Wreak havoc

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 Wreak havoc

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MessageSujet: Wreak havoc    Jeu 20 Avr - 15:52

wreak havoc
/ Winnie & Stanley /
Une partie du groupe s’en était allé faire des provisions à une station d’essence. C’est ce que le jeune homme avait compris en tout cas - et surtout, que ces mêmes personnes étaient les seules qui tolérait plus ou moins sa présence. Autant dire que ça faisait cogiter le blond, qui profitait de ces moments de solitude - où chacun faisait plus ou moins sa vie - dans la mesure du possible, pour réfléchir. Qu’allait-il advenir de lui dans cette histoire ? Il est bien trop malin pour subir le destin, ce n’était pas son genre d’attendre que les choses se fassent. Il se baladait dans les environs, sans pour autant s’éloigner. Ce n’était pas la première fois qu’il se retrouvait dans la région, s’était plus ou moins repéré de mémoire.

Il restait tout de même un facteur de taille : les montagnards. S’il s’échappait, il avait une chance sur deux de s’en sortir. S’il tombait sur ce groupe, il n’allait pas faire long feu. Et puis seul, comment allait-il gérer ? Depuis le départ, Reid a toujours eu au moins un acolyte. Il pense que c’est important - surtout psychologiquement. En effet, Reid deviendrait dingue s’il n’avait personne à parler.

Posé à l’extérieur, il profitait du soleil et la fin de cet hiver fait bien trop souvent de pluie.

Il avait profité du beau temps pour laver ses fringues - dire qu’il ne faisait jamais la lessive avant - et attendait que ses fringues daignent sécher. Vêtu d’un short et d’un t shirt, il laissait sa peau blanche flirter avec le soleil, tandis qu’il trifouillait la seule chose qui lui appartenait encore : son livre. Jamais égaré, jamais prêté, il ne s’en séparait jamais. A force, il en connaissait les passages par coeur mais ne se lassait pas de le lire. A défaut d’avoir trouvé un moyen de s’échaper, il le faisait à travers la pièce de théâtre, au point de ne pas entendre des pas qui s’avançaient vers lui.

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member / settler of astoria
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IDENTITÉ : fern.
FACECLAIM : shia labeouf.
MULTILINKS : alf et lili.
POINTS : 359

ANCIEN MÉTIER : ancien camionneur ; il a traversé les routes des usa pendant des années, transportant parfois certaines choses illicites, avant de se poser en campagne, avec son champ de cannabis.
PLACE DANS LE CAMP : l'homme aux légumes, autrefois ; il fait maintenant parti des astoriens fugitifs à l'extérieur du campement.
ARME DE PRÉDILECTION : un couteau suisse qu'il ne lâche jamais, ainsi qu'une arme qu'il porte à sa taille, volé sur la dépouille d'un flic, un fusil de chasse et sa chère et tendre serfouette, trouvée récemment.
ÂGE : trente et un an.


MessageSujet: Re: Wreak havoc    Jeu 20 Avr - 23:52

Le corps est lourd ; épuisé par la journée. Certes, ils n'ont croisé aucun danger, aucun problème - une journée sainte, il faut croire - mais le corps est resté tendu pendant si longtemps, pendant de trop nombreuses d'heures que, maintenant qu'ils sont revenus au camp, Winnie ne peut que sentir le poids de la fatigue contre son corps tout entier. Il ne le montre pas, pourtant. Le sourire reste sur ses traits, les conneries au bord de ses lèvres. Et il surveille, aussi ; l'oeil se pose sur Trish et Cleo une dernière fois avant qu'il ne s'éloigne. Puis, il cherche ; tandis qu'il traverse le camp, les bras chargés de leurs nouvelles trouvailles, l'ours cherche du regard les visages familiers, compte le nombre de têtes et se permet de respirer, une fois qu'il les a tous vu au moins une fois. La tension quitte de nouveau ses épaules - celle qu'il restait, du moins - avant qu'il ne le voit.
Ses lèvres se pincent et le pas dévie, se dirige vers Reid.
- Hé, blanc bec ; le corps s'affaisse contre les escaliers de la cabane la plus proche et l'ours l'observe une seconde avant de chercher quelque chose, dans l'amas de trouvailles qu'il tient encore dans ses bras. Une seconde plus tard, il lance un tube de crème solaire vers Reid, massacrant au passage - peut-être, certainement, en fait - quelques pages du bouquin qu'il tient entre ses doigts. La brute puante grimace, 'solé.
Il ne voulait pas, après tout ; il sait, pour avoir vu le bouquin apparaître lorsque personne n'est dans les environs, que le prisonnier l'affectionne d'une certaine manière. Il ne sait pas pourquoi, et n'essaie pas de comprendre, non plus. Les gens ont droit à leurs secrets, et il n'a jamais été du genre curieux. Ou du moins, pas assez pour s'incruster et insister.
Winnie se contente de jeter un regard à la couverture - il la voit pour la première fois, après tout, de si près - et hausse d'un sourcil, intrigué.
- J'connais cette merde ; y'avait un mec au camp qui voulait faire une pièce de thêâtre, d'ssus. Il sourit, le regard perdu quelque part, dans ses souvenirs peut-être. En vrai, il connait pas spécialement le mec en question mais - . Un sacré cas, c'mec. On a d'la chance de pas l'avoir dans les pattes, présentement. On aurait fini par lui tirer une balle dans la tête, j'crois.
Il ricane encore un peu, avant de passer une main dans ses cheveux - et grimace, car ils sont gras et qu'il devrait les laver, certainement. Puis, secouant la tête, il se rappelle pourquoi il l'a approché, au départ. Les doigts - sales, trop sales sur les vêtements propres - s'agitent tandis qu'il cherche.
- Alors, j'imagine que t'as pas été le plus sage des gars, cette année, mais j'ai quelques conneries pour toi.
Un rictus en coin, et lui montre ses trésors ; des pulls et des t-shirts hideux trouvés dans la station service qui, il faut croire, faisait aussi office de boutique souvenir. Les logos sont divers et tous aussi hideux les uns que les autres ; certains fièrement américains ( le drapeau ou les couleurs du pays ne peuvent les faire douter ), d'autres de l'oregon, certains du parc en question dans lequel ils se trouvent et d'autres plus étranges, pourtant des citations en rapport avec le camping et les minois d'animaux sauvages.
- T'es plus patriote ou castor, dis moi ? J'ai un faible pour l'ours, j'pense bin. Il a une bonne gueule, non ?
Il enjolive les choses, clairement ; la bête est presque difforme et ses crocs sont bien trop nombreuses pour la bouche qu'il a. Mais après, c'est peut-être bien pour ça que Winnie l'affectionne. Son regard se pose sur Reid, de nouveau. La fatigue est encore là, aussi. Mais une part de lui a besoin de savoir comment va l'ennemi - l'est-il encore ? - et ce qui se trame, dans sa tête. Son silence n'a pas été ignoré.

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MessageSujet: Re: Wreak havoc    Mer 26 Avr - 6:36

wreak havoc
/ Winnie & Stanley /
Ses profs d’anglais seraient sans doute sur le cul. Il est rare de le voir lire. C’est probablement le seul livre qu’il ait lu plusieurs fois. Reid n’est pas un fan de ce genre de conneries, mais la prison et l’ennui l’a poussé à s’y mettre. Comme quoi… même les plus crétins changent. ça occupe, ça aide à s’évader un peu. Parfois, il ne comprend pas tout, mais ça le fait quand même kiffer. ça, il le doit à son frère, qui s’est mis à l’éduquer, non sans un certain dédain, à la base. Il le prenait pour un con, il en est sûr, mais Reid, lorsqu’il a une idée en tête, il y va à fond. Alors il a voulu lui prouver qu’il n’était pas un débile et pouvait se mettre à son niveau. Maintenant, il ne quittait plus ce livre qu’il chérissait. Dans sa lecture, il ne vit pas l’intru débarquer - pourtant il aurait pu le repérer à l’odeur mais on dirait que ce dernier s’était lavé. Sans lever les yeux, il lâcha un : “ Hey, dude.

Et le drame. Il sursaute, en voyant le tube de crème retomber contre ses pages, les froissants par la même occasion. Sa réaction est vive, il lâche un juron. “ Putain mais merde! ” Il a toujours pris soin de ce livre. Il lève les yeux vers son interlocuteur. Lui qui était toujours plein de conneries, c’est sans doute la première fois qu’on voyait un brin de colère dans son regard. Il referma le livre, ses doigts accrochés à la couverture de celui-ci.

Winnie, qui avait jeté un coup d’oeil au bouquin, y allait de son commentaire, en parlant d’un type sur le camp. Stan l’écoutait, toujours un peu gavé mais un peu intrigué par les propos du bourreau des livres. Il ne dit rien, du moins pas pour le moment puisque de toute manière, Winnie enchaîna en lui montrant ses trouvailles. Reid sourit un peu plus, en voyant la gueule des t-shirt ridicules. Il se souvenait qu’à l’époque, il aimait bien se fringuer à la mode, pour faire tomber les meufs, et puis il a fini avec un uniforme et plus rien n’avait d’importance. Le plus important était d’avoir quelque chose sur le cul, de toute manière.

Nice, j’adore le style. Un petit plongeon 20 ans en arrière, c’est ce qu’il m’fallait, ça envoie du pâté, Gucci & Dior, c’est overrated de toute manière. ” Commentait le dealer, en ricanant. Il fouillait un peu dans les t-shirts, lorsqu’il lui parlait du patriote ou castor, puis finit par faire son choix. “ T’sais quoi, l’castor ça m’va bien j’pense. J’peux en prendre un ? J’peux abuser et prendre le pull qui est assorti ? Nan parce que ce serait la honte de pas avoir toute la panoplie, sans déconner. Dommage qu’il y ait pas le suricate, là, ça aurait refait ma journée. ” Il reposait son regard sur son interlocuteur. C’était la première fois - à quelques exceptions, qu’il blablatait autant. Il s’était muré dans un semblant de silence dernièrement. Il passait une main dans ses cheveux, jetant un coup d’oeil à son livre, hésitant. “ C’était un cas soc, comment c’type ? Le bolosse qui kiffait c’livre.

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MessageSujet: Re: Wreak havoc    Jeu 27 Avr - 0:34

Il sourit, Winnie. Il sourit, las et con, fatigué et heureux, lorsque Reid s'approche un peu et se met à fouiner dans la masse de vêtements, lui aussi. Et il sourit, à le voir comme ça. Il sait bien que le mec, il est pas trop apprécié, dans les parages. Certains dans le groupe le dévisage encore, et à voir la gueule qu'il a tiré au cours des derniers jours, il a pas forcément apprécié d'être de nouveau attacher au bout d'une corde comme un vieux cabot. Faut dire, à l'exception des fétichistes, peu aurait apprécié une pareille merde. Winnie sait que la chose était obligatoire, pourtant. Lui-même, il ne fait pas encore confiance au blond. Il se stoppe, parfois, lorsqu'il lui parle, pour ne pas lui dire trop de choses, ou simplement pour ne pas trop sympathiser avec lui. C'est la chiasse, mine de rien ; car dans un autre contexte, ils auraient pu être bon pote. Le gars a l'air du genre qu'il apprécie bien, pour boire une bière ou faire des conneries, en essayant de rester à l'abris des autorités. Il a une bonne tête ; l'avoir eu en entretien d'embauche, il l'aurait engagé avec quelques mexicains, pour s'occuper de son champ de cannabis, au pic de la saison. Mais Reid reste un echo, un inconnu. Et qu'importe sa bonne gueule et ses répliques tordants, Winnie doit garder un pied à l'extérieur.
Mais il se permet ; là, il est heureux. Fatigué mais heureux ; ils ont trouvés des trésors assez hallucinants et Winnie a besoin de partager sa joie.
Et puis, Reid, c'est un bon gars. Faut oublier un peu les différents, parfois.
Alors ouais ; il sourit, lorsque Reid s'approche et commence à fouiner, et qu'il se met à parler sans retenues, passant du coq à l'âne, un peu, et Winnie est juste... bien.
Alors, il rit. Il rit aux conneries que l'autre dit, sans forcément en comprendre le principe, et lui balance le pull en question sur la tête, sans attendre.
- Prends c'que tu veux, Reid. Prive toi pas.
Et sur la même lancée, Winnie ouvre son sac - énorme, trop énorme - pour en sortir d'autres conneries de base. Il écoute d'une oreille la question de l'Echo, tandis qu'il sort brosse à dent, dentifrice, des chaussettes - pas blanches, cette fois-ci - et un chapeau sorti des années 2000.
Il met le tout dans un sac pour gamin - enfin, gamine, certaine, étant donné le mauve qu'il aborde et le faciès au combien adorable de dora l'exploratrice avant de le tendre à Reid.
- Dora el exploradora para el sr.
Rictus en coin, avant qu'il passe sa main contre son menton, les sourcils se fronçant un peu. Il se souvient de la question et essaie de se rappeler ce qu'il connait, sur le dit mec en question.
- 'fin type, c'est pas vraiment un type ; il se gratte la barbe, presque inconfortable, grimaçant un peu. C'est genre un mec/meuf ? J'sais pas comment ça s'appelle, c'truc.
Une fois encore, il fouille dans son sac, en sort une paire de tong qu'il laisse tomber sur le sol. Puis, Winnie se penche et entreprend de délasser ses chaussures.
- Grande folle. Du genre à pas payer les taxes, t'vois ? Il lève les yeux, capte un regard confus. Indien, quoi. 'fin Amérindien, quoi. Une grande gueule ; un jour il 'fin elle - il fronce des sourcils, secoue la tête, décide de continuer - un jour il t'appelle chéri ou mon joli et l'suivant il t'envoie te faire foutre parce que tu captes pas sa référence à un auteur mort depuis des siècles. Au moins, il suce bien, qu'il conclue, retirant ses chaussures, gardant ses chaussettes et enfilant les tongs.

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MessageSujet: Re: Wreak havoc    Dim 30 Avr - 9:36

wreak havoc
/ Winnie & Stanley /
Reid a la capacité de passer relativement vite à autre chose. Il n’est pas spécialement rancunier mais n’oublie pas. Alors bien qu’il soit saoulé que le puant ait froissé quelques pages de son précieux livre, il finit par lui porter une certaine attention… tout particulièrement parce que ce dernier n’était pas venu les mains vides. Reid n’allait pas bouder pendant des plombes alors qu’il était question de récupérer un t-shirt. Ce n’était pas à négliger, tout particulièrement parce qu’il n’avait pas eu le temps de faire ses petites valises, en quittant Astoria. Il avait été traîné de force à l’extérieur, avec ses simples fringues, et autant dire qu’il n’était pas contre le fait de refaire un peu le stock. Il n’était pas une petite princesse, mais même lorsqu’il était en prison, le prisonnier ne se laissait pas dépérir, il a toujours eu une hygiène irréprochable. Checkant les t-shirt, il se remet à parler, le naturel revenant au galop, la pêche aussi au passage, il relève les yeux vers Winnie qui semblait s’en amuser. Il lui disait de prendre ce qu’il voulait.

Ahh, ça c’est pas sorti de l’oreille d’un sourd comme on dit! ” Il en sort un pull et un t shirt, comme il l’avait annoncé, tout content d’avoir des fringues en rab. Winnie s’activait aussi, commençait à sortir des trucs inutiles qu’il avait récupéré. Il lui tendit un magnifique sac à dos Dora l’exploratrice - ce qui le fit éclater de rire.  “ Magnifico, me gusta. ” S’enjaillait-il, en admirant le fameux sac à dos mauve.

Sa question semblait être passée à la trappe. ça l’agace un peu, le jeune homme se pince la lèvre. Finalement, Winnie y répond, en lui parlant un peu plus de celui qu’il espérait être son frère. Il n’y avait pas un milliard de types un peu relou qui kiffaient ce genre de trucs, si ? Franchement, il n’y croyait pas trop en posant la question, mais dans le doute, il préférait en avoir le coeur net. Jusqu’à présent, depuis sa sortie, Reid n’avait pas des masses pensé à sa famille, parce qu’il savait que le tri naturel avait fait son oeuvre et que la plupart étaient des bolosses débiles. En revanche, le petit, il avait un cerveau et ça pouvait aider. Stanley écouta attentivement la description qui se rapprochait de plus en plus à celui qui partageait la moitié de son ADN.  Il pouffa d’ailleurs en l’écoutant et en tentant de visualiser.

Il grimaça en entendant sa dernière remarque, sans savoir s’il était plus dégoûté par le fait qu’il portait ses chaussettes avec ses tongues - ou l’idée d’imaginer Lionel sucer la bite de Winnie. Alors, loin d’être insensible à l’idée que le bro puisse être encore en vie, Stanley se retenait de frétiller sur place - et bien qu’il ne pouvait réellement cacher les émotions qui le traversaient - tel un gosse qui venait de retrouver une petite lueur d’espoir, il demanda : “ Il s’appelle Lionel, le type-meuf ? ” Lui non plus était incapable de se souvenir du terme gender-fluid, parce que ça lui passait au-dessus, ces étiquettes-là mais il savait qu’à l’époque, ça importait à Lionel. Il se reprit un peu, en ajoutant : “ Mec les tongues avec les chaussettes, c’est un huge no. ” Dit-il en ricanant.


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MessageSujet: Re: Wreak havoc    Dim 30 Avr - 19:23

Le regard reste accroché aux chaussettes et aux tongs, un moment. Winnie a ce petit sourire en coin ; un souvenir dans les pensées. Il le laisse sous silence, pourtant, car malgré le petit bonheur qu'il lui apporte, il vient avec un élan de douleur, aussi. Et l'idiot du camp n'est pas du genre a porter ses tristes contre sa peau à la vue de tous. Il les garde au fond de lui même, et se contente de porter des chaussettes immondes avec ses tongs, juste pour se rappeler d'un rire d'enfant qui s'élevait toujours, face à la chose. L'instant dure une seconde, à peine une énième de seconde, en vrai, puis le sourire revient et le regard quitte l'horreur qu'il porte à ses pieds.
L'ours se concentre sur l'echo et ses questions. Sa curiosité est tombée, par les questions concentrées sur un homme - ou qu'importe ce qu'il est, en vérité. Winnie ne cherche pas à comprendre les gens qui essaient d'inventer des nouveaux sexes. Deux, c'est déjà bien assez, Enfin trois, si on compte les escargots hermaphrodites. Un sourcil haussé, le salaud dévisage le visage un peu trop ouvert de Reid. Il essaie de capter ce qu'il voit, mais sauf la colère et la jouissance, Winnie n'est pas un expert dans la lecture des expressions faciales. Alors, il reste confus un peu, con comme on juge qu'il est, et attend des explications.
La question de Reid l'intrigue un peu plus, et plutôt que de répondre, il pince ses lèvres et baisse les yeux, fait mine de chercher quelque chose dans ce qu'il a ramené de la mission. L'homme ne peut pas nier qu'il reste un brin méfiant envers le blond ; il reste un echo, et il ne sait pas s'il fait vraiment parti du groupe. Il aimerait bien, Winnie. D'un, ça leur ferait un problème en moins, et de deux, il aurait pas besoin de chercher des raisons à la con pour détester Reid. Car Winnie est un clebs, mais il est loyal au moins. Et sa loyauté reste envers ceux d'Astoria, malgré le fait qu'il y ait des cons, et ceux qui ont fui avec lui. Et malgré le fait qu'il apprécie bien le blond, si un choix devait être fait, il sait déjà lequel il prendrait.
La seconde remarque, heureusement, calme le flux sérieux de ses pensées. Winnie lève les yeux vers lui, ricanant aussi, avant de lui balancer un coup sur l'épaule, sans grande force, la gueule indignée.
- T'es jaloux ouais, parce que j'les porte mieux qu'toi.
Il ne dit pas pourquoi il le fait ; Reid n'a pas besoin d'explication, ni de savoir quoique ce soit, sur sa vie avant, sur ses secrets. Winnie ne ressent pas le besoin de partager, de parler. L'ours se dit que le silence tait la douleur, aussi.
Alors, il décide de répondre à sa question.
- Ouais, Lionel, qu'il dit, en ouvrant un paquet de chewing gun à la menthe. Tu l'connais ? Une tronche à la pocahontas. Paradise, le nom d'famille, j'crois.
Il lève les yeux vers lui en enfouissant la menthe dans sa gueule, l'oeil curieux. Il mastique sans grande classe, le regard fixé sur lui. Il pousse un peu la chose, pour savoir, sans manière, sans délicatesse.
- 'fin après j'sais pas s'il est en vie, avec l'attaque de tes gars, sur notre camp. Surtout avec le caractère du queer. Ça s'rait la merde hein, si ton camp l'a buté.
Et il hausse des épaules, comme si ce n'était rien, le regard toujours enfoui dans le sien.
- J'pourrais toujours demander. J'veux dire, si tu l'connais ou j'sais pas.

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