all things are possible (Q)

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 all things are possible (Q)

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FACECLAIM : willy cartier. ( ladyfame )
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STATUT CIVIL : c'est dans la méprise qu'il aborde les autres, un rictus au bord des lèvres, l'insolence dans la voix. on ne l'aime jamais plus qu'un soir. (genderfluid plz, il/elle)
ANCIEN MÉTIER : douce et tendre lilith, l'angélique au coeur ténèbre ; c'est qu'elle charmait les hommes dans la noirceur d'un cabaret, la douce dragqueen.
PLACE DANS LE CAMP : couturier pour tout et rien ; il crée ce qu'on lui demande, à l'aide de ses doigts de fée. depuis qu'il a perdu son poste à l'école, il s'occupe de la crinière de la nouvelle reine, pour garder son boule en sécurité.
ARME DE PRÉDILECTION : une machette de boucher dont il se sert tel une épée, tel roméo contre tybalt ( acte III scène I )
ÂGE : vingt-six ans.


MessageSujet: all things are possible (Q)   Lun 13 Mar - 0:42



Un regard, un coeur amer. L'homme pince ses lèvres, retient l'élan d'émotions qui le traverse, le temps d'un instant. Il dévisage les partitions, toutes empilées les unes sur les autres, proche du vieux piano. Il observe l'instrument, peut-être pour la dernière fois avant un long moment, avant de s'approcher, enfin. Le sac échoue contre le sol et il prend les carnets, les livres, tout ce qu'il peut, pour les y enfouir. Il ne regarde pas réellement ce qu'il fait, ne prête pas attention aux papiers qu'il plie, abîme, déchire. Il retient son souffle, un peu. Il retient son souffle, les larmes aussi, un peu.
L'orgueil est plus forte que le reste, chez lui. Elle retient les sanglots  la diva, et garde son corps entier tout tendu, comme une corde d'arc.
Une page se déchire, tandis qu'il essaie de tout y enfouir. Les yeux se ferment une seconde, les gestes se stoppent. Il inspire, un long moment. Expire, doucement. La diva ouvre les yeux, dévisage le scénario blessé ; celui qu'il avait préparé minutieusement, pour les stupides gamins du camp. Un travail de génie, selon lui, assez pour impressionner les gamins incapable d'écrire leur nom proprement. C'est qu'ils lui manquent presque déjà, les nains pleurnichards. Lionel fronce des sourcils, amer envers ses propres émotions, ferme le sac d'un geste lent. Il dévisage la pièce, une seconde, deux peut-être ou plutôt un millier, avant de se redresser.
Le sac sur l'épaule, il agrippe ce qu'il y a de costumes, les porte sur son autre épaule, avant de quitter la pièce. Une part de lui a envie de regarder derrière, un dernier regard comme l'on voit souvent, dans les pièces de théâtre, mais il ne cesse pas son pas. Ce n'est qu'une pièce. Il n'appréciait même pas s'occuper des enfants, supporter leurs crises et devoir leur expliquer encore et encore et encore et encore comment jouer, comment transmettre une émotion, comment prononcer un mot, dire une phrase, jouer un personnage. Non, il n'en ressent pas de tristesse.
Ce ne sont que des putains de nains braillards, après tout. Un poids de moins, sur ses épaules, et du temps de plus, pour ses propres divertissements. Il n'aime même pas les enfants. Il ne les aime surtout pas, eux, trop innocents et naïfs, dans ce monde paumé. Ou peut-être les aime-il justement pour cela.
Il préfère ne pas y penser.
Ferme la porte derrière lui, lance un regard au long couloir silencieux ; l'école est vide. À peine quelques jours se sont écoulés, depuis le renversement du camp. Les enfants ne sont toujours pas revenus à l'école. Une part de lui apprécie le calme de l'endroit, l'autre s'ennuie des cris et des rires qui le déconcentraient, autrefois.
L'oeil est sombre, la mâchoire serrée ; la diva a perdu la beauté pure de ses traits, dans sa solitude. La crinière ne scintille pas, nouée en un chignon décousu, et les traits sont tirés par les pensées trop agitées. Les vêtements sont grands, peu harmonieux. La princesse n'a pas mis sa couronne, aujourd'hui, car son château s'est effondré avec le calvaire de la nouvelle société. La gorge est serrée, et Lionel avance dans les couloirs, le pas écho au travers du silence, allant vers la sortie.
Il tourne au coin d'un couloir, stoppe son pas, face à une petite tête malmenée, face à des vêtements aux couleurs agressives. Une grimace déforme ses traits, le temps d'une seconde ; le coeur ne ressent aucun élan d'émotion.
- Hé, gremlins. La voix claque, snobe et forte, dure et impériale. Il la dévisage de haut, Lionel, avec cet air de reine malgré ses habits de vagabond. L'école est fermée, tu ne devrais pas être ici.
Elle s'approche d'un pas distingué, la diva, dévisage la petite boulette avec curiosité, malgré elle. Une part de lui, même s'il ne se l'avouera certainement pas, est soulagée de la savoir en vie, cette petite peste. C'est qu'elle l'amuse, parfois, rarement mais parfois, ou peut-être un peu plus que cela.
Deux pas entre eux ; il ne se penche pas pour être à sa hauteur, la prend plutôt de haut, comme il le fait avec tous, sans gênes. Sourire arrogant, au bord de ses lèvres, pour cacher ses peines.
- Allez ouste. On sort d'ici, avant que - Il stoppe ses paroles, une seconde, préfère ne pas parler d'écho, et change ses mots. Aide moi à transporter ça jusqu'à chez moi, veux-tu, hm ?
Lionel n'attend pas la réponse, se contente de lui mettre quelques costumes de scène dans les bras.

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STATUT CIVIL : polygame à outrance, sans y voir le moindre problème, elle se marie avec tous les beaux & belles gosses qu'elle croise. Ça reste des mariages purement platoniques, et non-contractuels, par contre. Limite, elle ne leur dit pas qu'ils sont désormais ses maris et femmes, c'est dire.
ANCIEN MÉTIER : écolière en maternelle. Même qu'elle était super forte pour dessiner des ronds et des soleils !
PLACE DANS LE CAMP : mascotte, baby-sitter mineure, pot de super-glue. Squatteuse des baraques non-fermées, de surcroît, fille adoptive de Joseph Warhol (depuis noël 2016)
HABITATION : sunset square, numéro 50 (avec son papa adoptif)
ARME DE PRÉDILECTION : sa mignonittude. Qui pourrait l'attaquer avec ça ? Et Porcinet, son cochon en peluche, aussi, mais là non plus il n'est pas très efficace.
ÂGE : elle croit être bloquée à cinq ans, à vie, parce qu'elle ne se souvient plus de son anniversaire et que personne ne le lui a souhaité. Ça fait ainsi un an et demi qu'elle a "cinq" (donc six et demi / sept en vrai).


MessageSujet: Re: all things are possible (Q)   Lun 13 Mar - 19:26

Elle a réussi à fausser compagnie à sa gardienne. Queenie a une mission, depuis les derniers sombres événements du mois de mars : retrouver Porcinet. Ce cochon en peluche a eu la mauvaise idée de disparaître, lâché pendant une course paniquée, et introuvable depuis. Elle est sûre et certaine qu’il n’a pas quitté le camp, il ne serait jamais parti sans elle. Mais elle aimerait bien le retrouver, ne serait-ce que parce qu’il a beaucoup trop d’informations sur elle, et qu’il connait plein de ses secrets. Elle en a parlé à Papa Joseph, mais elle a bien compris qu’il n’avait pas vu le doudou et qu’il ne pouvait pas l’aider. Résultat, depuis deux jours, mademoiselle se fait la malle du gardiennage d’enfant, remettant au goût du jour les bonnes vieilles techniques d’évasion, et profitant du fait qu’elle n’est pas la seule enfant à avoir échu à Madame Sacramoni -très grande, avec des gros mots qu’elle ne comprend pas, d’ailleurs-, elle file à l’anglaise sitôt le dos de la brune tourné.

Aujourd’hui, sa mission, si elle l’accepte -et elle l’a acceptée ! elle se l’est même imposée !- c’est d’infiltrer l’école et d’essayer d’y retrouver sinon Porcinet lui-même, au moins la trace du cochon rayé rose.
L’enfant n’a pas encore compris les dangers qu’elle pouvait braver à se trimbaler toute seule, elle et ses trente kilos tout mouillés, son mètre dix, et ses nouvelles lunettes qui -il faut bien le dire- lui changent désormais la vie. Elle voit où elle va, et c’était loin d’être gagné, quand même. Elle voit ainsi les numéros sur les portes des salles de l’école, même si les fenêtres dans les portes sont un peu trop hautes, elle doit ouvrir chacune des pièces pour appeler le cochon disparu.

Vêtue de son anorak vert et jaune, d’un pull orange, d’un jean et de baskets à paillettes avec scratch, sortie de grippe récemment et sur-couverte par conséquent, Queenie est visible de loin, ce qui permet ainsi au seul adulte dans l’école de la repérer de loin, elle qui s’étirait pour tourner une poignée plus haute que les autres. Répondant au sobriquet de gremlins, l’enfant se tourne et voit qui s’adresse à elle de loin, ce qui l’émerveille encore, elle qui s’était habituée à être une taupe de loin. Plantée sur ses deux pattes, le tube-estomac à binocles dévisage Lili d’en bas, les bras chargés de costume et de tas d’autres choses. Les yeux en cœur, elle salue la grande personne en allant à sa rencontre avec ses petites gambettes : « Tata Lili ! »

Tata Lili, elle est pas au top de sa forme, constate la mioche à un mètre même pas de l’adulte. Pas de paillettes, pas de strass, et ses longs cheveux noués en chignon trahissent aux yeux de la gamine toute la misère du monde. La gosse tend les bras docilement et récupère un fardeau raisonnable pour sa petite taille. Les yeux vont des costumes -de la pièce d’école où elle allait avoir l’honneur de jouer un arbre -oui, un arbre, un arbre qui parle en plus et elle en avait été extrêmement fière- à Lili et sa mine défaite. « Tata Lili ?, que la momichonne demande, Pourquoi t’es triste, dis ? T’as perdu ton doudou, toi aussi ? » Les yeux brillants, la petite princesse essaie de comprendre la peine de son idole, et voudrait la consoler. Elle comprend pas la peine des grands, là. Elle comprend pas ce qu’il se passe. Queenie, tout ce qu’elle a vu ces derniers jours, elle a pas compris : pourquoi Octavia a été mordue par un rôdeur, et pourquoi elle est enchaînée au milieu de la place maintenant, et pourquoi il y a des gens qui pleurent, et…

En vrai, elle sait. À six ans et demi, Queenie n’est pas non plus complètement débile, elle a un peu vécu dans ce monde chaotique. Mais on n’a pas encore pris le temps de lui expliquer : il y a bien Tio Ash, qui lui a décrit la situation en des termes simples, les méchants, les gentils, mais elle a pas encore très bien compris. « C’est les méchants, ils t’ont fait mal ? », elle est inquiète, la rouquine. Si quelqu’un a fait du mal à Tata Lili, alors c’est vraiment des gens très méchants. D’accord, Tata Lili, elle est pas toujours très tendre, ni très patiente, mais elle est gentille, quelque part. Faut creuser un peu. Queenie l’a découvert un peu par hasard, pendant une pause de répétition, quand elle était allée voir Lili et qu’elle lui avait dit qu’elle était belle, comme ça, alors qu’il n’y avait pas vraiment de maquillage spécifique. Elle lui avait dit ça, et elle lui avait demandé si elle, quand elle serait grande, elle serait belle comme elle… Pas moyen de se souvenir ce que Lili lui avait répondu, par contre -la mémoire d’un gosse-poisson-rouge.

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MessageSujet: Re: all things are possible (Q)   Mar 14 Mar - 1:44

Elle lui arrache un rictus - léger, à peine présent - juste à être elle. Lionel grimace, pourtant, et lève les yeux au ciel, comme si elle l'exaspérait, comme si elle lui demandait plus d'attention qu'il désire lui en donner. Le regard se perd dans le couloir, une seconde, comme s'il cherchait quelqu'un pour s'occuper d'elle, pour lui libérer les bras de sa présence. Mais il n'y a personne, et il le savait déjà. La langue claque contre le palais et il soupire, un peu agacé, plus pour la forme que pour la vérité. Elle lui adresse un sourire poli, la tata lili, simplement car la totalité du camp lui arracherait la tête, si la môme venait à en chialer par sa faute.
Une fois les vêtements dans les bras dodues du petit crapaud, Lionel pose une main maladroite sur sa tête, la tapote avec quelque chose qui doit être de la tendresse. À sa manière, en tous cas. Il ne sait pas réellement comment ils fonctionnent réellement, les enfants.
À part pleurer et morver, ils ne font pas grand chose, à ses yeux. (mensonge)
Le regard brillant de la petite le rend un peu par surprise, et l'artiste retire ses doigts de la chevelure, avant de les essuyer contre ses pantalons, par habitude. Il racle sa gorge, prêt à reprendre le pas, quand la petite voix se fait entendre. Il grimace, boudeur, avant même d'entendre les paroles.
« Tata Lili ? Pourquoi t’es triste, dis ? T’as perdu ton doudou, toi aussi ? » Une grimace dégoutée traverse ses traits et la diva claque encore sa langue, fait un signe de la main, pour que la gamine la laisse tomber, avec ces conneries. Elle n'a pas envie d'en parler, encore moins à une enfant.
Le coeur est brisé par l'art qui est abandonné, mais dans ce camp de merde, personne n'est foutu de comprendre l'importance d'une pareille chose.
- N'importe quoi. Allez, viens. D'un geste simple, Lionel envoie une petite pichenette sur le front de la gamine, avant de reprendre ses pas, sans l'attendre.
Mais une gamine, surtout à cet âge là, c'est toujours un peu con. Alors elle la suit, la petite potelée, et elle continue de parler avec sa voix naïve, à poser des questions sur des choses qu'elle ne comprend certainement pas, avec une innocence trop innocente et une mine trop pure. C'est peut-être pour cela que les mots ne sont que plus vrais, d'une certaine manière. Qu'ils le traversent comme une lame finement aiguisée, ne laissant aucune larmes de sang, sur ses vêtements comme au sol.
« C’est les méchants, ils t’ont fait mal ? »
Lionel stoppe son bras ; elle ne doit pas voir grand chose avec tous les vêtements qu'elle a dans les bras, car elle le percute quelques secondes plus tard - avec ses petites jambes, elle était à la traine, derrière lui -. Il la dévisage et pendant une seconde, l'esprit se permet de penser quelque chose qu'il n'apprécie pas forcément.
La belle princesse fronce des sourcils, plie les genoux cette fois-ci, pour être à la hauteur de la binoclarde.
- Et toi, gremlins ? Ils t'ont fait quelque chose ? Le ton est bas, mais ferme. Les mots massacrent sa gorge et le regard sombre, abysse, est plongé dans celui globuleux de l'enfant.
Après quelques secondes, Lionel soupire longuement et baisse un peu la tête. Elle n'a pas besoin de répondre ; personne ne ferait de mal à une enfant. Et puis de toute manière, qu'est-ce que ça peut bien lui faire ? Ce n'est pas comme si elle importait à ses yeux, ou quelque chose comme cela.
Il la regarde une dernière fois avant de se relever, en disant ;
- S'ils te touchent, mords les. Et vise les yeux avec tes vilains doigts, hm ?
Une autre tapotement étrange sur la tête de la gamine, et il reprend son pas vers la sortie, sans l'attendre totalement, bien qu'il jette un regard par dessus son épaule, cette fois-ci, et que le pas est beaucoup moins rapide.

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MessageSujet: Re: all things are possible (Q)   Ven 17 Mar - 11:49

La gosse ne saura jamais ce qui attriste sa tata, mais elle sait, elle sent, que celle qui l’appelle « gremlins » n’est pas heureuse, ça se voit, surtout dans ces moments où les adultes pensent que personne ne les regarde. Queenie, elle est pas très grande, pas très futée, mais elle a un sens de l’observation assez développé pour son âge, qui s’est décuplé depuis qu’elle a de nouveau des lunettes qui lui rendent le monde bien plus net qu’avant.

Elle demande, quand même, un peu inquiète pour la belle Lili, si les méchants lui ont fait mal. Elle, quand elle demande ça, elle pense surtout qu’ils auraient pu lui tirer les cheveux -ces cheveux si longs, si doux, si beaux- et lui faire mal. Et elle comprend pas pourquoi les gens auraient fait mal à Tata Lili, mais elle se dit que c’est peut-être pour ça qu’elle tire la tronche. Bon, vu qu’elle a des costumes jusqu’aux yeux, et que Tata Lili va vite, la petite rouquine accélère la cadence comme elle peut, et BLAM, heurte les jambes de Lili quand celle-ci s’arrête.
Elle a peur d’être grondée, un peu, Queenie, alors que Lionel s’accroupit pour être à sa hauteur, mais elle renifle et essaie de pas laisser ses lèvres trembler. La question la décontenance et elle ouvre une bouche béante avant de secouer la tête de gauche à droite, sans mot dire.

Ils l’ont pas touchée, non. Mais elle est triste, parce que les méchants ont fait du mal à Tio Ash, que Tia Soledad, elle est morte, et aussi que Tonton Raven et Tonton Darren, eh ben c’est des méchants, et dans le cœur, Queenie, elle a un trou énorme qui est plein de larmes qu’elle retient, parce qu’elle veut être forte jusqu’à retrouver Porcinet.
Alors elle soutient le regard de Tata Lili -elle veut la rendre fière d’elle, alors elle doit pas pleurer, parce que Tata Lili elle aime pas quand les gens pleurent, ça fait couler le maquillage, elle disait à une répétition, quand un des gamins avait tiré les cheveux d’une fillette, que la fillette l’avait mordu, et que le garçonnet s’était mis à pleurer après sa mère.
Soutenant le regard de Tata Lili, Queenie obtient le conseil ultime, qu’elle enregistre dans son cerveau en hochant la tête, les sourcils froncés, très concentrée : « S'ils te touchent, mords les. Et vise les yeux avec tes vilains doigts, hm ? »

La marche reprend, et la gamine a moins de mal à suivre l’adulte, sans forcément comprendre que c’est parce que sa tantine essaie moins de la distancer. Une fois à la sortie de l’école, Queenie se souvient enfin de ce qu’elle était venue faire dans le coin : « Tata Lili ? », qu’elle demande, en se dévissant les cervicales et en plissant les yeux parce qu’il y a du soleil dehors : « T’as vu Porcinet dans l’école, dis ? » Non parce que, c’est bien gentil d’en faire une porteuse, mais elle était venue faire autre chose au départ : on fausse la surveillance de ses gardiens pour des choses importantes, ici, quand même. Elle poursuit, de sa voix flûtée, avec des explications parfaitement logiques pour quelqu’un de 7 ans : « Il a eu peur, je crois. Ça a fait ‘pan pan’ et je l’a perdu, il a parti ! » Les conjugaisons, dans la bouche de Queenie ? Toujours aux oubliettes, pourquoi ?

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MessageSujet: Re: all things are possible (Q)   Mar 28 Mar - 22:03

Il a ce besoin ; ce besoin de quitter l'endroit, car le poids est étrange, contre ses épaules, son corps, son être. Il a besoin, Lionel, de s'éloigner pour ne plus penser et surtout ne pas ressentir l'élan étrange de sentiments qui le prend par les tripes. Un élan un peu trop vrai, un peu trop honnête, et soyons sérieux ; il n'a été des plus doués au niveau de l’honnêteté, surtout envers lui-même, surtout envers ses propres émotions. Alors il nie, tout, il nie sans prendre de détour et bien, aujourd'hui, la diva n'a pas mis le plus beau de ses masques, elle en porte tout de même un. Certes, il n'est pas des plus solides, mais il reste sur ses traits et chasse certainement une partie de ses cernes et de ses craintes, de ses inquiétudes, de ses peines.
Du moins, il parvient à berner la petite fille qui est derrière lui, à marcher rapidement, les bras trop pleins et les lunettes trop rondes, grandes, grosses, sur son pauvre nez. Lili aime le croire, tout au moins. Lili la belle reine, la reine de la scène qui, le temps d'une seconde, prisonnière d'un entracte qui ne prend jamais fin, essaie de trouver quel rôle elle peut bien jouer, maintenant que sa scène n'est plus.
Alors, il avance, l'artiste. Il avance dans les couloirs et respire un peu mieux, non pas qu'il respirait mal, mais qu'il sentait un poids étrange dans sa gorge, du moins, lorsqu'il voit, au loin, la lueur de l'extérieur, lui prouvant qu'il approche enfin de la sortie.
Malgré lui, sans qu'il ne le contrôle totalement, son pas accélère un peu plus. La petite peine à suivre, ensuite, certainement.
Qu'importe.
Qu'importe ; la diva est reine, ne pense qu'à elle. La diva est égoiste, sans coeur, un peu rageuse, aussi.
Les doigts épousent la porte et elle s'ouvre, et le soleil les embrasse, un peu trop vif, un peu trop brusque, et elle respire enfin, la diva, en fermant les yeux.
Elle expire lourdement, avant d'inspirer, mais le souffle peine un peu à se glisser dans sa gorge, cette fois-ci. Les lèvres se pincent dans une grimace peu plaisante, et il serre des dents, à peine, en retenant le noeud qui le prend par la gorge.
Il est inutile d'être émotif face à une pareille connerie. Ce n'est qu'une pièce de théâtre avec des enfants incapable de se rappeler parfaitement bien des lignes, qui chialent et qui crient, et qui pleurent toujours pour rien, et qui courent dans la pièce, incapable de se concentrer totalement. Que des plaies qui, au final, ne vont certainement pas lui manquer.
Certainement pas ceux qui, peut-être, ont péri au cours de l'attaque.
Gremlins parle, au moins, et les pensées s'évadent, vite. Elle tourne les yeux vers elle, la grande artiste, et la dévisage sans un mot, le regard sombre, non pas par haine, mais par vide d'expression. Un peu confuse, peut-être, car elle ne sait plus réellement où elle est rendue, dernièrement. Lionel fronce des sourcils en l'écoutant, et un sourire, fin, minime, presque mort, se glisse sur ses lèvres.
- Il est parti ; qu'il corrige d'un ton hautain, l'index donnant une pichenette sur le museau de l'enfant dodu. Puis il essaie de se rappeler du dit Porcinet ; non pas qu'il est oublié sa vilaine tête, car soyons honnête ; ce cochon est trop hideux pour qu'il soit capable de l'oublier totalement. Il fronce des sourcils une seconde, perdu dans ses pensées, avant de secouer la tête, simplement.
- Ce n'est qu'un porc. La voix claque un peu et il grimace, presque agacé, avant de poser son regard sur la gamine et son regard - rendu globuleux par les lunettes et aussi, par ses larmes de crocodiles - le fait grimacer. Entre ses dents, tout bas, il jure. Puis, de nouveau, il se penche pour se mettre à sa hauteur.
- Arrête de faire cette vilaine tête, Gremlins.
Le sac tombe sur le sol et il prend le costume du fantôme #2 pour essuyer les larmes de la morveuse, non sans une grimace un peu dégoutée sur les traits, quoique un peu mal à l'aise, aussi. Il soupire, simplement, et tente, sans son masque, peut-être, un sourire maladroit, essayant d'être déconfortant. Ce n'est qu'une grimace, au final.
- J'ai entendu dire que Winnie avait quitté le camp. Tu connais Winnie, n'est-ce pas ? Le vieil ours bourru qui pue. Peut-être que ton porcinet a décidé de suivre son fidèle ami.
Ses paroles lui paraissent pire que connes et il claque sa langue au creux de son palais, avant de continuer.
- Arrête de pleurer, et je te donne la robe de la princesse.

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ÂGE : elle croit être bloquée à cinq ans, à vie, parce qu'elle ne se souvient plus de son anniversaire et que personne ne le lui a souhaité. Ça fait ainsi un an et demi qu'elle a "cinq" (donc six et demi / sept en vrai).


MessageSujet: Re: all things are possible (Q)   Mar 11 Avr - 9:43

La pichenette secoue le nez de la rouquine, qui tressaille. « Il est parti », qu’elle répète en hochant la tête docilement à la correction grammaticale de sa Tata. Queenie sait qu’il faut qu’elle apprenne encore à parler correctement, mais elle ne s’encombre pas des conjugaisons, considérant qu’on la comprend quand même.
Mais quand même, Lionel ne nie absolument pas les réflexions de Queenie, et la petite, là, elle prend peur. Et si Porcinet était vraiment sorti du camp ? Il ne pourra pas survivre tout seul, dehors, dans cette grande forêt infestée de méchants ! Les yeux brillants, elle implore en silence Tata Lili de la rassurer, mais celle-ci fait précisément le contraire, montrant peu -pas assez pour une gamine de 7 ans, en tout cas- de compassion.

Quoique.

Un grand drap blanc est utilisé pour sécher ses larmes, et Queenie se rend compte alors que les grosses gouttes salées qui perlaient au coin de ses yeux et lui brouillaient la vue se sont mises à couler en silence sur ses joues. C’est que Porcinet, c’est son meilleur ami, c’est son compagnon de toujours, il est là depuis qu’elle peut se souvenir des premiers jours de sa vie (depuis ses deux ans, en vrai), il a toujours tout fait avec elle, et elle ne sait pas si elle pourra s’en sortir sans lui.
Elle hoquette quand Lili mentionne Winnie, ça la calme un peu, parce que Winnie, c’est pas un vrai ours en peluche, et il est gentil -quoiqu’un peu maladroit quand elle venait dans ses pattes, mais gentil comme un cœur- et s’il est parti en prenant Porcinet, c’est peut-être qu’il avait peur de sortir sans rien pour lui tenir compagnie ? Ça peut être ça. Porcinet n’est alors pas tout seul, et au moins, elle sait où il est -même si ça lui brise le cœur. Il faut qu’elle soit forte, comme elle a été cette nuit où Liam et Jovias dormaient sous la tente et qu’elle a donné sa peluche à Jovias pour qu’il ait pas peur -pas à Liam, parce que Liam il pue…

La pensée qui la renvoie à son frère ramènent d’autres images, d’autres souvenirs, Papa, Maman, Papi, et elle a de nouveau une bouffée de larmes qui montent… Jusqu’à ce que Lili, inconsciente de ce qui a provoqué un terme remous émotionnel, lui décroche le graal. « Arrête de pleurer, et je te donne la robe de la princesse. »

Ah ça, pour avoir un effet, ça en a un énorme, et sacrément efficace.

D’un coup d’un seul, les pensées sont changées, comme on change un disque dans l’auto-radio, et Queenie dévisage sa tata de cœur avec des yeux ronds et une bouche béante : « C’est vrai ? » Non parce que la robe de princesse, elle est trop belle, avec les paillettes cousues, le turquoise qui va super bien avec sa couleur de cheveux, et les dentelles, et la joliesse de la robe. Elle, enfant-tube, n’avait que le rôle (et le costume) de l’arbre n°1, ce qui était déjà imposant, mais là, si elle peut être princesse, mais oui oui oui, elle veut ! « Je pleure plus, je pleure plus ! », qu’elle piaille soudainement ragaillardie par les mots de la diva. Elle papillonne des cils, minaude et cherche à amadouer pour obtenir la robe promise, et a été totalement détournée -de main de maître- de ses démons et de souvenirs bien plus sombres, dont beaucoup du camp ignorent la teneur, n’ayant jamais connu ses parents ou son grand-père.

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STATUT CIVIL : c'est dans la méprise qu'il aborde les autres, un rictus au bord des lèvres, l'insolence dans la voix. on ne l'aime jamais plus qu'un soir. (genderfluid plz, il/elle)
ANCIEN MÉTIER : douce et tendre lilith, l'angélique au coeur ténèbre ; c'est qu'elle charmait les hommes dans la noirceur d'un cabaret, la douce dragqueen.
PLACE DANS LE CAMP : couturier pour tout et rien ; il crée ce qu'on lui demande, à l'aide de ses doigts de fée. depuis qu'il a perdu son poste à l'école, il s'occupe de la crinière de la nouvelle reine, pour garder son boule en sécurité.
ARME DE PRÉDILECTION : une machette de boucher dont il se sert tel une épée, tel roméo contre tybalt ( acte III scène I )
ÂGE : vingt-six ans.


MessageSujet: Re: all things are possible (Q)   Lun 17 Avr - 22:43

Le regard est dur et les dents sont serrés. Un sourire reste sur les lèvres, pourtant, léger, éphémère, mais présent. Et dans le regard, petite toute petite lueur d'inquiétude. Les larmes de crocodile coulent sur les joues de la fillette pendant quelques secondes encore, mais les sanglots ont stoppés.
Lionel desserre un peu des dents, alors. Il sourit un peu plus, et soupire même, presque soulagé.
- Ah, voilà.
Il hoche de la tête après qu'elle lui ait affirmé que oui, en effet, elle ne pleurera plus, et il prend les quelques costumes qu'elle a déjà, dans les bras. Et puis, comme récompense, il lui donne ce qu'il lui a promis, quelques secondes plus tôt.
La robe tombe entre les bras du gremlin, donc.
- Et ne pleure plus, Gremlin. Tu sais ce qu'il arrive aux gremlins lorsqu'ils sont mouillés, hm ? Lili hausse d'un sourcil, le regard plein d'arrogance. La gamine ne connait certainement pas les films mais qu'importe. Lionel n'a pas envie de la faire pleurer, ou de la voir pleurer simplement, et ses paroles l'empecheront peut-être de le faire de nouveau.
La connaissant, elle risque bien de croire n'importe quoi. La diva soupire, l'oeil se baladant sur les rues de la ville, autour d'eux. Quelques personnes marchent, la plupart semble trop occupé pour vivre réellement. Et certains visages, au travers de tout ça, lui semblent inconnus, assez pour l'engager, l'inquiéter.
Avant qu'il n'y pense, il tend les doigts à la gamine - les robes et le sac, tout reposant sur son autre bras, maintenant - et les agite devant ses yeux pour qu'elle les voit bien. Après tout, même avec des lunettes sur le bout du nez, il est certain qu'elle reste plus ou moins aveugle.
- Prends ma main, je te raccompagne chez toi.
Et il sait c'est où, chez elle. D'une part car elle en a trop souvent parlé, et d'une autre car le 'père' de la gamine reste fortement intéressant pour l'oeil, mine de rien. Quelques secondes passent avant que la petite n'agrippe ses doigts et Lili, plus haut qu'elle, presque à l'abri de son regard, se permet un sourire.
Un vrai, pas agacé, ni quoique ce soit d'autre. Un sourire, simple. Léger contraste avec la peine qu'il ressentait, un peu plus tôt dans la journée.
Mais ça, il ne le dira pas.
La diva ne le dira certainement pas, non.


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