It's really all become too much, I'm not sure what I should feel || w/Ash

AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
bienvenue sur not tomorrow yet I love you
les infos pour comprendre le lancer de dés et les jokers sur le forum sont par ici
retrouvez le guide de nty pour répondre à toutes vos questions

Partagez | 
 

 It's really all become too much, I'm not sure what I should feel || w/Ash

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
member / settler of astoria
avatar
INSCRIPTION : 08/10/2016
MESSAGES : 235
IDENTITÉ : Miss B.
FACECLAIM : Imogen P. // Miss B. (avatar) - Imogen Poots RPH (gifs) - Alas (code signature)
MULTILINKS : Rose || Mason || Randall || Morgan
POINTS : 335

STATUT CIVIL : Coeur en miettes, c'est chiant.
ANCIEN MÉTIER : Techniquement, elle était sans emploi. Bon, elle travaillait à l'atelier d'électricité de la prison mais c'était pas vraiment un boulot hein donc... Mais avant ça elle était braqueuse de banques et ça payait franchement bien.
PLACE DANS LE CAMP : Elle fait partie de la troisième équipe de ravitaillement parce que rester tout le temps au camp, même pas en rêve. Et officieusement, elle fait partie de la bande qui alimente le marché noir. Et doublement officieusement, elle fait partie de la résistance interne. #fuckEcho
ARME DE PRÉDILECTION : Elle aime tout ce qui tire des balles mais bon, son bébé est un Colt Python 357 Magnum.
ÂGE : 25 piges


MessageSujet: It's really all become too much, I'm not sure what I should feel || w/Ash   Ven 10 Mar - 23:03



« Hey. Tu sors. »

Je relève mon regard vers la silhouette qui se trouve derrière les barreaux de la cellule. Je renifle et me redresse, sans rien dire. Je me contente de fusiller le type du regard et ce, même quand il ouvre la grille. A peine ai-je fait un pas dehors qu'il m'arrête en posant sa main sur mon épaule. Doucement, je tourne mon regard vers lui, un regard assassin qui va de sa main à son visage mais il ne bronche pas, ne bouge pas.

« J'espère que t'as bien retenu la leçon. »

Je fronce les sourcils sans rien dire. J'ai tellement envie de lui en coller une, de le frapper jusqu'à ce qu'il crève mais je sais ce qui m'attend si je le fais. Rien que là, je suis restée enfermée cinq jours parce qu'on m'a chopée en train de fumer un joint. Les règles sont claires : si je m'en prends à ce type, je risque bien plus qu'une simple détention et si j'ai pas peur de mourir, j'ai pas envie de mourir maintenant. Je leur ferai pas ce plaisir. Je veux pas en emmener qu'un seul avec moi, je veux en emmener plus avec moi.

« T'as retenu la leçon alors ? Ouais ? »

Rien.

« Ouais ? »

Il insiste, sa main presse davantage sur mon épaule. Je déglutis, ravale l'insulte que j'ai envie de lui jeter à la figure.

« Ouais... » je termine par souffler à contre cœur.

L'enfoiré affiche un sourire satisfait avant de retirer sa main. Il me pousse un peu dans le dos pour me faire avancer plus vite et quelques instants plus tard, je me retrouve dehors, pour la première fois depuis cinq jours. Je cligne un peu des yeux pour me faire à la luminosité. Je jette un regard autour de moi, vois un ou deux visage connu mais plutôt que de m'approcher, je glisse mes mains dans mes poches et m'avance, décidée à rentrer chez moi pour prendre une bonne douche. J'ai eu de quoi me laver un peu pendant ma détention, mais je rêve franchement de me laver les cheveux. J'avance mais m'arrête soudain en passant devant une maison que je ne connais que trop bien et devant laquelle je ne me suis pas arrêtée depuis un moment. Mes yeux se posent sur le numéro, puis sur la porte et mon cœur se serre, enfin, ce qu'il en reste se serre, parce qu'après avoir perdu Max et aussi Lana, il en reste pas grand chose là de ce putain de cœur. Ashley est sans doute là. Des mois que nous ne nous sommes pas parlés, enfin je crois. Il me semble que notre dernière conversation remonte au mois de janvier, quand il m'a parlé de Max en des termes que j'ai pas du tout appréciés et que le ton est monté entre nous et après ça plus rien. Même après l'invasion des enfoirés, même après la mort de Max, de Lana, de Sol... Je sais que sa femme est morte et j'aurais pu venir lui présenter mes condoléances mais je l'ai pas fait. Et après j'ai été arrêtée et... Non. C'est pas une bonne idée. Je reprends mon chemin mais après quelques pas, je m'arrête. Je reporte mon attention sur la maison et me mord la lèvre inférieure avant de faire demi-tour et de m'approcher. Arrivée devant la porte, je ne réfléchis pas et je frappe.

J'ai juste...

La porte s'ouvre sur Ashley. Je lève mon regard vers son visage.

Envie de te voir...

« Salut... »

On peut faire mieux comme entrée en matière mais là, je suis incapable de faire mieux. En même temps, après tout ce qu'il s'est passé, faudrait être sacrément gonflé pour me demander de faire mieux.


(c) sweet.lips

_________________
« wake up. kick ass. repeat. »
LIFE IS ABOUT KICKING ASS. NOT KISSING IT.©alas.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://nottomorrowyet.forumactif.org/t487-i-have-come-here-to-chew-bubblegum-and-kick-ass-and-i-m-all-out-of-bubblegum-yancy#17756 http://nottomorrowyet.forumactif.org/t508-i-would-kill-you-with-kindness-but-kicking-ass-is-more-my-style-yancy-cie
staff / ruler of astoria
avatar
INSCRIPTION : 23/09/2016
MESSAGES : 2609
IDENTITÉ : sandrider :: marie
FACECLAIM : james mcavoy :: sandrider (ava, sig, colos) + tumblr (gif)
MULTILINKS : hailey lyndon :: rory wyatt :: swan jacobs
POINTS : 5094

STATUT CIVIL : récemment veuf, une certaine démone rousse ayant mis fin à la vie de sa femme d’une balle en plein crâne, « pour l’exemple » :: ça lui apprendra à descendre un gars d’Echo sans demander la permission, à coucher avec une traîtresse, et à ne pas avoir les couilles de déclarer sa flamme à son premier véritable amour avant qu’il ne soit trop tard
ANCIEN MÉTIER : patron d'un club de strip-tease à las vegas qui servait aussi de couverture pour blanchir l'argent de la branche locale d'un cartel de drogue dont il était responsable :: ce qu'il a traduit à son arrivée à astoria par « businessman dans l'import/export de pharmaceutiques, et gérant philanthrope d'un centre d’accueil et réhabilitation pour les femmes de petite vertu »
PLACE DANS LE CAMP : officiellement distributeur de rations, rétrogradé par la démone rousse histoire d’enfoncer le clou :: officieusement leader de la résistance interne :: let’s fuck those bitches up
HABITATION : sunset square, 36 w/ xiomara villalobos, sa mère, qui habitait déjà sous ce toit avant l'épidémie
ARME DE PRÉDILECTION : ses poings, à défaut de pouvoir porter une arme sur lui au sein du camp, mais il doit bien s'avouer que la sensation d'avoir une arme à feu entre les mains lui procure un plaisir immodéré
ÂGE : 37 ans


MessageSujet: Re: It's really all become too much, I'm not sure what I should feel || w/Ash   Mar 14 Mar - 2:55

side effects
Side effects, I'm deep in side effects. The words are melting down in time, afraid of sorrow in the air. The same old song is always on my mind, the same old song and you. I'm deep in side effects and you. It's all over again, set me free ♫
Ma journée est finie. Je l’ai passée à pester intérieurement contre mon nouveau job. Distribution des rations : quelle merde ! Mais maintenant que je suis là, tournant en rond de la cuisine au salon, à la main une tasse de café qui refroidit du peu d’attention que je lui porte, je me rends compte que je serais mieux là-bas, à travailler et à râler pour tromper les pensées qui m’assaillent lorsque je me retrouve chez moi, seul, avec la silhouette de Soledad qui semble m’attendre à chaque coin de porte pour finalement ne jamais l’y trouver.

La tasse vole et va s’écraser contre le mur, laissant une large éclaboussure brune et des déchirures dans le papier peint. Ce ne sont pas les premières, comme les éclats de vaisselle sur le sol ne sont pas les derniers. Au cours des jours qui se sont écoulés, la décoration intérieure de la maison a eu droit à moult et violents ravalements de façade. Mieux vaut m’acharner sur les murs et les bibelots que sur les sales gueules de ces pajeros à la solde de cette pendeja d’Echo. Pendeja. Malparida. Panocha hedionda. ¡Vete a la chingada! La parole finit par dépasser la pensée, les jurons se crachent de mes lèvres en des roulements furieux de ma langue natale alors que je les appuie chacun d’un coup de pied acharné contre le mur, jusqu’à m’écraser les orteils à tel point que je ne les sens même plus.

Je ne sais pas combien de temps je reste ainsi à gueuler et à frapper mais je me fige soudain, tournant vivement la tête dans la direction de l’entrée, lorsqu’un poing cogne contre la porte. Dans un élan d’espoir, je me précipite aussitôt, priant intérieurement pour que ce soit un de mes camarades résistants qui vienne m’apporter quelque chose, n’importe quoi : des renseignements, des questions, des nouvelles, bonnes ou mauvaises peu importe, tant que ça m’occupe l’esprit. Je me suis à peine arrêté devant la porte dans un dérapage qui fait glisser le paillasson sous mes pieds que j’attrape la poignée mais, juste au moment d’ouvrir, l’instinct me pousse à vérifier par le judas qu’il ne s’agit pas d’un visiteur indésirable. Mon cœur manque un battement quand je reconnais le minois encadré de cheveux blonds. Yancy. Je ne réfléchis pas et ouvre la porte sans plus tarder. Ce n’est que lorsque je me trouve bel et bien en face d’elle et de son sobre salut que mes méninges se mettent en route : depuis combien de temps ne nous sommes-nous plus adressé la parole ? Et pourquoi ? Je ne le sais que trop bien : à cause de moi. Sur le coup, c’est la seule réponse qui importe. Balayés, les doutes, la méfiance, l’inquiétude, la colère qui nous a éloignés. Elle est là, maintenant ; contrairement à trop d’autres elle est encore là, ma petite blonde, et en une fraction de seconde je sais au fond de moi que je ne pourrai pas risquer de la perdre à nouveau. Surtout que je sais parfaitement d’où elle arrive, à cet instant précis. Alors, sans plus attendre, je m’écarte, lui faisant signe d’entrer d’un hochement de tête.

Une fois à l’intérieur et la porte refermée, je me tourne vers Yancy et son regard trop fuyant qui fait lourdement peser la culpabilité sur mes épaules. Difficilement, je déglutis, la gorge serrée. Je ne remarque que ma main s’est levée que lorsqu’elle entre dans mon champ de vision, tendue vers le visage de Yancy ; je me fige, un instant, hésitant, puis me décide et, doucement, du bout des doigts, écarte une mèche de cheveux de son visage pour la replacer derrière son oreille.
« Je me suis inquiété… » murmure-je.
Je ne peux empêcher des flashs de traverser mon imagination, des images de Yancy, balancée dans une geôle sombre et crade, à la merci de ces pendejos. Je sens la colère crisper tous mes muscles et, serrant les poings, je prends une profonde inspiration dans l’appréhension de mesurer l’intonation de mes mots.
« Est-ce que tu vas bien ? » articule-je le plus posément possible. « Est-ce qu’ils t’ont fait du mal ? » Je sens ma voix monter malgré moi et je me force à respirer à nouveau. « Tu peux me le dire… »
À nouveau ma main se tend comme d’elle-même vers Yancy, et je ne peux m’empêcher de cueillir doucement la sienne, en ajoutant dans un murmure :
« Tu es en sécurité ici, mi corazón. »

_________________


Cada día yo grito

a la luna mi celo
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://nottomorrowyet.forumactif.org/t251-hijo-de-la-chingada-ash http://nottomorrowyet.forumactif.org/t308-mi-vida-loca-ash
member / settler of astoria
avatar
INSCRIPTION : 08/10/2016
MESSAGES : 235
IDENTITÉ : Miss B.
FACECLAIM : Imogen P. // Miss B. (avatar) - Imogen Poots RPH (gifs) - Alas (code signature)
MULTILINKS : Rose || Mason || Randall || Morgan
POINTS : 335

STATUT CIVIL : Coeur en miettes, c'est chiant.
ANCIEN MÉTIER : Techniquement, elle était sans emploi. Bon, elle travaillait à l'atelier d'électricité de la prison mais c'était pas vraiment un boulot hein donc... Mais avant ça elle était braqueuse de banques et ça payait franchement bien.
PLACE DANS LE CAMP : Elle fait partie de la troisième équipe de ravitaillement parce que rester tout le temps au camp, même pas en rêve. Et officieusement, elle fait partie de la bande qui alimente le marché noir. Et doublement officieusement, elle fait partie de la résistance interne. #fuckEcho
ARME DE PRÉDILECTION : Elle aime tout ce qui tire des balles mais bon, son bébé est un Colt Python 357 Magnum.
ÂGE : 25 piges


MessageSujet: Re: It's really all become too much, I'm not sure what I should feel || w/Ash   Jeu 16 Mar - 19:03



De dessous ma frange un peu trop longue à présent, j'observe Ashley. Là, sur le pas de sa porte, avec un seul et unique « Salut », je me suis pointée comme une fleur. J'en ai bien conscience et j'ai aussi conscience qu'il va peut-être vouloir me foutre dehors. Si ça se trouve il me déteste. Vraiment je veux dire, d'avoir été avec Max. La pensée pour lui me serre le cœur et je déglutis. Et moi, est-ce que je le déteste pour les mots qu'il a prononcés ? Pendant un moment je lui en ai voulu mais maintenant... Maintenant, tout est différent. Nous sommes différents. J'ai perdu Max. Il a perdu Sol. Qu'est-ce qu'il nous reste ? Il nous reste nous, voilà ce qu'il nous reste alors on va pas continuer à se faire la gueule quand même, si ? Moi, j'ai pas envie de continuer. Le détester va me pomper une énergie que je n'ai pas à donner là tout de suite. Et puis ce serait tellement con de ne pas mettre tout ça de côté avec tout ce qu'il s'est passé, avec ce qu'on risque encore aujourd'hui, avec cette vie qui a été envoyée au tapis avec l'arrivée de ces connards... Du coup, quand il s'écarte soudainement avant de me faire signe d'entrer, je soupire littéralement de soulagement. Cela veut dire qu'il n'est plus fâché, cela veut dire qu'il ne peut plus me laisser en dehors de son existence et oui, ça me soulage vraiment car la vérité c'est que j'ai besoin de lui là, plus que jamais. Je pénètre donc à l'intérieur de la maison et bien que je sois rassurée d'être là, rassurée qu'il m'ait laissée entrer, une fois que j'entends la porte se refermer et que nous nous faisons face, je ne peux m'empêcher de regarder ailleurs que de le regarder lui. Il y a toujours cette frousse qu'il soit froid, distant, qu'il se contente de prendre de mes nouvelles sans montrer aucune émotion à mon égard. Je ne m'attends pas à ce qu'il s'effondre à genoux en larmes, content de me voir mais juste... Je crois que j'ai compté pour lui, d'une manière ou d'une autre, j'ai compté, et j'ai peur de ne plus compter autant. Quand je vois du coin de l'oeil sa main se lever vers moi, je me décide enfin à le regarder, et ma respiration s'arrête l'espace d'une seconde quand il écarte délicatement une mèche de cheveux pour la replacer derrière mon oreille. Ce simple geste suffit à balayer tous mes doutes et je laisse échapper pour la seconde fois un soupir de soulagement.

Alors tout va bien entre nous.

Cela se confirme quand il m'avoue dans un murmure qu'il s'est inquiété et moi d'esquisser l'ombre d'un sourire. Touchée, je le suis, c'est clair. Cela veut dire que malgré la distance, malgré le silence, il a pensé à moi et oui, ça me touche. Je vois soudain son regard s'assombrir et ses poings se serrent. Il prend une profonde inspiration avant de me demander si je vais bien et je fronce les sourcils tant intriguée par son attitude que par ses mots. L'attitude, je la comprends rapidement quand il enchaîne en me demandant s'ils m'ont fait du mal. Oh... C'est ça alors ? L'ombre dans ses yeux, les poings serrés, la voix assombrie par la rage qu'il essaye de contenir... C'est parce qu'il pense qu'ils m'ont fait du mal. « Tu peux me le dire... » Vraiment ? Mais si je lui dis, il va faire quoi ? Aller me venger et risquer sa peau ? Je n'y tiens franchement pas. Enfin en même temps, y'a rien à dire. Au moins, je ne vais pas avoir à lui mentir. Sa main vient prendre la mienne et mon regard se pose sur nos mains pour finalement fermer les yeux quand il m'appelle « mi corazón ». Mes doigts se resserrent sur les siens alors que je prends à mon tour une profonde inspiration. Instinctivement, sans même le contrôler, je me rapproche de lui. Je rouvre les yeux et relève mon regard pour le planter dans le sien. Il y a une chose étrange, là, entre nous, qui se passe et je ne sais pas ce que c'est. Dans le fond, je n'ai aucun intérêt à essayer de le savoir.

« Ils ne m'ont rien fait. » je termine par lui dire tout bas. « J'ai eu à boire, un peu à manger et j'ai même eu de quoi me laver un peu même si je t'avoue que je rêve d'une douche... » Esquisse d'un petit sourire. « Mais ils m'ont pas touchée, je te promets. »

Je marque un silence, repensant à sa question et comme une imbécile les larmes me montent aux yeux. Des larmes que je parviens à contrôler en déglutissant. Un petit raclement de gorge me permet de m'exprimer sans que ma voix ne tremble de trop.

« Mais je vais pas bien. Et toi non plus. »

Pour le coup, je ne lui pose même pas la question. Comment il pourrait aller bien ? J'ouvre la bouche puis la referme. J'hésite, je ne sais pas... Est-ce que je peux me permettre de le dire ? Est-ce que venant de moi c'est acceptable ? En même temps, je le pense alors pourquoi ne pas le dire ? Pour éviter de lui faire davantage de mal car remuer les choses ne peut faire que du mal mais en même temps... En même temps je veux lui dire parce que je ne veux pas qu'il pense du mal de moi, je ne veux pas qu'il pense que je m'en fous.

Je ne m'en fous pas.

Doucement, ma main libre vient se poser sur sa joue.

« Je suis désolée Ashley... Tellement désolée... »

Car peu importe ce que lui et moi faisions, et ce qu'il faisait avec d'autres femmes, je sais ce que Sol représentait pour lui.

Bien plus que ce que Max représentait pour moi et je prends cher alors lui...


(c) sweet.lips

_________________
« wake up. kick ass. repeat. »
LIFE IS ABOUT KICKING ASS. NOT KISSING IT.©alas.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://nottomorrowyet.forumactif.org/t487-i-have-come-here-to-chew-bubblegum-and-kick-ass-and-i-m-all-out-of-bubblegum-yancy#17756 http://nottomorrowyet.forumactif.org/t508-i-would-kill-you-with-kindness-but-kicking-ass-is-more-my-style-yancy-cie
staff / ruler of astoria
avatar
INSCRIPTION : 23/09/2016
MESSAGES : 2609
IDENTITÉ : sandrider :: marie
FACECLAIM : james mcavoy :: sandrider (ava, sig, colos) + tumblr (gif)
MULTILINKS : hailey lyndon :: rory wyatt :: swan jacobs
POINTS : 5094

STATUT CIVIL : récemment veuf, une certaine démone rousse ayant mis fin à la vie de sa femme d’une balle en plein crâne, « pour l’exemple » :: ça lui apprendra à descendre un gars d’Echo sans demander la permission, à coucher avec une traîtresse, et à ne pas avoir les couilles de déclarer sa flamme à son premier véritable amour avant qu’il ne soit trop tard
ANCIEN MÉTIER : patron d'un club de strip-tease à las vegas qui servait aussi de couverture pour blanchir l'argent de la branche locale d'un cartel de drogue dont il était responsable :: ce qu'il a traduit à son arrivée à astoria par « businessman dans l'import/export de pharmaceutiques, et gérant philanthrope d'un centre d’accueil et réhabilitation pour les femmes de petite vertu »
PLACE DANS LE CAMP : officiellement distributeur de rations, rétrogradé par la démone rousse histoire d’enfoncer le clou :: officieusement leader de la résistance interne :: let’s fuck those bitches up
HABITATION : sunset square, 36 w/ xiomara villalobos, sa mère, qui habitait déjà sous ce toit avant l'épidémie
ARME DE PRÉDILECTION : ses poings, à défaut de pouvoir porter une arme sur lui au sein du camp, mais il doit bien s'avouer que la sensation d'avoir une arme à feu entre les mains lui procure un plaisir immodéré
ÂGE : 37 ans


MessageSujet: Re: It's really all become too much, I'm not sure what I should feel || w/Ash   Sam 18 Mar - 18:42

side effects
Side effects, I'm deep in side effects. The words are melting down in time, afraid of sorrow in the air. The same old song is always on my mind, the same old song and you. I'm deep in side effects and you. It's all over again, set me free ♫
Je ne peux détacher mon regard d’elle ; ma Yancy, c’est bien elle et pourtant, il y a quelque chose qui pèse sur tout son être, quelque chose que je ne lui avais jamais vu jusqu’à aujourd’hui : de la vulnérabilité. Mes doigts s’entrelacent aux siens, se serrent, plus fort peut-être que j’en ai conscience. Je pousse néanmoins un petit soupir de soulagement lorsqu’elle m’assure n’avoir rien subi durant son séjour en prison, et ma prise sur sa main se détend légèrement. Doucement, je caresse ses phalanges de mon pouce.
« Bien… » murmure-je.
Ma question était stupide, cependant : case prison ou non, le mal a été fait et il s’est gravé sur les traits de ma petite blonde ainsi que sur ceux de trop d’autres, y compris les miens : l’évidence, elle me la confie dans une mise à nue qui me glace et à nouveau mon poing se resserre sur sa main. Je me fous de comment je me sens, mais je ne supporte juste pas de la voir ainsi, en souffrance, abattue. C’est de leur faute. C’est de sa faute ; Echo, un jour ou l’autre, tu paieras.

Le contact de la paume de Yancy sur ma joue me fait manquer un battement de cœur, juste pour que ce dernier reprenne plus vite et plus fort. Mon estomac se noue sous la montée quasi nauséeuse du tourbillon de visages que je ne verrai plus, de voix que je n’entendrai plus, jamais. Je ferme les yeux, sens l’intérieur de mes paupières brûlant contre mes pupilles. Un secouement de tête, bref, et je les rouvre pour planter mes iris dans ceux de Yancy.
« T’en fais pas pour moi, » réponds-je, la voix légèrement grinçante, déterminée.
Un soupir, las. Je me reprends. Doucement, je cueille ses doigts de ma joue, pour réunir ses mains dans les miennes.
« Mais je suis désolé aussi, Yancy, » murmure-je en me penchant pour déposer un baiser sur ses doigts. « Je suis vraiment, sincèrement désolé. »
Je n’ai pas besoin de préciser pourquoi : l’accablement hurle dans mes paroles, brûle dans mes pupilles, culpabilité acide de lui avoir claqué la porte au nez, simplement parce qu’elle voulait prendre une liberté que j’estimais mauvaise pour elle. Un des trop nombreuses erreurs que j’ai eu la stupidité de commettre, me clamant droit dans mes bottes, droit dans ma fierté. Et maintenant, après tout ça, je me rends compte, trop tard, du temps perdu ; un temps que je croyais avoir encore largement devant moi, et que j’ai irrémédiablement gâché. Alors, si Dieu, dans Sa miséricorde, a décidé de m’octroyer une dernière chance avec Yancy, je m’incline ; et si ce n’est pas assez, je veux bien me mettre à genoux, ramper à ses pieds et même renoncer à son pardon si elle me permet de me consacrer à veiller sur elle.

Enfin, je me redresse, l’attitude plus détachée, retour nécessaire à une atmosphère plus légère. Traçant un quart de cercle, je hoche le menton pour désigner les escaliers menant à l’étage.
« Va prendre une douche, ou même un bain, si tu veux. Ça te fera du bien. Pendant ce temps, je vais voir ce que je peux trouver à manger. Tu connais le chemin, pas vrai ? » termine-je sans vouloir cacher un petit sourire de connivence.

_________________


Cada día yo grito

a la luna mi celo
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://nottomorrowyet.forumactif.org/t251-hijo-de-la-chingada-ash http://nottomorrowyet.forumactif.org/t308-mi-vida-loca-ash
member / settler of astoria
avatar
INSCRIPTION : 08/10/2016
MESSAGES : 235
IDENTITÉ : Miss B.
FACECLAIM : Imogen P. // Miss B. (avatar) - Imogen Poots RPH (gifs) - Alas (code signature)
MULTILINKS : Rose || Mason || Randall || Morgan
POINTS : 335

STATUT CIVIL : Coeur en miettes, c'est chiant.
ANCIEN MÉTIER : Techniquement, elle était sans emploi. Bon, elle travaillait à l'atelier d'électricité de la prison mais c'était pas vraiment un boulot hein donc... Mais avant ça elle était braqueuse de banques et ça payait franchement bien.
PLACE DANS LE CAMP : Elle fait partie de la troisième équipe de ravitaillement parce que rester tout le temps au camp, même pas en rêve. Et officieusement, elle fait partie de la bande qui alimente le marché noir. Et doublement officieusement, elle fait partie de la résistance interne. #fuckEcho
ARME DE PRÉDILECTION : Elle aime tout ce qui tire des balles mais bon, son bébé est un Colt Python 357 Magnum.
ÂGE : 25 piges


MessageSujet: Re: It's really all become too much, I'm not sure what I should feel || w/Ash   Ven 7 Avr - 18:42



C’est difficile. Avoir perdu Max  c’est difficile à encaisser, à gérer, parce que je m’étais pas attachée à quelqu’un depuis des lustres, parce que j’avais eu du mal à accepter le fait que justement je m’étais attachée et parce qu’après avoir enfin décidé de prendre le risque de m’ouvrir à lui, j’ai pu vivre des moments géniaux. J’ai été franchement heureuse. Vraiment et franchement heureuse avec lui. Ce que j’ai ressenti pour Max était fort, même plus fort que ce que j’ai pu ressentir pour mon dernier vrai mec, celui qui s’est fait tuer pendant le braquage. Je ne saurais pas dire si j’étais amoureuse de l’un ou de l’autre, mais il y avait un truc, à n’en pas douter. Je l’adorais Max, je l’adorais, et il m’a été arraché. Et Ashley, lui… Sol, c’était sa femme. Des années d’amour ensemble et ils s’aimaient vraiment, c’est sûr, parce que même s’il allait voir ailleurs, il restait malgré tout auprès d’elle alors c’était de l’amour oui. Et il a perdu cette personne si importante, il a perdu cet amour-là. J’en ai mal pour lui, tellement mal… Je serais capable de le prendre dans mes bras, de le serrer fort, mais j’ose pas. Pour tout un tas de raisons, je n’ose pas. Alors, je me contente de caresser doucement sa joue du bout de mon pouce, ravalant mes larmes avec, on peut le dire, de la difficulté. Il ferme les yeux et je la vois la souffrance sur son visage, je la vois. Je presse un peu plus mes doigts contre sa joue au moment où Ashley rouvre ses yeux après avoir secoué la tête. Il plonge son regard dans le mien et me dit de ne pas m’inquiéter pour lui, ce à quoi je réponds en secouant légèrement la tête : comme si je pouvais ne pas m’inquiéter avec ce qu’il a traversé et traverse encore… Il soupire, retire finalement ma main de sa joue mais ne rompt pas le contact et j’en suis intérieurement reconnaissante : sincèrement, le moindre rejet de sa part en cet instant me mettrait plus bas que terre. Il garde mes mains dans les siennes avant de me dire dans un murmure que lui aussi il est désolé en déposant un baiser sur mes doigts. Je déglutis, me mords l’intérieur de la joue là encore pour réussir à retenir mes larmes.
 
J’ai pas envie de craquer maintenant parce que si je me mets à chialer, j’ai peur d’être incapable de m’arrêter.
 
Ashley insiste et je hausse d’abord les épaules, parce que c’est comme ça, qu’il n’y peut rien, que ma souffrance n’est rien comparée à la sienne. Puis, il y a quelque chose qui fait tilt dans mon esprit : la façon dont il a insisté sur les mots, ce voile dans ses yeux… Oh… Il est désolé… Pour « tout », c’est ça ? Je parviens, au milieu de la douleur, au milieu de l’horreur qui nous enveloppe lui et moi bien malgré nous, à esquisser un sourire.
 
« C’’est bon… » je lui souffle et j’espère que ces quelques mots suffiront pour le délivrer. Si ce n’est pas suffisant, je lui répéterai, encore et encore, que je ne lui en veux pas, parce que je refuse qu’il vive avec ce poids supplémentaire sur les épaules. Il a assez des souffrances dans son cœur comme ça, je ne veux pas lui en créer davantage.
 
L’instant se brise soudain quand Ashley se redresse et adopte une attitude plus détachée. La distance qu’il affiche me fait du mal, c’est un fait, mais je ne laisse rien paraître. Peut-être qu’il n’a tout simplement pas envie de s’étaler davantage sur ces sujets douloureux. Il me désigne l'étage d'un geste du menton en me proposant, bien que sa proposition ressemble à une affirmation impossible à contester, d'aller prendre une douche ou un bain. Il est vrai que j'en ai besoin, là-dessus il a raison. Il usera de ce temps pour trouver quelque chose à manger. Le petit sourire qu'il affiche finalement en me disant que je connais le chemin me fait sourire à mon tour. Oh ça n'a plus rien à voir avec les sourires que j'ai pu lui offrir par le passé mais c'est tellement mieux que rien.

« Oui, je connais. » je lui confirme avant de m'éloigner, le laissant lui aussi s'éloigner.

Je monte doucement les marches et retrouve sans aucun problème le chemin de la salle de bain. Même si cela fait un moment que je ne me suis plus retrouvée à l'intérieur de cette maison, je n'ai rien oublié des pièces et des différents recoins de la bâtisse. Lorsque je me retrouve à l'intérieur de la salle de bain, je retire rapidement mes vêtements, étant plus pressée que je ne le croyais de m'en débarrasser : ils sont crasseux, ils me rappellent la prison, ils me rappellent pourquoi j'ai fini là-bas, ils me rappellent l'autre endroit dans lequel j'ai été enfermée et maltraitée, ils me rappellent trop de choses, bien trop de choses. Je me glisse sous la douche et je laisse couler un peu l'eau, le temps qu'elle chauffe un peu. Cela fait partie des choses agréables auxquelles on a droit ici : de l'eau chaude. C'est un putain de luxe, et si j'en ai conscience un peu plus chaque jour. Une petite vérification et quand je trouve la température à mon goût, je me glisse doucement sous l'eau. Chaque moment passé sous cette eau est libérateur. Je lave une première fois mes cheveux, puis une seconde fois, puis une troisième fois. Pourtant, je n'ai passé que quelques jours dans cette cellule et c'était moins sale que l'autre endroit, que là où ils nous avaient gardés la première fois mais j'ai ce besoin de bien nettoyer mes cheveux. Je décrasse aussi correctement mon corps tout entier. Je suis bientôt aussi propre que possible et pourtant, je ne sors pas de la douche. Pourtant, je ne bouge pas. Je reste là, sous l'eau et je me souviens. Je me souviens de cette douche que j'ai prise à mon retour, de Max qui avait fini par frapper à la porte parce que je prenais trop de temps, de mes larmes à ce moment-là, et bien malgré moi je me retrouve dans la même situation. Bien malgré moi, je me retrouve assise dans la baignoire, les genoux repliés contre ma poitrine, les bras croisés contre mes genoux, mes larmes se mêlant à l'eau qui coule encore et encore, si bien que finalement elles sont invisibles bien qu'elles soient bien là. Je pleure pour Max, je pleure pour Sol, je pleure parce qu'on aurait pu être bien, tous... On aurait pu être bien et ces enfoirés nous ont privé de ça. Je pleure parce que j'ai mal. De rage aussi. Mais surtout parce que j'ai mal.

Surtout.


(c) sweet.lips

_________________
« wake up. kick ass. repeat. »
LIFE IS ABOUT KICKING ASS. NOT KISSING IT.©alas.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://nottomorrowyet.forumactif.org/t487-i-have-come-here-to-chew-bubblegum-and-kick-ass-and-i-m-all-out-of-bubblegum-yancy#17756 http://nottomorrowyet.forumactif.org/t508-i-would-kill-you-with-kindness-but-kicking-ass-is-more-my-style-yancy-cie
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: It's really all become too much, I'm not sure what I should feel || w/Ash   

Revenir en haut Aller en bas
 
It's really all become too much, I'm not sure what I should feel || w/Ash
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» FEEL THE GEEK.
» micahel-ana arya sansa lasheras × i wanna feel alive again
» I can feel your heart beat
» That’s how you stay alive. When it hurts so much you can’t breathe. That’s how you survive... By remembering that one day, Somehow... impossibly... It won’t feel this way, it won’t hurt this much † Stydia
» ⊹ pretending to not feel alone. (beth)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
NOT TOMORROW YET :: inside astoria's walls :: sunset square :: les maisons-
Sauter vers: