(m) LET ME HOLD YOUR HAND.

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 (m) LET ME HOLD YOUR HAND.

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MessageSujet: (m) LET ME HOLD YOUR HAND.    Dim 25 Sep - 21:48


LET ME HOLD YOUR HAND.

il y a des sourires qui se perdent et des larmes qui s'égarent, mais au final c'est toujours la même histoire : un souvenir qu'on aperçoit au loin, une silhouette que l'on pense être celle qu'on a perdue et tous les murs que l'on avait créés s'effondrent comme un château de cartes au premier coup de vent.
il ne reste à ses pieds que des ruines d'un optimisme déroutant.

alors elle pleure.
dans sa tête, il y a une voix inconnue qui lui dit de se ressaisir. ce n'est pas ce qu'elle aurait voulu. la voix qui hurle sans hausser le ton, qui murmure sans baisser le volume, mais qui jamais, jamais n'arrêter de siffler la chanson des damnés.
c'est une comptine qui n'a ni fin ni morale. il ne reste de son chant joyeux que des notes désordonnées et l'écho d'une voix oubliée.

le fantôme de mercy qui appuie fort sur sa poitrine et un dieu silencieux qui refuse de prendre conscience de la catastrophe. elle pourrait dire qu'elle a cessé d'y croire mais ce serait tout bonnement de la blasphémie: elle a encore entre ses lèvres son pendentif en croix, et elle demande, et elle implore. elle quémande quelque chose sans savoir quoi et n'a pas le courage de s'offusquer quand rien ne vient.
peut-être qu'elle veut juste un miracle.
mais rj lui a dit; après tout ça, tu crois encore qu'il viendra te sauver, ton dieu, hein trisha?

les larmes coulent le long de ses joues comme la pluie anglaise avait l'habitude de glisser le long de ses fenêtres. elle a le corps cambré en avant, sa poitrine qui touche presque ses cuisses alors que son lit vibre sous chaque mouvement.
le reste de la pièce est silencieux, si on en oublie la tristesse de trisha qui hurle plus fort que n'importe quelle absence, qui s'égosille tant qu'elle remplit tous les vides.

et le portrait fait tâche, le portrait fait défaut; trish c'est l'enfant soleil dans un corps d'adulte, c'est un rayon volé au ciel que l'on a enfoncé sans bruit dans sa poitrine et à qui on a demandé de brûler.
peut-être que c'est ce qui arrive, maintenant. la combustion qu'elle éteint de quelques perles nacrées sur ses joues pâles.
trish c'est un sourire plus que ce n'est un visage. c'est des lippes rosées étirées vers les sommets. c'est une voix qui prêche l'absolution de tous et le bonheur de chacun, quelque soit le degré de tragédie dans lequel ils se trouvent.
trish c'est la jeune femme qui garde le cap qu'importe les corps qui tombent.

il fallait bien qu'elle finisse, elle aussi, par tomber à genoux. faut dire que la vie est impitoyable comme ça; elle pousse à bout ses plus fidèles soldats. elle les fait douter et ployer et parfois, elle les brise.
trish, elle, se sent en morceaux. et elle ne sait pas lequel elle devrait commencer par ramasser tant ils semblent nombreux à s'éparpiller.

alors, elle pleure. parce qu'elle a peur, parce qu'elle est triste, parce que rien n'a de sens. et peut-être que certains instants, elle demande pourquoi.
après tout, dieu prend les âmes pour une raison. alors elle demande, elle ne supplie pas et n'ordonne pas. c'est une simple question, murmurée du bout des lèvres.
pourquoi?

peu après ça il y a des pas et elle n'a pas le temps de se redresser et d'essuyer ses joues que margot est déjà là, l'air un peu éberlué comme si elle venait de la surprendre dans une situation compromettante.
c'est peut-être le cas.
elle tente un sourire mais le coeur n'y est pas. « hey. » elle essaie le mot sur sa langue, contre son palais, mais il s'y brise. alors elle se tait et elle attend.
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STATUT CIVIL : future maman à contrecoeur, le coeur retourné par cet homme qui refuse de la laisser affronter cette épreuve seule.
ANCIEN MÉTIER : lieutnant colonel dans les forces armées us, la belle était une militaire entièrement dévouée à son pays.
PLACE DANS LE CAMP : avant, l'amazone était à la tête des opérations hors du camp, fière chef du ravitaillement. maintenant, c'est une vulgaire surveillante à la frontière nord.
ARME DE PRÉDILECTION : la belle manie l'épée, une arme trouvée par hasard lors d'une mission. margot est aussi particulièrement douée avec le fusil d'assault qu'elle maniait avant.
ÂGE : trente-quatre longues années, trop longues au goût de la belle qui cherche la force de continuer.


MessageSujet: Re: (m) LET ME HOLD YOUR HAND.    Sam 1 Oct - 15:42

You don’t know  
the half of the abuse / ❀

La maison est calme, c’est rare. Trop rare aux yeux de la Byers qui regrette la quiétude de son ancien appartement. Maudite solitude qu’elle venait à lui manquer, la belle étouffe entouré quotidiennement de ses quatre colocataires. Alors quand les couloirs se vident et que les fantômes reprennent les lieux, la belle en profite, s’éternisant dans ces pièces communes qu’elle prend d’habitude soin de fuir. Elle prend le temps de respirer, de s’attarder dans ce salon presque étranger. Ce poster de Lord of the Ring a-t-il toujours été accroché au mur, ou est-ce que Sully s’est approprié les lieux ? Margot ne peut pas s’avancer, préférant d’habitude éviter ce lieu de vie où elle ne se sentait pas à sa place. Son regard éteint n’arrive pas réellement à se plonger dans l’étincelle de ceux de Liv, ou de Trish, ne trouvant pas toujours la force de répondre à leurs sourires chaleureux. La belle avait beau essayer, se forcer à rire, à blaguer, à vivre ; pourtant, la flamme au creux de sa poitrine se tassait chaque jour un peu plus. Elle s’éteignait, impuissante, ne pouvant que regarder la vie, de loin, continuer sans elle. La sulfureuse militaire n’était plus que l’ombre d’elle-même dans ce monde qui avait perdu toute saveur. L’espoir, elle se battait pour le garder ; elle ne pouvait se raccrocher qu’à cela. A  chaque mission pourtant, à chaque sortie hors des murs, elle prenait un coup de plus. Astoria était l’exception au coeur d’un monde de chaos, de feu, de sang, de larmes. Mais Byers était une battante, elle l’avait toujours été. Astoria était le seul espoir qui lui restait, et elle s’y accrocherait jusqu’à la fin. Si elle ne voulait plus se battre pour elle, elle se battrait pour eux. Pour ceux qui arrivaient encore à sourire, ceux qui y croyait encore. Ceux qui comptait sur elle, pour continuer à se battre. Une responsabilité qui lui pesait, mais qu’elle était prête à porter pour ceux qu’elle aimait, profondément. Ses colocataires les premiers, eux qui faisait tant d’efforts pour qu’elle se joignent à eux. Râleuse, elle ne pouvait s’empêcher pourtant de ressentir un profond attachement pour ceux qui partageait sa vie.

Bien installée sur le canapé, livre entre les mains, Margot profite d’un moment de répit bien mérité, le premier depuis de longues journées. Bercée par le silence, la belle se perd dans le temps, dans les mots, s’égare le temps de quelques pages dans un monde qui tient encore debout. Puis elle entend des pas sur le porche et saute sur ses pieds ; Byers n’a pas envie de faire semblant, pour le moment. Alors elle se dépêche, montant les escaliers quatre à quatre, ne laissant aucune trace de sa présence dans le salon. Elle allait s’enfermer dans sa chambre, le temps de finir son chapitre ; mais les pleurs qui s’échappent dans le couloir attirent son attention. Margot hésite. La militaire n’avait jamais été doué avec les sentiments, ni les siens, ni ceux des autres. C’était de loin la moins bonne personne lorsqu’il s’agissait de réconforter quelqu’un. Pourtant, en s’approchant de la source des pleurs, la belle découvrit par la porte entrouverte la silhouette courbée de sa meilleure amie. Son coeur manqua un bon ; sa pauvre Trisha. Elle n’hésita pas cette fois, pénétrant vivement dans la pièce, le regard soucieux. «  Hey. » souffle son amie, la gorge nouée par les sanglots, en essuyant vivement ses larmes. « Oh, Trish … » Margot reste plantée là, quelques secondes, désemparée. Maladroite. Puis finalement, elle s’assoie aux côtés de la recruteuse, posant une main contre son épaule. « Qu’est-ce ... qu’est-ce qu’il se passe ? »

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| with shortness of breath, i’ll explain the infinite, how rare and beautiful it truly is that we exist.

#QUEEN:
 
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