(joshua) it's time for us to change our future.

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 (joshua) it's time for us to change our future.

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member / settler of astoria
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INSCRIPTION : 10/02/2017
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IDENTITÉ : b_bulle (mel).
FACECLAIM : roden (furiedheart & tumblr & laura & alaska).
MULTILINKS : le caméléon (cleo) et l'atout (chuck).
POINTS : 954

STATUT CIVIL : t'es célibataire. mais t'es amoureuse. enfin, t'essaye de ne pas y penser.
ANCIEN MÉTIER : tu étais étudiante en criminologie. tu voulais devenir un profiler.
PLACE DANS LE CAMP : AVANT, tu faisais parti de la brigade de surveillance externe. DEPUIS, tu as été postée à la surveillance de la frontière est.
HABITATION : tu vis sur sunset square, au numéro cinquante-six, avec ta frangine et ton ancien baby-sitter.
ARME DE PRÉDILECTION : AVANT, t'avais ta paire de katanas. MANTENANT, il te reste tes petits poings et puis, on sait jamais si un couteau ou une paire de ciseaux trainent dans le coin.
ÂGE : t'as vingt-cinq ans, âge que tu partages avec ta soeur jumelle. (née le vingt-huit juin).


MessageSujet: (joshua) it's time for us to change our future.   Lun 27 Mar - 11:27

I knew you were troube when you walked in.
EXORDIUM.
un bruit de verre qui éclate. tu regardes par la fenêtre de la cuisine, la mâchoire crispée. t'as une veine sur le front qui ressort quand tu es en colère. tu les vois se pavaner comme si le camp leur appartenait. une envie de vomir te prend mais tu ne bouges pas, tu sais que ce n'est qu'une illusion de ton esprit. t'as envie de hurler mais, là encore, tu te retiens. t'aurais envie de faire tellement de choses mais tu ne peux pas te permettre d'assouvir tes pulsions. alors tu te contentes de regarder ces monstres aller et venir à leur convenance. madison ? ton ancien baby-sitter s'est installé chez vous. depuis que ta mère n'est plus, il y a de la place chez vous. tu ne lui as rien demandé, t'en as pas eu besoin. et puis, de toute façon, tu crois bien que ces connards du clan voisin ont réquisitionné son ancienne baraque pour s'y installer. t'allais certainement pas le laisser crécher ailleurs. depuis ce jour-là, il t'a été d'une grande aide, d'un soutien sans faille et tu sais bien que lizzie se sent un peu plus en sécurité quand il n'est pas loin. l'homme s'approche de toi mais tu ne le remarques même pas. tes yeux sont rivés sur la fenêtre, t'es ailleurs, dans un monde où tu pourrais aisément tous les buter quoi qu'il arrive. madison, ta main, putain. que ton protecteur crache en attrapant ton poignet. tu sors de ta léthargie pour poser ton regard sur l'objet de l'énervement de cet homme à qui tu tiens plus que de raison. tellement absorbée par tes rêves de vengeance, tu en as brisé le verre que tu tenais dans ta main. tu observes avec attention les gestes appliqués et étrangement délicats de ton grand-frère improvisé. tu le regardes retirer un à un les bouts de verre plantés dans le creux de ta main. tu ne bouges pas, tu ne parles pas. t'es juste plantée là, on dirait un légume. passer ta main sous la flotte et y faire un bandage de fortune avec  un bout de tee-shirt qui trainait par là. fais gaffe à toi maddie. tu peux pas t'permettre ce genre de connerie. qu'il te souffle en resserrant le dernier nœud autour de ton poignet. en effet, tu ne peux pas te permettre de te laisser aller à de telles pensées. elle t'empêche de voir clair, de garder l'esprit en alerte. tu ne seras pas efficace si tu persistes à ne penser qu'à ta gueule. maintenant que quelque chose de plus grand se prépare, tu dois rester concentrée et ce genre de connerie ne risque pas de te rendre utile et efficace. tu te mords la lèvre inférieure en acquiesçant, silencieuse. tu n'as pourtant pas le temps de rester et de te livrer comme il s'attend surement à ce que tu le fasses. on t'attends à la frontière est. faut qu'j'y aille. que tu lâches, tout simplement. tu baisses les yeux en faisant quelques pas en arrière. j'm'en occuperai en rentrant. tu montres du doigt l'évier et récupères ta veste avant de quitter la baraque. la frontière est. c'est de la connerie. toi, t'es faite pour l'extérieur, pas pour surveiller un putain de bout de mur. t'as clairement autre chose à foutre que de camper à guetter si un rôdeur se pointe en mode coucou c'est moi je veux rentrer. oui, parce que, pour toi, c'est comme ça que ça se passe, la surveillance à la frontière. depuis que t'es arrivée, tu n'as été que dehors, t'étais bien à la surveillance externe. mais non. il a fallut que ces connards se pointent et butent tes parents. après ça, trop peu de confiance en toi pour te laisser sortir. t'es punie comme une enfant à la frontière est. tu l'as clairement mauvaise mais faut que tu prennes sur toi, t'as pas vraiment le choix en fait. il y a des gens qui comptent sur toi et tu ne peux pas les décevoir. tu vivrais mal de planter ceux qui croient encore en toi. alors tu te diriges vers le lieux de ta sentence, la tête basse. t'écoutes pas vraiment ce qu'on te dit, tu joue la nana déboussolée. c'est ce que ton protecteur t'a conseillé de faire. quand tu arrives, on te prend aisément pour lizzie. ça pourrait te faire sourire mais tu restes impassible. à l'heure qu'il est, ça ne t'amuse pas vraiment d'être prise pour ta jumelle. non pas que le rôle soit déplaisant, plus parce que tu la protèges depuis toujours et que à, si on te choppe à faire des cachotteries avec la résistance, vaudrait mieux que tout le monde soit au courant que c'est toi et pas elle. t'as clairement pas envie d'être là ou tu es alors tu fais la gueule. ça ne change pas vraiment de d'habitude mais là, au moins, t'es certaine que personne ne viendra te casser les noix. enfin, c'est ce que tu penses mais pas vraiment ce qui se passe. hey la rouquine ! tu veux pas sourire ? t'es charmante mais tu pourrais être vraiment baisable si tu tirais pas la tronche ! tu serres les poings, tu grognes comme un chien méfiant. la mâchoire serrée, t'aurais envie de lui cracher à a gueule, peut-être même de lui envoyer un doigt d'honneur dans la face. tu finirais certainement en taule et t'as pas vraiment envie d'entendre raven jacasser. alors d'un sourire forcé sur ton visage, tu observes ton interlocuteur. si seulement tu pouvais, tu l'égorgerais, lui arracherai a jugulaire avec tes dents. saloperie.   

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like a small boat on the ocean, making big waves into motion. like how a single word can make a heart open. i might only have one match but i can make an explosion. •• ALASKA (rachel platten)

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STATUT CIVIL : Il a été marié mais sa femme a disparu peu après février 2015. Le temps a atténué la douleur.
ANCIEN MÉTIER : Il était propriétaire de son propre dojo de Kendo et était entraîneur.
PLACE DANS LE CAMP : Pêcheur pour les montagnards. Il s'occupe aussi de la sécurité au besoin.
HABITATION : Diamond Peak. Là où il pensait que personne ne pouvait l'atteindre lui, et ses fils, et pourtant...
ARME DE PRÉDILECTION : Un bâton. Cela peut paraître trop simple mais dans les mains de Randall, c'est particulièrement efficace. Il possède également un fusil d'assaut AK-47 et un revolver Sig Sauer P226.
ÂGE : Il a atteint la quarantaine en début d'années. Il n'aurait jamais imaginé se trouver là pour ses quarante ans.


MessageSujet: Re: (joshua) it's time for us to change our future.   Ven 7 Avr - 14:50



« A plus tard. »

Je me penche vers Leto, dépose un baiser sur sa tempe, respire l’odeur de ses cheveux puis me recule et je reste là un instant à la regarder, imprimant chaque parcelle de son visage dans mon esprit. Parce qu’on ne sait jamais… Parce qu’il peut très bien s’agir de la dernière fois qu’elle est face à moi vivante. Pas que je sois devenu excessivement défaitiste mais depuis qu’Echo et les siens ont pris le contrôle du camp, je vis davantage chaque jour comme si c’était le dernier. Je n’ai pas confiance en eux, j’ai vu de quoi ils étaient capables. On aurait pu partir, avec Leto, on aurait pu partir, recommencer à vivre à l’extérieur mais on ne l’a pas fait. On n’en a même pas parlé. En fait, on ne parle pas de grand-chose, en particulier en ce qui concerne Echo. Je ne sais pas trop pourquoi. A la base nous ne sommes pas de grands parleurs, et peut-être que dans le fond on préfère éviter le sujet pour essayer d’éviter de trop y penser. Je ne sais pas et je crois que dans le fond, je ne veux pas vraiment savoir. Je ne veux pas vraiment savoir si elle m’en veut de m’être écrasé autant face à eux. Pourtant, pendant un moment, j’ai voulu lever la voix, j’ai voulu sortir les poings, j’ai voulu intervenir mais je ne l’ai pas fait… Je ne l’ai pas fait parce que j’ai vu ce qu’ils ont fait à la femme d’Ashley, j’ai vu la punition infligée et j’ai imaginé, l’espace d’une seconde, le même sort pour Leto et ça a suffi à me calmer. Oui, ça a suffi parce que l’imaginer elle, morte, c’est insupportable. Alors j’ai fermé ma bouche, j’ai accepté d’être balancé à la surveillance, j’ai refusé de faire la moindre vague et en agissant comme ça, j’espère assurer sa survie à Leto. Contradictoire avec le fait que je sois en train de la fixer comme si c’était la dernière fois que je la voyais ? Non, parce que si moi je fais en sorte qu’il ne lui arrive rien à cause de mon comportement, je ne peux garantir ni le sien, ni celui des autres…

Je quitte la maison avec un boule au ventre, une boule qui ne me quitte plus jamais véritablement quand je ne suis pas avec elle mais une boule avec laquelle j’apprends à vivre. J’arrive bientôt au mur et suis le premier. Je soupire, attends docilement et c’est tout autant docilement que j’écoute les instructions qu’on me donne quand je suis rejoint par Maddie qui elle aussi est nouvelle affectée à la surveillance. On nous donne une arme, parce qu’il faut bien qu’on puisse faire notre boulot, et on nous plante là. Je jette un regard en coin à Maddie qui ne dit rien et je l’imite dans son mutisme : ça me va bien pour le coup. On se met chacun à notre poste et l’ennui commence parce que oui, c’est d’un ennui mortal. Je jette de temps en temps des regards à Maddie qui semble aussi peu ravie que moi et qui semble, là encore comme moi, ravaler ce qu’elle pense vraiment. En tout cas, c’est ce que j’ai l’impression de voir dans son attitude. C’est là qu’un connard, puisque oui c’est un connard, vient briser le silence en parlant à Maddie ou plutôt, en lui balaçant quelques mots dont elle se passerait sans doute et qui moi, me font bouillir intérieurement : j’ai jamais supporté les types qui parlaient de cette façon aux femmes et c’est pas moins dérangeant aujourd’hui… Je vois que Maddie résiste avec beaucoup de difficultés à l’envoie qu’elle doit avoir de lui en coller une. Je comprends sa frustration. Moi c’est pareil. Là, si je m’écoutais, je foncerais sur le type et le laisserait pour mort mais le visage de Leto m’apparaît et me retire toute envie de faire quoi que ce soit. Ceci dit, ne rien faire ne signifie pas ne rien dire, alors…

« Hey ! Va faire chier quelqu’un d’autre ! » je balance au type qui du coup porte son attention vers moi, visiblement mécontent que j’ose m’en mêler.

Il s’approche de moi, je resserre ma poigne sur l’arme, au cas où.

« Pourquoi tu la ramènes toi ? C’pas tes affaires !
- Si. On est là pour bosser elle et moi et tu nous empêches de faire notre boulot. »

Calme. Impassible. Ne me demandez pas comment.

« T’as envie de te la jouer chevalier sur son cheval blanc, c’est ça ? »

Je crispe la mâchoire, ça commence à devenir compliqué de gérer calmement.

« Elle a pas besoin de moi pour se défendre. » De ce que je connais d’elle non, aucun besoin de moi. « Mais tu la parasites et tu me parasites aussi alors casse-toi. »

Il m’attrape par le col de mon blouson, j’ai soudainement envie de lui donner un coup de crosse sur la tempe. Là encore je parviens à me retenir par je ne sais quel miracle.

« J’ai pas d’ordre à recevoir de toi connard !
- C’est vrai, mais nous on en a reçu, des ordres, et on doit surveiller ce périmètre et tu nous empêches de le faire. Elle sera contente, ta boss, si il y a une merde et que ça arrive parce qu’on était occupé avec toi au lieu de faire notre job correctement. »

C’est la phrase qui fait mouche. Il n’ajoute rien, plaque cependant son front contre le mien avec force dans un geste de défi auquel je ne réponds pas plus que j’aie répondu au reste de ses provocations et il me relâche. Il s’éloigne non sans balancer une autre connerie à Maddie mais au moins il s’en va. Quand nous nous retrouvons seul, je laisse échapper un profond soupir et fait craquer ma nuque.

« Ils vont me rendre dingue… » je dis à la fois pour moi et pour Maddie.

Ne pas pouvoir faire ce qu’on veut, réagir comme on veut, c’est tellement frustrant.

« Est-ce que ça va ? »

Elle n’est pas si conne que ça ma question. Même s’il ne l’a pas touchée, je peux imaginer que se prendre ce genre de réflexions ne doit vraiment pas être facile, surtout quand on a potentiellement déjà envie d’emplâtrer celui qui fait les dites réflexions.




(c) sweet.lips

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MessageSujet: Re: (joshua) it's time for us to change our future.   Lun 10 Avr - 18:11

si seulement tu pouvais lui foutre ton poing dans la gueule, tu le ferais. mais tu ne peux pas. t'aimerais tant, pourtant. dans d'autres circonstances, tu ne te serais probablement pas gênée. parce que t'es comme ça toi. sauvage. enfin, tu étais comme ça. misia t'a fortement conseillé de faire profil bas. misia, t'as confiance en elle. alors, misia, tu l'écoutes sagement. la disparition de tes parents, ça t'a anesthésié. tu dirais pas que t'es docile parce qu'avant que ça arrive, faudrait qu'il ne reste plus que toi sur terre. tu dirais plus que tu agis dans l'intérêt des autres. que tu agis correctement dans l'intérêt des autres. ash, il t'a dit que tu devais faire attention à toi. ash, il a raison, faut que tu fasses attention à toi. alors tu serres les dents et tu ravales ton envie d'envoyer cet abruti six pieds sous terre. tu sens son regard te détailler, ta respiration se fait plus lourde, plus forte. ta main gauche resserre son étreinte sur l'arc qu'on t'avait collé dans les mains. hey ! va faire chier quelqu'un d'autre ! joshua, il aurait dû te laisser dans ta merde. tu soupires en baissant la tête. son intention était bonne pourtant, l'envie de voler à ton secours, le fait de ne pas supporter les mots de ton bourreau. c'est louable. mais toi, t'avais pas besoin de ça. t'aurais fini au trou pour ce que t'aurais fini par faire, l'occasion d'aller saluer raven de ton sourire si resplendissant. t'observes la scène du coin de l'oeil, t'as pas envie qu'il prenne pour tes beaux yeux. joshua et toi, vous ne vous connaissez pas tant que ça mais ce n'est certainement pas une raison pour qu'il subisse les conséquences de ta mauvaise humeur visible de tous. tu t'apprêtes à calmer les esprits des deux mâles quand tu vois l'homme attraper l'ours roux par le col. tu ne réfléchis pas longtemps avant de sortir une flèche, de la placer et de bander ton arc. tu l'as dans ta ligne de mire, prête à la lui coller dans la gorge. t'attends seulement le moindre mouvement de trop. t'es en parfaite position grâce aux entrainements que tu as effectué avec anakin. tes pensées dérivent un instant vers le jeune homme mais t'as pas vraiment le temps de t'attarder sur les traits de son visage pour le moment. t'as une vie à protéger. tu sens le canon d'un pistolet contre l'arrière de ton crâne. oui, le type d'echo, il est pas seul. et t'en as rien à foutre parce que tu n'abaisseras pas ton arc tant que l'autre type n'aura pas lâché joshua. tu peux aisément ressentir toute la tension de cette scène. les paroles de joshua font mouche et le type le lâche. tu te détends et ranges ta flèche, sentant l'arme pointée sur ta tête quitter sa place. on s'reverra chérie. qu'il ne manque pas de te balancer en vous laissant à votre poste. tu grognes comme un clébard mécontent tout en grimaçant sincèrement. ce genre d'homme te dégoute au plus haut point. la remarque de joshua ne te fait pas réagir. t'es encore amorphe mais ça te passera. ils vont rendre dingue tout le monde de toute façon, si ce n'est pas déjà le cas. et le voilà qui te demande si tu vas bien. ouais, ça va. réponds-tu dans un haussement d'épaules. tu pousses un faible soupir. t'aurais pas dû intervenir ... que tu laisses échapper, d'une voix si monotone que tu as du mal à la reconnaitre. mais merci. tu lui adresses un faible sourire. un tour en taule, c'pas si insurmontable que ça. que tu lâches en pensant que la prochaine fois, t'aimerais peut-être bien t'y rendre. au moins, tu pourras être au calme, là-bas. t'auras tout le temps de te ronger le cerveau, probablement, mais, au moins, tu seras au calme.

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