(event 1) one year six months (ft. virgil)

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 (event 1) one year six months (ft. virgil)

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staff / ruler of astoria
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INSCRIPTION : 19/09/2016
MESSAGES : 3526
IDENTITÉ : djesus getnaked. swann. j'aime le blasphème.
FACECLAIM : aidan gillen. littlefinger le machiavélique. odistole (avatar). anaëlle (signature).
MULTILINKS : philip le gouverneur.
POINTS : 4382

STATUT CIVIL : célibataire. la femme de ta vie morte dans tes bras alors qu'elle portait ta progéniture. tu as perdu goût en l'amour. cependant une belle tignasse rousse hante tes nuits.
ANCIEN MÉTIER : tueur à gage. cependant, si peu peuvent le comprendre, c'était un choix de vie pour irradier la pourriture de ce monde.
PLACE DANS LE CAMP : bras-droit du chef du secteur de ravitaillement. si pendant longtemps tu n'avais pas de place au camp à cause de ta haute surveillance, aujourd'hui on te fait confiance et tu prends ton travail très au sérieux.
ARME DE PRÉDILECTION : un fusil de précision, que tu as gardé précieusement depuis tes années de service. et un couteau, particulier à ton cœur puisqu'il t'a été offert par un être cher.
ÂGE : quarante-et-un ans. étrangement, tu n'as jamais eu honte de ton âge, toutefois tu n'assumes pas forcément le fait d'être à présent quadragénaire.


MessageSujet: (event 1) one year six months (ft. virgil)   Mar 27 Sep - 12:00

one year, six months
ft. virgil groves


De ton point de vue, il fallait dire qu’organiser un gala en ces temps apocalyptiques était très probablement la dernière chose qui te serait parvenue à l’esprit, et tout cela te semblait alors bien improbable, presque surréaliste – bien que pas plus que les temps qui couraient. Toutefois, tu comprenais ce besoin de faire semblant de continuer à mener une existence à peu près normale, en communauté. Cela allait même plus loin que cela. Un an et demi, c’était important. Cela redonnait de l’espoir aux gens, dont le moral s’écroulait un peu plus chaque jour à chaque nouvelle, ainsi que de ne pas perdre la notion du temps, et tout cela menant à ne pas devenir complètement fou. Alors toi-même, pour ce jour si particulier, avais fait un effort en prenant la décision d’enfiler ta plus belle chemise noire – l’idée de te mettre sur ton trente-et-un comme tous les autres ne t’était même pas monté à la tête –, et de t’y rendre, malgré tes nombreuses réticences.
Étonnamment, tu y découvris des sourires sur les visages des personnes présentes – une surprise qui te fit chaud au cœur, et apaisa quelque peu ton malheur –, ainsi qu’on avait fait couler à flot le champagne, malgré l’interdiction formelle d’alcool. Oui, Octavia Mears avait réellement tout mis en œuvre pour que le gala ressemble bel et bien à une fête, sans souci. Tu te prêtas au jeu, te disant délibérément – comme un enfant qui essaie de s’auto-convaincre – que si l’alcool était au rendez-vous, cela ne pouvait être un mauvais moment. Néanmoins, tu restais un loup solitaire, de plus en plus tu avais du mal à te lier aux personnes, et ces dernières souhaitaient moyennement t’approcher à cause de ta réputation suite à ton passé de tueur à gage, ce que tu pouvais tout à fait comprendre, mais qui te semblait cependant assez regrettable qu’ils n’aillent pas creuser un peu plus sous la carcasse – bien, qu’ironiquement, tu ne les aurais pas laissé faire. Alors tu cherchas pendant quelque temps une tête rousse, en vain, comme obnubilé par le passé et cette rencontre récente fortuite, mais t’ennuyas bien assez vite. Attrapant alors une coupe de champagne à la volée, d’une main plus qu’experte, tu sortis de la salle bondée, pour prendre l’air sur le parvis.
Tu t’assis sur les marches de la mairie, profitant du calme et du bruit des gens en fond, sirotant ta coupe de champagne plus vite que tu ne l’aurais pensé, en regardant les étoiles bien visibles dans le ciel noir. Une fois la coupe finie, tu la posas à côté de toi, et regardas bien autour de toi avant de sortir la flash de whisky que tu gardais toujours sur toi, la nuit, au cas où tu aurais besoin d’un peu plus – ce qui était, malheureusement, toujours le cas. Tu bus une gorgée, ressassant tes pensées désordonnées encore et encore.

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Dernière édition par Phœnix Rosenwald le Jeu 29 Sep - 17:43, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: (event 1) one year six months (ft. virgil)   Mar 27 Sep - 16:31

acte 2
/ je suis le clown envoyé par Dieu en pleine apocalypse, se disait-il. /

Faire comme si.

Y'a bien ce petit truc qui change pas, qui fait de l'homme ce qu'il est, et vice-versa. Faire comme si, c'est une genre de seconde nature pour empêcher le traumatisme d'empoisonner le reste du corps. C'est de la défense comme une autre, pareil à aux avants-bras pour parer les coups. C'est respectable, carrément louable même. Pourtant ça le fait sourire, un peu, juste assez pour qu'on le croit sympathique dans cette foule qui espère trop. Ce soir, ce sera le moment du bal, des robes et des guenilles, des gentilshommes et des obsédés, des fatalistes et des optimistes. Ils forment qu'une foule, ils font mouvement. Y'a un côté poétique à cette histoire. Il en remercierait presque le karma mondial de les avoir foutu dans une telle merde.

Faire comme si, c'est tellement évident. Y'en a qui s'enquiquinent à s'enfiler des noeuds papillons, d'autres qui viennent avec des baskets cradingues qui ont vu bien pire que la guerre. Puis y'a Virgil qui traîne, qu'a fait le minimum en enfilant une chemise blanche froissée, dont il a remonté les manches jusqu'à ses coudes. Il fait craquer un peu son dos, termine la coupe de champagne en soupirant d'une certaine aise. Au moins ça c'est pas donné, ça fait magique, le grand final d'un spectacle qui se répète chaque soir. Le bout de sa langue passe sur ses lèvres, ramasse les dernières gouttes de la boisson avant de glisser le verre fin sur une table. Il a fait ce qu'il avait à faire, a été poli, aimable au possible, cherchant des visages connus du groupe dans lequel il était y'a encore quelques mois. Pav' et toute sa team de bras-cassés. Un rire lui échappe.

Il cherche de l'air pourtant, parce que tout ces sentiments louables, ça fait quand même un mal de chien à la réalité brouillée. Il racle le fond de sa gorge, reprend pieds en sentant un vague vent lui glisser dans les tiffes. Il se croit seul.

Deux secondes peut-être.

Baisse alors ses yeux bleus vers une ombre assise, aussi dépitée que le reste des étoiles qui explosent. Il papillonne vaguement des cils. Il l'a déjà croisé, c'est certain. Du reste, il le connaît ni d'Adam, ni d'Eve. La quarantaine, les épaules bien carrées, la gueule qui en a trop vu, marquée par les sévices des morts. Virgil siffle, la tête penchée sur sa droite - pauvre chiot en quête d'attention.
- C'est marrant toute cette mise en scène... 'fin, on en a b'soin, j'suppose.
C'est même certain, ça aide à faire tenir les fils du coeur, à les rabibocher pour pas qu'ils craquent une énième fois. On voudrait pas que cet organe s'écrase dans la boue, et se fasse marteler sous des pompes trop bien cirées. Tout est normal. Laisser les tombes à l'arrière. Il fait quelques pas, s'arrête à côté de lui, les mains glissées dans les poches.
- Désolé, j'me permets hein. Mais, si j'te fais chier, j'repars à l'intérieur. Ou j'arrête de causer, tout simplement.
Faudrait pas faire mauvaise figure à l'étranger des marches craquelées.
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MessageSujet: Re: (event 1) one year six months (ft. virgil)   Ven 30 Sep - 15:11

one year, six months
ft. virgil groves


Encore une fois, tu n’avais pas pu t’en empêcher. Non, décidément, tu ne pouvais pas, quoique tu fasses. Tu étais censé participer, même passivement, à un événement qui se voulait joyeux et léger, un bonheur par rapport aux temps sombres et désespérés qui couraient depuis trop longtemps maintenant. Et toi, oui toi, tout ce que tu avais trouvé à faire était de continuer à jouer ton loup solitaire, en t’isolant du monde enjoué, à te morfondre de plus belle, depuis la fondation d’Astoria. Auparavant, cela n’avait jamais été dans tes habitudes de te larmoyer, cela ne t’arrivait pas, jamais, tu avais toujours été un homme d’action. Toutefois, malheureusement, tout avait changé – ta vie et toi – depuis la mort d’Emma, ta chère et tendre fiancée. Tu avais perdu l’amour de ta vie en un instant, ainsi que ton frère par la même occasion – lequel tu avais déjà galéré à retrouver, psychologiquement parlant –, qui s’était enfui, loin de toi, croulant sous le poids de la culpabilité. Toi qui avais toujours pensé que tu étais seul dans ta vie, maintenant que l’on t’avait enlevé les choses les plus précieuses dans ta vie, tu te rendais compte que tu n’aurais pas pu avoir plus faux. Conneries.

Un sifflement derrière toi, et tu sursautas brusquement, manquant de peu de lâcher ta flasque, qui se serait tristement explosée au sol, se brisant en mille morceaux, et libérant le liquide médicinal. Tu aurais du l’entendre arriver, des pas qui claquaient sur les escaliers en pierre, néanmoins, plongé dans tes pensées, tu en étais devenu quelque peu sourd. « C’est marrant toute cette mise en scène… ‘fin, on en a b’soin, j’suppose. » Passivement, tu hochas la tête. Il est fin le gamin. En une phrase, il avait résumé ton avis sur la question. Ce besoin de normalité lorsque le monde entier avait sombré dans l’anormal. Se souvenir de vivre et non pas seulement exister, d’être humain et non pas simplement une bête. Il s’approcha, et tu trouvas sa présence quelque peu réconfortante – bien plus que tes propres pensées, néanmoins. « Désolé, j’me permets hein. Mais, si j’te fais chier, j’repars à l’intérieur. Ou j’arrête de causer, tout simplement. » Tu lui souris et lui tendis ta flasque de whisky – tel un accord tacite –, persuadé qu’il ne te balancerait pas sur le fait que tu enfreignais la règle sur l’alcool. Pas vraiment besoin de parler pour se comprendre et partager ce précieux moment. Après quelques minutes de silence – tu ne savais pas combien de temps exactement, quelque peu déboussolé –, tu ouvris enfin la bouche pour faire la conversation, lorsque tu entendis un vacarme et des cris au loin. Tes réflexes retrouvés, et toujours en alerte, tu sautas sur tes pieds, tournant la tête vers l’endroit où tu pensais avoir entendu ces bruits étranges. « Toi aussi t’as entendu ? » Tu plissais les yeux, essayant de voir ce qu’il y aurait à voir. Tu t’adressais bien évidemment à Virgil, espérant, pour une fois, que ce soit l’alcool qui te provoquait des hallucinations. Ton cœur battait étrangement vite dans ta cage thoracique, ayant un fort mauvais pressentiment.

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