Suspected case ft. Ashley Villalobos

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 Suspected case ft. Ashley Villalobos

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STATUT CIVIL : Célibataire
ANCIEN MÉTIER : Ancien Militaire puis des petits boulots merdiques.
PLACE DANS LE CAMP : Bras-droit d'Echo - Chef de la sécurité.
ARME DE PRÉDILECTION : Tout ce qui peut trancher la carotide.
ÂGE : 35 ans


MessageSujet: Suspected case ft. Ashley Villalobos   Lun 13 Mar - 21:38

Suspected case
/ Ashley Villalobos - Archibald Holmes /
Archie avait marché toute la matinée, à résoudre les problèmes, à discuter, casser des nez et fumer une clope. Les membres de son groupe étaient tous à leurs postes et Echo devait traîner quelque part à essayer de maintenir les plus forts en vie. Heureusement qu’ils avaient pris possession de la ville, tous ces gens n’étaient que des déchets et se débarrasser des traîtres et des incompétents ne fut qu’une bouffée d’air frais pour Astoria. A cette pensée son ventre gargouilla. Il leva le nez vers le ciel et à la position du soleil il put déterminer qu’il était au moins 11 heures. Archibald se mit en marche. Comme un dernier rempart à sa progression, le garde-manger se dressait fièrement devant lui. Derrière la porte se trouvait de quoi casser la croûte. Le jeune homme débarqua nonchalamment dans l’ancienne pâtisserie. C’était Ash le distributeur de bouffe. Il avait été placé là pour des raisons stratégiques mais bien qu’il n’ait pas accès aux armes, il sentait bien qu’il se contenait surtout depuis la mort de sa grognasse. La traîtresse…
Avec Ashley ça n’allait pas être coton de réaliser une confrontation digne de ce nom, mais Archie avait obtenu les informations qu’il voulait : l’identité de la personne qui avait tué un de ces camarades. Et c’était lui, le tueur. Alors oui il avait été puni pour cela, mais le Mexicain agissait d’une manière si étrange que ça titillait l’ancien militaire. Il avait turbiner son ciboulot à plein régime et avait un plan, un vrai plan. Il allait devoir agir mais avant ça, il avait quelques courses à faire. Sans attendre, il poussa la porte de la pâtisserie et releva la tête pour faire face au Villalobos. Leurs regards se croisèrent et l'ancien militaire espérait deviner un soupir d’agacement chez Ashley.

« Salutation, le… hm… » Il pinça les lèvres tout en fronçant les sourcils. « Portugais ? Mexicain? »  Il secoua la main. « Rooh z’êtes tous pareil, t’façon. »

S’approchant d’une étagère et prenant une conserve, il l’observa minutieusement. Archie se lécha la lèvre, en lisant en diagonale les composants, et poussa sa veste en arrière, laissant apparaître son arme dans son holster. Ashley n’allait surement pas jouer au plus durs et il préférait ça. De toute manière, l’ancien Militaire savait que l’homme était assez intelligent pour le comprendre.

« On a pas vraiment parlé depuis notre arrivée. »  Il commença une lente marche à travers les étagères, glissant son index sur les boîtes et les bouteilles.« Je mets un point d’honneur à connaître tous les habitants d’Astoria. »

D’un geste expert, il jeta la boîte de conserve en l’air et la laissa retomber dans sa main tout en continuant de marcher.

« Quel genre d’immigré laisse-t-on gérer un stock de bouffe comme celui la ? »  Tout en tournant la tête vers lui, il reprit riant dans un souffle : « Franchement ? C’est parce qu’ils ont pitié de toi ? Ou que tu es juste un idiot qui se laisse faire ? C’est une question rhétorique. »  Il se figea quelques instants, haussant les sourcils. «Tu veux que je t’explique ce mot ? Ça doit être compliqué de comprendre notre langue. »

Archie ne put s’empêcher d’esquisser un sourire, mais reprit vite sa mine sévère. Le jeune homme sortit son couteau de sa ceinture et le planta dans le contenant qu’il ouvrit en deux temps, trois mouvements. Il redressa le haut en métal, avant de plonger son arme dans un morceaux de fruits au sirop. Il croqua un bout, le mâchouilla quelques secondes avant de le cracher aux pieds de l’étagère. Le jeune homme dévoila ses canines et leva la boite à l’attention du Mexicain.

« Et tu faisais bouffer ça à ta femme ? Pas étonnant qu’elle avait un gros cul. »  Il marqua un petit temps avant de poser sa main sur son torse avec un air exagérément faux. « Paix à son âme… enfin il parait que c’est c’qu’il faut dire… même pour les traîtres. »

En trois pas, il s’approcha d'Ash et posa sèchement la boîte sur le comptoir juste devant lui sans le quitter des yeux. Quelques gouttes s’écrasèrent sur le meuble. Archie releva son couteau et désigna l’armoire derrière son interlocuteur.

« Y a quoi là dedans ? »

Au tour du rital de parler.


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STATUT CIVIL : récemment veuf, une certaine démone rousse ayant mis fin à la vie de sa femme d’une balle en plein crâne, « pour l’exemple » :: ça lui apprendra à descendre un gars d’Echo sans demander la permission, à coucher avec une traîtresse, et à ne pas avoir les couilles de déclarer sa flamme à son premier véritable amour avant qu’il ne soit trop tard
ANCIEN MÉTIER : patron d'un club de strip-tease à las vegas qui servait aussi de couverture pour blanchir l'argent de la branche locale d'un cartel de drogue dont il était responsable :: ce qu'il a traduit à son arrivée à astoria par « businessman dans l'import/export de pharmaceutiques, et gérant philanthrope d'un centre d’accueil et réhabilitation pour les femmes de petite vertu »
PLACE DANS LE CAMP : officiellement distributeur de rations, rétrogradé par la démone rousse histoire d’enfoncer le clou :: officieusement leader de la résistance interne :: let’s fuck those bitches up
HABITATION : sunset square, 36 w/ xiomara villalobos, sa mère, qui habitait déjà sous ce toit avant l'épidémie
ARME DE PRÉDILECTION : ses poings, à défaut de pouvoir porter une arme sur lui au sein du camp, mais il doit bien s'avouer que la sensation d'avoir une arme à feu entre les mains lui procure un plaisir immodéré
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MessageSujet: Re: Suspected case ft. Ashley Villalobos   Jeu 16 Mar - 17:27

suspected case
it ain't called a mexican standoff for nothing
Le carillon de la porte retentit et je serre les dents ; je ne décroche pas tout de suite les yeux du carnet dans lequel je griffonne depuis quelques minutes, trompant l’ennui et surtout les pensées qui m’accablent. Des traits de crayon, épais, secs et profonds, parsèment la page d’inventaire en des formes abstraites, des motifs mayas ; seuls identifiables, un soleil noir, et une silhouette cadavérique à la tête de hibou que les rares connaisseurs de la culture de mes ancêtres pourront reconnaître : Ah Puch.

Enfin, je relève le nez, et croise le regard d’Archibald Holmes ; je pince les lèvres, me retenant tout juste de rouler des yeux, mais laissant échapper une courte et désapprobatrice exhalation par le nez. Je reste néanmoins stoïque lorsqu’il se lance dans une salutation dont la subtilité n’a d’égal que mon poing dans sa gueule le jour où j’aurais enfin le loisir de le lui faire sentir. Pour l’instant néanmoins, je choisis de m’amuser plus que m’offusquer de sa réplique : il ne sait pas qu’il vient de plus me complimenter que de m’insulter. Toujours légèrement courbé sur le comptoir, le crayon à la main, la mine en suspend sur le papier, je suis du regard la progression du parasite à travers la pièce. Et il se sert, comme s’il était chez lui — fait plus qu’établi, bien que tout ne soit qu’une question de point de vue. Pendant qu’il palabre, j’ajoute dans le registre, à son nom, la conserve qu’il se baffre : je suis un employé consciencieux. Au son du crachat néanmoins, je relève les yeux, arquant un sourcil et fronçant le nez dans une grimace dégoûtée ; ce type est sale, en plus. C’est tellement facile de le détester. Trop facile, même, et je ne peux nier que si je suis déjà en plein effort de self-control depuis son arrivée, je suis poussé dans mes retranchements lorsqu’il ose mentionner Soledad. Ma main se crispe sur le crayon à tel point qu’il disparaît presque entièrement dans ma paume, ne laissant que la mine visible ; le venin au fond des prunelles, je fixe les siennes avec l’envie claire et nette de bondir par-dessus le comptoir pour lui agripper les cheveux et lui fourrer la gueule dans la boîte de conserve. Pourtant, à part peut-être le tremblement qui gonfle les muscles de mon bras, je ne bouge pas d’un cil. Je continue à le toiser, mais sans réellement le voir ou plutôt si : je le vois, ainsi que moi-même, debout, lui à genoux, mon poing et sa face couverts de son sang dont je hume la saveur avec la plus obscène des délectations tandis que lui pousse son tout dernier souffle. Je sais que pour atteindre ce futur, qui ne sera jamais assez proche, je dois ne pas craquer. Je le sais depuis le jour où j’ai ramassé le cadavre encore chaud de ma femme, au milieu de ceux de mes amis et protégés, sous les regards trop satisfaits pour être prudents de nos bourreaux. Je ne leur ferai pas le plaisir de fauter, de leur donner une bonne raison de me tuer avant d’avoir pu me venger, d’avoir pu les venger. Soledad, Lana, Iris, Jay, Ren ; leurs visages, et même ceux de tous les autres, ceux dont j’ai pris conscience trop tard qu’ils s’étaient fait une place dans ma vie, à défaut d’une place dans mon cœur ; ces visages sont imprimés sur ma rétine et leurs voix dans mon esprit, me rappelant chaque jour, chaque heure, chaque minute dans un écho, que mon heure n’est pas encore venue.

Alors, même quand Holmes claque sa conserve sur le comptoir avec une telle force que des gouttes de jus me sautent jusqu’au visage, je ne bronche pas, me contentant de me passer le bout des doigts sur la joue pour essuyer ma peau avant de prendre une profonde inspiration.
« Je vais regarder, » réponds-je, la voix sourdement posée.
Tournant les talons, je tends le bras pour ouvrir l’armoire, et en observe le contenu ; du moins, je fais mine seulement, car toute mon attention est centrée sur la présence de Holmes dans mon dos.
« Hmmm, » marmonne-je, l’air pensif. « On a pas mal de trucs, mais je sais pas ce que tu aimes. Voyons… »
J’attrape une conserve de haricots rouges et pivote pour la déposer sur le comptoir.
« On a ça. Je te le conseille avec un peu de viande hachée, quelques carrés de chocolat noir et une pointe de tabasco, puisque tu as l’air de t’intéresser à la culture mexicaine. En parlant de ça… » Je désigne la boîte de fruits au sirop. « C’est vrai que ma femme aimait bien ces trucs-là mais, non, le gros cul, c’était dans son sang. Nous, les latinos, on aime avoir quelque chose à se mettre sous la dent. D’ailleurs… »
À nouveau, je me tourne vers les étagères de l’armoire, me donnant pour prétexte de chercher autre chose à lui proposer.
« C’est marrant que tu m’aies d’emblée identifié comme latino. On me confond plus souvent avec un gringo qu’un portos alors, même si c’est pas le bon continent, je prends quand même ça pour un compliment. C’est pas tout le monde qui reconnaisse mon patrimoine latino au premier coup d’œil, comme toi alors merci, ça me touche. » Je saisis un bocal d’oignons saumurés et l’aligne avec les deux conserves. « Ce qui est encore plus amusant… » Je pivote à nouveau. « C’est qu’on m’a souvent dit que ce qu’il y a de plus latino chez moi, c’est mon cul. Ce qui m’amène à me demander… » Je lui jette un coup d’œil par-dessus mon épaule. « Est-ce que t’as juste un très bon œil, Holmes ? Ou bien, t’as passé combien de temps à… m’observer ? »

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MessageSujet: Re: Suspected case ft. Ashley Villalobos   Jeu 16 Mar - 21:29

Suspected case
/ Ashley Villalobos - Archibald Holmes /
Il y avait deux choses qu’Archie ne supportait pas au monde : les homos et les traîtres. Il avait été éduqué comme ça, au milieu de six frères et c’est pourquoi que la première règle qu’il eut apprise était celle de la loi du plus fort. A l’armée ça avait été la même chose et à l’heure actuelle encore. Face à Ash, il devait se montrer comme l’Alpha. Archie l’était, il en était convaincue. C’était donc confiant qu’il était entré, posant ses pieds au milieu de ce qu’il considérait comme la merde des sous merdes. Il l’écouta attentivement, visiblement déçu que le Mexicain ne réagisse pas à ses multiples attaques. Le plan du militaire tombait à l’eau. Merde !
Son sourire si confiant se figea. Lui quoi ? Il venait de lui demander si il venait de lui mater le cul ? Le regard d’Archie se noircit. La nausée s’empara de lui. Quelle horreur ! Putain ‘était hyper glauque. C’était digne d’un film d’horreur d'imaginer Archie à mater le cul d’un homme… Lionel c’était une autre histoire… Il avait le droit, la coiffeuse était mi-homme mi femme ! Serrant les poings, le jeune blondinet se sentit à la limite de lui mettre un coup. Son angoisse grandissait. Et si il savait ? Ashley voulait, apparemment jouer au même jeu que lui. Holmes aurait préféré qu'il se crispe, qu'il s'insurge, qu'il hurle et crache, qu’il frappe du poing sur la table qu'il se considère comme vaincu, quelque chose... mais qu'il réagisse autrement que comme ça. Marquant un temps, Archie prit un instant pour se remettre de cet affront.
Les indices, Ash était un suspect. Il ne fallait pas craquer. Et même s’il le suspectait depuis peu de temps - à peine plus que depuis sa prise de pouvoir - Le temps ne modifiait en aucun cas la valeur de ses soupçons. Le temps ne comptait plus.
Relevant la tête il se mit à rire aux éclats avec une émotion à peine dissimulée.  

« Si ça te fait bander de penser qu’un homme puisse te mater le cul, c’est pas mon problème. J’suis pas pédé, moi. »

Archie le fixait, serrant les dents comme un chien sur son os. Il ne l’aurait pas à ce petit jeu. Il se redressa en soupirant avant de faire le tour et de le rejoindre derrière le comptoir.

« Tu étais une baby-sitter… tu es là, à compter les boîtes et à jouer à la dinette… » Il prit le carnet où Ash écrivait et le leva pour mieux lire. Il haussa un sourcil devant le dessin, marqua à nouveau un temps avant de baisser de nouveau le carnet. « Oh pardon, je te dérange non ? T’as peut-être un coming out à faire ? »

Jetant le carnet au sol, il se dirigea vers le placard en question et se mit à farfouiller partout. A la recherche de quelque chose, un truc, un objet qui pourrait lui donner l’occasion de lui péter la gueule. Depuis l’épisode de la place publique, il avait Ashley dans le nez. Après quelques secondes, il bifurqua sur la gauche, face à Ashley, la main derrière une conserve en verre.

« Alors ? T’aimes ça sucer des queues et jouer à la maman ? Ta femme c’était quoi ? Un moyen de cacher que t’es pédé ? »


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MessageSujet: Re: Suspected case ft. Ashley Villalobos   Mer 29 Mar - 19:45

suspected case
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Juste après ma pique, je détourne le regard pour reporter mon attention sur le contenu de l’armoire, mais pas sans avoir eu le temps de noter la décomposition du visage de Holmes. Je me mords l’intérieur de la lèvre pour garder un visage impassible bien que l’élan d’un premier succès me monte déjà dans les tripes. Je sais que je ne dois pas crier victoire trop tôt. Les dés ne sont pas joués. Attrapant une dernière conserve, je me tourne pour la déposer sur le comptoir, juste au moment où le chien d’Echo part d’un sinistre éclat de rire durant lequel j’ai le temps de me demander : combien de temps avant qu’il ne craque et me pète la gueule ? Peut-être trop rapidement, à mon goût. Et cette réponse me semble de plus en plus confirmée alors que Holmes me déblatère sa rage, gigotant de droite à gauche, tournant autour de moi comme un vautour autour d’une carcasse, attrapant le carnet, puis farfouillant frénétiquement dans le placard pour s’arrêter sur un bocal derrière lequel sa main, déformée par les courbes du verre, paraît tel un boulet prêt à s’abattre. Cette fois, j’étire un mince sourire, froid de l’extérieur, mais brûlant de l’intérieur. Il en aurait fallu peu pour que je manque de me laisser aller à claquer la langue d’un air désapprobateur, et je me contente de secouer légèrement la tête. Attaquer d’emblée dans la virilité, manœuvre classique, basse, et pourtant diablement efficace. Je ne peux même pas en avoir honte ; néanmoins, je ne pensais pas que ce serait si facile. Et Holmes contre-attaque, sur le même front, encore et encore, creusant sa tranchée sans se rendre compte que plus il s’enfonce, plus la coulée de boue qu’il va se prendre sur la gueule en sera conséquente. Que tu me déçois, Holmes, que tu me déçois. Mais puisque tu as l’air d’y tenir tant…
« À vrai dire c’est plutôt moi qu’on suce. Et ma femme ? Elle aimait regarder, avant de participer. »
L’air détaché — bien qu’au fond, mon cœur se serre malgré moi, de devoir évoquer ainsi Soledad — je hausse les sourcils, estimant ma réponse suffisamment précise sans trop rentrer dans les détails : c’est qu’on n’a pas non plus élevé les cochons ensemble.
« Comme tu vois, Holmes, ça fait tellement longtemps que je suis sorti du placard que j’suis déjà rendu au bureau. Je n’ai rien à cacher. » Le pronom est à peine accentué, juste assez pour titiller l’oreille, pas suffisamment pour appuyer la certitude.
Nonchalamment, je fais un ou deux pas vers lui, le fixant droit dans les yeux, pour finalement laisser mon regard dériver vers le sol où git le carnet. Fléchissant les genoux, je tends un bras pour le ramasser et me redresse aussitôt, ouvrant le calepin pour arriver à la page couverte de griffonnages.
« Mais je me demande bien quand même comment t’en es arrivé à associer mes gribouillages au concept de coming-out. » Je pince les lèvres sur le côté dans un petit cliquetis perplexe. « Tout comme je me demande en quoi ma vie sexuelle peut bien avoir un rapport avec ce que tu es venu chercher ici… C’était bien de la bouffe, non ? »

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