// ghosts (flashback w/ yancy)

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 // ghosts (flashback w/ yancy)

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MessageSujet: // ghosts (flashback w/ yancy)   Jeu 20 Oct - 22:53


All the ghosts
That float around us  / ❀

L’odeur flotte dans toute la maison, chaque pièce plongée dans la douceur de la tarte tout juste cuite. Derrière les fourneaux, Mercy s’agite. Pour elle, c’était naturel. Malgré les nombreux cuisiniers qui s’occupaient d’elle dans sa villa sur les hauts de LA, la belle ne se laissait pourtant pas de cuisiner, un passe temps transmis par sa mère qu’elle avait, étrangement, conservé. Les recettes de famille toujours gravé dans son cerveau, la Finch avait décidé de demander une faveur à ses collègues et avait emporté avec elle de quoi préparer une tarte aux pommes. Après plus d’une année derrière les barreaux, et des mois en fuite, la poupée ne pouvait que se réjouir face à la croute doré de son dessert, et baver face aux pommes caramélisées qui ne demandaient qu’à être manger. Mais cette tarte, veuve noire ne l’avait pas faite par hasard. C’était un cadeau, quelque chose pour accompagner son large sourire lorsqu’elle irait rendre visite à une vieille connaissance. Yancy. Ancienne co-détenue à Wilsonville, la blonde avait travaillé pour elle durant son séjour en prison et savait par conséquent que Mercy n’avait rien de l’innocente femme au foyer.  Si la poupée n’avait jamais révélé à qui que ce soit la raison de sa présence en détention, les rumeurs étaient allées de bon train et elle ne pouvait que spéculer sur celle qu’avait entendu la Gordon. Dans tous les cas, jamais elle ne pourrait faire marcher son manège si la jeune femme révélait son passé aux grands d’Astoria. Si elle voulait que tout fonctionne, si elle voulait rester la gentille et souriante mère au foyer qu’elle prétendait être, il fallait glisser la Gordon dans sa poche. Et pour cela, rien de mieux qu’un sourire, une tarte aux pommes et quelques menaces bien placées.

Dans son dos, la porte claque. Au dessus du plat encore chaud, on voit la fumée s’élever dans l’air à présent frai de ce mois d’octobre. Ses grands yeux papillonnent, et ses traits sanguins sont tirés en un large sourire chaleureux. C’est si étrange pour la belle. Mercy commençait à avoir l’habitude, après avoir prétendu de nombreuses fois lorsqu’elle pillait les groupes de survivants hors du camp ; mais cela faisait maintenant plusieurs semaines qu’elle était là, et tout ce jeu commençait à la fatiguer. Naturellement, l’impassible reine de glace souriait rarement -jamais, même. Le soir, elle pouvait sentir ses joues endolories par tant d’amabilité, détestant devoir porter ce masque dès qu’elle croisait un autre rescapé. Mais le jeu en valait la chandelle, et elle était prête à prendre sur elle, à faire la conversation et à échanger des banalités pour gagner la confiance de la communauté. La belle salue sa voisine, puis sa collègue qui la félicite de l’appétissant dessert entre ses mains. Mercy tient bon, elle joue la comédie, comme elle l’avait toujours voulu lorsqu’elle était gamine. Finalement, ses rêve d’actrice n’étaient pas envolés. Finalement, elle arrive quelques maisons plus loin devant le pas de la porte de la Gordon. Maison 16, on lui avait indiqué. Elle frappe contre la porte, quelques coups secs et rythmés, mélodie contre le bois brute de l’entré de la demeure. Quelques secondes filent puis la porte s’ouvre. Mercy découvre la silhouette familière de Yancy. Grimace factice, large sourire. Ses yeux pourtant, n’ont rien de chaleureux. Menaçant, assassins, ils traversent le corps de la jeune femme dans une mimique qui ne trompait pas. « Yancy ! » souffle-t-elle avec entrain. « Tu te souviens de moi ? » Elle tend la tarte vers la jeune femme. Tout, de sa posture à ses traits aimable, laissait entendre une visite amicale entre deux amies perdues de vu. Son regard pourtant, trahissait la réelle intention de Mercy, ne laissant aucun doute quant au fait que ce n’était pas une simple visite de courtoisie.
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ANCIEN MÉTIER : Techniquement, elle était sans emploi. Bon, elle travaillait à l'atelier d'électricité de la prison mais c'était pas vraiment un boulot hein donc... Mais avant ça elle était braqueuse de banques et ça payait franchement bien.
PLACE DANS LE CAMP : Elle fait partie de la troisième équipe de ravitaillement parce que rester tout le temps au camp, même pas en rêve. Et officieusement, elle fait partie de la bande qui alimente le marché noir. Et doublement officieusement, elle fait partie de la résistance interne. #fuckEcho
ARME DE PRÉDILECTION : Elle aime tout ce qui tire des balles mais bon, son bébé est un Colt Python 357 Magnum.
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MessageSujet: Re: // ghosts (flashback w/ yancy)   Mer 26 Oct - 20:36



Lèvres pincées, nez retroussé, j’observe le mur blanc de ma chambre. Trop blanc. Trop clean. Trop parfait. J’aime pas. Je réalise en fait que j’ai jamais aimé mais je m’étais jamais penchée de plus près sur la chose. Maintenant c’est le cas et j’ai envie de changer ça. Ce mur, j’veux le changer mais j’ai pas de quoi. Je penche la tête sur le côté et me redresse d’un coup avant de quitter la maison. C’est le pas décidé que je vais jusqu’à l’endroit où le stock de tout un tas de trucs est gardé. Des vêtements, des produits ménagers, des trucs utiles. Bien sûr, je me retrouve face à quelqu’un qui gère le stock, qui note tout. Je lui demande s’il aurait pas de la peinture. De couleur vive de préférence. Il me regarde avec un air ahuri. Bah quoi ? J’ai pas le droit de vouloir repeindre ma chambre ? Il me demande pourquoi, je réponds que ça le regarde pas. Allons bon, de quoi j’me mêle ? Ce type va me faire regretter de ne pas avoir chipé de la peinture lors du dernier ravitaillement auquel j’ai participé et il va surtout me faire regretter de ne pas avoir gardé la dite peinture pour moi. J’insiste, je croise les bras, lui lance un regard qui en dit long : il va se bouger les miches ou je vais moi-même aller fouiller dans le stock. C’est la petite phrase qui fait son effet parce qu’il termine par aller voir. Il prend son temps le con mais au moins, il y va. Quand il revient, il pose deux pots peinture sur la table devant moi : du noir ou du marron. Je vais pas lui dire que j’aurais préféré du rouge sinon il va me péter un câble. J’observe les deux pots de peinture et me décide pour le noir. Je tends la main vers le pot et il m’arrête dans mon geste en posant sa main sur la mienne. Doucement, je tourne mon visage vers lui avec l’envie soudaine de lui en coller une : il connaît pas l’expression « tu m’touches j’te bouffe » ? Je peux la lui apprendre s’il veut.

« Il faut que je le note avant.
- Bah vas-y, j’ai pas toute la journée. »

Ah on peut dire qu’il a été bien assigné celui-là, il prend son job à cœur. Beaucoup trop. Je repars ENFIN avec mon pot de peinture, un pinceau, un large sourire aux lèvres, ravie à l’idée de pouvoir tout chambouler dans ma chambre. Enfin, tout est un bien grand mot, j’vais juste reprendre au moins un mur de ma chambre. Mais le noir ça va le faire, je le sens. De toutes les façons, ce sera toujours mieux que ce blanc qui me sort par les trous de nez. Je fonce jusqu’à ma chambre, enfile des vêtements qui tirent déjà sur la fin : un jean troué, un t-shirt blanc avec des traces de sang dessus (pas de ma faute, c’est jamais parti). Et je me lance. C’est d’abord du grand n’importe quoi, je peins n’importe comment et finalement, je termine par couvrir entièrement de noir le mur en face de mon lit. J’essuie mon front en ne manquant pas de me mettre une trace de peinture noire sur le visage et recule pour observer mon œuvre : oui, ça le fait vraiment. Je regarde autour de moi, j’hésite : est-ce que je continue ? Est-ce que je fais les autres murs ? C’est alors que je suis plongée dans cette question Ô combien existentielle que j’entends qu’on frappe à la porte. Putain, où sont mes colocs quand j’ai besoin d’eux. Je suis tentée, pendant un instant, par l’idée de rester planquée là et de ne pas aller ouvrir mais bon… Disons que ça se fait pas. Je referme le pot de peinture, pose le pinceau dessus, m’essuie les mains sur mon jean de toutes les façons foutu et sors de ma chambre, direction la porte d’entrée que j’ouvre rapidement. Quand je vois qui se tient là, je suis surprise. Agréablement. Mercy, ça me fait plaisir de la voir. Quand je l’ai vue, quand j’ai su qu’elle avait trouvé le chemin d’Astoria, ça m’a fait plaisir oui parce que bon, en prison, on s’entendait plutôt bien. En matière d’affaires et aussi en matière de sexe aussi hein. L’un allait bien avec l’autre : je bossais pour elle, on couchait ensemble, c’était plutôt sympathique. Et puis tout a foutu le camp. Je me suis évadée de mon côté, elle aussi sans aucun doute. Je savais pas si elle avait survécu, jusqu’à ce que je la voie dans les rues d’Astoria. On n’a pas parlé elle et moi mais par contre, on m’a parlé d’elle et à chaque fois, j’ai eu envie de rire. Je me suis retenue mais j’ai vraiment eu envie de rire parce qu’elle leur fait un cinéma Mercy… Son passé ? Elle ment. Elle a rien dit sur son séjour à l’ombre. Moi, j’ai rien dit non plus à son sujet : si elle veut se faire passer pour une innocente petite femme bourgeoise et femme au foyer, elle fait ce qu’elle veut hein, mais c’est justement tellement drôle… D’ailleurs, la voir sur le pas de la porte avec sa tarte toute chaude dans les mains, ça aussi ça me donne envie de rire. Ce que je fais. Je laisse échapper un petit rire alors qu’elle me demande si je me souviens d’elle.

« Comme si je pouvais t’oublier. » je lui réponds, un large sourire aux lèvres.

Et si, moi, je suis détendue, plutôt cool, je vois bien que son regard brille d’une lueur que je ne lui connais que trop bien, une lueur qui jure avec son sourire mielleux. Je l’observe un instant et termine par me reculer en ouvrant la porte en grand.

« Je t’en prie, entre, faudrait pas que ça refroidisse trop ton truc là. »

Et encore envie de rire. Non mais comment les gens peuvent se laisser berner comme ça ?

Parce qu’elle est douée, voilà tout.

Elle a toujours été douée.



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MessageSujet: Re: // ghosts (flashback w/ yancy)   Sam 5 Nov - 15:44


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Dans ces gestes familiers, Mercy retrouve la normalité du passé. Mettre le four à chauffer, couper les pommes fraîches du verger, casser les oeufs du poulaillers autant d’habitudes qu’elle croyait perdue à jamais. Astoria, c’était l’inespéré. C’était tout ces espoir abandonnés qu’elle retrouvait sans réellement y croire. Cette situation qu’elle ne pensait que provisoire ne l’était plus réellement, à ses yeux azurs. Son plan habituel, celui où elle attendrissait un groupe crédule, où elle gagnait leur confiance avant de fuir avec leurs vivres, valait pour les petits campements de fortune qui ne valait rien. Mais ici, dans cette forteresse préservée du chaos extérieur, Mercy voyait un avenir. Un avenir brillant. Un avenir où elle pourrait regagner sa place d’antan, sa place de reine. Plus que tout au monde, c’était son titre qui lui manquait. C’était la peur dans le regard de ses sujets, c’était la puissance qui lui brulait les doigts. Ce fragile déguisement la fatiguait plus vite qu’elle ne le pensait, ayant du mal à contenir sa fougue et sa rage. Mais la Finch était patiente, pour arriver à ses fins elle était prête à attendre des siècles s’il le fallait. Alors elle jouait, elle souriait, elle manipulait comme elle savait si bien faire. Son plan était sans faille, seulement quelques personnes étaient au courant de son sombre passé ; Elliott serait trop apeuré à l’idée de la trahir, Ashley était de mèche avec elle pour le moment Mercy n’avait rien pour contrôler Yancy. Pour le moment seulement. Car la belle ne voulait pas laisser le hasard se mêler de ses plans, et si son ex co-détenue ne l’avait pas encore dénoncée, rien ne lui assurait qu’elle ne le ferait pas  à l’avenir.

Elle toque contre la porte en bois et attend. Tout autour d’elle lui semble surréel. Toutes ces maisons intactes, tous ces gens souriants et reposés, tout ce concept de bulle au milieu du chaos. C’était une utopie, un lieu qui tenait debout par miracle. Si elle était réservée quant à l’avenir d’un tel refuge, la Finch comptait bien en profiter tant qu’il tenait encore debout, de tirer avantage au maximum de tout ce qui l’entourait. La chaleur du plat contre ses mains lui rappelait qu’elle allait déguster l’un de ses desserts favoris pour la première fois depuis des mois. Finalement, la porte s’ouvre et les traits de la poupée se dessinent devant ses yeux assassins. Yancy, elle avait ces yeux de biche et ces traits encore enfantins qui faisait fondre la Finch ; et malgré la fin du monde, et ce qui ressemblait à une tâche de peinture sur son front, la belle n’avait rien perdu de sa beauté. Les traits de la blonde s’étirent en réponse au sourire de Mercy. « Comme si je pouvais t’oublier. » Le sourire de Mercy s’entend, sincère cette fois, bien contente de retrouver la belle comme avant. Ca la touchait qu’elle ne voulait le laisser paraitre, d’avoir vu le monde s’écrouler devant ses yeux. Des visages familiers aujourd’hui, ça n’avait pas de prix. « Je t’en prie, entre, faudrait pas que ça refroidisse trop ton truc là. » La poupée s’exécute, pénétrant dans la maison semblable à toutes celles du quartier. Le regard vagabond, Mercy s’approche du comptoir de la cuisine ouverte, prenant ses aises dans cette maison qui n’était pas la sienne. « Contente de voir que tu es en vie. » souffle-t-elle à la Gordon, sincère sans réellement le vouloir. La belle ouvre un tiroir, puis un autre, à la recherche de celui contenant les couverts. Finalement, elle met la main sur un imposant couteau, en théorie trop gros pour une simple tarte. La Finch se retourne, le couteau dans les mains. « Tes colocataires sont à la maison ? »
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MessageSujet: Re: // ghosts (flashback w/ yancy)   Mar 13 Déc - 20:02



Mercy la sage. Mercy la femme au foyer. Mercy celle qui parvient à faire croire aux autres n'importe quoi. Mercy. Je lui fais donc la place pour qu'elle se glisse à l'intérieur de la maison et après quoi je referme la porte derrière elle. Je m'observe un petit instant et grimace un peu : j'ai l'air d'une souillon là à côté d'elle. Bon j'ai jamais été autant classe qu'elle mais quand même... C'est la première fois qu'on se revoit depuis un petit bout de temps et je suis même pas un minimum présentable : ça fait chier. Je tente tant bien que mal de mettre peu d'ordre dans ma chevelure désordonnée mais m'aperçois vite que c'est peine perdue. Bon, tant pis. Je suis finalement Mercy alors qu'elle s'avance à l'intérieur de la maison, se rendant finalement jusqu'à la cuisine où elle dépose sa tarte sur le plan de travail. Je glisse mes mains dans les poches arrière de mon jean, la nonchalance incarnée tandis que Mercy, elle, est l'aisance incarnée. Je veux dire, elle se met à fouiller dans les tiroirs, tranquillement, comme si elle était chez elle. Pas que ça me dérange hein mais elle prend ses aises oui. Elle me glisse au passage qu'elle est contente de me voir en vie ce qui m'arrache un petit sourire satisfait. Quoi ? J'ai pas le droit d'être satisfaite qu'elle soit contente de me voir en vie ? C'est que ça fait plaisir. Mercy termine par se retourner vers moi, un immense couteau de cuisine à la main (elle a pas trouvé plus petit pour la couper sa tarte?) avant de me demander si mes colocataires sont à la maison.

Pas de réponse de ma part.
Silence.

Mon regard va du visage de Mercy puis au couteau et vice versa. Je retire mes mains de mes poches, fais doucement un petit pas en arrière histoire de, et mon sourire se fait tout à coup moins large. J'aime pas ça. Pas du tout même. La façon dont elle me regarde. La façon dont elle tient ce foutu couteau en me regardant.

« Non. Nous sommes seules. » je termine par lui répondre.

Inutile de mentir, elle se rendrait vite compte qu'il n'y a personne d'autre à part elle et moi. Je fronce les sourcils tout en observant encore tour à tour son visage et le couteau puis, ma main glisse discrètement sur le plan de travail derrière moi à la recherche de... N'importe quoi. J'aime pas son air. J'aime pas son couteau. J'ai tout à coup pas du tout confiance.

« T'es vraiment venue m'amener à manger ou t'as un truc à m'dire ? » je termine par lui demander.

Autant jouer cartes sur table.
Et bon, y'a pas un truc utile sur ce foutu plan de travail ?...



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MessageSujet: Re: // ghosts (flashback w/ yancy)   Ven 6 Jan - 14:42


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Ca lui fait du bien, et pourtant, ça ne la rassure pas. Une personne ne plus, qui a connaissance de son passé. Une personne de plus, qui sait qu’elle n’a rien de la sage femme au foyer qu’elle prétend être. Une personne de trop, peut-être. C’était pour s’en assurer que Mercy avait tenu à rendre cette visite de courtoisie à sa compagne d’infortune. Alors d’emblée, la poupée ne laisse planer aucun doute quant aux réelles motivations de ces retrouvailles ; elle évolue chez les Gordon comme elle le ferait chez elle, fouillait dans les tiroirs comme dans les siens. Pas de familiarités entre les deux co-détenues, elles avaient passées ce stade. Finalement, Mercy met la main sur l’objet recherché, glissant entre ses doigts fin l’énorme couteau. Une simple mesure de précaution au cas où cette visite perde sa courtoisie. La poupée savait qu’elle jouait gros, et qu’elle ne pouvait pas se permettre de laisser Yancy ébruiter son passé tumultueux. Si l’espoir d’avoir été accepté sans ses mensonges aurait été mince, alors maintenant qu’elle avait commis l’irréparable, la Finch se doutait que le bannissement était inévitable si sa véritable identité était dévoilée. Tout ce qu’elle pouvait faire, c’était s’assurer que son secret reste entier. A n’importe quel prix.

Soucieuse de ne pas trahir sa véritable identité, Mercy s’assure que les deux femmes sont seules ; une question sans réponse, le silence s’installe. Soudain, la tension devient évidente, alors que la Gordon recule d’un pas, puis de deux. Le sourire sanguin qui s’étale sur ses traits ne doit pas rassurer l’ex-détenue alors que ses yeux ronds alternent entre le couteau et la mine faussement souriante, un brin psychopathe, de Mercy. Quand Yancy lui confirme, la poupée peut enfin faire tomber le masque. C’était fatiguant, à la longue, de toujours faire semblant. Fatiguant de se forcer à sourire, de feindre un intérêt pour lesquelles la belle est indifférente. Enfin, elle pouvait être elle-même. La poupée retrouve son air impassible, ses traits fins, taillés dans la glace. « Bien. » ajoute-elle d’un ton monotone, alors qu’elle entame de couper la tarte encore chaude. « T'es vraiment venue m'amener à manger ou t'as un truc à m'dire ? » s’aventure finalement Yancy alors que la Finch s’empare d’une généreuse part du dessert, le couteau toujours entre ses doigts. Pour toute réponse, la poupée prend une bouchée de tarte, et ferme les yeux un moment. Jamais elle n’aurait pensé retrouver de telle saveur. Elle n’avait définitivement pas perdue la main, même malgré les moyens limités du camp. « Je ne prend pas le temps de cuisiner pour tout le monde. Seulement les gens en qui je peux faire confiance. » souffle-t-elle finalement, le regard planté dans celui de Yancy. La poupée penche la tête légèrement sur le côté. « Je peux te faire confiance, pas vrai Yancy ? » A nouveau, elle mord dans la tarte, avant de pointer de du doigt le plat où attendant toujours la part qu’elle avait coupé pour la Gordon. « J'espère pour toi que c'est le cas. »
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MessageSujet: Re: // ghosts (flashback w/ yancy)   Mer 25 Jan - 20:22



Je n'ai absolument pas confiance en elle. Pourtant, j'ai été à ses côtés en prison, j'ai partagé ses draps, j'ai bossé pour elle, je lui faisais confiance à ce moment-là mais là, l'air qu'elle affiche... Je n'aime pas ça. Je n'aime pas le masque qu'elle fait mine de porter et qu'elle fait disparaître dès qu'elle a la confirmation que nous sommes seules. Je n'aime pas la façon dont elle se sert du couteau bien qu'elle ne fasse jamais que couper des parts de tarte. En fait, je n'aime pas qu'elle ait ce couteau entre les mains alors qu'elle est menaçante. Elle a beau ne pas faire de menace à voix haute, elle est menaçante : c'est son visage, ses traits, son attitude... C'est tout cela qui est menaçant même si je ne saisis pas encore pourquoi. Je ne me souviens pas lui avoir fait quoi que ce soit qui mérite une telle attitude de sa part. J'ai toujours été réglo en prison. Ou alors elle veut me reprocher le fait que je me sois tirée sans essayer de la trouver au passage ? C'était chacun pour soi à ce moment-là, elle ne m'a sans doute pas plus cherchée que moi je ne l'ai cherchée... Alors qu'est-ce qu'elle me veut ? Elle m'amène vraiment à manger ? Elle veut me dire sa façon de penser à propos de ce qui la rend si menaçante ? Ma main, elle, cherche toujours de quoi se défendre sur le plan de travail et finalement, je ne mets la main que sur une simple fourchette à laquelle je m'accroche : planté dans l'oeil ça peut faire mal, c'est mieux que rien. Mercy ne me répond d'abord rien, se saisissant d'une part de tarte et en croquant un morceau qu'elle savoure en fermant les yeux. J'en profite pour ramener discrètement la fourchette plus près de moi. Lorsqu'elle rouvre les yeux, c'est pour planter un regard ferme dans le mien tout en m'assurant qu'elle ne prend le temps de cuisiner que pour les gens auxquels elle peut faire confiance avant de me demander si elle peut me faire confiance et moi de froncer les sourcils.

Pourquoi elle me demande ça ?

Elle ajoute finalement qu'elle espère pour moi que c'est le cas, sous-entendu, si elle ne peut pas me faire confiance elle va faire en sorte de ne plus avoir à s'en inquiéter. D'accord... Mais... Pourquoi ? Je l'observe en silence, cherchant une explication et les choses se mettent finalement en place d'elles-mêmes : le masque, elle l'a gardé jusqu'à ce que je lui confirme que nous étions seules. Son masque... Ses mensonges... Sa petite comédie.

« Oh... » je souffle quand je comprends de quoi il s'agit.

Je lâche aussitôt la fourchette, rassurée. Si ce n'est que ça... J'esquisse un sourire sincère puisque soulagée.

« Bien sûr. Je t'ai jamais planté de couteau dans le dos, c'est pas aujourd'hui que je vais commencer. Tu fais ce que tu veux Mercy. Je vais pas aller raconter que t'as menti si c'est vraiment ça qui t'inquiètes... »

Je m'approche, me saisis de la part qu'elle a découpée pour moi.

« Je suis pas une balance. Enfin, je l'ai été mais c'était pour te donner des informations à toi et pas pour faire l'inverse. Ton secret sera bien gardé. Tu sais que je suis douée pour ça... » j'ajoute en lui adressant un regard complice.

Je prends finalement place sur le plan de travail et m'y assois avant de goûter à la tarte.

« Hm... Putain c'est vachement bon... » je dis la bouche encore à moitié pleine.

J'avale ma bouchée et poursuis.

« Mais dis, pourquoi t'as menti ? Tu sais, j'ai dit que j'ai fait de la taule et ça les a pas empêché de m'accepter parmi eux. D'accord j'ai pas tout dit mais juste un peu histoire de pas avoir à me planquer. Pourquoi tu joues cette comédie ? »



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MessageSujet: Re: // ghosts (flashback w/ yancy)   Sam 18 Fév - 15:19


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That float around us / ❀

Au fond, Mercy n’avait jamais été douce, jamais innocente. Naïve, peut-être, lorsqu’elle avait pensé pouvoir percer à Hollywood et devenir célèbre ; mais jamais ingénue. Elle avait toujours été prédatrice, et au final son malfrat de mari n’avait fait que révéler cette facette de sa personnalité qu’elle n’avait jamais laissé paraitre. Souvent, la veuve noire repensait avec nostalgie à cet homme qui lui avait tout appris, notamment comment jouer avec les gens. Mercy l’avait vite dépassé dans cet art. Equilibriste, elle s’aventurait sur cette fine ligne entre la crainte, et la confiance. La loyauté par la peur. Jamais trop sévère, mais assez pour éviter les bavures. La poupée avait géré son empire avec cette main de fer enveloppé de velours. Et c’était de la même manière qu’elle comptait le reconstruire. Si les choses avaient été faciles avec Ashley -il n’y avait jamais eu besoin de peur pour assurer la confiance dans leur relation-, Mercy craignait que son plan se corse avec Yancy. Certes, elle avait toujours pu compter sur sa co-détenu lorsqu’elles étaient en prison, mais à présent, les choses étaient différentes. Rien n’empêchait la Gordon de vendre la mèche et de la mettre en danger. La poupée espérait pourtant que sa loyauté s’étende même à travers les barreaux.

Sur la défensive, la gamine à l’air d’avoir du mal à comprendre. Entre deux bouchées de tartes, Mercy aperçoit la fourchette férocement tenue entre les doigts fins de la Gordon. Mais finalement, la blonde se détend alors qu’elle comprend la situation. Un sourire furtif étire ses traits en réponse à celui de Yancy.  « Bien sûr. Je t'ai jamais planté de couteau dans le dos, c'est pas aujourd'hui que je vais commencer. Tu fais ce que tu veux Mercy. Je vais pas aller raconter que t'as menti si c'est vraiment ça qui t'inquiètes... » Sans rien laisser paraitre, la Finch est soulagée. Elle se voyait déjà essayer de dissimuler le corps de la gamine, en évitant les yeux curieux des voisins. La poupée était contente, de ne pas avoir à se débarrasser de l’une des rares personne qui la connaissait vraiment ; elle espérait réellement pouvoir lui faire confiance. Alors la Finch repose le couteau sur le comptoir, non sans se couper une seconde part de tarte avant cela. « Je suis pas une balance. Enfin, je l'ai été mais c'était pour te donner des informations à toi et pas pour faire l'inverse. Ton secret sera bien gardé. Tu sais que je suis douée pour ça... » Souvenirs nostalgiques, la belle se remémore cette année passée en prison en compagnie de Yancy, et des autres. Ca lui parait si loin, des siècles, au moins. « Ravie de pouvoir compter sur toi, Gordon.  » souffle-t-elle simplement, pour la remercier de sa loyauté. « Ca devient bien trop rare, les personnes de confiance à présent. » La poupée prend une autre bouchée, alors Yancy entame sa part. « Hm... Putain c'est vachement bon... » Un mince sourire, empli de fierté, éclaire les traits de Mercy. « Mais dis, pourquoi t'as menti ? Tu sais, j'ai dit que j'ai fait de la taule et ça les a pas empêché de m'accepter parmi eux. D'accord j'ai pas tout dit mais juste un peu histoire de pas avoir à me planquer. Pourquoi tu joues cette comédie ? » La poupée laisse échapper un rire à moitié moqueur. L’idée même de dire la vérité lui semblait absurde. Jamais elle n’aurait passé les portes si les habitants d’Astoria était au courant de sa véritable identité.  « Tu penses vraiment qu’ils m’aurait laissé entré, s’ils s’avaient ce que j’avais fait ? Avant tout ça ? Avant la prison ? » La belle secoue la tête. « J’étais pas réellement un enfant de coeur, Yancy. J’avais de bonnes raisons d’être en prison.  » Mercy continue à manger, un air nostalgique de cette vie d’avant dans le regard. « C’est plus simple de faire semblant. Plus discret. Personne ne soupçonne une douce femme au foyer. Je suis invisible.  » Un sourire malin étire ses traits malicieux, trop contente à l’idée de pouvoir passer inaperçu. De pouvoir faire ce qu’elle voulait.  
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member / settler of astoria
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ANCIEN MÉTIER : Techniquement, elle était sans emploi. Bon, elle travaillait à l'atelier d'électricité de la prison mais c'était pas vraiment un boulot hein donc... Mais avant ça elle était braqueuse de banques et ça payait franchement bien.
PLACE DANS LE CAMP : Elle fait partie de la troisième équipe de ravitaillement parce que rester tout le temps au camp, même pas en rêve. Et officieusement, elle fait partie de la bande qui alimente le marché noir. Et doublement officieusement, elle fait partie de la résistance interne. #fuckEcho
ARME DE PRÉDILECTION : Elle aime tout ce qui tire des balles mais bon, son bébé est un Colt Python 357 Magnum.
ÂGE : 25 piges


MessageSujet: Re: // ghosts (flashback w/ yancy)   Jeu 2 Mar - 17:33



Alors, pourquoi cette comédie ? Pourquoi ce cinéma ? Pourquoi elle n’assume pas ? Pas que je juge puisque chacun fait ce qu’il veut et que, comme je le lui ai dit, je n’ai moi-même pas tout dit mais entre ne pas tout dire et ne rien dire du tout jusqu’à prétendre être totalement quelqu’un d’autre, il y a quand même une grande différence alors je veux savoir. Je veux savoir ce qui la pousse à mettre en place une telle mascarade. Après que je lui aie posé la question, Mercy laisse échapper un petit rire. Il me semble percevoir de la moquerie alors j’affiche une moue légèrement contrariée. Très légèrement. Il n’y a rien de risible dans ma question, aucune raison de se moquer. Elle reprend finalement pour me demander si je pense que les habitants d’Astoria l’auraient laissée entrer s’ils avaient su tout ce qu’elle avait avant l’épidémie et même avant la prison. J’ouvre la bouche mais la referme. Oui… Bon… C’est pas faux. C’est vrai qu’elle n’est pas le genre de femme qu’on peut prendre à la légère. Mercy n’est pas une demoiselle en détresse. Mercy, c’est elle qui rend les autres demoiselles en détresse et qui rend même les damoiseaux en détresse. Non, elle n’était pas un enfant de chœur, c’est certain mais en même temps, je ne dis pas qu’il aurait fallu qu’elle dise tout… Encore une fois, il y a une différence entre tout et rien. Mais bon, elle m’explique que c’est plus simple pour elle de faire semblant. Plus discret. Je laisse échapper une brève exclamation : la discrétion ce n’est pas mon truc et en même temps c’est mon truc. C’est vrai que ça peut paraître assez paradoxal : ne pas aimer la discrétion tout en étant capable de garder de lourds secrets et même de devenir invisible pourtant, c’est bien comme ça que je suis.

« Je suis invisible. » elle termine par dire en affichant un sourire malicieux que je lui rends bien malgré.

« Ouais… Je peux comprendre. » je termine par lui répondre mon regard planté dans le sien. « Quand on est invisible, on peut faire davantage de choses. J’suis la première à le savoir. On sait que je suis là que je veux faire savoir que je suis là et si je veux pas qu’on sache que je suis là, je sais me planquer. Tu le sais. »

Elle m’a vue faire en prison donc oui, elle le sait. Là-bas, comme ici, comme partout, j’étais capable d’être un électron libre visible de tous tout comme j’étais capable d’être une infime particule quasi invisible.

« M’enfin, si toi t’es bien comme ça, c’est tout ce qui compte. » je termine par lui dire en haussant un peu les épaules.

Je ne vais pas lui faire un procès. Elle fait ses choix, je fais les miens, et tout va bien.

« Si t’as besoin de savoir des trucs sur l’endroit demande-moi. C’est franchement bien ici, tu vas voir. On s’habitue vite à… » Je souris. « Au confort. »

Puisque je parle de ça, je réalise que je ne sais pas ce qu’elle a fait avant d’arriver à Astoria et j’ai franchement bien envie de savoir.

« T’étais où ? Avant d’arriver ici ? T’es partie de la prison avec des filles de la bande ? »

Moi je suis là depuis longtemps qu’elle et pourtant on était au même endroit avant que tout ne foute le camp alors oui, je me pose la question : qu’est-ce qu’elle a fait pendant ce temps ? Où était-elle ? Avec qui ? Disons que de lui demander ça, de savoir, c’est renouer un peu avec l’avant et je l’aimais bien ma vie d’avant. Pas la prison, avant avant en fait.




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