// set your life on fire (w/ nick)

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 // set your life on fire (w/ nick)

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staff / ruler of astoria
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INSCRIPTION : 02/08/2016
MESSAGES : 1477
IDENTITÉ : dragonfly in amber // léa.
FACECLAIM : gal gadot, avatar @hepburns, signature@hallers.
MULTILINKS : elsie la sauvageonne, ofelia la montagnarde et murphy le looser.
POINTS : 1074

STATUT CIVIL : future maman à contrecoeur, le coeur retourné par cet homme qui refuse de la laisser affronter cette épreuve seule.
ANCIEN MÉTIER : lieutnant colonel dans les forces armées us, la belle était une militaire entièrement dévouée à son pays.
PLACE DANS LE CAMP : avant, l'amazone était à la tête des opérations hors du camp, fière chef du ravitaillement. maintenant, c'est une vulgaire surveillante à la frontière nord.
ARME DE PRÉDILECTION : la belle manie l'épée, une arme trouvée par hasard lors d'une mission. margot est aussi particulièrement douée avec le fusil d'assault qu'elle maniait avant.
ÂGE : trente-quatre longues années, trop longues au goût de la belle qui cherche la force de continuer.


MessageSujet: // set your life on fire (w/ nick)   Dim 18 Sep - 19:12

Set your life on fire.
Seek those who fan your flames. / ❀

La belle s’éveille, doucement, le visage caressé par les rayons qui filtrent par la fenêtre de sa chambre. L’histoire d’un moment, elle ne sait plus où elle est. Une poignées de secondes précieuses, entre le rêve et la réalité ; la Byers les chérit. La belle peut espérer, vivre l’histoire d’un instant dans un monde différent de celui d’aujourd’hui. Un moment encore debout, un monde qui a du sens. Un monde où lorsqu’elle ouvrira les yeux, elle ne sera pas rongée par la peur et les responsabilités d’un camp tout entier. Un monde où sa soeur est encore en vie, où  tout le monde est sain et sauf. Mais les secondes lui filent entre les doigts, et ce monde s’évapore en même temps que Margot reprend ses esprits. Elle est bel et bien coincée à Astoria, encerclée de toute part par ces monstres qui veulent sa peau. Elle est loin, bien loin du monde d’antan, et son coeur se serre. Comme chaque matin, comme chaque fois qu’elle réalise que les derniers mois n’avaient pas été qu’un simple rêve. Ca creuse le trou au creux de sa poitrine, un peu plus tous les jours. Un et an et demi maintenant, que la déception la ronge dès le réveil. La belle tâche de se convaincre, de se dire qu’elle est plus forte que ses démons. Mais chaque matin, c’est un peu plus difficile de se convaincre.

La militaire n’ose pas ouvrir les yeux. Aujourd’hui, c’est son jour de repos. Pas de réveil, pas de missions. L’angoisse qui lui brule les veines s’apaise ces jours là, la laissant apprécier la tranquillité que lui annonce les heures à venir. Soudain, l’odeur lui prend le nez ; celle des pancakes de Liv, qui commence doucement à monter à l’étage. Le mélange est depuis longtemps périmé, et la blonde est obligée d’échanger le lait avec de l’eau, pourtant, ils sont aussi bon d’avant. La nostalgie compense le reste. Un mince sourire s’étire sur les traits de Margot, impatiente à l’idée de retrouver sa trop joviale colocataire ; elle était prête à supporter les minauderies de la Warren en échange de quelques bouchées d’extases. Mais lorsqu’elle ouvre enfin les yeux, Margot déchante. A l’autre bout de son grand lit, une silhouette qui lui hérisse le poil. Nick. La belle saute du lit, se dépêchant de retrouver ses quelques vêtements au pied lit, la gorge serrée. La boule dans son ventre lui coupe l’appétit. Chaque fois, elle s’en veut, mais chaque fois, elle recommence. « Merde ! » Seules ses lèvres bougent, silencieuse, alors de quoi couvrir son corps nu. Si ce est pas la première fois qu’elle comment une telle erreur avec l’ancien du ravitaillement, c’est bien la première fois qu’ils se réveillent côte à côte. Ils avaient toujours eu la décence de partir avant que l’autre se réveille, pour ne pas avoir à affronter la personnification de leur déchéance. Son regard s’affole, avant de tomber sur les vêtements du jeune homme non loin du lit ; vivement, elle les attrape, et forme une boule qu’elle jette violemment sur le corps encore assoupis du Caldwell. « Debout Caldwell ! Dégage de chez moi. » souffle-t-elle, avec toute la douceur du monde.

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| with shortness of breath, i’ll explain the infinite, how rare and beautiful it truly is that we exist.

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MessageSujet: Re: // set your life on fire (w/ nick)   Mar 20 Sep - 23:21



set your life on fire

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preacher lost his son, he's known by all in town he found him with another son of god. feeding on the prayer. never mind what god said but love had lost its cause and i thought today had been okay. today has been okay. — MARGOT & NICK.


   
   
   

Il comptait les jours, les nuits, les heures, les minutes et les secondes. Un véritable supplice que la vie lui avait imposé depuis plus d'un an. Plus rien n'avait de véritable sens et pourtant, Caldwell se sentait bien mieux dans ce monde. Chaotique. Dépourvu de sens moral et de bien. C'était étrange tout de même, de se sentir plus intégrer dans une société morte où la seule chose qu'il nous reste c'est survivre pour sauver sa peau. Tous les jours, sans répit. Pour une fois, et ce depuis longtemps, il avait la sensation de trouver une véritable sens à son existante, jusqu'à là inutile à ses yeux. Vivre. Sauver sa peau. Vivre. Respirer. Inspirer. Courir. Sauter. Tuer. Vivre jusqu'à demain. Son arrivée à Astoria n'avait pas été de tout repos. Habitué depuis des mois à être seul, il fallait qu'il se réhabitue à la présence humaine. La vraie. Et pas ce que la nature avait fait de la nouvelle. Des montres. Des cannibales. C'était étrange pour lui de sourire, bien qui ne le faisait que très rarement. D'avoir une discussion. Sauvage. Finalement, c'était ce que Caldwell était devenue. Un peu plus cependant, parce que Nick avait toujours vécu dans la solitude, possédé par ses propres démons et incapable de s'ouvrir aux autres, hormis par la violence. Il fallait bien qu'il l'avoue, il ne s'était pas fait beaucoup d'amis. Mais pour tout dire, le jeune homme s'en fichait bien. Il n'était pas là pour les autres, seulement pour lui. Pour son bien être personnel qu'il chérissait tant. Si bien que lorsqu'on lui fit comprendre que tout ceux à quoi il tenait, était interdit sur le camp, Caldwell ne pu s'empêcher de n'en faire qu'à sa tête. Encore une fois. Ce n'était pas nouveau. Il en avait besoin. Le venin de l'adrénaline était un doux somnifère dans son corps. Tout comme l'alcool d'ailleurs. Son remède miracle contre la déprime et l'ennui. Il en buvait assez régulièrement. En cachette ces temps-ci. Mais qu'importe, il n'avait besoin de personne pour se saouler la gueule.

La nuit avait été douce et chaleureuse. Il s'était endormi nu contre le corps d'une femme. Si y avait bien une chose que Caldwell aimait autant que le whisky, c'était la présence féminine. Leurs courbes, leurs bouches et leurs jambes. Leur peau douce et délicate entre ses doigts. Leur longue chevelure. Il y avait tout de même quelques avantages a habité ici. Il revoyait des femmes. Qui n'a pas besoin d'un peu de compagnie dans ce monde hostile ? Personne. C'était un besoin vital chez l'être humain. Se sentir aimer et apprécier, jusque pour quelques minutes, quelques heures. Le temps d'un câlin. Parce qu'en général, ça ne signifiait pas plus pour Nick. Pas dans ce monde, ni même celui d'avant. Encore moins celui de demain. Alors, il avait prit pour habitude de s'éclipser juste après la joie et la bonne humeur. Il ne fallait pas gâcher ce moment avec des paroles, des regards qui veulent dire quelque chose mais qui n'ont pas besoin d'être là. Comme un interdit soudain. Seulement, ce soir là, il s'était simplement endormi. Lessivé par la journée qu'il venait de passer et, sans le reconnaître ouvertement, il en avait eu besoin. Sentir la chaleur et le battement de coeur d'une autre personne. S'endormir en étant quelqu'un. Juste une fois. Une putain de fois. Et malheureusement, il allait le regretter. Plus vite que prévu. Alors qu'il commençait tout juste à ouvrir un œil, allongé sur le ventre, la tête dans le coussin, il sentit quelque chose se posait violemment sur sa figure, accompagné d'une voix stridente, bien trop connu de ses oreilles. « Debout Caldwell ! Dégage de chez moi. » La réalité venait tout juste le frapper et pas du tout avec douceur. Bordel. Il avait fallu qu'il rejoigne Margot hier soir. Pourquoi elle ? Nick se posait la question constamment, avant de passer un moment en sa compagnie, cachée de regards indiscrets. Il y était revenu à chaque fois et ne comprenait toujours pas pourquoi. Avalant sa salive, Caldwell leva légèrement la tête, les yeux mi clos, pas du tout près à émerger de son sommeil. Non, il n'avait aucune envie de se lever ce matin. Il voulait dormir. Reposer son corps fatigué et meurtri. Reposer son esprit aussi, de toutes ces conneries. « Laisse moi dormir bordel. » marmonna t'il dans sa barbe, reposant sa tête sur le coussin. Oui, il était près à se rendormir. Une. Deux. Trois secondes avant qu'il ne comprenne qu'il était chez elle. Dans son lit. Dans sa maison. Alors que non, ça n'était jamais arrivé. Le bellâtre rouvrit tout de suite ses paupières, bien en grand, si bien que la lumière le fit grimacer. Il se retourna sur le matelas, s'allongeant sur le dos, tandis que ses mains venaient frotter son visage engourdi. « Qu'est-ce que je fais là ? » La question à un million de dollars. Oui, qu'est-ce qu'il faisait là au juste ? Jamais rien n'était de sa faute, alors forcément, c'était celle de Margot. « Il est quelle heure ? » Non pas qu'il avait quelque chose de prévu. Juste comme ça, histoire de demander. De toute façon, c'était sa journée de congés et il avait bien l'intention de la passer sereinement. Il demandait l'heure, juste pour savoir si c'était vraiment le bon moment pour lui de sortir de chez Margot, de sa chambre, alors que tout le monde pourrait le croiser et comprendre le truc qu'il se passait entre eux. Bien que personne n'est vraiment parlé de truc … Ouais bon, appelez ça comme bon vous semble. « Et sois pas si énervée comme ça, dès le matin. Tu vas me donner mal au crâne. » S'il y avait bien une chose que Nick détestait, c'était les réveils de ce genre. Déjà qu'il se levait du mauvais pied tous les jours, fallait pas en rajouter à sa mauvaise humeur permanente. Question de sécurité civile.
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MessageSujet: Re: // set your life on fire (w/ nick)   Mer 28 Sep - 20:14

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Jamais la belle n’avait été douée avec ses sentiments. Même avant la fin du monde, elle avait toujours eu du mal à faire face à ce que son coeur lui dictait. Les corps s’enchaînaient dans son lit lors de ses permanences, des hommes, des femmes, des amis ou des inconnus. Elle aimait la présence rassurante, de cette chaleur dans ses draps. Mais dès qu’il s’agissait de plus, la belle perdait ses moyens. Alors depuis l’épidémie, la belle n’avait pas changé ses habitudes ; pire même, car si avant elle s’endormait sans problème dans son petit appartement à Portland, aujourd’hui, c’était une autre histoire. Les nombreux cauchemars qui la secouait était bien moins virulent lorsqu’elle sentait la présence de quelqu’un à ses côtés, lorsqu’elle n’était pas seule. Alors elle valsait, de lit en lit, sans se soucier de ce qu’on pouvait en dire. Tant qu’elle pouvait trouver un peu de paix dans ses nuits. Le lendemain, généralement, ce n’était plus qu’un lointain souvenir ; elle s’éclipsait à l’aube lorsqu’elle était chez les autres, et on avait généralement la même courtoisie en son égard. Du moins, en général. Bien sur, elle n’en attendait pas moins de Nick. C’était même assez peu surprenant, au final, qu’il n’est même pas eu la décence de s’évanouir dans la nuit en emportant avec lui les remords de la soirée passée. La rage pourtant commence à courir dans ses veines, alors qu’elle lui jette ses vêtements au visage. Déchainant sa colère contre lui, et la colère contre elle même, aussi. Cette frustration, de tomber chaque fois de plus dans les bras de cet homme qu’elle détestait, de cet homme qui ne lui inspirait que le plus grand des dégoûts. Pourquoi ? Pourquoi se retrouvait-elle toujours au pas de sa porte, accrochée à ses lèvres, perdue contre lui ? Passionnée, la Byers détestait aussi fort qu’elle aimait ; son esprit tordu confondait souvent les deux. Elle se retrouvait rongée de remords, mais généralement elle pouvait les repousser facilement quand le sujet de son crime avait disparu de sa vue. Mais aujourd’hui, elle n’avait d’autre choix que de se déchaîner sur l’homme encore endormi.

« Laisse moi dormir bordel. » Le sang de la belle ne fait qu’un tour. Elle devait se retenir de ne pas lui envoyer son poing au visage, puisque les vêtements ne suffisaient pas. « Caldwell ! » elle aboie, méchante, en le secouant vivement pour qu’il sorte de sa torpeur. Ca a le mérite de marcher. « Qu'est-ce que je fais là ? » La belle roule les yeux au ciel, se retenant de ne pas le jeter par la fenêtre. « Bonne question ! » C’était décidément plus facile lorsqu’il n’était plus là à son réveil ; Byers pouvait sentir le sang bouillir dans ses veines, prête à exploser. De croiser son regard hagard, de le voir, encore allongé, alors qu’il aurait dû déguerpir depuis longtemps, ça la rendait folle. « Il est quelle heure ? » L’heure de dégager de chez moi. Les yeux ronds, la Byers retient sa réponse acerbe et ne prend pas la peine de répondre, préférant faire volte face. Elle marche jusqu’au miroir, passant ses longs cheveux dans une queue de cheval, avant d’attraper un pull qu’elle jette sur ses épaules. « Et sois pas si énervée comme ça, dès le matin. Tu vas me donner mal au crâne. » Elle se retourne vivement, le regard noir. « J’espère bien, une bonne migraine. Comme ça, peut-être que la prochaine, tu foutra le camp avant que mes colocs se réveillent ! » siffle-t-elle entre ses deux, mauvaise, alors qu’elle se rapproche de lui pour ne pas crier et attirer plus d’attention que nécessaire. « Habille toi et dégage. Démerde toi pour ne pas qu’ils te voient. » La belle marque une pause. Cette promesse, ce n’était pas la première fois qu’elle la faisait ; mais avec la panique du moment, elle était bien décidée à la tenir cette fois. « C’était la dernière fois Nick. Plus jamais je ferais cette connerie. »

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