en tirant à nouveau sur son joint. Il finit d’ailleurs par se marrer, en s’enfonçant davantage dans le sofa. “ Ah ça fait du bien, ptain. Sans ça, j’sais pas comment j’survivrai ici, j’te jure.


Spoiler:
 
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STATUT CIVIL : marié à la photocopieuse de son ancien boulot, mais avec l'apocalypse il sait pas ce qu'elle est devenue alors il traîne son petit cœur partout.
ANCIEN MÉTIER : esclave dans une boite de fourniture de bureau.
PLACE DANS LE CAMP : relégué de la brigade de surveillance externe après un soucis de main qui tremble Beck occupe maintenant une place dans la surveillance des frontières.
ARME DE PRÉDILECTION : c'est la hache à la main qu'il traverse la folie du monde. il a aussi un magnum 357 qui dort dans l'armurerie.
ÂGE : trente ans, trop jeune pour mourir, trop vieux pour en avoir quelque chose à foutre.


MessageSujet: Re: like a cat on hot bricks (w/thomas)   Mar 11 Avr - 21:09



like a cat on hot bricks
Life can get you down so I just numb the way it feels. I drown it with a drink and out of date prescription pills, and all the ones that love me, they just left me on the shelf, no farewell. So before I save someone else, I've got to save myself. ~ save myself, ed sheeran.


C'était plus qu'une simple histoire de chat. L'amitié entre les deux hommes, c'était ça la vraie raison du passage de Beck. Il avait pas beaucoup d'amis, vestige de sa vie d'avant qu'il avait passé dans l'ombre des autres par peur de s'imposer, mais il avait Thomas, et Thomas - lui - n'avait quasiment plus rien. Halfman n'éprouvait aucune pitié à l'encontre de l'homme qui se tenait à ses côtés, mais une profonde tristesse de constater que la vie ne l'avait pas épargnée. Elle épargnait personne, mais de tout ces gens qui forment le camp, Thomas en avait vraiment bavé. Alors c'était plus qu'une histoire de chat. L'affection que Mears portait à l'animal pouvait sembler étrange, impossible à comprendre, et pourtant Beck ne pouvait se résoudre à faire disparaître de la vie de son ami la seule chose qui pouvait lui apporter un tant soit peu de réconfort.

Beck ne savait pas comment en parler, de ces choses qui floutaient le regard de Tom, qui l'empêchait d'exprimer toute cette tristesse qu'il devait sûrement ressentir au fond de lui, de cette colère aussi. Parce que Halfman était en colère, contre les autres, contre le monde entier qui ne faisait que les détruire tous les jours un peu plus. La main tremblante, le cœur aux bords des lèvres, Beck s'affaissa de plus en plus dans le canapé de son ami en tentant vaguement de cacher le tremblement qui s'était emparé de sa main. Mais Thomas il était loin d'être stupide, il avait forcément vu tout ça. Et comment pouvait-il dire à son ami que rien ne vas plus ? Que le manque le paralyse, qu'il a l'impression de se noyer un peu plus chaque jour. « Ce qu'il me faudrait c'est de la cocaïne, ça calmerait tout ce bordel. » Beck, demi sourire usé sur les lèvres, pointe sur son ami un regard triste qu'il n'arrive pas à tenir plus d'une seconde. « Je sais pas si il existe des médocs pour ça, et puis ça me ferait chier de taper dans le stock alors qu'il y a sûrement des gens qui en ont plus besoin. » La clope qu'il tenait entre ses doigts s'écrase dans le cendrier alors qu'il croise ses bras contre son torse.

Thomas tire sur le joint du bout des lèvres et Beck fixe l'épais nuage de fumée qui s'en échappe. C'est vrai, il peut comprendre. Chacun trouve midi à sa porte, se délivre de tout ce merdier comme ils le peuvent. « Tom.. » Beck pose une main qui se veut rassurante sur l'épaule de son ami alors que ses yeux se remplissent d'une tristesse infinie. « Je suis vraiment désolée, pour tout ce qui t'arrives. » Il reste là, le Halfman, la main posée pour signifier qu'il est prêt à écouter sur Thomas veut se libérer.

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MessageSujet: Re: like a cat on hot bricks (w/thomas)   Dim 16 Avr - 6:56

Like a cat on hot bricks
/ Beck & Thomas  /


Thomas était inquiet pour son pote, sa main qui se barrait en couilles. Il aimerait trouver une solution pour lui, l’interrogeait d’ailleurs à ce sujet. Il n’était pas aveugle, se doutait bien que ça n’allait pas aller en s’arrangeant – et si toute sa vie se barrait, Thomas pouvait s’avouer chanceux de ne pas avoir de pareils problèmes. Mais ça, il s’imaginait qu’il ne pouvait qu’être reconnaissant envers lui-même. Il n’a jamais touché aux drogues dures, ça ne l’a jamais inspiré. Probablement parce qu’il a toujours été quelqu’un de calme, une rivière agonisante qui ne cherchait pas à être animée. Surtout pas à présent. Il se sentait plus mourir à petit feu qu’autre chose. Quelque chose était certainement mort, à l’intérieur. Il écoute alors Beck reprendre, en parlant de cocaïne, chose qu’il ne pouvait malheureusement pas lui procurer. Il eut un regard désolé. « Ouais, j’vois… bon, après une chirurgienne m’doit une faveur, j’peux ptetre lui demander quelque chose, j’verrais, mais j’suis pas sûr qu’une autre drogue soit la solution du coup. » Lui faisait-il remarquer, un peu perplexe… mais en même temps, se doutait que cela faisait bien longtemps que son pote était « sobre », et que ça n’avait pour autant pas cessé les tremblements.

Affalé sur le canapé, le jeune homme tirait sur son joint, s’y accrochait comme une bouée de secours. Il en avait besoin, maintenant plus que jamais. Il ne savait comment il ferait sans. Il avait besoin de cet échappatoire car s’il se savait vivant, le blond vivait en enfer. Et à travers les regards tristes qu’on lui offrait, Thomas n’était que davantage confronté à tout ce qu’il lui était arrivé depuis que les mercenaires avaient pris possession de sa ville. La main compatissante de son ami s’était posé sur son épaule, alors qu’il lui disait être désolé. Il resta silencieux durant de longues secondes, en continuant à tirer sur le joint pour continuer de s’accrocher au flou causé par les effets du THC. « Merci. Que dire de plus ? Il eut un air gêné, probablement parce qu’il bataillait pour ne pas y penser. « J’sais pas quoi dire mec, j’sais pas si tu voulais m’faire chialer ou quoi, fin j’pense pas, mais y a rien à dire, c’est juste… » Il dégluti, tire à nouveau sur son joint. Il est fatigué de cette vie qui ne cesse de s’en prendre à tout ce qu’il aime.

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