we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)

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 we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)

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MessageSujet: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Mer 28 Sep - 19:17


we can haunt each other's dreams.
dylan & ren (I)

Sur sa nuque les dernières gouttes disparaissent, et les marques blanches laissés par la transpiration qui l'a sorti de son sommeil, laissent place à l'eau froide qui s'écoule lentement. Ça fait quelques semaines que les nuits le hantent, que l'image n'arrive pas à s'effacer. Il n'y aurai jamais cru. Les mains appuyées contre la paroi carrelée, l'esprit ailleurs, il ne remarque même plus les choses qui changent devant ses yeux. Ni les phalanges rouges et gonflées, ni même le poids perdu qui laisse sa peau pendre. Et toutes ces journées de marche, les jambes lourdes, le corps endolori, qui ont tracées sur ses mollets des lignes définies. Ren ne voit pas les changements. De sa mâchoire devenue carrée à force de serrer les dents, aux éraflures qui parcourent son corps. Tout ce qu'il voit, la tête renversée sous l'eau froide, c'est le visage de l'homme. Et la pierre. Et le sang. Il n'y aurai jamais cru. Lui qui c'était battu si fort, si longtemps, pour que jamais ne gagne l'injustice, il n'était maintenant qu'une ombre de plus. A ce demander comment distinguer les vivants des morts. Les poings serrés, les ongles enfoncés dans la paume de sa main, il brise le silence glaciale de la petite pièce en se laissant porter par un râle roque, empli de douleur. L'eau qui coule encore à des goûts de plomb, d'amer qui reste bloqué dans le fond de la gorge. Dire que c'était la première chose qu'il avait fait en arrivant dans cette maison. Il fallait laver les péchés, être propre pour se sentir plus humain. Le calcaire à fait gonfler ses cheveux, toujours indisciplinés, et la main qu'il passe pour les plaquer porte encore les marques d'une vie qu'il s'était promis de ne jamais avoir.

Les yeux rivés sur le miroir recouvert d'un voile de vapeur dont il efface une bande couvrant ses yeux, Ren ne reconnait plus les traits de son visage. Plus fins, plus marqués, comme son père. Et la rage sonne en lui le clairon. On dirait son père. Les mêmes yeux, la même expression. Il faut qu'il sorte, qu'il arrêter de fixer ces yeux qui puent le dégoût et qui lui renvoi cette image pathétique de ce qu'il pourrait être si la culpabilité et la colère le ronge. La porte se referme, bruyamment, il faut quelques minutes à l'homme pour retrouver ses esprits. Les premières lueurs du jour se dévoilent et viennent illuminer les pièces de la maison qu'il partage avec Dylan. Il a essayé de faire de son mieux pour ne pas la réveiller quand la terreur nocturne à frappé la porte de son esprit, en quittant les draps l'air c'était refroidi.

Durant tous ces mois de marche à ne pas avoir de quoi serait fait les lendemains, Ren n'avait jamais arrêté de chercher un refuge, un endroit où la belle et lui pourrait se permettre de respirer un instant. Depuis deux mois leur corps étaient protégés par les grilles d'Astoria, par une communauté qui s'était liée dans le but de survivre. A bout de force, les membres endoloris et l'esprit fragmenté par des instants d'apocalypse, ils avaient franchi les murs. Cette maison c'était chez eux, pas vraiment, mais en un peu mieux qu'avant. Il n'y avait rien de personnel, pas de photos accrochées sur les murs, pas de couvertures pliées contre le dos du canapé. A la vue des mains qui tremblent et de la vision qui se floute l'homme se dit que c'est con, de chavirer maintenant alors qu'il n'a plus rien à craindre. Et la pierre. Et le sang. Il donnerait tout pour ne plus revoir les images, pour ne plus vivre les cauchemars. Dans sa tête les battements incessants d'une fraction de vie, sombre, qu'il n'avait jamais pensé vivre.

L'air froid lui enveloppe les poumons, et la tasse de café dans main réchauffe un peu ses doigts. C'est si calme, Astoria, à cette heure là. Il peut voir la silhouette des gardes en haut des palissades, et le soleil qui se dresse lentement par dessus les arbres. Ça devrait être rassurant, ça devrait lui suffire. Accablé par des maux qu'il ne comprend pas Ren soupire lentement dans l'air ambiant, portant sur ses épaules le poids d'un monde plongé en plein cauchemar.


Dernière édition par Ren Stonebridge le Lun 14 Nov - 22:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Jeu 29 Sep - 18:08



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/ ren & dylan /

Assoupie au milieu des draps, elle ne sent pas le jeune homme qui se défile. La belle est plongée dans le sommeil profond dont elle a trop longtemps été privée. Plus d'un an à survivre au milieu des morts. Une année à ne dormir que d'un semi-sommeil. Les murs d'Astoria qui les entourent lui permettent enfin de s'assoupir profondément dans cette nouvelle maison qu'elle partage avec son fiancé. Parfois, elle peine encore à croire qu'ils ont trouvé cet endroit. Parfois, elle se réveille en sursaut en attendant un bruit, certaine que des marcheurs s'apprêtent à dévorer sa chair. Mais Ren qui quitte le lit ne la réveille pas. Elle continue de dormir d'un sommeil sans rêves. Ni cauchemars. Un sommeil qui illustre si bien dans quel monde elle est plongée. Un monde où elle essaie encore de trouver des moyens de rire mais dans lequel les rêves et l'espoir n'ont plus leur place. Coincée entre deux positions ; continuer à avancer sans s'effondrer mais savoir que peu importe où elle va, y'aura jamais de lumière au bout du tunnel. Alors, il faut se contenter de vivre chaque jour comme si c'était le dernier. Puis sa seule lumière à présent, c'est Ren. Ren qui semble s'assombrir de jours en jours alors qu'elle ne fait qu'en tomber amoureuse davantage à chaque seconde... si seulement c'est possible d'aimer encore plus. Et c'est dans un sursaut qu'elle ouvre les yeux alors que le jeune homme referme la porte de la maisonnée derrière lui. Son coeur bat trop vite, la belle étant sur ses gardes. Pourtant, elle est en sécurité. Elle est encore à moitié endormie mais elle peut sentir l'absence de Ren à ses côtés. Et elle comprend que c'est lui qui vient de la réveiller. Elle le connaît si bien à présent qu'elle devine qu'elle n'a pas à s'inquiéter. Il est probablement allé prendre l'air. Pendant un instant, elle hésite.

Doit-elle se rendormir ou aller le rejoindre ? Par la faible lumière qui filtre les fenêtres, elle devine qu'il est encore très tôt. Accablée par la fatigue, elle n'arrive cependant pas à retrouver le chemin vers son oreiller. Redressée sur ses coudes, elle observe la porte puis, tourne les yeux vers la fenêtre d'où elle peut voir Ren, immobile devant la maison, café en main. Elle reste quelques secondes ainsi, à l'observer et à se demander ce qu'il peut penser. Elle le connaît mieux qu'elle ne se connaît elle-même mais depuis les derniers mois, elle peut le sentir s'éloigner. Il change, se referme et parfois, elle se surprend à avoir l'impression de ne plus rien connaître de lui. Mais elle l'aime et jamais elle ne le laissera s'abandonner aux démons qu'elle peut deviner flotter derrière ses iris azurées. C'est probablement cela qui l'empêche de s'endormir. Comme un aimant, elle a besoin d'aller le retrouver alors, elle se glisse hors des draps et enfiler un chemisier servant de robe de chambre improvisée. Passant une main contre les mèches noires de sa chevelure courte, elle s'approche de la porte. Elle sort donc à l'extérieur le rejoindre, refermant doucement derrière elle. D'un pas silencieux, elle rejoint le jeune homme et passe tendrement ses bras autour de son torse pour se presser contre lui, sa joue venant s'appuyer sur son omoplate. Elle déteste le voir comme cela. Tirailler par des pensées qui lui semblent inaccessibles. Elle voudrait pouvoir lire son âme, l'apaiser. Pour le moment, elle doit se contenter de l'enlacer doucement pour qu'il sache... Sache qu'elle sera toujours là. « Des cauchemars ? » finit-elle par souffler dans un murmure que seul lui peut entendre.
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Ven 30 Sep - 17:50


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dylan & ren (I)

Sur les murs dénudés de la maison il imagine des dessins, des mots, des couleurs. Du bout des doigts il voudrait pouvoir toucher quelques choses de personnels, qui lui tiennent à cœur. Un cadre simple qui magnifie cette photo qu'ils ont pris quelques semaines avant que le monde ne décide de partir en vrille, ou bien un bouquet comme il en avait l'habitude d'offrir, placé dans un vase sur la table. Cette maison elle est remplie, remplie de rien. Tout ce qui appartenait au temps d'avant à disparu, tout ce qui rendait les pièces plus belles à maintenant fait place à des choses que l'on retrouve dans toutes les autres maisons. C'est pas à lui, rien de tout ça ne l'est. La sécurité qu'offre les murs dressés autours de la ville n'est qu'une illusion, celle que le monde peut-être meilleur si on ferme les yeux, si on arrête de le regarder. Dans la tête de Ren ça boue, feu laissé trop longtemps sur les braises qu'il n'arrive plus à contrôler, et ça fait mariner les pensées qui se noircissent. Il se déteste d'être comme ça, d'avoir quelques fois du mal à regarder Dylan dans les yeux alors qu'il y plongeait dans le passé, de s'empêcher de lui dire certaines choses parce qu'il ne veut pas lui faire peur. Ça serait pire que la mort de la voir se dérober, apeurée devant la vision d'un homme qui ne contrôle plus rien, loin de celui à qui elle à dis oui.

La tasse de café chaude lui brûle un peu la gorge, mais cette sensation lui rappelle une énième fois qu'il est encore en vie. Combien de tours ont-ils joués à la mort Dylan et lui ? Tant de moments où ils étaient si près d'y laisser la vie, tant de fois où il s'est cru mourir devant les yeux de sa fiancée. C'était presque irréel, de se savoir ici alors que des tas de gens étaient en train de crever au dehors des murs de la ville. Cette pensée l'attriste, un peu plus, et il se dit qu'il finira par tout perdre si il n'arrive pas à régler ce soucis. Ren, dans le petit jours qui commence à faire son apparition, sort de la poche de son pantalon la seule chose qui arrive à le faire sourire quand ses propres pensées s'épaississent.

Les plis sont marqués, forcés par une manière de toujours plisser le papier de la même manière. Sur le papier déteints on peut encore lire quelques petits mots sur l'arrière de la photo, une date, un lieu. Ren inspire lentement avant de retourner le cliché. Il à l'air sir jeune, les cheveux plus longs, pas encore de barbe sur ses pommettes saillantes. Dylan, elle est toujours aussi belle, rien n'a changé. On peut lire tout le bonheur dans leurs bras qui s'entremêlent et leurs regards qui s'échangent bien plus de choses que ne pourrait le faire les mots. L'homme n'entend pas la porte qui s'ouvre et se ferme derrière lui, mais les bras de la jeune femme qui l'entoure et la pression de sa tête sur son épaule ont le don de le détendre. D'une main il place lentement ses doigts contre la peau de sa fiancée, encore chaude de la tiédeur du lit du quel il l'a tiré. « Je voulais pas te réveiller. » D'un mouvement Ren replie la photo tout en la gardant dans le creux de la main. Ses lèvres trouvent le front de la belle sur lequel il dépose un baiser tendre, plein d'affection. « Des cauchemars ? » Le murmure de ses mots que lui seul peut entendre lui glace le sang. Il sait que Dylan s'inquiètes, mais lui à encore plus peur de la perdre si elle voyait les démons qui l'habitent. « Rien d'important. Des visions, des sensations étranges qui m'ont tirées du lit. » Ren se retourne pour lui faire face et place ses propres bas autours de la taille de sa fiancée. « Tu vas attraper froid comme ça. » Il glisse sa main derrière l'oreille de Dylan, l'attirant vers lui jusqu'à ce que leur souffle s'entremêlent. Ren voudrait tant lui dire, mais rien ne s'échappe d'entre ses lèvres. Comme une malédiction.
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Lun 3 Oct - 4:42



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/ ren & dylan /

Elle sait que tout le monde a dû commettre des actes horribles pour survivre à l'extérieur. Elle se considère chanceuse de ne jamais avoir à tuer d'humains, d'avoir réussi à rester pure de ce côté. Et elle sait que ce n'est pas le cas pour Ren. Elle l'a vu tuer... arracher la vie pour survivre. Pour l'avocat qu'il était, elle sait que ça doit le hanter et c'est probablement ce qui l'a réveillé. Elle le sait, au plus profond d'elle mais elle lui demande tout de même la question. Elle sait déjà la réponse, bien sûr. Elle a toujours été une femme impulsive, franche et jamais du genre à y aller par quatre chemins mais quand cela vient à Ren, elle devient complètement niaise. Douce, transie d'amour. Une toute autre personne, en réalité. Il n'y a que le Stonebridge qui arrive à faire ressortir la tendresse chez elle. Jamais elle n'a senti ce genre de choses avec personne d'autre. C'est donc tout naturellement qu'elle le rejoint pour le sauver de ses démons. Parfois, elle se souvient de leurs premiers pas, quand elle n'était que sa partenaire de labo et qu'elle le voyait briser les coeurs de toutes les filles de l'école. Elle se souvient de ce crush d'adolescente qu'elle faisait tout pour réprimer, sachant très bien qu'un mec comme lui ne serait jamais intéressé par une fille comme elle. Ou bien parce qu'elle savait qu'il lui briserait le coeur. Ce n'est pas surprenant qu'elle lui résistait au début, ne voulant pas être un trophée de plus pour le tombeur de l'école. Et à chaque fois, un sourire naissait sur ses lèvres de les voir aujourd'hui, inséparables et presque mariés. Eux qui survivaient dans ce monde. Le seul en qui elle a une confiance aveugle et absolue. Homme honnête et fier... qui ne cesse de changer sous ses yeux.

Pour l'apaiser un peu, elle pose ses lèvres contre les siennes dans un doux baiser avant d'éloigner son visage du sien légèrement. « T'inquiètes, je sens rien du tout. » Pas quand elle est ainsi blottie dans ses bras. Pas quand elle peut sentir son souffle chaud se mêler au sien. Le vent et le froid ne peut l'atteindre avec Ren qui lui sert de bouclier. Bouclier contre tout. Contre le monde entier. Souvent, elle se demande ce qu'elle ferait sans lui. L'idée de le perdre lui fait peur plus que tout et c'est le seul cauchemar dont elle est victime. Parfois, elle aurait préféré être celle tuant le brigand les ayant attaqués sur le chemin vers Astoria. Car bien que l'idée de tuer des humains la rebute, cet homme l'avait mérité. Et elle voudrait tant soulager son fiancé de cette tourmente dont il se ronge. Cependant, c'est impossible de revenir en arrière. Ils doivent vivre avec l'horreur des longs mois qu'ils ont passé dans les rues sauvages d'une civilisation tombée en ruines par les morts revenus à la vie. « Je pensais qu'en étant ici, les cauchemars finiraient par disparaître... mais ce n'est pas le cas... » La belle fait moins de cauchemars qu'avant mais elle continue de se remémorer le corps déchiqueté de son grand frère ou les têtes de rôdeurs qui la hantent. Car même les clôtures de la ville ne peuvent lui épargner cela. Et malheureusement, Ren semble aussi être à la merci de ses mauvais rêves. Ceux de Dylan ne l'empêchent pas de dormir contrairement au jeune homme et ça lui fait mal de le voir tourmenté ainsi. Passant ses bras autour de ses épaules, elle ancre son regard dans le sien. « Le monde est devenu fou, je le sais. Les cauchemars finiront par passer, je vais tout faire en sorte pour que ce soit le cas. »
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Mar 4 Oct - 17:34


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Dans le monde maintenant il n'y a plus que des gens qui s'essoufflent, rien que des âmes sans but, remplies de tous les espoirs qu'ils peuvent trouver, remplies de rien. Ren il ne voulait plus courir, plus avoir à regarder derrière son épaule, à ne pas dormir la nuit. Quand ils ont trouvés le camp c'était comme une illusion, c'était leur oasis en plein milieu du désert brûlant. Et puis il y a eu les questions, encore et encore, jusqu'à ce que tout le monde soit sûrs que le couple ne représente aucun danger. Ren il était rempli de rien lui aussi, il avait juste Dylan et il à toujours que c'était suffisant pour vivre sa vie. Et puis il y a eu cette fameuse nuit. Il se souvient de pas grand chose, seulement de visions qui lui reviennent quand il ferme les yeux. L'homme se déteste en secret, il se hait d'être devenu aussi fermé, de ne plus savoir quoi dire. Ren fait des efforts au quotidien, un peu pour lui soulager la conscience, beaucoup pour ne pas faire fuir sa fiancée. Elle est tellement plus forte que lui que, quelques fois, il se dit pathétiquement qu'elle serait sûrement mieux sans lui qui ne sait pas comment faire pour se remettre d'une seule nuit. Mais quand il plonge son regard dans le sien, quand sa main trouve la sienne au beau milieu de la nuit, quand il arrive à sentir son parfum avant qu'elle n'entre dans une pièce, le vide se comble et il oublie tout. Au petit garçon perdu qui n'avait plus rien à perdre, qui ne se pensait pas digne de recevoir quoique ce soit, Dylan à donné un second souffle, une nouvelle vie. Les yeux perdus vers les clôtures qui entourent la ville Ren se permet de sourire quand les bras de sa fiancée viennent l'étreindre. Il n'y a qu'elle qui puisse le calmer ainsi, alors Ren ferme la porte au idées sombres et aux cauchemars épuisants.

« T'inquiètes, je sens rien du tout. » Ren lui adresse un sourire tout en dégageant lentement sa main de la nuque de sa fiancée, sans pour autant briser le contact de ses doigts contre sa peau. « Je prendrais soin de toi si tu es malade, mais il faudra pas se plaindre. » Il n'y a pas de moment plus heureux que ceux-là, et même le monde qui s’essouffle derrière eux, au delà des palissades, semble prendre le temps de s'arrêter un instant. Ni l'un ni l'autre ne veut rompre le silence qui s'est installé. Ren à toujours aimé les silences partagés avec elle, pas le genre à mettre mal à l'aise, de ceux qui veulent tout dire. Les silences quand ils se comprennent sans même prononcer un mot, le silences qui s'installent quand Ren s'aventure à la toucher du bout des doigts. Et son souffle qui se mêlent à celui de Dylan, et cette sensation d'être à la bonne place, lui font oublier toutes les raisons pour lesquelles il semblait se perdre dans sa propre tête.

« Je pensais qu'en étant ici, les cauchemars finiraient par disparaître... mais ce n'est pas le cas... » Les bras de Ren quitte lentement le corps de sa fiancée, à contre cœur, alors qu'il se tourne pour finir d'une traite sa tasse de café, mais aussi pour ne pas qu'elle voit à quel point il est désolé. Désolé de savoir que ses propres cauchemars ont des effets sur elle, désolé de la tenir éveillée alors qu'elle à tellement besoin de sommeil, désolé d'être aussi faible face à des choses quand tant d'autres ont eut à faire sans éprouver le moindre malaise. D'un raclement de gorge Ren se libère l'esprit, pour la regarder de nouveau dans les yeux. « C'est juste une question de temps, je te promets. » Il voudrait lui enlever toute cette peine qu'elle peut ressentir, et toute l’inquiétude qu'il lui fait subir. Son contact lui manque, douce drogue dont il ne peut plus se passer depuis si longtemps, alors Ren replonge dans les bras de sa fiancée, laissant glisser ses mains jusqu'aux hanches de la jeune femme. « Le monde est devenu fou, je le sais. Les cauchemars finiront par passer, je vais tout faire en sorte pour que ce soit le cas. » Ren, déposant un baiser simple contre le front de sa fiancée, se dit qu'il ne l'a mérite sûrement pas. Il pourrait vivre sans vie et ne jamais mériter la présence de Dylan à ses côtés. « Normalement c'est à moi de veiller sur toi. » Ren ça fait longtemps qu'il à plus de fierté, qu'il à tout rangé pour vivre comme il l'entend, mais il voudrait se montrer digne d'elle. « Je suis désolé de t'avoir tiré du lit, mais merci d'être encore là pour toi après toutes ces années. Il y a des jours où je me dis que ne te mérites pas. » Ren lui adresse un nouveau sourire avant de faire glisser ses lèvres contre celles de sa fiancée. Le soleil se lève à peine et donne au ciel des couleurs orangées, et le monde dehors qui semblait à bout de souffle s'habille d'une chaleur que l'on ne pensait plus voir.
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Dim 9 Oct - 5:46



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/ ren & dylan /

Elle sait que vivre à Astoria n'effacera jamais ce qu'ils ont vécu à l'extérieur. Elle sait que les souvenirs peuvent être des joueurs de tour bien plus que leurs cauchemars. Images têtues qui s'imprègnent à jamais. Comme le corps mutilé et déchiré de son frère qu'elle a trouvé dans son appartement. Cette image, elle continue de la hanter à chaque jour. Mais grâce à Ren, elle a réussi à survivre à sa peine. C'est Ren qui lui a permis de ne pas sombrer dans le deuil et la tristesse. Ses bras comme bouclier, son coeur comme béquille. Maintenant, il se propose de prendre soin d'elle si elle tombe malade, peu importe si elle s'en plaint. Ses mots l'amusent et elle laisse échappe un léger rire. Il la connaît si bien. Elle aurait été en effet la première à protester. Cependant, elle ne peut pas lui résister, ni lui dire non alors elle se contente d'hocher la tête avec entendement. Ils sont comme cela tous les deux. À vouloir porter l'autre sur son dos contre toutes les épreuves de la vie. La Summers ne cherche pas à insister davantage. Les mots ne servent à rien pour le soulager, elle en est certaine. Elle préfère l'empêcher de se replonger dans cet état en le submergeant de tendresse. « Normalement c'est à moi de veiller sur toi. » Ses mots la touchent mais elle lui fait une petite moue exaspérée. Il sait qu'elle ne veut pas qu'il veille sur elle... pas si cela le fait sombrer dans des chemins dont il ne semble plus pouvoir revenir. Elle se sent tellement responsable de ce qu'il ressent... Ça ne vaut pas la peine qu'il veille sur elle. Mais c'est Ren... Elle sait que peu importe ce qu'elle peut dire, il n'arrêtera jamais de s'inquiéter pour elle. « Je sais pas ce que tu t'imagines... si j'ai des ailes d'ange ou quoi mais je suis pas une sainte. » Loin de là même. Ses lèvres contre les siennes lui tirent un rictus comblé. Elle aime tant Ren, et ce, depuis des années puisqu'il la traite comme si elle était une déesse. Mais Dylan est loin de se voir de la sorte.

Certes, elle n'a pas eu à tuer comme lui. Elle n'a pas dû faire de choix aussi radicaux comme lui mais elle n'hésiterait pas une seconde à massacrer des foules pour le sauver. Le sauver des rôdeurs ou de lui-même. Glissant ses doigts le long des bras du jeune homme, elle savoure ce moment. Bien souvent, elle n'a pas besoin de dire un moment car sa présence suffit à la combler. Ce matin, c'est à son tour d'être là pour lui même s'il s'entête à s'imaginer que c'est à lui de la sauver. Dylan est une grande fille et son orgueil l'empêche d'accepter que quiconque veuille prendre soin d'elle. C'est donc un exploit qu'elle laisse Ren la protéger ainsi. C'est peut-être égoïste mais elle adore quand il se dévoue pour elle. Probablement parce qu'il est le seul homme à la traiter ainsi. Même ses amis n'arrivent pas à la rendre aussi heureuse que lui et à réussir de lui faire baisser les murs autour de son coeur. Tendrement, elle se sépare de lui et attrape sa main pour le tirer vers elle, vers l'intérieur. « Allez, rentrons. Je vais te faire à déjeuner, je crois qu'il reste des oeufs. » L'entraînant avec elle vers la cuisine, elle ne lui laisse pas trop le choix. Elle ne veut pas le voir se geler dans l'air froid du matin. Leur petite cuisine est plongée dans une ambiance enflammée par les doux rayons qui filtrent par la fenêtre. Se dirigeant vers le frigo, elle ouvre la porte et observe ce qui leur reste. C'est peu de rations mais c'est bien mieux que ce qu'ils devaient manger en dehors d'Astoria. La nourriture la plus banale devient soudain un luxe. « J'arrive toujours pas à croire qu'on a des oeufs. Et du pain. Et un lit, et du shampoing. C'est tellement bizarre. » Elle lui sourit alors qu'elle part le four et se met à faire cuire le déjeuner.
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Dim 9 Oct - 23:50


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dylan & ren (I)

Il y a tellement de contraste qui s'étalent devant les yeux de l'homme. Des couleurs vives que l'on aperçoit au delà des murs on en oublierai presque la folie sur laquelle repose le monde. Les veilleurs perchés au dessus des clôtures sont pareilles à des oiseaux qui guettent le moindre mouvements, et pourtant - dans la lumière naissante - ils donnent l'impression de gouverner le monde. Dans les bras réconfortants de Dylan il y a toute la puanteur du monde qui s'échappe, les cauchemars laissent place à tous les souvenirs qu'ils ont un jour partagés, à tous ceux que Ren se promets de construire avec elle. Le rire de la jeune femme, c'est tout ce qu'il lui fallait pour que ses muscles se détendent, pour que son esprit cesse de chercher une raison aux sombres rêves. Délicatement l'homme passe une main dans les cheveux court de sa fiancée. Il pourrait facilement se perdre dans tous les aspects de la brune, de ses yeux clairs aux détours de sa nuque qu'il saisie tendrement. Ren, toujours décidé à porter le poids du monde sur ses épaules, il s'en veut encore d'être celui qui inflige tant d'inquiétude à la jeune femme, mais la moue qu'elle affiche le fait fondre. Il ne pourrait pas être plus amoureux d'elle, jamais. Et il s'en souviens encore, de tous les combats qu'elle à fait sans jamais baisser les bras, de la passion qu'il l'a toujours habité et des longues minutes qu'il passait dans les gradins, parmi les autres venus l'applaudir, de toutes les secondes qui défilaient lentement où il espérait ne pas voir Dylan à terre. La jeune femme perdait rarement, se battait toujours avec autant de passion, faisait toujours autant vibrer le coeur de son fiancé. « Je sais pas ce que tu t'imagines... si j'ai des ailes d'ange ou quoi mais je suis pas une sainte. » Le baiser qu'ils échangent, le goût des lèvres de la jeune femme sur les siennes, tout permets à Ren d'oublier les maux qui s'échappent peu à peu de son esprit. « Je me permettrai pas de penser ça. » La visage détendu, les traits apaisés, Ren en oublierai un instant la mort qui trace son chemin en dehors des murs. Mais il ne veut pas y penser, pas quand elle regarde comme elle le fait, pas quand il peut glisser ses mains sur les hanches de celle qui deviendra sa femme.

Le silence qui s'installe entre les deux ne leur fait pas peur, parce qu'ils ont l'habitude de partager tellement dans les instants de calme, parce que l'esprit de Ren oublie tout, se contentant de baisser sa garde pour profiter des instants qui se dressent devant eux. Il n'y a qu'eux, au milieu du vent qui se dresse, des peintures du ciel qui illuminent les cheveux de Dylan, rien d'autre ne compte. « Allez, rentrons. Je vais te faire à déjeuner, je crois qu'il reste des oeufs. » La jeune femme plonge sa main dans celle de son fiancé tandis qu'un sourire enfantin lui parcourt le visage. Ren se laisse faire, conscient que le temps n'est plus au réflexions mais au partage de ce moment qui n'appartient qu'à eux. « A vos ordres. » L'homme lâche prise, se libère des démons qui l'avaient assaillis dès l'aube, et se retrouve plonger dans la chaleur accueillante de la cuisine plongée dans une lumière orangée. Appuyé contre le comptoir Ren ne peux empêcher son regard de détailler les courbes qui s'offrent à lui. « J'arrive toujours pas à croire qu'on a des oeufs. Et du pain. Et un lit, et du shampoing. C'est tellement bizarre. » Sur son visage, plongé dans le creux de sa main, l'homme affiche un sourire tout en faisait glisser son regard jusque dans celui de sa fiancée. Toutes ces semaines sur la route avaient été éreintantes, quand ils étaient arrivés à Astoria, quand la maison leur avait été confiée, Ren c'était presque écroulé  de bonheur quand ses pieds avaient frôlés le sol de la douche. « On en avait presque perdu le goût, le facteur normal des choses. Mais je suis pas mécontent d'avoir du café. » Ren avait décroiser ses bras et c'était approché de la commode en bois sur laquelle trônait une chaîne stéréo ancienne, ne contenant qu'un seul disque. Le morceau était choisi avec exactitude, et alors que s'élevait dans la cuisine des airs doux, l'homme s'approcha de sa fiancée le sourire aux lèvres tout en lui tendant la main. « Ça fait longtemps mais je pense pas avoir perdu la main. » Saisissant Dylan à la taille d'une main Ren plongea ses lèvres dans le cou de la jeune femme. L'odeur était enivrante, la chanson suave et les gestes incontrôlés.
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Lun 24 Oct - 1:57



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C'est fou comme elle l'aime. C'est fou comme il est beau. Même quand il est plongé dans ses pensées et tiraillé par des démons inconnus à la jeune femme. Il est beau sous la lumière du matin alors que le confort de la cuisine les accueille. Elle n'arrive tout simplement pas à détacher ses yeux de lui même quand elle se met à faire cuire les oeufs. Elle est seulement heureuse d'avoir réussi à le tirer - bien que seulement temporairement - de ses sombres songes. Le jour se lève et ils sont tous les deux encore en vie. C'est tout ce qui compte. Elle est évidemment heureuse qu'ils n'aient pas à aller à l'extérieur tous les deux. Leur emploi au sien d'Astoria leur permet de ne pas rentrer la mort à chaque heure de la journée. Étrangement, elle n'arrive pourtant pas à retrouver une vie normale. Même dans cette maison des plus confortables. La seule chose qui lui permet normale est le fait de se réveiller chaque matin aux côtés de Ren. Même si cela fait deux mois qu'ils sont en sécurité ici, ils continuent à essayer de s'habituer à la relative sécurité qui les entoure. Parce que dehors, ils étaient privés des petits moments heureux comme aujourd'hui. Les seuls joies qu'ils pouvaient en retirer c'était lorsqu'ils survivaient à un assaut de rôdeurs en vie. C'était ça, la joie à l'extérieur. À l'intérieur, partager une simple omelette à des goûts de renaissance. Même les baisers du jeune homme lui paraissent plus colorés que jamais. Elle termine rapidement de faire cuire les oeufs, ferme le four et les pose dans une assiette mais n'a pas le temps de les servir que Ren fait jouer une mélodieuse chanson de la vieille radio et vient la rejoindre pour l'inviter à danser. Même si elle meurt de faim, Dylan se laisse emporter par le sourire de son fiancé. Incapable de lui résister, elle attrape sa main et frissonne quand il passe l'autre contre sa hanche. Il faut dire que tous ses mois passés dehors ne leur ont pas permis de profiter des étreintes de l'autre. La survie étant plus importante que les démonstrations d'amour ou de quelconque passion. « Tu ne pourras jamais perdre la main. J'en suis certaine. Même à 80 ans, tu seras toujours le plus parfait à mes yeux. » S'il survivent jusque-là évidemment. Une perspective plus que naïve et bien rêveuse mais Dylan préfère être optimiste que se dire qu'à tout moment elle pourrait perdre l'homme de sa vie. Ou qu'elle-même pourrait périr. Le visage de Ren enfoui dans sa nuque empêche la belle de vraiment réfléchir à tout cela davantage et elle ferme les yeux, se laissant porter par les gestes d'amoureux transi du jeune homme. Elle oublie l'omelette qui refroidit sur le comptoir. Elle oublie les morts qui grattent aux clôtures de la ville. Elle oublie qu'elle devra quitter dans quelques heures la compagnie rassurante de Ren pour aller enseigner la défense au reste des habitants. Tout ce qu'elle souhaite en ce moment c'est de profiter de chaque seconde pendant qu'il en est encore temps. Ses mains à elle viennent longer ses bras musclés et ses épaules tout en se laissant porter par la musique. Des épaules qui supportent le poids du monde et qu'elle se fait un devoir d'apaiser. Ses doigts viennent caresser son large dos puis son cou... Elle se serre contre lui et refuse de le laisser partir. Non, elle voudrait rester ainsi à jamais. Ne plus quitter cette maison, ne plus quitter ses bras et la chaleur de ses baisers. Elle frissonne malgré le feu qui brûle dans son coeur, dans ses entrailles parce qu'il n'y a que Ren qui sait faire naître ce mélange de sensations en elle. Au début de leur relation, elle avait peur de se brûler si elle se laissait succomber. À présent, tout ce qu'elle veut, c'est s'enflammer avec lui.
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Mar 25 Oct - 19:14


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C'était pas sensé ce passer comme ça, et ça faisait longtemps que Ren essayait de s'en persuader. Les choses auraient du être différentes, la bagues auraient du s'échanger. Il s'en souviens encore, de la petite boutique devant laquelle il passait tous les jours pour aller au boulot. Elle était tenue par une vieille dame, douce, frêle, qui n'avait plus rien que l'office pour lui tenir compagnie. C'est là qu'il l'a vu pour la première fois, trônant sur un coussin vert qui la mettait en valeur. Ren était passé tellement de fois devant, anxieux, les lèvres serrées de savoir si elle avait déjà été vendue. Et tous les jours c'était le même refrain. Il passait devant, la vieille femme levait les yeux et lui souriait, puis il partait. Le calcul avait pris des semaines. Des petits chiffres sur calepin qu'il tenait à l'écart de Dylan. Des petites chiffres qu'il mettait de côté tous les mois. Un peu de rien, comme il le pouvait. Elle était pas plus belle que les autres, plus ornée de babioles, mais c'était celle là qu'il voulait, Ren en était sûr depuis le début. La vie avait changée autours d'eux, l'ancien avocat n'était plus même non plus, et pourtant il restait toujours la même constante dans sa vie. Dylan. Ça ne changera jamais. Elle est toujours plus belle et lui toujours plus amoureux.

Ren il portait tout le poids du monde sans le vouloir, et sa fiancée était la seule à pouvoir lire en lui comme dans un livre ouvert. Elle voyait tout, comprenait tout. Le sourire aux lèvres, la musique s'emparant de la pièce, il avait posé ses doigts contre la peau de sa hanche, tiède. C'était un aimant, et il préférai mourir mille fois que de se retrouver un jour sans elle. « Tu ne pourras jamais perdre la main. J'en suis certaine. Même à 80 ans, tu seras toujours le plus parfait à mes yeux. » Le sourire toujours bien accroché à ses lèvres Ren passa lentement sa main dans le creux des reins de Dylan, appuyant son corps contre le sien tandis qu'il entreprenait quelques pas dans la cuisine. « J'espère que tu dira encore ça quand je deviendrai sénile. » Ren plongea son regard dans celui de sa bien aimée, comme une promesse muette pour lui dire que oui, il comptait vieillir avec elle. D'un mouvement de la main il fit tourner la jeune femme tout en balayant la peau de son cou avec ses lèvres. Il aimait ça aussi, l'odeur qu'elle avait. Il aimait tout, en fait. L'homme embrassa Dylan la naissance de ses épaules, la peau son cou, l'espace sous sa mâchoire. Les mains de sa fiancée avaient pris possession de ses bras, les longeant pour venir se loger à la base de sa nuque. Il n'y a qu'elle, c'est la seule chose qui importe. « Je passerai toute ma vie à t'aimer. Je me fiche bien de la fin du monde tant que tu es là. » Sourire niais, peau brûlante et cœur apaisé. Ren dévie ses mains, encerclant la taille de la belle, faisant quelques pas pour venir se loger contre le comptoir. Les lèvres du jeune homme effleure celles de sa fiancée, et puis il fini par se perdre dans cette ambiance qui le sauve des démons. « T'es sûre qu'ils ont besoin de toi aujourd'hui ? On pourrait rester au lit toute la journée. » Accentuant ses paroles il dépose une de ses mains contre la cuisse de Dylan, arquant un sourcil. Et le monde peut s'écrouler dehors, Ren n'entendrai rien.
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Mar 1 Nov - 0:01



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Elle se met à rire. À y repenser, ils sont tous pas mal déjà séniles avec le monde dans lequel ils vivent. Mais y'a personne qui pourra jamais la rendre plus vivante que lui. Ils sont tous un peu fou d'arriver à avancer malgré la mort qui les entoure. Dylan, elle est folle de Ren ça, y'a pas de questions à se poser là-dessus. Il n'y a qu'à la regarder plonger son regard dans le sien et être incapable de se détacher de son étreinte. Les petits gestes qui se laissent portés par la musique viennent également créé une ambiance qu'elle n'a pas vécu depuis plus d'un an et demi. Le monde entier est parti en vrilles mais maintenant qu'ils sont à Astoria, y'a peut-être la possibilité d'oublier un peu. D'oublier les lons mois passés dehors durant lesquels ils ont été obligé de faire des choses dont ils ne se seraient jamais cru capable. Surtout lui... Parfois, elle s'en veut de l'avoir laissé tuer à sa place. Au fond, elle sait qu'elle n'aurait peut-être pas été capable d'assassiner un autre humain mais pour Ren, elle anéantirait une armée de bandits mal intentionnés. Et personne ne pourrait l'arrêter. L'amour rend fou. L'amour donne des ailes mais l'amour pourrait la rendre violente si on osait toucher un seul cheveu de son fiancé. De telles pensées ont été laissées à l'extérieur des murs de la ville. Ici, dans cette cuisine, elle se laisse porter par les caresses du jeune homme. Des caresses qui viennent créer une vague de frissons sur sa peau douce à elle. « Tant qu'on est ensemble, je me fiche aussi bien du reste. » Il lui demande alors si elle doit vraiment sortir. Passer la journée au lit en sa compagnie serait un vrai délice. Elle aimerait tant lui dire qu'elle restera rien que pour ses beaux yeux. Malheureusement, elle a un travail à faire au sein d'Astoria. « Malheureusement oui, je vais devoir aller entraîner les habitants. » Elle marque une pause quand Ren vient glisser sa main sur sa cuisse. Elle presse alors son corps encore plus contre le sien. À cet instant précis, elle n'arrive toujours pas à croire qu'un homme comme lui a choisi une fille comme elle. Ren est tellement beau, tellement attentionné. Elle se considère chanceuse de l'avoir depuis tant d'années. Et de ne pas l'avoir perdu durant la dernière année. La chance leur a sourit, elle espère que ça ne changera pas. Elle voit immédiatement où son fiancé vent en venir. L'idée de se perdre passionnément dans ses bras ne lui déplaît pas du tout alors, elle s'assure bien vite de le rassurer. « Mais j'ai encore quelques heures à tuer. » Il n'y a personne d'autre avec qui elle aimerait mieux les passer. Appuyant les gestes à la parole, la belle vient embrasser Ren d'abord doucement puis, de plus en plus langoureusement. Ses mains sont quant à elles occupées à dessiner les muscles de son torse. Les oeufs vont probablement devenir froids si le couple continue de danser ainsi avec les sens de l'autre mais présentement, Dylan est bien trop hypnotisée par le feu ardent qui naît dans son coeur. Et puis, ils ne sont plus dehors, ils n'ont plus à faire attention à la moindre ressource ou nourriture pour survivre. Aujourd'hui, ils ne peuvent vivre que l'un pour l'autre et c'est amplement suffisant. Lentement, elle en vient même à faire fi de la musique, bien trop absorbée par les baisers et les mains baladeuses de Ren. Peut-îl voir comme elle l'aime ? Peut-il sentir le coeur de la douce accélérer au creux de sa poitrine appuyée fermement contre son torse à lui ? Un coeur qui ne bat que pour lui. Un coeur et accélère alors que son esprit est ailleurs.
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Jeu 3 Nov - 12:06


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Tant de fois il à rêvé la perdre. Allongés là, dans une vieille maison, dans une cabane ou bien a même le sol, Ren à longtemps été le pantin de cauchemars saisissants. Il les revoit encore, parfois. Dans une brume lointaine il aperçoit le visage de Dylan qui s'éloigne, qui hurle, et il ne peut rien faire. Pieds et poings liés, impuissant. Alors quand l'homme se réveil, tous les jours, ses premières pensées sont pour la jeune femme. Et ce n'est que lorsqu'il sent son souffle, sa présence chaude a ses côtés que Ren se détend. Il n'y a rien de pire pour lui que de perdre la femme qu'il aime. Courageux, pas téméraire, il donnerai bien plus que sa vie pour protéger la belle. C'est comme ça, Ren ne cherche pas vraiment d'explications, il ne veut pas savoir pourquoi. C'est l'amour, ça rend fou. Alors ils sont peut-être déjà séniles, a danser ainsi dans les lueurs du petit matin, peut-être aussi ont-ils raison de le faire. Il y a plus vraiment de sens maintenant, plus dans ce monde. Alors l'ancien avocat profite, il s'imprègne de toutes les odeurs, des sensations qui le saisissent quand ses doigts se referment contre la taille de la jeune femme.

Il faudra qu'elle s'en aille, dans quelques heures, et Ren partira quelques temps après. C'est devenu leur quotidien, une chose qu'il ne pensait plus jamais retrouver.  « Malheureusement oui, je vais devoir aller entraîner les habitants. » L'homme soupire tout en glissant sa main contre la cuisse de sa fiancée. Il sent le corps de la jeune femme qui se rapproche, elle s'accroche. C'est le monde qui est pourri, pas eux. Ren il oublie tout, il se laisse porter par les sensations, et les cauchemars qui l'avaient éveillé ce matin ne sont plus qu'un lointain souvenir. « Ils ont de la chance de t'avoir. » Contrairement à lui qui ne fait pas grand chose, un gardien de prison de plus, Dylan s'occupe des gens, elle les entraînent, nombreux sont ceux qui ont appris a se défendre grâce a elle. Mais il ne veut pas y penser, pas quand sa main se trouve contre la peau de la jeune femme, pas quand il peut plonger ses lèvres dans son cou pour y traîner ses dents quelques instants. « Mais j'ai encore quelques heures à tuer. » Un sourire, dent de requins, s'affiche sur le visage de Ren. Elle à toujours lu en lui comme dans un livre ouvert, alors elle sait les envie qui transpercent l'esprit de l'homme. Leur lèvres se rencontrent, l'une contre l'autre elles dansent aussi, longuement, passionnément. La main de Ren s'égard un peu dans le chevelure de la belle, l'autre dessine lentement des passages contre sa cuisse, ses hanches. Il n'y a pas de meilleurs instants que ceux-ci, rien de plus beau aux yeux de l'homme. Il place ses deux mains contre la taille de sa fiancée et, d'un geste sûr, la soulève et l'assoie sur le comptoir. Regard fou qui se perd, sourire charmeur, Ren s'oublie dans la contemplation du corps de sa fiancée. C'est fou comme elle est belle. « ça tombe bien, j'ai plein d'idées en tête pour nous occuper. » Il lève un sourcil, son sourire s'étire tandis que ses mains remontent lentement sur les longues jambes de Dylan. « Merci pour les œufs, mais j'ai pas vraiment faim de nourriture là maintenant. » Il joue avec le feu, il adore se brûler quand c'est la belle qui allume les flammes. Ren il veut retrouver un peu de vie, un peu de normal, et il n'y a qu'avec qu'elle que tout cela est possible.
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Mar 8 Nov - 22:00

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Quand il n'y avait que la survie qui comptait, le couple n'avait pas vraiment eu le temps de s'arrêter pour penser aux frivolités de la vie. Pas le temps de se perdre dans les bras l'un de l'autre aussi souvent qu'ils l'auraient voulu. Après tout, il aurait été bien désagréable de se faire interrompre par une horde de rôdeurs sortis de nul part. Du coup, la belle a l'impression qu'elle a plus d'un an à rattraper, l'espoir de revivre enfin au fond des tripes. Partager cette maison en compagnie de son fiancé est le plus beau cadeau que la vie a pu lui faire depuis l'épidémie. Ici, ils peuvent se reposer des tourments du dehors. Ici, elle arrive à oublier que son frère est mort. Elle oublie tout quand elle se réveille le matin en réalisant qu'au moins, Ren est toujours à ses côtés. Elle n'ose même pas imaginer ce que serait sa vie s'il était mort dans les premiers mois de la fin du monde. Elle n'aurait certainement pas su comment continuer sans lui. Jamais elle ne se laisserait mourir mais elle ne se serait certainement jamais remise. Aujourd'hui, elle a la chance de pouvoir prendre un petit déjeuner en sa compagnie, comme s'ils étaient de retour dans leur appartement d'Atlanta. « Merci. » Elle prend le compliment, un peu gênée. Elle voudrait arriver à se dire qu'elle entraîne tous ses gens pour une raison mais chaque fois, elle craint que cela soit en vain. Cependant, elle n'a pas le temps de se torturer de telles pensées davantage puisque Ren capte toute son attention alors que leurs lèvres se mettent à danser dans un baiser. La sensation de planer la prend quand il l'entoure de ses bras et l'installe sur le comptoir derrière elle. Bien assise sur le marbre froid, elle enroule aussitôt ses jambes de chaque côté de ses hanches pour l'emprisonner contre elle.

Son visage est à présent à la même hauteur que le sien alors que d'habitude, elle est légèrement plus petite que son fiancé. Plus petite mais cela ne lui enlève pas du tout sa fougue, au contraire. Ses paroles pleines de sous-entendus tirent un sourire amusé à la belle qui serre un peu sa prise autour de son bassin maintenant plaqué contre le sien. Elle vient par le fait même entourer ses bras autour du cou de l'ancien avocat et revient l'embrasser. Doucement, en l'effleurant à peine, comme si elle cherchait à lui faire perdre patience. « J'trouve que t'as un gros appétit. Va falloir l'épancher. » Ses mains qui jusque-là caressaient son cou viennent glisser sur ses épaules, puis son torse et de plus en plus bas. Et elle adore la façon qu'il a de la dévorer des yeux. Elle n'est que plus motivée à le taquiner et enivrer ses sens. Il est le seul qui arrive à provoquer cette sensation de brûlure dans ses entrailles, et ce, depuis toujours. Ce matin ne fait pas exception puisqu'elle a soudain l'impression que la température vient de monter d'un cran dans toute la pièce.

Au diable le petit déjeuner. Au diable les oeufs qu'elle vient de préparer. À Astoria, ils peuvent se permettre de gaspiller. Chaque instants à profiter de ses lèvres sur sa peau, eux, ils ne doivent pas être négligés puisqu'ils risquent d'être les derniers.
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Jeu 10 Nov - 17:15




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Tous les jours pendant plus d'un an ils avaient marché sans relâche, sans arrêts, sans abris pour les accueillir plus d'une nuit. Il n'y avait que les rôdeurs, les morts, la pestilence. Pourtant quand ils étaient arrivés ici, bien à l'abris derrière les murs du camp, Ren n'avait pas baissé sa garde. Les premiers jours l'homme ne dormait pas mieux, il flottait toujours autours de lui une ambiance obscur qui l'avait enfermé dans un mutisme que seul Dylan avait réussi à briser. Il avait fallu du temps, un peu chaque jours, avant que l'ancien avocat ne baisse complètement sa garde. Et là, à cet instant où il plongeait ses lèvres dans le cou de sa fiancée, il ne pensait à rien d'autre. La maison qu'ils partageaient était devenue leur abris, et tous les bruits du monde semblaient avoir pris fins. Dans cet espace il ne restait qu'eux pour s'aimer comme ils n'avaient pas pu le faire durant si longtemps. Ren avait laissé tomber les barrières, il était bien décidé à reprendre le cours de sa vie, rôdeurs ou non. C'était peut-être une illusion, peut-être que les murs ne tiendraient pas et qu'ils seraient tous contraints de fuir à nouveau. L'homme plonge son regard dans celui de sa fiancée et il se dit que le monde n'est pas si mal quand elle est là. L'ancien avocat es transis d'amour, il l'a toujours été.

La jeune femme prend une place importante dans le camp et il dur pour son fiancé de devoir la partager avec les autres. Mais eux aussi ils méritent de l'avoir, un peu, de partager son quotidien. Ren prend les devants, installant la belle sur le comptoir, la déshabillant du regard. C'est fou l'emprise qu'elle a sur lui. Dylan pourrait lui demander d'arrêter le monde, de stopper la descente du soleil, Ren ne poserait pas de questions et ferait tout pour elle. Il glisse ses mains de part et d'autres autours de la taille de sa fiancée, ne la lâchant pas du regard. Ce qu'il veut c'est elle, rien qu'un instant, encore un peu tout les deux. Les jambes de Dylan s'enroulent sensuellement autours de sa taille, il en profite pour glisser ses propres mains sous la chemise de sa belle pour venir serrer sa taille. Le bassin de l'homme viens se cogner contre celui de la brune, il se sent déjà perdre pieds. Autrefois il était en contrôle, il savait gérer ce genre de chose, mais l'apocalypse avait tout changé. Ren était plus instinctif, plus primaire, les choses venaient comme elles venaient et il ne posait pas de questions. Dylan lui fait perdre patience quand elle joue avec les lèvres du Stonebridge qui sent déjà la fougue prendre le pas sur la raison. « J'trouve que t'as un gros appétit. Va falloir l'épancher. » Un sourire charmeur se dresse sur les lèvres de l'homme qui n'hésite pas à balayer de ses mains le corps doux et chaud de la femme. Il aime jouer, il se brûle, il se perds en elle.

« Je sais pas si les quelques heures que tu as vont réussir à satisfaire ma faim. » Sans ménagement il entreprend de réduire à néant la barrière de vêtements qui séparent leur deux corps. Défiant les nefs de la jeune femme il défait un à un, lentement, les boutons de sa chemise tout en la regardant. C'est un jeu qu'il aime, qui le rend fou. Les mains de Dylan s'emparent de son torse, le tourmentent un peu plus. Elle sait très bien l'effet qu'elle a sur lui, elle en joue, ça le tue. N'hésitant plus, contraint de s'abandonner aux envies, Ren soulève la jeune femme tout en faisant glisser le chemiser de sur ses épaules. Il se redresse, enfouie son visage dans le creux de sa poitrine et se dirige à l'aveugle vers la chambre. D'un mouvement délicat il dépose le corps de la belle sur le lit tandis que, à genoux au dessus d'elle, il prend quelques secondes pour apprécier toutes les courbes qui s'offrent à lui. « Ne perdons pas une seule minute. » Un énième sourire s'affiche sur son visage tandis que, partant du ventre de la jeune femme, il dessine de ses lèvres un chemin jusqu'au creux de son cou.
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Dim 13 Nov - 3:28

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La petite musique qui les fait danser dans la cuisine ne fait qu’envoûter encore plus Dylan qui ne se lassera jamais des bras de son fiancé autour d'elle. Plus elle le détaille, plus elle ne peut s'empêcher de le trouver beau. Oui, Ren est le plus beau des hommes à ses yeux, le seul qu'elle désire également. Désir qui se fait de plus en plus fiévreux à mesure que les mains du jeune homme parcourent ses hanches. Et elle sait alors qu'il la désire tout autant juste avec la façon qu'il a de la regarder. Elle se rappelle encore de ses réserves initiales au début de leur relation. Alors qu'il n'était que le mec populaire de l'école que toutes les filles regardaient avec envie. Elle se rappelle aussi qu'il avait été ce coureur de jupons qu'elle se refusait de tomber amoureuse de peur d'être blessée. Au final, elle n'avait pas pu résister et elle ne regrettait pas une seule seconde. Elle se gonflait d'orgueil quand elle voyait que c'était elle qu'il avait choisi. Que pour elle, toutes les autres filles n'existaient même pas. Pourquoi elle ? Bien souvent, elle continue de se le demander. Elle ne voit pas en quoi elle est spéciale. Ce n'est que lorsqu'il la regarde avec toute la dévotion du monde, toute l'envie qu'il a dans le regard qu'elle réalise à quel point elle est aimée.

Quand il entreprend de défaire son chemisier, la Summers ne peut s'empêcher de frisonner. Elle n'est même pas encore dévêtue qu'elle tremble d'une fébrilité qu'elle peine à contrôler. Une fois son chemisier perdu, le couple l'abandonne dans la cuisine alors qu'il la transporte vers la chambre. La belle s'accroche à lui comme si sa vie en dépendait, ses doigts s'enfonçant légèrement dans la chair de son dos musclé. Bientôt, elle sent les draps de leur lit épouser les courbes de son dos alors que Ren la surplombe, tout en la dévorant des yeux. La course de ses baisers de son ventre à sa nuque lui arrache quelques souffles coupés. Elle n'aurait jamais cru qu'il serait tant impossible de respirer alors qu'elle se sent tellement vivante. La peau douce de la belle, couverte de tatouages magnifiques est de plus en plus moite. Elle n'a pas manqué son sourire charmeur juste avant de venir l'embrasser partout et quand il remonte vers son visage, elle ne peut s'empêcher de répondre de la même façon. Un rictus provocateur glisse sur sa lippe et sans crier gare, elle le fait basculer pour se retrouver au dessus de lui. Dylan est habile, ses années à pratiquer la boxe ont sculpté son corps mince, athlétique et c'est fière qu'elle se dresse au dessus de lui. Elle prend une seconde pour observer l'effet brûlant qu'elle a sur lui avant de venir l'embrasser avec passion. Elle est pratiquement certaine qu'elle pourrait suivre toute une vie à se nourrir uniquement de l'ivresse que lui procurent ses baisers. Boire de l'eau et manger de la viande, c'est surfait. Elle remplacerait tout cela pour une éternité à goûter la douceur de ses lèvres contre les siennes.

Rôdeurs ou pas, elle n'est en vie que lorsqu'elle est avec lui. Incapable de se contenir plus longtemps, elle se met doucement à l'embrasser dans le cou, puis le torse. De plus en plus, elle descend et lui retire son pantalon au passage. Plus que jamais, elle veut lui faire perdre la tête et se met à l'embrasser, là, où tous les plaisirs se mélangent et explosent. Parce que Ren, elle l'aime à en crever et tout ce qu'elle veut, c'est lui. Son âme, son corps, lui tout entier. Elle ne veut même pas imaginer une seule seconde qu'elle pourrait le perdre et préfère profiter de chaque instant en sa compagnie. Capturer chacun de ses spasmes de plaisir, qu'elle seule sait provoquer. Dylan, elle ne brûle que pour lui en tout cas.
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MessageSujet: Re: we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)   Lun 14 Nov - 23:32




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Ren fait tout ce qu'il peut pour être comme avant, pour ne plus avoir de cauchemars les rares nuits où il trouve le sommeil, pour ne plus être froid avec les autres quand il est perdu dans ses pensées. Il en parle rarement, surtout avec Dylan, et pourtant il ne trouve jamais le moyen d'exorciser ses démons. Les âmes noires vivent là, à l'intérieur de lui alors qu'il se débat pour les chasser. Certains jours il voudrait se cogner la tête si fort qu'il oublierai, d'autres sont comme celui-ci. La musique est entraînante, les pensées heureuses, et la compagnie plus qu'agréable. Comme avant que le monde ne change. Au début de leur relation tout était étrange, l'homme avait eu l'impression de respirer à nouveau après une apnée trop longue, c'est un sursaut de vie que lui avait offert la brune lorsque ses yeux s'étaient posés sur elle. Si douce, si simple. Dylan c'était tout le contraire des autres filles avec qui Ren avait vécu des brèves aventures, elle avait du mordant, quelque chose qui troublait un Ren encore trop jeune. Il avait eu de la chance, il s'en doutait plus à présent que les mains de la jeune femme encerclaient son cou.

Des ses doigts l'homme défait les boutons du chemisier, un à un dans une lenteur exquise. Le bout de ses pouces viennent caresser la peau brûlante de la belle qui, malgré la chaleur se faisant de plus en plus présente, frissonne entre ses mains. Ren prends conscience de l'effet qu'il peut avoir sur sa fiancée, cette pensée lui arrache un sourire tandis qu'il attrape la jeune femme pour la hisser contre lui. Dans son dos il peut sentir les mains de Dylan qui s'enfoncent, lui soutirant un râle de désir qu'il éteints en plongeant son visage dans le cou de la brune. Lorsqu'il la dépose sur les draps il ne peut s'empêcher de passer quelques secondes à l'admirer. Le désir prend place dans ses yeux à mesure que ces derniers dévorent le corps de Dylan, il devient plus sauvage, se fait prédateur. Quand les lèvres de Ren trouve le corps de sa belle c'est le désir qui naît entre ses reins, et l'homme assouvie sa faim en remontant sa bouche jusqu'aux seins de sa fiancée qu'il aguiche de sa langue. Il n'est plus rien qu'un corps brûlant, désirant profiter des instants que les amants ont devant eux. Ren remonte lentement vers le visage de sa belle, marquant d'abord son cou d'un baiser prononcé avant de remarquer le sourire joueur qu'affiche Dylan. L'homme arque un sourcil, prêt à endurer tout ce que la brune décide. C'est elle qui tient les rennes, comme elle l'a toujours fait. Impatient de savoir ce que la brune a prévu, Ren se laisse guider et soupire de satisfaction quand elle se retrouve au dessus de lui. Ren répond au baiser de sa fiancée, avec une telle passion qu'il a maintenant bien du mal à cacher ce désir qui s'est emparé de lui. Les mains de l'homme viennent agripper fermement la taille de Dylan, il enfonce ses doigts dans la chaire qui s'offre à lui, étouffant un râlement entre les lèvres de la belle.

Et il se dit que ça fait une éternité qu'il ne s'est pas senti aussi vivant. L'air qu'il respire est rempli de son parfum, de la chaleur qui domine maintenant la pièce, s'emparant de sa peau qui brûle déjà. Les lèvres de la jeune femme descendent de son cou à son torse, lui arrachant au passage de longs soupirs de désir. Ren sait très bien ce qu'elle a dans la tête, il la connait par cœur. Appuyant l'arrière de son crâne dans la paume de sa main il peut sentir les muscles de son corps s'apaiser à mesure que sa virilité se raidie. Dylan libère la cage qui formait le pantalon de l'homme, qui soupire de nouveau en se mordant la lèvre. C'est fou, il aurait jamais cru aimé autant avant qu'elle n'entre dans sa vie, et maintenant il ne peux plus imaginer le reste de ses jours sans Dylan à ses côtés. Alors quand les lèvres de la brune s'empare de lui c'est tout son corps qui explose, son âme aussi. Un râle s'échappe d'entre ses lèvres, plus fort que tout les autres jusqu'à présent. Elle sait tout de lui, le connait par cœur, et même les cauchemars qu'il l'ont envahi ne lui fait pas peur. Ren glisse l'une de ses mains dans le chevelure de sa fiancée, il tire, un peu, sans trop d'efforts, pour lui montrer tout le bien qu'elle lui fait. Ren, appauvri, sous le joug de la brune, n'arrive plus à contrôler les pulsions qui l'animent. Doucement il soulève le visage de sa fiancée, un sourire joueur sur les lèvres, et change la situation. De nouveau placé au dessus d'elle il n'hésite pas un instant pour supprimer toutes les barrières restantes, s'offrant même le luxe de faire languir Dylan lorsqu'il retire les derniers vêtements présents. Et Ren dépose ses lèvres sur chaque parcelles de peau s'offrant à lui, traçant de sa langue les courbes des divers tatouages qui ornent le corps de sa fiancée. Sa course effrénée ne prend fin que quand ses baisers viennent mourir contre les cuisses de la belle. Relevant le visage il ancre ses yeux dans ceux de la brune, lui offrant un dernier regard avant de lui soutirer - à son tour - des soupirs qui combleront son égo.
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we can haunt each other's dreams (w/ dylan - hot)
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