Unsteady ft Solash. - Page 2

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 Unsteady ft Solash.

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staff / ruler of astoria
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INSCRIPTION : 23/09/2016
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IDENTITÉ : sandrider :: marie
FACECLAIM : james mcavoy :: sandrider (ava, sig, colos) + tumblr (gif)
MULTILINKS : hailey lyndon :: rory wyatt :: swan jacobs
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STATUT CIVIL : récemment veuf, une certaine démone rousse ayant mis fin à la vie de sa femme d’une balle en plein crâne, « pour l’exemple » :: ça lui apprendra à descendre un gars d’Echo sans demander la permission, à coucher avec une traîtresse, et à ne pas avoir les couilles de déclarer sa flamme à son premier véritable amour avant qu’il ne soit trop tard
ANCIEN MÉTIER : patron d'un club de strip-tease à las vegas qui servait aussi de couverture pour blanchir l'argent de la branche locale d'un cartel de drogue dont il était responsable :: ce qu'il a traduit à son arrivée à astoria par « businessman dans l'import/export de pharmaceutiques, et gérant philanthrope d'un centre d’accueil et réhabilitation pour les femmes de petite vertu »
PLACE DANS LE CAMP : officiellement distributeur de rations, rétrogradé par la démone rousse histoire d’enfoncer le clou :: officieusement leader de la résistance interne :: let’s fuck those bitches up
HABITATION : sunset square, 36 w/ xiomara villalobos, sa mère, qui habitait déjà sous ce toit avant l'épidémie
ARME DE PRÉDILECTION : ses poings, à défaut de pouvoir porter une arme sur lui au sein du camp, mais il doit bien s'avouer que la sensation d'avoir une arme à feu entre les mains lui procure un plaisir immodéré
ÂGE : 37 ans


MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Mer 19 Oct - 23:21


Toujours narquois, je plante mon regard dans celui de Sol ; elle fulmine, ma latina, et je ne peux m’empêcher d’en ricaner, atténuant à peine mon amusement en attrapant un bout de dentelle entre mes canines dans un rictus à la fois vorace et provocateur. Et puis, elle se redresse, serpentant pour se retrouver à ma hauteur tandis que dans ses prunelles s’allume une lueur malicieuse que je lui connais bien : elle entre dans mon jeu. Dans un souffle expectatif, j’entrouvre les lèvres, ne pouvant détacher mon regard du sien qui soudain s’embrase d’une véhémence indomptable. J’arque les sourcils, et hoquette, le souffle coupé quand elle me pousse en arrière pour me plaquer sur le dos. Frissonnant, je laisse échapper un petit rire d’anticipation nerveuse : tu vas en chier, mon vieux Ash.

Elle commence fort en tirant sans pitié sur l’élastique de mon caleçon pour me l’arracher, entraînant sèchement mon érection qui se tord avant de se redresser en claquant contre mon bas-ventre ; mes paupières s’écrasent et je crispe la nuque en feulant entre mes dents. Dans un court soupir tremblant, je relâche ensuite ma respiration, qui se fait alors de plus en plus courte à mesure que les lèvres de ma louve glissent sur ma peau le long du chemin des dames. Domptant l’éternel puceau hypersensible qui sommeille en moi, je retiens tout juste un hoquet quand elle me capture entre ses griffes ; mais enfin sa bouche prend possession de mes sens et, déjà, m’arrache un premier gémissement qui s’étrangle dans ma gorge, tandis que ses dentelles que je n’ai toujours pas lâchées disparaissent, englouties à l’intérieur de mon poing serré. Bientôt, je le mords, striant mes phalanges blêmes à coups spasmodiques de mes incisives, entre deux grondements sourds de mon souffle dont le rythme suit celui saccadé que m’impose Sol à travers la chorégraphie insolente de ses caresses labiales. Je rouvre les yeux et redresse un peu la tête, juste à temps pour croiser son regard, et cette vue me fait manquer un battement de cœur. Dans un frisson, je me passe le bout de la langue sur les lèvres ; puis, remontant un bras pour attraper ma nuque et la soutenir, je tends l’autre main vers le visage de Sol ; du bout de mes doigts, fébrile, je lui replace une mèche de cheveux derrière l’oreille, lui caresse une pommette, la joue, la mâchoire, allant jusqu’à flirter avec le coin de ses lèvres. Bon Dieu, qu’elle est…
« Bella… »
Et sur ce susurrement, je glisse la main à sa nuque pour lui empoigner les cheveux. Je me mords la lèvre, soutenant son regard avec une ardeur à peine contrôlée alors que je m’enhardis à accompagner ses mouvements en ondulant légèrement du bassin. La sueur déjà fait coller le drap contre mes reins ; l’espace d’une ou deux secondes, mes iris disparaissent sous mes paupières qui papillonnent ; je resserre ma prise dans les cheveux de Sol, me tenant instinctivement prêt à la retenir bien que je sache qu’elle n’aura pas besoin d’être alertée : je la connais trop bien pour être assuré qu’elle ne me laissera pas me perdre aussi tôt, et elle me connait assez bien pour savoir exactement quand s’arrêter.

Ce qu’elle fait, après m’avoir arraché d’un dernier coup de langue un frisson de plaisir languissant qui me crispe jusqu’aux orteils dans un gémissement suffoqué. Alors, docilement, je me réduis à l’immobilité, gardant néanmoins mes doigts enroulés dans ses cheveux tandis que je reprends mon souffle court, dans lequel je me trouve à rire faiblement quand elle me nargue.
« Rappelle-moi de jouer plus souvent au malin alors, » susurre-je, « parce que ce prix-là, je le payerais tous les jours et même plus encore, princesa. »
Dépliant mes doigts de ma nuque, j’étire un sourire carnassier puis agite l’index pour signifier à Sol de se rapprocher, l’y encourageant même en tirant légèrement sur ses cheveux. Je me redresse en me soutenant sur un coude, pour plus vite me retrouver à sa hauteur et pouvoir effleurer ses lèvres sur lesquelles je ne peux me retenir bien longtemps d’aller goûter le musc de ma propre excitation venu s’y déposer. Bon joueur, ou pas rancunier ? Ni l’un ni l’autre : je lui en aurais voulu si tout avait dû déjà s’arrêter là. Sauter le plat de résistance pour aller directement au dessert, c’est bon pour les amateurs ; moi, damas y caballeros, je suis un gourmet. D’ailleurs…

Sans rompre le baiser, j’attrape soudain Sol par les hanches et la fait brusquement pivoter sur le côté pour échanger nos places, la plaquant sur le dos tout en venant me lover entre ses cuisses, reprenant ainsi notre position initiale. Maintenant entièrement nus, nos mouvements fiévreux attisant dans une friction brûlante chaque millimètre carré de nos chairs qui tantôt se caressent, tantôt se pressent l’une contre l’autre, il m’est plus difficile que jamais de faire taire l’insatiable fauve qui rugit en moi. Et elle s’impatiente aussi, ma louve, elle me meurtrit de son désir impétueux et je soupire, feule et grogne sur ses lèvres, tout en plantant mes ongles dans chaque mont de pulpe tendre venant à s’en trouver sous la course de mes paumes qui prend finalement fin sur ses fesses que j’agrippe alors fermement tout en m’arrachant de ses lèvres pour lui susurrer :
« Tu croyais quand même pas que t’allais t’en tirer comme ça, hm ? »
Dans un ricanement, je fais un bond en arrière et, d’un coup d’épaule, lui écarte les cuisses, entre lesquelles je plonge le visage sans plus attendre.

Si je commence par la titiller en l’effleurant tout juste du bout de la langue — pas rancunier, ah ! — je ne tarde néanmoins pas à me faire plus vorace, capturant son bouton de rose entre mes lèvres et l’aspirant avec avidité avant de le laper vigoureusement, ma langue tourbillonnant dessus et autour avec une frénésie pourtant d’une précise sagacité, toujours soucieux de son plaisir dont je guette le moindre symptôme. Soupirs, stridulations, soubresauts et contorsions ; elle m’exalte, me calcine rien qu’à s’embraser ainsi sous mon emprise. Mais j’en veux plus. Mes paumes libèrent ses fesses pour se glisser l’une jusqu’à sa poitrine que je capture avec fermeté, l’autre entre ses cuisses où mes doigts commencent à s’affairer de concert avec ma langue, s’humectant d’abord consciencieusement de son excitation, pour enfin bientôt se réunir en duos et s’insinuer doublement en elle. Oui j’en veux plus ; ainsi je l’attaque sur tous les fronts, n’en négligeant pas un seul, m’arrêtant à peine pour reprendre mon souffle dont les râles que je laisse parfois échapper ne laissent aucun doute sur la concupiscence qui m’anime. Je veux sentir son corps s’embraser, se briser sous mon pouvoir ; je peux la dévorer jusqu’à l’assèchement de mes lèvres et des siennes s’il le faut, même si à voler trop près du soleil il ne doit plus rester de moi que des cendres.

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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Jeu 20 Oct - 7:01


Unsteady
/ Ash & Sol /
L'étincelle. Tout le monde la recherchait, constamment. Les petits battements d'aile, le papillonnement de les tripes. Toujours, nous en voulons plus, jamais pleinement satisfaits. Cette étincelle portait pourtant un nom, dont le terme était d'une banalité certes, mais qui résumait parfaitement la profondeur de mes pensées : la passion. Si elle n'était plus au rendez-vous, inutile de vous dire que c'était peine perdu. La passion unissait les amants, les amoureux parfois même. Et elle nous unissait, corazòn. Mon coeur arrivait encore à rater un ou deux battements quand il posait ses yeux sur mon corps. Quand il me dévorait sans même que des mots ne s'émanent de ses lèvres parfaites. Même après toutes ces années, de sexe pur, parfois violent au piment mexicain que je ne lui reconnaissais que dans son caractère, parfois infiniment vanillé, il arrivait à me tourmenter. Mon coeur saignant, palpitant, retenue prisonnier dans ses mains de fer, l'évidence même, celle du fauve aux yeux d’extraterrestre qui en avait le plein contrôle. Il le savait. Et parfois se faisait un plaisir d'en jouer.

Et je détestais, ô comme je détestais, me retrouver en position de faiblesse.  J'étais Soledad, après tout. Mais quand je me noyais dans son regard si parfait, si intense la femme fatale que j'étais en dehors de ces murs, devenait poussière à ses pieds. J'étais dès lors cette chose... fragile. Cette chose qu'on pouvait se moquer, ridiculiser. Mais mon mari n'était pas comme ça. Mon mari était une douceur.. quand je ne cherchais pas à le défier, à jalouser ses autres partenaires. Mon mari. Ce mot me faisait encore ricaner doucement. Le terme en soi provoquait une hilarité. Jamais je ne me serais crue capable, un jour, d'être marié à un être humain, quel qu'il soit et pourtant pourtant, c'était son alliance que je portais fièrement à mon doigt. C'était dans ce lit que je dormais, plus souvent qu'autrement avec lui. Il était ma moitié. Il embrouillait mon esprit. Il .. il.. IL. Il était Ash.

Et je murmurai son doux prénom. Rien qu'à l'évocation de ce dernier je gémissais. Oh mi vida Pour souligner mes précédentes paroles, je vins très vite le remercier gracieusement de son paiement en tequila et en clopes. Parce que j'en avais envie. Et il faut savoir  que Soledad ne faisait jamais rien qu'elle n'avait pas envie. De nature indomptable, j'allais où bon me semblait. Et mon chemin s'arrêta sur son bas-ventre où, perverse, je pris son fourreau entre mes phalanges enflammées.Une langue endiablée , la mienne, vint caresser doucement le bout de son gland, puis plus vigoureusement. Je fis de minces sourires quand j'entendis le doux son de ses jouissances, ma déesse intérieure comblée par la satisfaction de mon partenaire. Elle l'était d'autant plus que je l'entendis me susurrer un compliment en espagnol. Je sus que j'y étais presque quand ses fins doigts rencontrèrent mon cuir chevelu. Mais je ne m'arrêtai pas. Je relevai les yeux pour capter son regard, voir les traits de son visage se crisper de plaisir. Ça m'excitait. Et j'en voulais encore... encore plus. Alors je gardai le rythme, caressant son phallus de mes lèvres gourmandes. Quand je sentis qu'il était tout prêt, j'avortai le mouvement, et revint chercher ses lèvres avec avidité. C'était tout bonnement sensuel, exaltant.

Il me fait signe de m'approcher de son index invitant. Je ris encore doucement de ses précédentes paroles mais je m'exécute, me faufilant sur lui comme une panthère noire, nos lèvres se liant à nouveau dans un baiser des plus mémorables. Un parmi des milliers, parce qu'avec lui c'était comme ça. Chaque moment devenait des souvenirs indélébile, ancré dans ma cervelle. J'étais bien comme ça, j'aurais pu l'embrasser jusqu'à ma mort. Mais il en décida autrement, en me faisant pivoter , me plaquant doucement contre le matelas. Désormais sur le dos, et à sa merci , je ne pus me retenir de me mordre les lèvres avec pour seule pensée de l'avoir en moi. Oui. Je le voulais entier, en moi. Je n'en pouvais plus. Mais Ash étant Ash, je savais bien qu'il était trop facile de me donner ce que je désirais ardemment. Je poussais un soupir quand il ricana en miaulant des paroles dont je ne compris le sens que lorsqu'il s'aventurait outrageusement dans ma région pubienne. Je poussai un hoquet de surprise et mes pupilles se dilatèrent, appréhendant cette vague de plaisir quand sa langue dansait dangereusement avec mon bouton charnel. Il me titilla dabord doucement et pourtant, déjà j'agrippai fermement les draps, mordant mon poing, retenant un gémissement parce que je ne voulais pas qu'il gagne et puis, il finit par augmenter l'intensité, ses mains baladeuses qui ne s'arrêtaient qu'à des endroits stratégiques. Oh bordel. J'avais envie de gueuler des millions de jurons, là maintenant. Il jouait avec le feu, mon mari. Il finirait même par s'y brûler, et moi je finirai même par m'évader de cette prison qu'était la sienne.Entre ses mains habiles, et cette bouche vorace, cependant, je me cambrais, me contractais. Les gémissements ne tardèrent pas à venir bien que j'essayais de les retenir, dabord par des murmures refoulés. Mais il avait gagné, je rendais les armes.

« Tu es .. injuste » finissais-je par souffler difficilement. « Je te veux, là maintenant, querido » Je fermai les yeux, glissant mes mains dans sa chevelure en bataille. Il assistait à la plus belle des mélodies, celle de ma jouissance qui était presque à son apogée. Sous son emprise, j'étais à sa merci. Mais cela ne me faisait plus rien puisque je ne visualisais qu'une seule chose, son corps, contre le mien, dans une symbiose des plus parfaites. Plus rien d'autres ne comptait au final. Humidifiée, exaltée, j'étais impatiente de passer à l'étape suivante avec cet amant du passé, du présent, et d'un futur tout à fait probable.La déesse Soledad frémissait d'envie.
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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Ven 28 Oct - 5:57


Je reste concentré, consciencieux, chacun de mes gestes à la fois naturel et pourtant calculé au millimètre près dans le souci de la mener au plaisir ; je n’en reste pas pour le moins attentif au moindre signal trahi par son corps : le durcissement de ses muscles, ses cuisses qui parfois se referment sur moi, le bruit d’étoffe froissée quand ses doigts se crispent sur le drap et celui, feutré, de son souffle anarchique dans lequel elle parvient tout juste à dissimuler de faibles gémissements : elle me résiste. Et j’aime ça. Le challenge. Elle m’en donne toujours, et c’est sûrement la raison — une des raisons — qui fait que je reviens sans cesse vers elle. Treize ans, un mariage, et des centaines de sessions de baise endiablée et pourtant, je sais que ce n’est pas demain la veille que, quand d’autres s’y laissent aller au bout de seulement trois rendez-vous, elle se contentera de rester allongée là en attendant sagement que ça vienne. Soledad et moi, nous n’avons pas fini ni de nous battre, ni de nous ébattre.

Et son combat, je le guette, et renchéris toujours de ma langue qui se fait sèche et de mes doigts qui s’engourdissent, mais à quel prix ! Je suis en train de gagner. Je le sens. Je l’entends. Et je redouble d’efforts, enhardi par la mélodie du plaisir de Sol qui va crescendo. Refermant ma main libre sur son sein qui disparaît presque entièrement dans ma paume, je lui fais comprendre que je ne suis pas près de rendre les armes. Et ça me rend…

Injuste ?

J’ai une demie seconde pour décider quoi faire suite à ses paroles et, la sentant si près du but, je suis bien tenté de l’ignorer et de continuer. Mais, puisqu’il paraît que je suis…
« Injuste ? » siffle-je d’un air outré en redressant subitement la tête et en immobilisant ma main, sans même prendre le temps de ralentir le rythme pour préparer Sol à cette brutale mise en pause. « Moi ? Injuste ? »
Délaissant son intimité d’une main et sa poitrine de l’autre, je l’attrape sous une cuisse tout en bondissant en avant pour me glisser sur elle, mon visage se retrouvant bientôt à hauteur du sien. Mes doigts encore humides d’elle viennent alors tracer un fin sillon luisant sur sa pommette, puis sa joue, jusqu’à effleurer le coin de ses lèvres, où ils s’immobilisent. Je fronce les sourcils.
« Comment peux-tu dire ça alors que je pourrais rester entre tes cuisses jusqu’à crever étouffé, rien que pour te faire plaisir… corazón ? » murmure-je, presque contrit.
Le souffle encore court et chargé de son parfum intime, j’effleure ses lèvres des miennes dans la promesse d’un baiser, mais le lui refuse à la dernière seconde, forçant à la place les premières phalanges de mon index et majeur entre ses dents pour lui faire goûter sa propre excitation — et je me mords la lèvre et feule et plante mes ongles dans sa cuisse sous une douloureuse montée de fièvre.
« Mais c’est pas ça que tu veux… » susurre-je.
Ce-disant, j’arque les reins pour mieux me coller à elle et bientôt, sous de languissantes ondulations, je frotte la peau de mon ventre à la sienne, ma verge tumescente glissant alors tantôt contre son fourreau, tantôt son bouton dans de lentes et alliciantes caresses.
« C’est pas ça que tu veux… » répète-je dans un feulement soudain féroce. Et sans alerte, je lui agrippe les cheveux dans la nuque et lui assène un sec coup de reins, m’écrasant brutalement contre elle dans un claquement de mon bassin contre ses fesses, sans pourtant la prendre encore. « C’est ça que tu veux, hein Soledad ? » Je recommence, et hausse le ton : « C’est ça, HEIN ?! » Et je continue, ponctuant chacune de mes phrases d’une claque de mon corps contre le sien. « Tu veux que je te prenne ? Tu veux que je te baise ? Hein, Soledad ? C’est ça que tu veux ?! HEIN ?! »
Et, aussi soudainement que j’ai commencé, je m’arrête. Fiévreux, je plonge mon regard dans le sien. Ma poigne à l’arrière de son crâne se relâche, et mes doigts tremblant d’envie sinuent dans les creux de son cou pour bientôt rejoindre sa poitrine, que j’effleure délicatement, tel un objet fragile et précieux. Je prends le temps d’inspirer profondément, le souffle fébrile, puis me penche lentement sur elle, fermant les yeux.
« Tu sais que je ne peux rien te refuser, Sol, » murmure-je enfin pieusement sur ses lèvres, « Tout ce que tu désires… » Je m’interromps, le temps de lui voler un court mais profond baiser. « … tu l’auras. »
Je redresse légèrement la tête pour ancrer mes prunelles aux siennes. Une canine perle alors entre mes lèvres, qui s’étirent, lentement mais sûrement, en un sourire taquin, à la très mince limite de la perfidie. Alors, secouant la tête de droite à gauche, c’est d’un ton tout ce qu’il y a de plus narquoisement enjoué que je lui chantonne :
« Mais-pas-tout-d'suite ! »
Et, ricanant dans ma plus grande fierté, je replonge à la vitesse de la lumière entre ses cuisses où je reprends sans plus attendre mon ouvrage inachevé.

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Dernière édition par Ashley Villalobos le Ven 25 Nov - 11:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Lun 7 Nov - 6:26


Unsteady
/ Ash & Sol /
Comment fais-tu, querido? Pour parvenir encore à me surprendre,à m'émerveiller, hein? Tout serait plus facile si je pouvais te détester, amèrement, intensément. Mais ce n'est pas le cas. Non... non. Avec toi, c'est toujours la mêmeé T'as cette magie, tu sais? Ce... petit " quelque chose" qui me rend amnésique de ces blessures, certes involontaires de ta part, que tu m'infliges.. T'as cette magie parce que toujours je reviens me lover contre ton torse, à entendre les battements de ton myocarde qui s'accélère. Moi aussi j'retrouve ma maison dans tes bras. T'es mon Puebla du Mexique, ma bouée de sauvetage, t'es tellement tout. Je n'en peux plus de me retenir mais il le faut. Je suis une combative, et ne l'ai-je pas toujours été? Je me cambre, sous les claquements de sa langue contre mon bouton de plaisir. Plaisir. Oh oui. Le mot était un euphémisme en comparaison à ce que je pouvais ressentir quand ce muscle touchait cette région particulièrement sensible de mon bas ventre. Le mexicain à la peau de lait savait y faire. Il avait toujours su. Et c'était un peu ça qui m'énervait. Parce que là, dans ces vagues de sensations paradisiaques, je me retrouvais en position de faiblesse. Et Soledad n'aimait pas être faible. Prisonnière de ses mains, et de sa langue, je me laissai bêtement faire non sans mener un combat contre la vague de plaisir qui me submergeait totalement. Le mot injuste finit tout juste par s'échapper de mes lèvres. Il s'arrête. Lui. Mon unique. J'retiens mon souffle, j'en suis toute excitée.Je savais. Je savais tout. J'appréhendais. La tention, palpable, faisait battre mon coeur plus fort. J'attendais.

Je me mord les lèvres en gloussant comme une vulgaire jeune fille en pleine puberté, il ponctuait ma phrase avec une telle insistance qu'il provoqua en moi cette douce hilarité.La flamme de l'espiègle dansait dans mes iris pers. Alors il m'attrapa la cuisse fougueusement, se hissant jusqu'à mon visage, son fin doigt traçant de fines lignes invisibles sur mes pommettes. Je regardai mon mari avec intensité. Cet homme, le mien, et celui de nombreuses autres femmes, mais jamais comme il m'appartenait. Je relevai cependant le visage, pour le confronter. Parce que je devais  bien dire quelque chose, malgré le fait que ma déesse intérieure dansait victorieuse quand il se disait prêt à rester entre mes cuisses jusqu'à s'en étouffer. Il n'avait pas besoin de s'y étouffer, pensais-je alors, il aurait fallut tout au plus quelques secondes pour que mon corps convulse de plaisir. Quelques secondes avant le paradis. Je secouai la tête, ne pouvant réprimer un divin sourire . Mes paumes touchent ses joues et soulève son si parfait minois. Mon mari m'observait. Il est beau, j'aime l'admirer sous les reflets des rayons lunaires qui perçaient nos rideaux, laissant notre nid d'amour baigné dans une lumière diffuse et mystérieuse. « C'est la faute de la tequila, Ash, c'est sa faute. »

Mon amant vint cueillir mes lèvres dont je tendis, m'offrant à lui entièrement. Mais il ne m'embrassa point, glissant à l'instar ses doigts entre ces dernières. Je les mordillai doucement, un goût salin chatouillait dès lors mes papilles. L'instant d'après, je sens ses ongles griffer ma cuisse. Je saisis aussitôt et mon corps se tendit, appréhendant la suite naturelle des choses. Je couine, presque, quand il feula et que sa grande gueule siffla ces paroles. Non. Ce n'est pas ce que je veux. Surenchéris-je alors dans ma tête.

Je me mord les lèvres rageusement. Je plante mes griffes dans son flanc, plus profondément encore quand sa verge vint frôler mon bouton d'plaisir. C'était totalement incontrôlable.
« C’est pas ça que tu veux… » avait-il répété alors qu'il administrait d'autres mouvements tout aussi aguicheurs les uns des autres. Je ressentais l'intensité monter en flèche à chaque coups de rein. Il se jouait de moi.Mon pauvre coeur n'allait pas s'en remettre. « bordel de... » Je n'eus pas l'temps de réaliser ce qu'il faisait qu'il recommençait encore. Et il haussa le ton. J'en voulais encore. Plus. Ça me tue. Mes mains s'agrippent à lui comme des plantes grimpantes, je m'accroche à sa peau, prisonnière de son addiction.« C’est ça, HEIN ?! » Je gémis doucement, lui mordillant l'oreille, je la sens, cette verge, bien ferme, claquer contre mon bas ventre, entre mes fesses, sans jamais être prise totalement. Une véritable torture si vous voulez mon avis. « Oui! OUI! Vas-y prend moi, fais pas l'con Ash...J'ai besoin de ça » dis-je le souffle court, encore haletante, décontenancée.

Mais Ash n'était pas cette bête docile. Je le savais bien mais j'étais surprise à chaque fois de constater qu'il était imprévisible. Et c'était ce que j'aimais chez lui, ça et de millions d'autres choses qui faisait qu'il était Ash, cet être unique . Cet homme aux milles nuances de couleur. Mon partenaire de vie me toise et secoue la tête de gauche à droite. Ce fut plus fort que moi, j'roulai des yeux... Mais lorsqu'il reprit ses mouvements précédents, à grand coup de langue et de doigtés experts, je laissai échapper un cri de plaisir, mes doigts parcourant son cuir chevelu, la bouche en coeur.« Oh Ash » laissais-je échapper doucement.

Il m'avait vaincu. J'abdiquai. Je rendais les armes. Je m'étais fièrement battu contre lui mais ne faisait pas le poids face à cette fougue. Très rapidement, tout en rythme, je sentis la vague de plaisir me submerger entièrement. Dabord en douceur, je laissai échapper un premier gémissement long, signe que la fin était plutôt proche. Chevalier dans le champ de bataille, mon âme soeur continuait de mener la danse avec brio. Vint alors un deuxième gémissement, beaucoup plus audible, intense. Je délaissai sa chevelure pour naturellement cueillir sa main, bien nichée sur ma poitrine et de celle vacante, je pris mon sein inoccupé. Plus il accentuait ses mouvements langoureux, plus je me le pinçai ardemment, jouant inconsciemment avec le bout de mon mamelon, grognant de plaisir.  À ces doux sons, Ash se fit attentif, redoublant d'ardeur pour m'amener à des paliers beaucoup plus élevés, me rapprochant encore plus du paradis. Il ne fallut que quelques secondes pour que mes gémissements se rapprochent et s'intensifient, le souffle saccadé , l'orgasme se pointa à l'horizon. Mon corps fut parcourut de spasmes incontrôlables. Frissonnante sous ses doigts habiles « Arrête... mi amor , c'est » j'aurais voulu dire fini, mais tremblante, je ne parvins pas à finir ma phrase. Je laissai dès lors retomber ma tête contre l'oreiller, tentant en vain de reprendre mon souffle.
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ARME DE PRÉDILECTION : ses poings, à défaut de pouvoir porter une arme sur lui au sein du camp, mais il doit bien s'avouer que la sensation d'avoir une arme à feu entre les mains lui procure un plaisir immodéré
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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Lun 28 Nov - 21:20


Comme un gamin qui se fait la malle après avoir sonné à une porte, je ricane, fier de ma connerie. Mais je ne reste pas longtemps déconcentré, les soupirs de Soledad ne tardant pas à me rappeler à l’ordre et déjà je glisse à nouveau dans l’élation que me procure la mélodie de son plaisir montant. Moi aussi, je suis fébrile, la fièvre suintant par le moindre de mes pores, ma peau collant à la sienne sur le moindre millimètre carré où elles se rencontrent, se frôlent dans un frisson ou se brûlent sous leurs frottements. Je crois que, lorsque les gémissements de Sol gagnent en volume, je laisse moi-même échapper un grognement avide qui s’étouffe à peine contre son intimité que je dévore avec toujours plus d’ardeur comme si j’aspirais à fusionner avec elle, devenir prolongement de son corps, extension de son plaisir.

Et il est là, enfin. Je l’entends, le goûte, le caresse, le capture et l’admire et je ne lâche rien, la sauvagerie de mon excitation se mêlant à la minutie de mon abnégation en une intense fusion des sens.

Je ne m’arrête pas tout de suite quand elle me l’ordonne mais ralentis néanmoins ; insatiable de cette si délicate saveur née de mon labeur, je m’attarde encore, cajolant le corps de ma louve haletante avec une douceur languissante. Je ne cesse que lorsque je sens mon corps menaçant d’exulter à son tour au moindre frôlement de plus contre le drap qui me colle au bassin. Alors, dans une brusque scission, je redresse la tête et, fermant les yeux, inspire de tout mon souffle comme remontant d’une longue apnée. Enfin, je me laisse retomber contre Sol, blottissant une joue dans le creux de sa hanche. Tremblotant, je reste agrippé à elle, une main sur sa fesse et l’autre sur son sein où nos doigts, comme de leur propre accord, se sont entrelacés plus tôt à notre insu. Je peux entendre son sang battre impétueusement contre mon tympan, et son souffle qui fait écho au mien, court, chaotique, dans un hiatus dissonant au cours duquel le temps semble se suspendre.

J’aurais presque pu m’endormir si la pulsation de mon excitation en souffrance ne m’avait pas maintenu aux frontières de la conscience. Je finis par rouvrir les yeux. Courbant le dos comme un félin, je me redresse, les muscles lents et lourds, pour ancrer mon corps sur celui de Sol que je parcours de légères caresses. Mes lèvres approchent des siennes et, enfin, s’y aimantent, longuement, langoureusement, jusqu’à ce que le goût de son plaisir ne s’y perde, me laissant ainsi démuni et avide de le retrouver.

Le fauve en moi se réveille à nouveau, hurle à la mort et mes dents se referment dans un grognement vorace sur la lèvre inférieure de Sol tandis que mes griffes se plantent çà et là dans sa chair dont l’appel se fait plus corrosif à chaque souffle brûlant que nous échangeons, chaque ondulation de hanches dans laquelle se rencontrent et s’agacent nos bassins gonflés de désir.

Enfin, je m’immobilise et, plongeant mon regard dans le sien, susurre :
« Fini de jouer. »
L’agrippant fermement d’une main sous les fesses et d’un bras autour de ses épaules, je me redresse sur les genoux en l’entraînant brusquement dans mon mouvement et sans plus attendre l’empale sur moi d’un coup de reins. Je me crispe aussitôt, poussant un râle étranglé entre mes dents, puis viens lover mon visage contre sa poitrine en frissonnant.

Je retiens mon souffle. J’ai besoin d’un moment, juste un moment, pour savourer pleinement cet émoi de libération qui se mêle à celui de l’emprisonnement, le fourreau de Sol encore légèrement contracté par son orgasme étreignant aussi délicieusement que dangereusement mon érection trop longtemps mise à mal par l’attente.

Finalement, mes doigts se décrispent pour venir caresser sa nuque ; je relève lentement la tête et, dans un soupir trémulant, cherche fébrilement ses lèvres des miennes, attendant la seconde précise où elles s’unissent pour amorcer un mouvement à la fois sec et langoureux qui déjà m’arrache un premier grognement de plaisir.

Il n’y a plus de jeu, plus de combat. Plus de elle, plus de moi. Il n’y a plus que le feu, et ma prière silencieuse dans l’espoir qu’il ne me consume pas trop vite, bien que je le sente se jouer de moi pour avoir trop joué avec lui.


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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Ven 9 Déc - 3:12


Unsteady
/ Ash & Sol /
Moi? J'voulais me brûler de son feu ardent.Jusqu'à ce que ma chair s'en détache, se carbonise, se noircisse.. Jusqu'à ne plus avoir de souffle. Jusqu'à l'infini, peut-être même jusqu'à ma mort. L'entendre ricaner? Une musique à mes oreilles aguerries, ce qui ne fait que m'émoustiller davantage. Ce rire, je l'avais pourtant entendu des milliers de fois mais il avait toujours cet effet en crescendo quand il émanait de ses lèvres. Je risquai un regard, un dernier, avant de crisper mes doigts dans sa chevelure indomptable, avant contracter mon bas ventre ... avant que je ne succombe, une dernière fois à l'humidité de sa langue fougueuse et précise. Il tente de grogner, mais son visage collé contre mon intimité étouffe quelque peu le son teinté de virilité.

et mon mari sait y faire. Il le sait. Son doux prénom murmuré dans un souffle qui se transformait malicieusement en gémissement, il attend. Tel un oiseau de proie, il attaque, avec plus d'ardeur sentant qu'il allait très bientôt atteindre la ligne d'arrivée. Et puis la jouissance arrive, à grand flot, me laissant toutes tremblantes et à la merci de sa langue. Ash sait très bien que c'est la fin mais il ne se détache pas non. Le félin préfère ralentir le rythme et moi je pousse d'autres soupirs parce qu'à chaque petits coups de langue, mon corps tressaille. Puis mon alma gemela finit par s'arrêter. Ma cage thoracique se soulève plus rapidement, à un rythme effréné même : j'essaie simplement de reprendre mon souffle. De ne pas perdre la tête. C'est peut-être un peu trop tard pour le dernier point, peut-être....

même qu'il y a fort à parier que c'est déjà le cas. Quand il se redresse, je ne peux m'empêcher de l'admirer de mes yeux vairons. Ce qu'il était beau cet homme , lèvres luisantes de mon excitation, cheveux bouclés par la sueur d'un dur labeur mais ce que j'aimais le plus chez lui c'était ses yeux perçants, d'un fond topaze océanique, qu'on ne retrouvait pas vraiment chez les latinos.Ils étaient uniques. Je le regarde en soulevant mes coudes pour mieux relever la tête, mes jambes retombées comme des chiffons. Mes lèvres laissent apparaître un sourire radieux. Satisfaite, ma déesse intérieure continuait de danser son tango. C'était généralement le cas chaque fois qu'on baisait Ash et moi. Mais c'était mieux encore quand on faisait l'amour et croyez-moi, je savais faire la différence. Enfin, qui ne le pourrait pas. J'savais parfaitement différencier une baise d'un moment intime, après toutes ces années de sexe... Et je ne me lassais jamais. Et même qu'il arrivait parfois à me surprendre, même après tout ce temps....

Comme après que ses lèvres aient touchées les miennes, langoureusement, tendrement, voracement .... je sens ses doigts transpercer la peau de mes cuisses et inévitablement je fais danser mon bassin, contre le sien, d'un naturel déconcertant. Tout invitait à plus, il n'en tenait qu'à lui de capter les signaux. Et il les capta. Peut-être un peu plus rapidement que ce à quoi je m'étais attendu. Lorsqu'il feula de vils paroles, je poussai un hoquet , stupéfaite, surprise.

Ses doigts masculins s'agrippent autour de mes épaules et de mes fesses. Je le sens, je le sens que c'est le moment et j'deviens tout autre. Un peu comme si je me retrouvais en transe. Quand je le sens en moi, un feu ardent consume mon bas ventre jusque dans mes tripes. C'était l'effet Villalobos. Je ris doucement et je lui dis, amoureuse de l'instant « Enfin » dans un petit soupir. Il ne me donne pas encore de coup de rein, mais je sais me faire patiente. Parce que...

Et bien parce que c'est comme ça. Ses fins doigts viennent caresser la peau fine de mon cou, parce que ses lèvres viennent effleurer les miennes comme la divine caresse d'une plume parce que j'pourrais aussi bien crever là maintenant, que j'aurais goûté au paradis. Mes mains se referment tout près de son visage,au commencement de ses oreilles, je les dessine d'ailleurs du bout de mes doigts.

Et d'un mouvement ascendant, je caresse ses cheveux. La seconde où nos lèvres se rencontrent, il m'assène d'un vif coup de bassin puis de plusieurs autres dans un rythme qui se voulait lent, mais soutenu. Il grogne. Je glousse. Deux pièces qui s’emboîtent dans la perfection. J'ai des étincelles dans les yeux. Des paillettes dans mon ventre. Je sens la chaleur de sa verge entre mes cuisses. Mes pupilles se dilatent du plaisir de notre alchimie. Je la sens encore plus. J'en veux plus même s'il est venu à bout de moi. Gourmande, je serai toujours avec lui. et puis... il n'avait pas encore été satisfait, cela aurait été un crime que de le laisser les mains vides.
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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Lun 12 Déc - 3:33


Je pourrais écouter le fauve, ne penser qu’à moi, oublier mon bel ouvrage en quelques coups de reins et répudier Sol pour griffonner à la va-vite une dernière ligne sur la peau de son ventre. Mais non, on ne commence pas une toile à l’huile pour la terminer au crayon. Mon œuvre — notre œuvre — ne s’arrêtera pas là. Aussi éprouvant que cela soit tant mon corps m’appelle à la perdition, je reste concentré, trouvant mon salut dans les yeux de Soledad qui me baignent d’une lumière passionnée. Je ne veux pas perdre ce spectacle, je veux le prolonger, enflammer les planches avec elle jusqu’à ce qu’elle me consume, et non l’inverse. De ses yeux brillants, ses lèvres luisantes, ses caresses fiévreuses et sa peau brûlante qui fusionne avec la mienne, elle m’a piégé et sauvé à la fois : je sais que je ne serai libéré que lorsqu’elle aura encore une fois atteint le Nirvana.

Fébrile, je m’agrippe plus fermement à elle, mes ongles s’enfonçant dans la chair tendre de ses fesses tandis que mon autre main passe de ses épaules à sa nuque pour agripper ses cheveux que je tire avec une fermeté langoureuse pour lui renverser la tête en arrière et dévoiler son cou dans lequel, après lui avoir volé un baiser, je plonge mes lèvres avec voracité. Ma langue sinue le long de sa jugulaire qui semble vibrer au rythme de ses soupirs, et mes dents attrapent sa peau, y laissant leur marque un peu plus profondément à chaque coup de reins que je lui assène et auxquels elle répond dans une parfaite unisson. Elle sait y faire, ma louve. Dans cette étreinte cadencée, elle serpente contre moi, son corps épousant pleinement le mien tantôt, languissant, tantôt, impétueusement et, toujours, brûlant. Elle maîtrise si bien cette chorégraphie que je ne peux résister à l’envie d’en profiter encore plus.

Alors, je redresse la tête et, capturant fiévreusement ses lèvres, la maintiens contre moi tout en me laissant lentement aller en arrière. Le temps de quelques respirations que je m’accorde entre deux baisers, je garde l’immobilité, caressant tout juste le creux de ses reins du bout des doigts avant de les glisser, taquins, le long de ses côtes jusqu’à sa poitrine sur laquelle ils se referment presque avec autorité. Je plante mon regard dans le sien, une lueur avide au fond des prunelles, et la repousse doucement en arrière. Une canine vient mordre ma lèvre inférieure alors que je l’admire ainsi dressée sur moi et je retiens mon souffle, expectatif. Je m’offre ainsi à son bon vouloir. Je veux être sa barre, sa scène, accessoire passif de son art. Je veux qu’elle…
« Danse, mi amor. »

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MessageSujet: Re: Unsteady ft Solash.   Mar 24 Jan - 8:17


Unsteady
/ Ash & Sol /
Oh putain certes qu'il aurait pu m'oublier pour n'écouter que son second cerveau. Putain ça oui, il aurait pu. Il aurait pu ne penser qu'à lui et s'introduire avec férocité dans mon antre sans que je ne puisse m'y objecter. Il aurait pu certes faire tout ça, mais il ne le faisait pas. Jamais. Ash, mon Ash. Il était bien des choses. Parfois il était emmerdeur atteignant les plus hauts degrés d'agacement possible et parfois, il était comme ça. Fauve, animal, incroyablement sexy. Alors il mena la danse, danse auquelle je me délectais à chaque coup de reins. Je l'avais attendu ce moment, attendu comme le Mesias mais quand il le fit, je ressentis une décharge électrique. Comme si....

Comme si nos deux corps avaient été destiné à s’emboîter parfaitement. C'est difficile à décrire, difficile à comprendre. Il fallait le vivre, vivre la beauté de la chose. Vivre le moment. Vivre... l'intensité. Quand ses yeux croisent les miens, me regardent avec cette lueur dont je ne saurais décrire la provenance, de petits gémissements s'échappèrent de mes lèvres pulpeuses. Chaque coup de reins provoquaient un feu d'artifices dans mes entrailles.Je ne pouvais m'empêcher de sourire, amusée par mes propres gémissements. Je n'en étais plus gênée, plus après toutes ces années à partager son lit, pas après tout ce qu'on avait vécu. Cet homme, à la barbe de feu, parvenait à me faire crier à des décibels dont je ne croyais pas possible.Quelques secondes plus tard , ses fins doigts agrippèrent ma chevelure d'ébène pour dévoiler mon cou. Il en embrassa d'ailleurs chaque infime millimètre de ma peau et les sons qui s'échappaient de ma gorge n'avaient plus rien d'humain. J'aimais. Je me délectais. Je ne parvenais même plus à refermer ma mâchoire. Je ne parvenais plus à rien.

J'avais perdu ma capacité de réfléchir. Tout n'était que fumée, brouillard. « Dios mio » miaulais-je d'une voix un peu plus haute perchée alors que je serpentais contre sa verge enflammée. Puis, le bellâtre se laissa doucement retomber contre le lit, mon corps toujours emboîté au sien. Je réalise rapidement que je me retrouve désormais au dessus de mon époux, ma poitrine bien évidence et j'émet un petit rire cristallin, amusée du retournement de situation. Je me penchai alors vers lui pour cueillir un voir deux baisers langoureux, plein de ressentis, rien de plus caliente, rien de plus parfait. Je soupire contre ses lèvres. Un soupir de bien-être exquis.

Et puis là il me regardait. Vous ne pouvez comprendre comment je me sentais, ce que je ressentais au fond de mes tripes quand il me regardait.. comme ça putain! Je me dressai toute droite, sur son mat victorieux, je le sentais chaud entre mes reins, et là... et là il me demande de danser, révélant ses canines félines avec sensualité. Je ne pouvais lui refuser. Pour rien au monde  je ne lui refuserais une danse.

Alors Soledad se met à danser, comme dans son club, comme avant.. comme quand le monde grouillait de vie et de fric et de coke! Mes reins se mouvent naturellement et je plante mes griffes dans ses cuisses pour prendre appui. Je danse, je danse... et je gueule. C'était juste trop bon pour que je me ferme la gueule. Trop bon pour que je me soucie du bruit que je fais, de ces notes bestiales. Je grogne, je feule et puis je me cambre vers l'arrière révélant mettant bien en avant ma poitrine aux boutons pointus. « putain, Ash, putain putain... » murmurais-je alors que j'effectuais des mouvements sensuels mais rythmés. Je fermai les yeux. Bientôt des jambes, les miennes, vont trembler.

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