Unsteady ft Solash.

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 Unsteady ft Solash.

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MessageSujet: Unsteady ft Solash.   Mar 4 Oct - 5:42


Unsteady
/ Ash & Sol /
Je dormais. Je dormais et j'étais bien. Dans ce monde où apparaissaient des princesses et des licornes au mètre carré. Et je rêvais, je rêvais qu'on était pas coincés dans ce petit foutoir qui était devenu ma demeure. Ouais. C'était plus judicieux de se bercer d'illusions que d'affronter la dure réalité, pas vrai princesa ?  J'entend le grincement d'un pas. Je me lève, telle une tigresse. Je ne dormais pas encore assez profondément il faut croire. J'avais passé la majeure partie de la soirée à l'attendre. Merde. Sur le coup je devais bien avouer que je m'étais sentie comme une sombre idiote. Attendre son mari comme on le faisait dans le temps des bals mondains. Même pour moi, ça sonnait étrange. Mais voyez, quand il arrivait dans la pièce c'était comme si une décharge électrique parcourait tout mon être. Et à ce moment là, soit je lui rendais la monnaie de la pièce, soit je la faisais exploser, en trouvant gentiment le chemin de ses lèvres.Mais je ne fis rien cette fois. La déesse restait sagement blottie contre son oreiller, à rire doucement contre celui-ci, ce n'est que lorsqu'il se glisse dans notre lit marital que je finis par couiner « Mais t'étais où bordel de merde? » dans notre dialecte mexicain des plus charmants. J'annonçais mes couleurs. Ces magnifiques nuances auxquelles il était tant habitué. J'ouvre les yeux et je l'affronte de mes prunelles défiantes. Il me connait. Il sait que je rigole quand même un peu. Lui et moi c'est que du business hein !On se le répétait dans une boucle incessante dans notre cerveau, on en abusait même, jusqu'à s'en gaver le gosier. Business c'est tout. J'étais l'actrice qu'il avait embauché pour impressionner sa mère, voilà tout. Un simple morceau de viande dont il aimait bien se délecter de temps à autre. Ash, mon Ash.Il fait semblant d'être surpris mais il savait que j'avais le sommeil le plus léger sur cette terre. J'étais habituée ainsi. On ne dormais jamais profondément quand on venait de la rue. « Beh alors, un rôdeur t'a bouffé ta langue ? » Je finis par tourner le dos et regarder le plafond qui craquait par endroit. Je finis par me lever du lit « Et merde, j'pourrai plus me rendormir maintenant » finissais-je alors par dire en croisant mes bras pour camoufler ma poitrine parce qu'il faisait quelque peu froid cette nuit-là.


Dernière édition par Soledad Villalobos le Mar 4 Oct - 17:40, édité 1 fois
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IDENTITÉ : sandrider :: marie
FACECLAIM : james mcavoy :: sandrider (ava, sig, colos) + tumblr (gif)
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STATUT CIVIL : récemment veuf, une certaine démone rousse ayant mis fin à la vie de sa femme d’une balle en plein crâne, « pour l’exemple » :: ça lui apprendra à descendre un gars d’Echo sans demander la permission, à coucher avec une traîtresse, et à ne pas avoir les couilles de déclarer sa flamme à son premier véritable amour avant qu’il ne soit trop tard
ANCIEN MÉTIER : patron d'un club de strip-tease à las vegas qui servait aussi de couverture pour blanchir l'argent de la branche locale d'un cartel de drogue dont il était responsable :: ce qu'il a traduit à son arrivée à astoria par « businessman dans l'import/export de pharmaceutiques, et gérant philanthrope d'un centre d’accueil et réhabilitation pour les femmes de petite vertu »
PLACE DANS LE CAMP : officiellement distributeur de rations, rétrogradé par la démone rousse histoire d’enfoncer le clou :: officieusement leader de la résistance interne :: let’s fuck those bitches up
HABITATION : sunset square, 36 w/ xiomara villalobos, sa mère, qui habitait déjà sous ce toit avant l'épidémie
ARME DE PRÉDILECTION : ses poings, à défaut de pouvoir porter une arme sur lui au sein du camp, mais il doit bien s'avouer que la sensation d'avoir une arme à feu entre les mains lui procure un plaisir immodéré
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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Mar 4 Oct - 6:42


Plus que cinq marches. Cinq, quatre, tr — oups, non, pas celle-là, elle grince ! me pinçant le bout de la langue entre les dents avec application, je l’enjambe — deux, une. Victoire, me voilà sur le palier sans avoir arraché un seul bruit à la baraque. Ash Villalobos, ninja à temps partiel, pour vous servir ! Toujours aussi concentré, je prends quelques pas de loup vers la salle de bain, mais m’arrête en voyant un filet de lumière filtrer sous une porte. J’arque un sourcil, la bouche avancée dans une petite moue, puis bifurque. Saisissant la poignée, je la tourne avec minutie, pousse lentement le battant et me glisse comme un chat dans l’entrebâillement. Je m’arrête au côté du lit, et contemple un instant ma mère qui s’est endormie, un livre sur le ventre et ses lunettes sur le nez. Délicatement, je les lui retire et les pose sur la table de nuit vers laquelle je me penche ensuite, pour souffler la flamme de la lampe à huile restée allumée. Je dois m’arracher au chevet de ma mère en me privant de déposer un baiser sur son front et de lui souhaiter bonne nuit ; il serait malheureux de la réveiller, autant pour sa santé que pour la préservation de mon fessier — les tatanes Villalobos sont vives et généreuses, savez-vous.
 

Après un détour par la salle de bain pour y déposer mes vêtements, ne conservant que mon caleçon et ma sacoche, me voilà devant la porte de ma — notre — chambre. Pas de lumière ; pas un bruit, non plus. J’inspire, et avec la même précaution qu’auparavant, ouvre et me faufile à l’intérieur, me mouvant d’un pas de cosmonaute jusqu’au lit conjugal dans lequel, à force d’accoutumance à l’obscurité, je devine la silhouette endormie de Sol qui me fait dos, mi-couverte par les draps — Sol, dos, mi ? Hmm.

Je dépose prudemment la sacoche au pied du lit, dans lequel je me faxe ; puis, croisant les mains sur le ventre, j’égraine : trois, deux, un…
Gagné, elle râle.
Me tournant les pouces en fixant le plafond comme si j’attendais d’en voir débarouler l’ange Gabriel, je garde un instant le silence, tendant l’oreille pour m’assurer que pas un bruit pouvant trahir l’éventuel réveil de ma mère ne se fasse entendre puis, alors que Sol continue sur sa lancée, je tourne enfin la tête vers elle.
« Te fatigue pas, elle dort. Tu peux tomber le masque. Mais, » enchaîne-je en ponctuant mes paroles d’un index dressé, « puisque t’es réveillée… » Je m’interromps, m’étirant comme un chat avant de me redresser à la force de mes abdos. « Pour répondre à ta question, j’étais en business ! »
Dans un sourire malin, je la fixe un instant, avant de me pencher sur le côté, tendant le bras pour récupérer ma sacoche que je dépose fièrement entre nous. Je l’ouvre, et en brandis une bouteille de téquila ainsi qu’un paquet de cigarettes.
« Tadaaa ! » clame-je victorieusement. Étirant mon sourire, tentateur, je balance mon butin sous les yeux de ma femme. « Alors, toujours colère d’avoir été réveillée… corazón ? »

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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Mar 4 Oct - 18:13


Unsteady
/ Ash & Sol /
Grand nigaud, c'était tout ce à quoi je pensais quand je le voyais agir, parler, même respirer.Parfois, je me surprenais à le détester, à me dire que j'pourrais peut-être même partir!Ouais, à bien y penser, après tout ce qui se passe entre nous ces derniers temps : ces engueulades en crescendo , ces prises de bec pour des futilités. Après tout ça, peut-être qu'il valait mieux partir. Mais toujours, une petite voix me murmurait de rester. De jouer le jeu, jusqu'au bout. Et pas seulement parce que je prenais un peu en pitié la madre. Mais parce que je me sentais tout bonnement incapable de quitter son fils. Voyez, cet homme ravivait une flamme dansante en moi, il animait une tempête d'émotions toutes aussi contradictoires les unes des autres. Et puis , dans ces bras, j'y retrouvais son parfum, un peu boisé, mélangé à sa sueur, une effluve singulière et addictive. Elle était mieux que la coca', mieux que l'hero, mieux que le crack , cette odeur. Puis, j'arrête d'y penser. J'suis en mode statue et je l'écoute me dire d'arrêter de jouer la comédie. Je fais les gros yeux, parce qu'il croyait que je portais un masque ? Je pince les lèvres en signe de protestation mais son index m'arrête net dans mon élan.Je fronce les sourcils et accroche dès lors au mot " business" « Business, à une heure pareille ? » Mais je lui laisse le bénéfice du doute, parce que c'était lui, parce que c'était Ash. Et là, sur le coup, j'ai vraiment du mal à ma curiosité. Je me met même sur la pointe des pieds et lève les yeux pour le voir attraper sa sacoche qu'il dépose entre nous. Je retiens presque mon souffle tandis qu'il tâte avec une main pour en ressortir son butin et là, merveille! Mes yeux brillent d'un éclat soudain! Je ne peux m'empêcher  « Oh mon dieu .... c'est de la ... » J'regarde la bouteille comme si c'était la huitième merveille d'un monde qui n'existait plus vraiment désormais. Mes doigts glissent contre l'étiquette « En plus c'est un de chez nous ça » mon regard s'attarde sur le paquet de clopes et je ne peux réprimer un petit cri de joie. « Bordel, comment t'as fait pour obtenir tout ça, mi querido? » je joins ces paroles à un geste : celui d'attraper le paquet et de l'ouvrir sans plus tarder, il avait même un briquet qui allait avec.Je finis par hausser les épaules en glissant une cigarette contre mes lèvres pulpeuses, dévorant du regard mon mari. Il savait quoi faire pour me faire taire. « Je ne dormais même pas de toute façon » enfin ce n'était qu'à moitié vrai mais il n'avait pas à le savoir. Mes pas me guident jusqu'à la fenêtre et je m'appuie contre celle-ci avant de l'ouvrir et allume ma clope avec un sourire immuable sur les lèvres. Je vois l'homme m'imiter et il me regarde, bien droit en face de moi, me fichant bien l'odeur de fumée « C'est ta façon de me payer pour mes services ? » disais-je en arquant les sourcils d'un air amusé.
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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Mar 4 Oct - 20:40


Je guette sa réaction, même si je la connais déjà ; après treize ans dont deux de mariage, certaines surprises ne sont plus de mise — et pourtant, quand je dévoile mon butin, je n’en sens pas pour le moins une vague de fièvre me prendre aux entrailles à la voir ainsi rayonner. Cette flamme dans leurs grands yeux, ce rouge qui leur point à fleur de peau, cette humidité qui fait luire leurs lèvres rosées, parfois perlées d’une canine, et exhalant leurs mélopées de soupirs et gémissements : le plaisir des femmes, y’a pas plus beau spectacle que Dieu ait créé.

Je la laisse prendre possession de ses présents et, croisant les mains derrière la nuque, m’adosse contre la tête de lit. Mes pupilles dilatées suivent avec minutie chacun des gestes de Sol, de ses courbes qui dansent au rythme de son enthousiasme, ses lèvres qui étreignent presque avidement le cylindre de cancer concentré, jusqu’à ses doigts qui manient le briquet, illuminant un instant son visage qui disparait ensuite momentanément derrière un écran de fumée. Je ferme les yeux, inspirant profondément l’odeur du tabac. Marlboro Light. Clopes de gonzesses. Bien loin des cigarettes mexicaines, celles qui vous arrachent la gorge et vous font oublier, le temps de les consumer, qui vous êtes et où vous vous trouvez. Mais après tant d’abstinence forcée, j’ai presque l’impression de retrouver leurs saveurs si regrettées.

Finalement, je me redresse et, repoussant les draps, pivote sur le bord du lit dont je bondis pour la rejoindre près de la fenêtre ouverte. Je me repais une nouvelle fois du goût du tabac, auquel je devine s’entremêler le parfum de Sol, et celui de la nuit. L’air de septembre est frais, très frais ; pourtant, ce n’est pas cela qui me fait frissonner.

Ancrant mon regard dans celui de ma femme, je hoche lentement la tête. 
« C’est pour toi, tu l’as bien mérité, » susurre-je en étirant mon sourire. « J’espère juste que tu seras assez généreuse pour partager. C’est que… » Du bout des doigts, je lui replace délicatement une mèche de cheveux derrière l’oreille. « J’ai payé de ma personne pour avoir ça. »
J’arque un sourcil avec une petite moue dans une requête silencieuse pour sa permission, puis cueille la cigarette de ses lèvres pour la porter aux miennes. Avidement, j’aspire, puis retiens la fumée dans mes poumons. La tête me tourne ; je me sens comme à sept ans, dépucelé de la cibiche.
« Dommage que ce soit pas de la juanita, » dis-je en détournant une seconde le visage pour souffler la fumée par la fenêtre. « Mais tu sais quoi ? » ricane-je. « Ces merdes sont tellement sèches que ça ferait presque illusion ! »
Mes prunelles toujours rivées aux siennes, je tire une nouvelle taffe, et retiens la fumée dans mes poumons. D’un signe de l’index, je lui fais signe d’approcher, puis capture son menton entre mes doigts. Alors, je me penche sur elle et, mes lèvres effleurant les siennes, lui souffle en un mince filet la fumée sur la langue.

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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Mer 5 Oct - 1:08


Unsteady
/ Ash & Sol /
De le voir fier comme un paon ravivait vivement des sentiments profondément enfouis. Mais ce n'était rien comparativement à cette foule de pensées qui tourbillonnaient dans ma p'tite tête quand mes fins doigts s'attardaient contre l'enveloppe de la bouteille au liquide translucide qui nous rappelait nos racines.Je ne comptais plus le nombre de soirées où je m'étais retrouvée ivre contre le torse brûlant d'Ash en éclatant de rire comme si plus rien ne comptait. Rien n'avait vraiment changé à ce niveau, sauf que maintenant trouver de l'alcool c'était un peu comme de trouver un trésor de  pirate.Surtout la tequila.. J'avais serré la bouteille contre moi, comme on ferait un câlin à une peluche, les yeux luisants et puis j'avais fini par la déposer et j'avais piqué une Malboro Light sans scrupules , je l'avais même grillé doucement, comme on le faisait dans ces vieux films de noir et de blanc. Il n'y avait plus aucune amertume quant au fait qu'il m'avait réveillé. Plus rien. Juste la joie immense et presque puérile qu'il puisse m'avoir rapporté deux de mes plus grands réconforts. L'autre étant le sexe, bien évidemment.

Et puis il arriva près de moi, tel un félin. Je réprime un sourire narquois avant de siffler « C'est trop facile de jouer ta femme » je fis taire le reste de ma phrase volontairement. Je n'avais pas voulu lui dire que je l'aurais fait gratuitement parce que maintenant je pouvais oublier qu'il ne pouvait remplir sa part du contrat, les gens n'en avaient plus rien à foutre que je sache me produire sur grande scène. Et là il parle, il me demande de partager. J'aime quand il parle comme ça, avec sa voix suave...Il a cette façon bien à lui de me témoigner son affection et c'était à s'y méprendre. Parfois même, j'ignorais où était la limite de notre jeu. Je cligne des yeux, j'avais retenu mon souffle quand ses fins doigts avaient replacé ma chevelure soyeuse. J'arque à nouveau les sourcils, incrédule « À la façon Soledad ou bien? » je laisse planer un suspens et je ne peux m'empêcher de sourire, quelque peu amusée par sa petite moue. « T'as raison ça aussi ça me manque, mais la tequila ça c'était bien trouvé » Je cueille une bouffée à mon tour. Elles étaient sèches et insipides, mais je devrais me contenter de ça. Mon compagnon ne peut s'en empêcher et me fait la remarque. Je mordille mes lèvres en éclatant d'un rire enfantin « C'est quand même super de pouvoir en griller une. Putain j'en rêvais » je murmurai ces mots doucement, tout juste avant que l'ambiance ne se mettre au plus feutré.

Ses prunelles d'extraterrestre me fixaient avec intensité, l'animal en lui s'était réveillé, ma déesse intérieure, elle ,  se met à danser le tango argentin. Il me fait signe, je bat des cils à quelques reprises avant de m'avancer tout doucement vers lui. De ses doigts de maître il remonte doucement mon menton, je me laisse sagement faire, comme toujours prisonnière de son regard électrisant. Il souffle sa bouffée entre mes lèvres, un voile de fumée dansant contre ma langue, j'avale le filet d'un air satisfait « C'est bien meilleur comme ça » je profite de cette récente proximité pour glisser mes bras autour de son cou telle une plante grimpante « Merci, corazòn » soufflais-je tout près de son lobe d'oreille.
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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Mer 5 Oct - 2:33


Je lui confie une dernière volute de fumée dans un petit ricanement : se faire une soufflette au tabac, comme deux gamins qui la jouent gangsta, y’a de quoi rire. Toussotant, je redresse le nez, effleurant celui de Sol au passage, et tourne la tête pour reprendre une taffe tandis qu’elle se glisse contre moi. Tout naturellement, je passe mon bras libre autour de sa taille. Elle me pépie un remerciement à l’oreille ; je souris, mes doigts allant distraitement caresser le haut de ses reins.
« Ne me remercie pas, muñequita. C’est la moindre des choses que je puisse faire ; tu sais que je ne saurais être ingrat. »
J’inhale une nouvelle bouffée de tabac et esquisse un geste pour me décoller de Sol, mais me fige, sentant contre mon torse deux points de frottement caractéristiques. Je recule la tête pour la regarder, un sourcil arqué.
« Ohoh, quelqu’un a froid ? »
Me mordant la lèvre inférieure sur un sourire en coin, je glisse la main le long de ses côtes, lentement, pour arriver à sa poitrine sur laquelle, du bout du pouce, je flatte l’un de ces deux petits boutons qui se découpent en relief sous le tissu de son débardeur.
« Il se trouve que j’ai tout juste ce qu’il te faut, » susurre-je en me penchant sur elle pour effleurer ses lèvres avant de leur voler un court baiser, puis d’y ficher le filtre de la cigarette.
Une petite claque sur ses fesses, et je me détache aussitôt d’elle, reculant vers le lit sur lequel je me laisse tomber en ricanant allègrement. J’attrape la bouteille de téquila et la fais rouler entre mes doigts, la contemplant rêveusement.
« Mon royaume pour du lime, » soupire-je avec un brin d’amertume. « Et du sel ! » ajouté-je en levant un index.
Je me tortille pour me glisser plus haut dans le lit et caler mon dos contre la tête. Goguenard, je fais se balancer la bouteille, la tenant du bout des doigts par le goulot, à hauteur de mon visage.
« Je te vois encore en rang avec les autres filles, » articule-je lentement, la voix rauque, en fixant Sol, « une ligne de sel sur le ventre, et un shooter entre les boobs. » Fermant les yeux et renversant la tête en arrière, je ris dans ma gorge. « La meilleure façon au monde de se déchirer la gueule, si tu veux mon avis ! » Mon rire s’éteint rapidement, laissant place à un long soupir, las. « C’était le bon temps… »
Je garde les paupières closes un instant, tandis que mon pied droit s’agite inconsciemment. Enfin, je secoue la tête et, dans une profonde inspiration, rouvre les yeux pour les poser sur Sol, mon sourire revenant spontanément se ficher sur mes lèvres qui dévoilent mes dents.
« À toi l’honneur, mi corazón ! » dis-je en lui tendant la bouteille.

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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Mer 5 Oct - 4:12


Unsteady
/ Ash & Sol /
Non tu n'étais pas ingrat, Ash'.Tu m'as sortie de la merde, tu m'as promis que je n'y serai plus jamais et c'était le cas. Tu ne profitais pas de moi comme tant l'ont fait avant toi. Alors je secoue la tête, c'était la seule façon que j'avais trouvé d'oublier la confusion qui se diffusais en boucle dans mon esprit tordu « Je crois en avoir une bonne idée oui » Il se détache de moi mais ça n'a pas d'importance. Je le laisse faire mais il s'arrête dans sa lancée et il arque les sourcils. Que pasò? et je me rappelais, je me rappelais que ces.. choses pointaient outrageusement.J'connaissais ce regard. Merde. Il se mord les lèvres. Encore une fois, merde. Mon ventre se contracte lorsque ses doigts glissent le long de mes côtes et viennent caresser le bout des mes boutons de plaisir. Un petit soupir émane de mes lèvres vermeilles. J'étais toujours stupéfaite de son habileté à faire monter ma température interne, toujours surprise par la réponse de mon corps au contact de ses chaudes mains. Il finit par me voler un chaste baiser et insère la cigarette entre mes douces lèvres avant de finalement se détacher , je tire mes dernières bouffées et je balance le tison à travers la fenêtre en prenant soin de l'éteindre dabord.

J'essaie de feindre l'indifférence mais sa petite tape aux fesses me fait pousser un petit hoquet de surprise. Je le regarde s'élancer dans le lit en ricanant. Il était beau mon Ash. Surtout quand un sourire illuminait  son visage. « Je n'ai pas de lime ni de sel mais tu me connais je peux être amer parfois, je vais trop bien avec la tequila!» couinais-je les yeux en l'air avant de rire doucement.  J'avançai au pied du lit et l'écoutai me raconter ces fois où s'amusait comme des fous. El Paraìso était ma seconde demeure, grâce à lui. Je ne regrettais rien de ce que j'y avais fait. Nos folies, nos rires, nos beuveries. Ils étaient tous transcrites sur l'ardoise , une ardoise dont je ne voudrais effacer sous aucun prétexte. « On peut se créer d'autres souvenirs tout aussi mémorables, tu sais bien que j'ai plus d'une corde à mon arc, cariño » J'repense à tout ce qu'on a perdu, à mon frère, au club, bref à tout et il me tend la bouteille . Sans réfléchir un instant de plus, je dévisse le bouchon de façon adroite et je prend une grosse gorgée de l'agave fermentée, grimace incluse, il y avait longtemps que je n'avais pas goût à cet alcool de chez nous. Je la lui tend en souriant « Ce que c'est bon... » disais-je dans un gémissement qui s'apparentait presqu'à un sexuel lorsqu'il..me faisait des choses.. Je saute sur le lit tel une gamine et vint le rejoindre, m'appuyant à mon tour contre la tête de lit. Ce lit qui avait accueilli tous nos ébats mais aussi ceux avec nos amants respectifs. Nous n'étions guère un couple conventionnel.

Je finis par lui reprendre la tequila, une fois que je vis qu'il avait fini et avalai de nouveau. J'allais devenir  ivre en très peu de temps,je le ressentais à la chaleur brûlante de mon œsophage. Émoustillée, je me tortillai pour me coucher sur le dos, oubliant d'abaisser le pan de mon débardeur, ma poitrine qui ne prenait l'air qu'à moitié.
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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Mer 5 Oct - 5:29


La bouteille glisse de mes doigts à ceux de Sol ; ils s’effleurent. Mon sourire se mue malgré moi en un petit rictus dubitatif tandis que je croise les mains derrière la nuque, fermant les yeux et exhalant un long soupir par le nez.
« De nouveaux souvenirs… et comment ? En organisant une orgie pour les prochains six mois d’Astoria ? C’est bizarre, mais quelque chose me dit que l’idée serait pas super bien reçue par Octavia. » Je ris dans ma gorge, et ajoute : « Quoique, va savoir… Elle a l’air d’être une belle coquine derrière ses airs, la Jefa. J’suis sûr qu’elle est du genre dominatrice, en plus ! » ricane-je en serrant le poing et en mimant un coup de fouet accompagné de son onomatopée pour ponctuer mes mots.
Tournant la tête vers Sol, je rouvre les yeux, me retrouvant nez-à-nez avec la bouteille qu’elle me tend. Je ne m’en saisis pas tout de suite, me perdant un instant dans la contemplation de ma femme qui s’épand dans une démonstration, agréablement chantante à mes oreilles, de son plaisir. Mes canines viennent mordre l’intérieur de ma lèvre. Je me redresse enfin un peu pour recueillir la bouteille et la porte à mes lèvres, tout en suivant attentivement l’avancée de Sol à mes côtés, mes prunelles s’attardant sur sa courbe de reins juste avant que cette dernière ne disparaisse contre les draps.

J’avale, écrase les paupières et grimace en sifflant entre mes dents serrées.
« Bordel de Dieu, ça faisait trop longtemps ! » stridulé-je d’une voix brûlée, entre deux toussotements.
Quand Sol m’arrache la bouteille, je me laisse aller en avant, les yeux clos, le dos courbé, soutenant mes avant-bras sur mes genoux repliés. Bougeant le nez et les lèvres comme un lapin grognon, je fais circuler le goût de la téquila sur ma langue, mon palais et mes gencives que je parcours deux ou trois fois du bout de ma langue. Un bruissement d’étoffe me fait soulever une paupière ; du coin de l’œil, j’observe Sol, vautrée sur le lit, le minois déjà bien coloré, les lèvres humides, la poitrine au garde-à-vous. L’immobilité et le silence, seulement rythmés de nos respirations, s’installent un moment.

Finalement, je retends ma colonne vertébrale et pivote sur la hanche pour me tourner vers elle, m’appuyant d’un coude sur le matelas.
« C’est vrai qu’tu vas bien avec la téquila… dans mes souvenirs, du moins. » Je dévoile mes dents dans un sourire prédateur. « J’crois que ça me ferait pas de mal de me les raviver. »
Je m’empare de la bouteille et, après m’être accordé une bonne rasade, je remplis précautionneusement le bouchon de téquila ; ensuite, avançant lentement la main au-dessus de Sol, j’en verse le contenu dans son nombril ; j’aspire les dernières gouttes du bouchon avant de le revisser sur la bouteille que je dépose dans un petit claquement sur la table de nuit, puis me penche sur Sol, mon regard rivé dans le sien. Mes lèvres se posent sur sa peau pour enclore son nombril ; je lape d’abord le liquide de quelques coups de langue, avant d’aspirer avidement le reste. Alors, comme si je venais de me faire une ligne de coke, je me redresse vivement, renversant la tête en arrière en prenant une profonde inspiration, puis secoue la tête en faisant vibrer mes lèvres.
« FUCK. YES !!! » rugis-je d’extase.
Et dans un ricanement presque animal, je m’écroule sur Sol, le nez entre ses seins. Je ferme les yeux, et inspire bruyamment le parfum de sa peau ; comme des serres, mes mains se referment sur ses hanches.
« Nom de Dieu, que oui tu vas bien avec la téquila, que oui ! » feulé-je, la voix étouffée contre la peau de la courbe inférieure de sa poitrine, sur laquelle se referment mes dents.

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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Mer 5 Oct - 8:17


Unsteady
/ Ash & Sol /
Je secoue la tête vivement, bien que ses propos me rendaient tout à fait hilare, alors qu'il avait en sa possession notre précieux butin, je me penche un peu plus vers lui et un sourire se dresse sur mes lèvres, une illumination peut se lire dans mes yeux vairons « Mais non, mi corazòn, on pourrait recréer un el paraìso ici ...t'imagine les gens nous paient avec de l'alcool , des clopes, des armes, ce genre de trucs. » Je me met à rêvasser doucement. C'est son rire guttural qui me ramène doucement à la réalité « Nan, tu crois ? Peut-être qu'elle se la joue dominatrice in real life, mais qu'en réalité elle aime bien qu'on la dirige?» On ne saura sans doute jamais, ce qui était fort dommage parce que j'aimais bien le charme des femmes de couleur. Elles étaient exotiques, comme moi.

«  Je ne me rappelais même pas que c'était aussi fort » ajoutais-je entre ses deux toussotements audibles. Ouais. La tequila c'était pas pour les faibles.La banalité de ses gestes non calculés étaient pourtant palpable mais j'étais fasciné à quel point après toutes ces années, il demeurait aussi attractif à mes yeux de biche. Ses sourires, sa posture, ses lèvres, tout chez lui me rendait toute autre. Encore plus quand ses yeux valsaient sur certaines parties de mon corps. Normalement , j'en jouais habilement mais pour l'heure, je ne savais pas qu'il me regardait comme ça.

Le félin se balance sur sa hanche et vient me rejoindre. J'acquiesce d'un signe de tête approbateur. J'étais cette fille au caractère bien trempé, la fille à la tequila. La latina au sang bouillant. Et puis je vis ce sourire... Diaboliquement vôtre. Un sourire carnassier. Je le soulevai ma cage thoracique pour inspirer fortement et retint mon souffle. Dios mio! Mon coeur palpite à l'idée qu'il me touche, comme une adolescente effarouchée. Je me tortille inconsciemment, gardant mes yeux profondément ancrés dans ceux de mon amant. Et puis, il le fait. Il fait glisser le liquide qui me semble frisquet au contact de ma peau et le lappe sensuellement. Je me permet d'expirer après avoir contracté ce ventre plat. Il rugit, bestial qu'il était dans un anglais que je comprenais parfaitement et moi j'ouvrais mes lèvres pulpeuses, le regard brillant d'une lueur, amusée, titillée comme toujours. Un rien faisait rager mon feu intérieur quand il s'agissait de cet homme.

Niché entre mes deux seins, je le savais apaisé. Je pouvais le ressentir. Parce qu'inversement, je ressentais la même chose quand je me collais contre lui. À son compliment,je me mord rudement les lèvres un gout ferreux me vient alors dans la gorge.Oups.... « Je le savais, j'ai presque toujours raison, mi vida » Je ricane à mon tour en passant une main dans sa chevelure parfois indomptable. C'est parfois dans cette douceur qu'on se retrouvait. Et je préférais cela aux paroles acerbes qui parfois s'échappaient de nos lèvres enflammées. Je profite de sa position pour retirer une fois pour toute mon débardeur qui nous encombrait désormais. Se lasser de lui? Jamais ô grand jamais.

Il avait cette gestuelle, cette sensualité masculine qui lui était propre. Il sentait l'homme. Il empestait l'homme. Ashley, je murmurais son prénom, il était à peine audible mais je le vois relever la tête « Ashley » répétais-je alors pour qu'il relève les yeux sur mon visage. je m'excitais déjà à l'idée qu'on mènerait bientôt une  danse sensuelle : celle de nos deux corps parfaitement emboîtés.

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STATUT CIVIL : récemment veuf, une certaine démone rousse ayant mis fin à la vie de sa femme d’une balle en plein crâne, « pour l’exemple » :: ça lui apprendra à descendre un gars d’Echo sans demander la permission, à coucher avec une traîtresse, et à ne pas avoir les couilles de déclarer sa flamme à son premier véritable amour avant qu’il ne soit trop tard
ANCIEN MÉTIER : patron d'un club de strip-tease à las vegas qui servait aussi de couverture pour blanchir l'argent de la branche locale d'un cartel de drogue dont il était responsable :: ce qu'il a traduit à son arrivée à astoria par « businessman dans l'import/export de pharmaceutiques, et gérant philanthrope d'un centre d’accueil et réhabilitation pour les femmes de petite vertu »
PLACE DANS LE CAMP : officiellement distributeur de rations, rétrogradé par la démone rousse histoire d’enfoncer le clou :: officieusement leader de la résistance interne :: let’s fuck those bitches up
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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Mer 5 Oct - 21:31


Je suis un peu balloté lorsqu’elle retire son débardeur et, grognant dans ma gorge, je me tortille pour mieux venir lover mon visage entre ses seins. Je savoure sa peau de mes lèvres, puis l’inspire encore profondément ; elle a la fragrance sucrée du frangipanier les nuits d’été et celle, plus amère, du cacao. Je pourrais m’endormir là et ne plus jamais me réveiller. Je pourrais. Ma tête dort déjà. Je suis à la maison.

La caresse de ses doigts dans mes cheveux me fait frissonner, allant jusqu’à m’arracher un faible soupir, trémulant. Ma tête dort déjà. Mais je ne peux ignorer une autre partie de mon corps, elle, bien éveillée. Mes mains se crispent un peu plus sur sa peau douce, mes ongles s’enfonçant dans sa chair ferme. De loin, j’entends son accent fredonner mon prénom. Je relève les yeux pour les perdre dans les siens, à la fois frais et sombres, telle la futaie tropicale.

Je veux rentrer à la maison.
 
Je bondis, lui laissant à peine le temps de terminer de prononcer une nouvelle fois mon prénom qui se meurt sur mes lèvres s’écrasant sur les siennes. L’une de mes mains rejoint sa nuque, l’agrippant et appuyant dessus pour approfondir voracement le baiser, ma langue venant goûter la sienne, sur laquelle se mêlent le sel de sa salive, l’acidité de la téquila et l’amertume du tabac. Je m’en repais longuement. Puis, lui empoignant les cheveux à l’arrière du crâne, je lui tire la tête en arrière pour dévoiler son cou dans lequel je plonge avec un grondement rauque. Lèvres, dents, langue, je le dévore, avide, fébrile tandis que, d’un coup de genou, je lui écarte les jambes pour me glisser entre ses cuisses contre lesquelles les miennes se meuvent au rythme des impulsions langoureuse de mon bassin contre le sien.
 
Je dois bientôt relever la tête pour retrouver mon souffle, court, bruyant. Les paupières closes, je pose mon front, déjà brûlant et légèrement moite, sur celui de Sol. J’effleure ses lèvres entre deux respirations, frotte mollement mon nez au sien alors que, du bout des doigts, je caresse tantôt sa hanche, ses côtes, le creux de sa poitrine. Je reste contre elle, mon corps cramponné au sien dans la fièvre et l’inconfort de l’anticipation mais, finalement, comme attiré par un aimant, je penche la tête sur le côté, mes yeux se posant sur la bouteille de téquila. Je pince les lèvres dans un instant de réflexion avant d’interroger Sol avec le ton détaché du businessman en moi :
« Tu veux profiter, ou la garder pour plus tard ? » Pragmatique, je lève une main. « Elle est à toi, c’est toi qui choisis. »

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Dernière édition par Ashley Villalobos le Sam 8 Oct - 3:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Jeu 6 Oct - 5:30


Unsteady
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Il n'y avait qu'une limite entre la passion et la folie, dit-on. On l'appelait parfois la maladie de l'âme. Maladie dont on redoutait les ravages dévastateurs.La passion rongeait, creusait, annihilait tous les doutes, repoussait nos limites, ranimait ce qui était éteint. Puis elle s'interrompait, s'avortait aussitôt assouvie. Cette passion s’immisçait souvent dans notre mariage à doses subtiles. Elle estompait bien trop souvent nos algarades, elle apaisait l'amertume de nos mots parfois trop corrosifs. Ce n'était que sur l'oreiller que s'avortait nos oppositions. Ainsi donc, lorsque le barbu volage me témoignait de cette passion dévorante, tous mes sens se retrouvaient aux aguets, j'étais prête à exploser en son sein. Il le savait. Il me connaissait par coeur.

J'ai envie de lui. J'aime quand il me touche quand il m'arrache doucement la peau de ses canines bestiales. J'aime quand il m'embrasse, bouche vorace, ses lèvres chaudes au goût de miel qui retrouvent les miennes. Et là l'homme obéit inconsciemment à ma déesse intérieure qui se dandine outrageusement face à sa sensualité évidente.Il s'élance. Il ne me laisse pas le temps de murmurer de nouveau son si parfait prénom. Je ferme les yeux, me laisse dévorer par mon amant. J'ai du mal à prendre mon souffle, surtout quand il lie sa langue à la mienne. Je me laisse sagement faire, je savoure chacun de ses mouvements, je l'embrasse avec véhémence. Puis il me tire les cheveux et vient dévorer la chair de mon cou, un gémissement se fait doucement entendre, mes lèvres soyeuses à peine ouverte. Et là j'explose, en des millions de fines particules.

Mes mains redécouvrent sa silhouette musclée, dessinant ses lignes qui ne m'étaient plus étrangères, plus maintenant. J'implose quand il glisse avec aisance ses cuisses contre les miennes, son bassin se mouvant au rythme de nos caresses de celle de ses lèvres, et de ses doigts bien trop habiles pour que cela soit religieux. Cela fait monter les enjeux, les pulsions. Mon amant appuie son front contre le mien, je le regarde, je l'admire.Putain qu'il est beau. C'est un dieu même. Je me mord les lèvres, comme si c'était une illumination alors que son nez caresse doucement le mien. Je souris mais ce sourire s'évanouit tout aussitôt quand je sens l'ivresse de ses caresses atteindre les profondeurs de mon âme. Il s'arrête. Non non n'arrêtes pas mi vida Je suis encore à bout de souffle de notre échange et il regarde cette bouteille, levant la main. Mais que racontait-il?

J'hésite « Euh, mi corazòn, tu parles de la tequila ou de.... » Je pince les lèvres réprimant un rire avant d'incruster mes prunelles dans les siennes. Je finis par me les mordre rageusement.Je ne le laisse pas le temps de me répondre, une idée fuse dans mon esprit « J'ai choisi » Je me mouve doucement dans le lit, je l'embrasse précisément sur le torse, et mes lèvres titillent la peau de ses côtes, elles laissent leur trace jusqu'à son pubis, je souris diaboliquement quand je sens une quelconque contraction. Bien. Pensais-je alors que mes doigts aventuriers caressèrent sa verge à travers le tissu. L'homme devait me maudire, mais je m'en fichais. J'aimais jouer de lui, de nous. Il était mien cette nuit alors qu'à d'autres moments il en possédait une autre. Cela m'était égal, c'était toujours vers moi qu'il revenait. J'étais sa demeure. Son réconfort. Il était aussi le mien. Oh oui bordel il était le mien. « Désolée de me pas m'intéresser à la tequila, j'ai des idées bien plus enflammées en ce moment » miaulais-je en répétant les mêmes mouvements sensuels mais cette fois, en glissant mes mains brûlantes contre la peau de sa virilité. Je m'approchai dès lors de ses lèvres pour y capturer un tendre baiser.Il était désormais prisonnier de ces dernières. Mon âme. Ma vie. Ma pire addiction. Il était tout ça. Et plus encore.
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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Jeu 6 Oct - 20:56


Je détache mes yeux de la bouteille pour les poser sur le visage taquin de Sol. Mes lèvres s’ouvrent en un petit o perplexe, tandis que mes sourcils se haussent lentement, le temps qu’il me faut pour comprendre. Un sourire malin me fend le visage. Je ricane dans ma gorge.
« J’oublie trop souvent que tu peux avoir l’esprit encore plus mal placé que le mien. »
Riant franchement, je l’attrape par les hanches et roule sur le dos en l’entraînant dans mon mouvement. D’une main contre ses reins, je la stabilise sur moi, et glisse l’autre dans sa nuque. Je veux l’attirer contre moi, me repaître à nouveau de ses saveurs, mais elle m’interrompt : elle a choisi. Je papillonne des paupières, curieux, alors qu’elle se dérobe à ma prise.

Le premier contact de ses lèvres sur ma peau me fait frissonner ; les miennes s’entrouvrent, tandis que les siennes cheminent lentement mais sûrement vers le Sud ; ma respiration s’accélère ; mon ventre se creuse dans une contraction ; je redresse un peu la tête pour la voir et me fais aussitôt hameçonner par ses yeux embrasés. Une canine perlant sur ma lèvre inférieure, je ricane dans un souffle.
« Je vois. T’as plus soif, maintenant t’as f… »
Je m’interromps dans un hoquet que m’arrachent ses doigts, déjà sagaces à travers l’étoffe de mon caleçon. Mes yeux roulent vers le plafond. Je reste figé une ou deux secondes, la nuque tendue, la respiration en suspens, puis laisse lentement retomber ma tête contre l’oreiller dans un soupir tremblant. Quand, enfin, sa main se glisse dans mon vêtement, j’écrase les paupières, et feule entre mes dents serrées alors que, dans un léger spasme, mes doigts agrippent le drap. J’inspire profondément par le nez, et rouvre les yeux, juste à temps pour la voir sinuer jusqu’à mes lèvres, qu’elle cueille avec une pointe d’autorité. Je grogne d’abord légèrement, frustré, mais il ne me faut pas longtemps pour m’abandonner au goût si addictif de ses muqueuses. Je capture à nouveau sa nuque d’une main ferme, mes doigts s’entrelaçant à ses cheveux, de même que ma langue à la sienne. Inconsciemment, je me suis déjà cambré, encourageant et accompagnant ses caresses de petits mouvements du bassin. Je ne perçois plus le contact du drap contre mon dos, mes jambes. Je ne sens plus que le corps de ma latina contre le mien. Nous flottons dans une bulle, remplie d’essence à laquelle nous n’allons plus tarder à foutre le feu. Encore seulement quelques frottements avant de provoquer l’étincelle…

Sauf que moi, j’aime faire durer le plaisir. Surtout le leur.

Je me redresse vivement et, empoignant la chevelure de Sol, lui tire la tête en arrière pour rompre le baiser. Fébrile, la respiration courte et sifflante, je la fixe un moment, une lueur avide au fond de mes iris, qui dérivent finalement sur ses lèvres. J’en approche les miennes, et les effleure, sans jamais les prendre, maintenant sa tête de ma poigne pour l’empêcher de bouger.
« Je crois que j’ai faim aussi, » susurre-je, avant de refermer brièvement mes incisives sur sa lèvre inférieure.
Aussitôt, je la repousse en arrière, la plaquant sur le dos, et bondis pour reprendre voracement le baiser. Je ne m’attarde pourtant pas : déjà, ma bouche quitte la sienne pour se glisser dans son cou, qu’elle explore sur quelques millimètres avant de se glisser sur sa clavicule, puis sa poitrine. Ici, je prends un peu plus mon temps, mes doigts se joignant sagacement aux caresses de mes lèvres et de ma langue, ne laissant pas un centimètre carré de négligé. Ma main libre ne tarde pas à glisser le long de ses côtes, atteignant bientôt sa hanche, et se frayant brièvement un chemin sur l’intérieur de sa cuisse, avant de retrouver la route de son mont de Vénus. À mon tour, je joue avec ses nerfs, tantôt roulant le bout de mes doigts, ou en appuyant la tranche, contre son intimité dont je perçois clairement la moiteur à travers ses dentelles.

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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Lun 10 Oct - 7:18


Unsteady
/ Ash & Sol /
L'expression de mon prétendant me fait éclater de rire. Cette bouche en O que j'avais envie de mordre, laissa échapper des mots qui ne firent pas disparaître mon hilarité. Oui, il avait tendance à oublier la femme que j'étais. Une femme à son image. Je relève le nez, mes tendances un peu hautaines reviennent à la surface. On ne peut effacer la latina en moi, semble-t-il, pas même dans cette nouvelle demeure, loin de mes racines. Lui , il était celui qui les rendait si vivantes, réelles. Pour ça, je ne le remercierai jamais assez. « Ça ne me dérange pas que tu oublies que je suis encore plus perverse que toi parfois, mi alma » Je m'apprêtais à en rajouter une couche quand il m'attrapa par les hanches me faisant rouler, je poussai un hoquet de surprise tout en riant comme une gamine.  Ash préservait ma jeunesse dans une cloche de verre, un peu à la mode du conte de la Belle et la Bête de Disney, sauf qu'il n'y avait ni bête, ni belle dans cette histoire, que deux âmes profondément fusionnelles. Sa tendresse, sa sensualité à mon égard arrivait encore à m'émouvoir même après toutes ces années, ces " baises " endiablées.

Mes joues rosies témoignent d'elles-même : je suis enflammée rien qu'à le voir se mordre les lèvres de ses canines acérées. Il est si beau. Si parfait. Et je suis sa femme. « J'ai faim, très faim.. surtout de ta chair » signifiant là qu'il était le meilleur de tous mes amants. J'avorte mes mouvements sensuels en plaquant à nouveau mes lèvres contre les siennes. J'ai réveillé quelque chose en lui et je souris contre ces dernières. La diablesse en moi amorce sa descente vers les abysses de mon âme, annihilant toute sagesse en son sein. De le voir se crisper, feuler, murmurer, soupirer bruyamment me donne confiance. Bien que je n'aie jamais douté de mes talents en ce qui le concernait. Je le connais. Je le connais plus que toutes ces autres femmes avec qui il aime partager son lit. Je savais aussi qu'il m'arrivait parfois de devoir prendre un oreiller pour étouffer les gémissement qu'il arrivait à me faire. Dans ses bras, je me sentais femme. Fragile. Comblée. J'espérais secrètement qu'il le sache sans que jamais je n'aie à le lui avouer.

« Qu'est-ce que tu ...oh » je pousse un soupir contre ses lèvres lorsque le bellâtre m'empoigne les cheveux,me faisant prisonnière et à sa merci. Il s'arrête et me fixe. J'en ai le souffle coupé. J'ai toujours adoré son regard. Surtout celui-là qui était redoublé d'intensité. J'ai toujours un peu jalousé la teinte océanique de ses prunelles. Ses si magnifiques prunelles. Haletante, il effleure mes lèvres sans les embrasser pleinement. Je sens mon coeur s'arrêter. L'envie de le dévorer ? Elle se multiplie, par dizaine, puis par centaine. Surtout quand il murmure qu'il a faim lui aussi. Nous étions voraces, comme des oiseaux de proie. « Oh mi corazòn» il me mordille doucement la lèvre inférieure, mes paupières se ferment. Je me délecte du baiser qui suivra.

Ce même baiser fougueux auquel je répond avec une violence qui m'était propre.Poussée contre le matelas, je laisse échapper de mes lèvres un grognement presque bestial. Mais ce son n'était rien en comparaison à ses petits soupirs ci et là lorsque sa bouche et ses mains s'aventuraient en terrains jusqu'ici inexplorée.Je gémis même doucement lorsqu'il s'attardait sur ma poitrine. Dieu sait comme j'aimais qu'il la touche. La tension était si palpable que j'en déglutis difficilement. Quand ses doigts glissèrent jusque sur mon pubis, je me contractai vivement, ne m'y attendant qu'à moitié. Ma bouche plaquée contre la sienne, je m'en détache pour souffler de plaisir contre ses lèvres charnues. Plus il jouait dans cette région, plus je ressentais le désir, profond, envahissant chaque parcelle de mon âme. Je finis par murmurer à ses oreilles  « Retire cette fichue culotte » suppliais-je alors que son toucher me faisait planer. Je ne me gêne pas pour être salace et user de jurons mexicains.Mes fins doigts trouvent le chemin de ses joues, le forçant à me regarder. Je lui laissai comprendre que j'voulais le dévorer tout entier. Comme ça. D'ailleurs, à ces mots, je me tortille naturellement, continuant de souffler bruyamment contre la peau de son cou. Enivrée par l'odeur exquise de sa peau. Je n'hésite d'ailleurs pas un seul instant à la mordiller doucement.


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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Mar 11 Oct - 5:04


Sol. De tous mes sens, je la perçois s’enfiévrer sous mes caresses ; sa peau, qui s’embrase, s’humidifie contre la mienne, et dont je récolte le sel sur mes lèvres et ma langue, et que j’admire s’empourprer sur ses joues et se contracter sur sa poitrine ; ses frissons, ses soupirs, ses gémissements, une ritournelle que je connais par cœur mais dont je n’ai jamais pu me lasser, me mettant à chaque fois au défi de lui arracher une nouvelle modulation ; et son parfum, toujours son parfum, plus capiteux encore, et auquel se mêle celui de sa rosée qui me parvient en une effluve musquée alors que j’abandonne un instant sa poitrine pour déposer un baiser sur son nombril.

J’hésite, mes caresses se faisant plus lentes dans son sillon dont la moiteur avive en moi une famine presque douloureuse. Je dépose un instant ma joue sur son ventre pour respirer ; puis, je relève lentement la tête, ma barbe crissant sur sa peau. Il me suffit de poser les yeux sur ses lèvres luisantes pour que mon indécision soit dissipée et aussitôt me ruer sur elles, y asphyxiant tout juste un gémissement d’ivresse.

Comme d’un commun accord, nous suspendons notre frénésie buccale pour reprendre nos souffles ; ce qu’elle me glisse alors à l’oreille entre de brûlantes profanations m’arrache un nouveau rire que je contiens néanmoins dans ma gorge en me mordant la lèvre inférieure, quand elle manie mon visage pour pouvoir ancrer ses prunelles aux miennes. Encore une fois, affamé de ses lèvres, je veux les reprendre mais elles se dérobent pour se couler dans mon cou. Un hoquet m’échappe, et mes doigts se font presque serres entre ses cuisses alors que ses dents, en des morsures mesurées mais ravageuses, tourmentent ce point de sensibilité extrême qu’elle me connait bien. Mes yeux roulent sous mes paupières, et j’exhale un soupir trémulant, le temps de trouver le courage de cesser mes caresses et de repousser Sol en posant une paume à la fois douce et autoritaire contre sa poitrine.
« À tes ordres… mi corazón, » susurre-je en distendant lascivement chaque syllabe.
Je ne peux m’empêcher de lui voler un bref mais langoureux baiser, jouant pendant ce temps de mes doigts encore humides entre lesquelles je fais délicatement rouler le ferme bourgeon de son sein. Arquant alors le dos au-dessus de son corps, je glisse en arrière pour me caler sur les genoux de part et d’autre de ses mollets. Enfin, lentement, mes doigts se frayent un chemin le long de ses côtes, puis ses hanches, venant bientôt s’enrouler sur le bord de l’étoffe de son dessous. Ma mâchoire se crispe et mes prunelles s’enflamment tandis que j’inspire bruyamment par le nez tel un fauve en chasse. Tout mon corps me hurle de réduire ce vêtement puis le mien en charpie et de planter impérieusement mes dents dans sa poitrine et mes griffes dans la chair de son cul et mon membre douloureusement gonflé en elle mais, pourtant, avec une fébrile délicatesse, mes doigts se faufilent, sous les dentelles, jusqu’à ses reins que je masse un instant du bout de mes pouces, avant de me pencher sur son ventre. Alors, sans jamais détacher mes iris des siens, je capture entre mes dents le petit ruban sur le devant de ses dessous, et, lentement, très lentement, m’aidant de mes doigts qui frôlent ses fesses dans ce mouvement, je fais glisser les dentelles sur ses cuisses puis, reculant au fur et à mesure, ses genoux, ses mollets et enfin ses chevilles.

Je pivote sur le côté, m’appuyant sur un coude pour m’allonger sur la tranche, le long des jambes de Sol, et termine mon ouvrage du bout des doigts, sans retenir un sourire narquois quand ils effleurent la plante de son pied que je titille encore une ou deux fois non sans un visible amusement. Dévoilant mes dents dans un ricanement goguenard, je fais tournoyer le bout de tissu autour de mon index dressé, et la nargue :
« Alors, as-tu besoin d’autre chose… princesa ? »

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Cada día yo grito

a la luna mi celo


Dernière édition par Ashley Villalobos le Lun 17 Oct - 3:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Ven 14 Oct - 7:05


Unsteady
/ Ash & Sol /
Voyez cet homme qui m'observe avidement non sans subtilité,Il m'entoure de ses bras de fer,m'enveloppant de sa chaleur exclusive, rassurante, réconfortante même.Vous le voyez ? Sa peau d'un teint frais contrastait drôlement avec la couleur métissée de la mienne  , elle était pâle , brillant sous les reflets argentés d'une lune qui était presque emplie entièrement, mais il était beau, nom de dieu, qu'il était beau sous cette astre de la nuit.Et C'était le mien.Uniquement le mien. La plus belle de mes possessions. Je me plaisais à croire qu'il est était mon seul et unique investissement  à long terme. Que je le suivrais qu'importe l'endroit dans le monde , prétextant que ce n'était que pour le " business " alors qu'il en était tout autre.Alors qu'il était ma maison. Que j'étais la sienne. Qu'on se rappelait le mal du pays.

Malgré toutes les cris et les guerres, toi et moi Ash on trouve toujours le moyen de se réconcilier, et de la plus singulière des manières. On se retrouvait souvent là, à s'enflammer dans ses draps ou quelque part dans la maison quand Xo n'y était pas, quand on se sentait plus aventurier même on le faisait là dehors. Tu es ma plus belle faiblesse, ne comprends tu pas? Un regard parfois suffit et je sais que je ne peux plus résister à l'appel de mes sens. On avait beau se connaître par coeur, mi alma, quand tu me fixes comme ça, quand tu te mords les lèvres parce que tu apprécies mes gémissements audibles. Je sais. Je sais que je redeviens cette jeune femme que t'as sauvé dans la rue, celle-là même que t'as baisé sur la banquette arrière de ta caisse. J'redeviens cette femme fauve, avide de tes caresses. Je possède un tiers de siècle désormais mais mon corps se souvient, il se souvient ce que ça fait que de n'être que jeunesse et innocence quand il frémit sous tes doigts habiles.  

Je n'en peux plus et pourtant je suis encore là, à sa merci. Il me caresse à cet endroit où le désir cumule, je me sens humidifiée, excitée à un point tel que je suis prête à l'accueillir en moi. Mais je sais qu'il veut jouer, je le vois à la façon décontractée qu'il a de faire des cercles avec le bout de tissus qui me servait de petite culotte autrefois. Oh certes, il avait obéit à mes ordres, de la façon la plus Villalobos qui soit. J'étais devenue toute confuse quand sa bouche avait rencontré la mienne langoureusement.J'avais même retenu mon souffle quand je le sentis descendre le long de mon corps, je me souvenais avoir eu du mal à réprimer un petit cri lorsque je sentis ses doigts frôler ma féminité. À cet instant, j'avais voulu lui faire payer pour cette overdose de sensualité qu'il m'offrait mais je me rappelais que tout ceci n'était qu'un jeu, et que je devais me faire patiente.Mais ce n'était pas dans mes habitudes d'être aussi patiente. Je mords douloureusement mes lèvres quand je le vois mordiller ma petite culotte. Putain. Je faiblis.

Et puis je réalisai que moi aussi je pouvais jouer.Le regard malicieux, je ne répondis pas de suite à son interrogation bien au contraire, je me rapprochai de lui, frottant ma poitrine dénudée contre son torse. Je caressai doucement sa joue le regard empli de tendresse. Puis ce regard se voila, pour faire place à des prunelles probablement plus endiablées.Je déposai dès lors mais deux mains menues contre ses pectoraux fermes comme je les aimais tant et puis je descendis le long de son tronc pour retrouver la couture de ses boxers, d'un rapide mouvement , je les retirai, libérant sa verge comme un ressort. « Oui, j'ai envie de te goûter » Un baiser contre son bas ventre vint appuyer ma phrase « » , puis je me rapprochai un peu plus de son pubis « et là » puis j'enroulai doucement mes doigts autour de son membre, frémissant d'envie de la sentir se durcir au contact de mes mains. Oui, je pognais sa baguette, je la serrais doucement même.Puis ma bouche se fit un peu plus gourmande et vint trouver en douceur sa masculinité proéminente. Bientôt ma langue dansa contre la peau tiède et humide de son extrémité. Je ponctuais de claquement de langues chaque fois que je l'entendais souffler bruyamment. J'osai même relever les yeux pour mieux le regarder. Oh Ash... Je ferai tout pour lui. Tout pour lui faire plaisir, même quand l'instant d'avant, j'aurais bien voulu lui arracher les yeux. Il faisait cet effet sur ma personne. «
Ça a un prix de jouer au malin,Ash » avais-je fini par murmurer quand je jugeai avoir fini. Satisfaite d'avoir provoqué
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Unsteady ft Solash.
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