It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)

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 It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)

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MessageSujet: It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)   Ven 28 Oct - 0:51

It's telling me why It’s gonna be a long night ♫
/ Ernst & Jillian /

Il était dingue comme le changement d’ambiance en sortant était flagrant. La jeune femme avait tendance à l’oublier, et c’était probablement en partie pour cette raison que Jill était constamment de bonne humeur. Pourtant, ce n’était pas gagné. En se retrouvant seule dans sa maison, orpheline, rien ne disait qu’elle finirait par aussi bien s’en relever. Bien sûr, ses parents lui manquent et elle à une pensée pour eux tous les jours. C’est sans doute pour l’aider à avancer qu’elle avait fini par laisser sa maison remplie de souvenirs pour s’en créer d’autres ailleurs. C’était moins douloureux ainsi. Alors dans cette maison d’adoption, la jeune femme s’est aussitôt sentie accueillie. Une autre famille, qui semblait tout aussi unie que celle qu’elle avait auparavant. Bien qu’elle était une fille unique, ça lui faisait plaisir de voir ces liens fraternels évoluer autour d’elle. Il y avait, comme partout, des bons et des mauvais jours mais la demoiselle préférait se souvenir des plus jolis, de ceux qui lui font frétiller le cœur durant les jours de pluie. La jeune femme aimait squatter cette maison, que ce soit principalement pour la présence de Flora, avec qui elle se sent relativement proche, mais pas que.

A croire que les Wägner étaient tous particulièrement charmants. Depuis son arrivée, elle s’était également liée d’amitié avec Ernst. Leur relation était la représentation de l’adage « qui aime bien, châtie bien », car il fallait avouer qu’ils passaient le plus clair de leur temps à s’emmerder mutuellement. Elle aimait ça, elle en redemandait sans doute car Jillian était la première à venir le chercher lorsqu’elle s’ennuyait dans sa chambre. Il avait beau avoir quelques années de plus qu’elle, les deux amis avaient des traits de caractère en commun, sans parler de leur passion pour chanter sous la douche de bon matin. C’était sans doute quelque chose qui les rapprochaient. Et puis, il faut dire que le jeune homme avait quelque chose d’attachant. Alors, c’est tout naturellement qu’ils se sont tout de suite bien entendus. Ce soir, la jeune femme était posée dans sa chambre. Une fois de plus, elle avait le sentiment que Flora l’évitait, alors elle n’avait pas cherché à savoir où cette dernière se trouvait. Elle ne voulait pas se prendre la tête. De toute manière, Jillian ne s’entendait pas réfléchir à cause du bruit qui provenait de la salle de bain. Elle se marra en reconnaissant la voix d’Ernst, et ne tarda pas à se lever, une idée (brillante) en tête. Malicieusement, elle récupéra un saut d’eau de pluie, qui trainait dehors et retourna dans la maison. Elle pouvait entendre l’eau de la douche qui coulait, et ne tardait pas, à se faxer dans la pièce. Jill savait que le rideau était opaque – histoire de ne pas passer pour la fille qui matte son colocataire sous la douche. Non, elle avait prévu autre chose. Et la brune se mit sur la pointe des pieds pour pouvoir renverser l’eau – en espérant viser Ernst. Dès que ce fut fait, elle ne retenait pas un rire enfantin avant de s’empresser de ressortir de la pièce, l’air de rien.

Chieuse.

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MessageSujet: Re: It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)   Lun 31 Oct - 1:04

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La journée se termine et Ernst a besoin d’une douche. Une bonne douche chaude pour reprendre du poil de la bête. Non pas qu’il en ait passé une mauvaise, elle a simplement été particulièrement longue et fatigante. L’ambiance à l’extérieur n’est pas aussi chaleureuse que dans les murs de cette demeure et elle peut laisser quelques séquelles. Heureusement, Ernst est d’un naturel optimiste, et le sourire affiché sur ses lèvres n’a jamais été feinté. Lorsqu’il passe l’entrée, y’a pas un bruit dans la maison. L’homme traverse le salon, monte les escaliers, s’engouffre dans sa chambre sans que personne ne vienne l’accueillir. En général, c’est le cas, mais ce soir, il est seul au monde. Sans s’interroger plus sur l’absence de ses sœurs (probablement à vagabonder dans tous les sens), il attrape quelques affaires et s’enferme dans la salle de bain. Par habitude, il ne prend pas la peine de fermer la porte à clé et jusque-là, ça s’est plutôt bien passé, on ne l’a jamais dérangé. Faut dire qu’il est plutôt bruyant et ne se refuse jamais une petite chanson. Ernst, c’est un gars vraiment sympa alors il en fait profiter tout le monde. En plus de chanter fort, il tient la dernière note. Dommage que son ton soit si faux. Ernst s’agite derrière son rideau, s’amuse à faire quelques pas en se laissant porter par le rythme qui tambourine dans sa tête. Il se prend pour une superstar, s’imagine au milieu d’une salle bondée de fans en délires – et de belles nanas qui n’attendent que de jeter leurs culottes et donne tout pour les satisfaire. Trop absorbé par sa performance, il n’entend pas la porte qui s’ouvre et remarque encore moins sa colocataire se mettre sur la pointe des pieds pour lui balancer un seau d’eau. Sa voix déraille, le « fuck » qui en sort vient définitivement du cœur. L’eau est si froide qu’il a l’impression de recevoir une claque en pleine gueule. La décharge électrise tous ses muscles. Un rire résonne dans la pièce avant qu’il ne meure dans le couloir de la maison. Il n’a pas vu la silhouette disparaitre dans le couloir mais il n’en a pas besoin. Y’a que Jillian pour lui faire des coups pareils. Y’a que Jillian pour s’enfuir comme une voleuse après avoir ri de sa connerie. Il reconnaitrait son rire enfantin entre mille. Une vraie gamine celle-là. « J’VAIS T’BUTER JILLIAN ! » Lance-t-il en sortant de la douche. Ses mots doux ne sont évidemment que l’expression de son attachement réel pour elle. Parce que Jillian, il aime tous ses côtés, et surtout les plus insupportables. Elle ne serait pas aussi drôle si elle n’était pas une véritable emmerdeuse. Pas le temps de s’habiller en temps de guerre, Ernst enroule sa serviette autour de sa taille et se précipite à la poursuite du gangster. Après un coup d’œil dans sa propre chambre, et en bas de l’escalier, il ne lui faut que peu de temps avant de la retrouver dans sa chambre, à faire mine de lire un bouquin. « Ca va, ta lecture ne se passe pas trop mal ? » Demande-t-il, l’air de rien, sourire amusé jusqu’aux lèvres en s’approchant doucement d’elle. « J’espère que j’t’ai pas trop dérangé. » A peine. Il s’approche encore, timidement mais surement, comme il le ferait s’il était sur le terrain, de sorte à ce qu’elle ne s’agite pas trop vite. Il ne veut pas qu’elle lui échappe, ce serait quand même hyper con. « Fais pas trop attention à ma tenue hein, je ne fais que passer…. » sa phrase s’éternise sur le dernier mot, et avant qu’il n’en ajoute plus, Ernst se jette sur elle. Il attrape son bras, l’attire vers lui pour la porter comme un sac de pommes de terre sur ses épaules. « N’en profite pas pour regarder mes fesses s’teu plait, j’suis pudique ! » balance-t-il sur le ton de la plaisanterie en l’emmenant jusqu’à la salle de bain. Péniblement, et avec tout l’effort du monde, il parvient à faire couler l’eau. Il la fait descendre de son épaule, en la tenant néanmoins toujours fermement contre lui, puis attrape le pommeau pour l’éclabousser avec. Un point partout, la balle au centre.
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MessageSujet: Re: It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)   Lun 31 Oct - 2:59

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/ Ernst & Jillian /

C’était trop tentant. Jillian l’entendait, lui, Ernst, à se la jouer Bon Jovi sous la douche, et ça lui donnait aussitôt des envies d’emmerdage. C’était inné chez elle, Jillian était une éternelle gamine qui adorait se la jouer chieuse. Bien sûr, elle ne le faisait qu’avec ceux qui étaient réceptifs à sa connerie naturelle. Elle n’avait aucunement envie de vexer ou pire : d’énerver. Ce n’était pas le but, et elle savait qu’Ernst n’avait rien contre ses petites blagounettes qu’elle trouvait hilarantes d’ailleurs. Alors c’est dans l’espoir de lui faire peur – et de le refroidir un peu, au passage, qu’elle s’exécutait, les méninges à plein régimes après avoir concocté son petit plan diabolique. Telle une feuille dans une imprimante, la demoiselle rentrait dans la salle de bain, ravie de la savoir ouverte pour l’occasion et ne tarda pas à s’exécuter. Forcément, le juron qui sorti de la bouche d’Ernst lui arrachait un rire enfantin, mais la brune ne désirait pas rester devant le rideau bien longtemps. Elle ne savait pas s’il serait assez fou pour la poursuivre comme ça ou non… Elle rit de plus belle, en l’entendant la menacer. Mais voilà, elle voulait faire comme si ce n’était pas elle (c’est raté, niveau discrétion) alors elle se contenta de s’éclipser aussi vite qu’elle ne l’était venue. Le cœur un peu battant par cette petite folie nocturne, Jillian vient finalement se reposer sur son lit, un bouquin – qui appartenait d’ailleurs au grand brun. Elle lisait entre les lignes, en suspens total, surtout lorsqu’elle entendait l’eau de la douche s’arrêter, et du mouvement dans la pièce. Il n’allait sans doute pas tarder à faire son apparition, mais la brune continue de faire semblant de lire, tout va bien. Elle est presque crédible… et lui adresse finalement un franc sourire angélique lorsque le beau brun fit son apparition dans la chambre. « Oh, quoi de neuf ? » Lui demandait-elle, en lâchant le bouquin des yeux. « Pour tout t’avouer, c’est un super livre, que je lis là, mais bon… » Elle arque un sourcil, tandis que lui, il s’approchait, encore et toujours. Il prétendait ne faire que passer, mais Jillian n’eut pas le temps de réagir, qu’il bondit sur elle, tel un fauve devant sa proie, et avant qu’elle n’eut le temps de crier « ouf », elle se retrouvait déjà, comme un sac à patates sur son dos. Le cri vint donc plus tard, alors qu’elle tentait de se débattre (en vain). « T’façon t’en as pas d’fessess, c’est tout plat ! » Niveau répartie, on repassera, hein. « Tu m’emmènes où là ?? Ernst ??? Noooooon, pas dans la salle de baiiiiiiiiiiiiiinin. » S’exclamait-t-elle, en s’accrochant à la porte de la salle de bain, qui se referma d’ailleurs – suite à un mauvais calcul de logistique. Le gros flop. En moins de deux, elle se retrouva à nouveau sur ses pattes, à subir une douche improvisée.  Criant de plus belle, puisque l’eau était redevenue froide, elle tentait comme elle le pouvait de changer le pommeau de direction. « Héééééééééé mais j’tiens à signaler que j’ai fait ça pour notre bien à tous, Bon Jovi, tu chantais comme une casseeeeeerole. » Elle se marrait de plus belles, et en passant une main dans les cheveux du jeune homme, tentait de l’aveugler avec ceux-ci. Voilà. On fait comme on peut, mais n'empêche, qu'elle ne réprima pas un sourire amusé.

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MessageSujet: Re: It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)   Dim 6 Nov - 1:29

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Jillian est aussi crédible qu’un acteur de seconde zone. Un bouquin dans les mains, le sourire angélique de circonstances agrafé sur son visage tout aussi innocent, elle commence la conversation d’une manière si naturelle qu’Ernst ne peut s’empêcher de pouffer. Elle est bien bonne, celle-là. Depuis le temps qu’ils se tournaient autour comme deux gosses en pleine guerre civile, il n’y avait plus aucun doute sur l’identité de la personne qui avait osé interrompre son concert. Il ne relève pas la remarque sur le livre – pas vraiment convaincu par le fait qu’elle puisse l’avoir vraiment lu. Dommage, c’en est un bon celui-ci. Peu importe, Ernst n’est pas vraiment ici pour discuter de leurs goûts littéraires, il n’est là que pour l’attraper comme un sac d’os, la jeter sur son épaule et l’attirer jusqu’à la salle de bain, où une petite douche s’impose. Il aurait dû s’attendre à son cri, pourtant quand elle hurle, Ernst arrache une grimace. « Tu m’as pété un tympan, ça va s’payer cher ! » Il exagère à peine, et encore plus quand il lui demande de ne pas regarder son beau fessier. Très certainement qu’elle l’a fait déjà fait à multiples reprises mais soit, il ne peut pas vraiment en vouloir. C’est comme poser un cookie devant les yeux d’un gosse en lui demandant de ne pas le manger. Allez, inutile de mentir, tout le monde l’aurait mangé. Preuve en est, elle se permet une nouvelle réflexion, qui le fait rire de plus belles. C’est bien la Jillian qu’il connait, avec une répartie digne d’une adolescente de douze ans. C’est aussi pour ça qu’il aime tant sa compagnie, parce qu’elle lui rappelle ses jeunes années. Non pas qu’il commence à se faire vieux mais en dehors de leurs petites plaisanteries, c’est pas la joie à l’extérieur. Jill tente de se débattre, elle attrape la porte, mais ne parvient qu’à les isoler un peu plus. A peine a-t-elle le temps de réfléchir à un plan d’attaque qu’il l’asperge d’eau. Son sourire est aussi grand que la joie qu’il ressent à la voir patauger comme un chaton qui prend sa douche pour la première fois. Comme des enfants, ils tirent l’un comme l’autre sur le pommeau de douche, alors qu’elle lui assène qu’il n’était décidément pas fait pour être chanteur. Scandaleux. Quel outrage. « Mes fans en délire et moi-même sommes absolument scandalisés par tes propos. Retire ce que t’as dit ou j’te noie ! » La menace-t-il d’une voix qui se veut sévère mais qui ne fait que prouver qu’il est aussi doué en acting qu’elle tandis qu’ils se battent toujours pour avoir le pommeau de douche. Elle lui balance sa main dans les cheveux et des mèches commencent à tomber sur son visage. Il souffle pour tenter de les dégager mais il n’y voit plus vraiment grand-chose avec ses conneries. Ehhhhh mais ehhhhh tu triches ! » Pire excuse du monde pour expliquer la prise de pouvoir de Jillian mais hé, on fait avec ce qu’on nous donne. Aveuglé, il tire à nouveau sur le pommeau, ne sait plus vraiment ce qu’il est en train de viser, et finit malencontreusement par le lâcher. Ils ont arrosés toute la salle, et avec ça, le sol. « Woh putainnnnn… » Ernst glisse, tente de se rattraper à Jillian mais ne fait rien d’autre que l’amener avec lui dans sa chute. Oups.
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MessageSujet: Re: It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)   Dim 6 Nov - 21:38

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/ Ernst & Jillian /
Okay, niveau performance, la jeune femme pourrait faire mieux. En réalité, elle a juste envie de se marrer, en voyant la tronche du ravitailleur. Il s’était pointé dans sa chambre, l’air de rien, et elle, avait prétendu qu’elle se retrouvait au milieu d’une intrigue d’un bouquin qu’elle venait tout juste de commencer en réalité. Oui, elle ne mentait pas lorsqu’elle disait qu’il était bien, mais n’eut pas vraiment l’occasion de s’attarder sur le sujet, puisqu’elle se retrouva sur l’épaule d’Ersnt, comme un sac à patates. Avec sa pauvre force, elle ne pouvait grand-chose pour se libérer de son emprise. Alors, elle utilisait ce qu’elle pouvait, à savoir, sa voix. Elle gueulait, et se marrait en même temps lorsqu’il lui reprochait de lui avoir pété un tympan. « Quelle chochotte ! » Balançait-elle, amusée, en cherchant toujours à s’accrocher à tout ce qu’elle pouvait, c’est-à-dire aux encadrements de portes, puis finalement à celle de la salle de bain. En vain. La porte se referma sur elle, bêtement. Elle n’y échappera pas. Elle se doutait bien, à présent qu’il risquait de lui faire prendre une douche improvisée, toute habillée. Jillian n’était clairement pas prête pour ça, mais c’était le revers de la médaille après ce qu’elle lui avait fait subir. Tel un chaton qu’on venait de balancer dans une baignoire, la brune subissait les éclats d’eau sur sa peau, qui se rafraichissait au fil des secondes. Ses vêtements étaient complètement trempés, son t-shirt, collé à sa peau, dévoilait sans mal le sous vêtement qu’elle portait – mais ça, elle n’y avait pas vraiment pensé.  Tout ce qu’elle trouvait à dire, à défaut de pouvoir lui reprendre le pommeau de douche, était de critiquer sa manière de chanter. C’était enfantin, léger, et ça avait le mérite de lui changer les idées. Bien sûr, elle aurait préféré ne pas avoir à être complètement trempée, mais sur le moment, elle prenait une grande bouffée d’insouciance, et se marra de plus belle en entendant la réponse d’Ernst.  Il la menaçait de la noyer si elle ne retirait pas ce qu’elle venait de dire. « Jamais !!! Je fais que dire la vérité, tu ne peux pas nous tyranniser, mes oreilles et moi plus longtemps, c’est fini, Ernst !! » Elle éclatait de rire, en cherchant une manière de pouvoir se dérober de l’emprise de l’eau, et finit par l’aveugler avec ses propres cheveux. Ça lui apprendra à avoir une touffe pareille, après tout. Elle rit, machiavéliquement surtout en voyant que ça semblait fonctionner. Elle lui retourna le pommeau dessus, pour qu’il se fasse éclabousser à son tour, mais il semblerait que la salle de bain toute entière subissait les éclats d’eau. Sur le moment, Jillian ne le relevait pas, elle était dans le feu de l’action. « Et ouais, c’est ça de snober le coiffeur, touffeman. » Elle rit, et criait en même temps lorsqu’Ernst glissa, et tenta de se rattraper à elle, ce qui les fit tous les deux chuter sur le sol, comme des cons. Dans son instinct de survie, Jillian atterrit sur le jeune homme, comme une grosse bouse, dans toute sa splendeur. Une main sur le sol, et l’autre sur la face d’Ernst, elle pouffa de rire. Elle ne savait pas si elle avait mal ou non, mais il était celui qui avait probablement pris le plus cher. « AH BAH BRAVO ERNST, BRAVO. » Elle tentait de se redresser, pour ne pas l’écraser plus longtemps. « T’as inondé toute la salle de bain avec tes conneries. » Dit-elle en regardant tout autour d’elle, puis ses propres vêtements. C’est là qu’elle réalisait qu’il avait une vue plutôt sympathique sur ses boobs, et se mit à rougir comme une tomate. Jill se releva d’un coup, manqua de se casser la gueule dans le proccess. « Arrête de regarder !! » S’exclamait-elle, en passant ses mains sur ses joues rougies, avant de se marrer à cause du ridicule de la situation, en vrai, elle ne savait pas s’il avait remarqué ou non de toute manière.



Dernière édition par Jillian Nealon le Sam 19 Nov - 18:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)   Sam 19 Nov - 15:21

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Ernst est convaincu de ses talents de chanteur. S’il n’était pas devenu policier, sûr qu’on lui aurait proposé une carrière dans le chant. Jillian ne le contredit que pour l’emmerder. Au fond, il sait bien qu’elle adore l’entendre fredonner ses mélodies dans les couloirs de la maison. Elle a ce sourire sur les lèvres quand il squatte sa chambre avec sa guitare et qu’il se la joue aussi mystérieux que James Dean, qui ne fait que prouver toute l’admiration qu’elle lui porte. Ca peut se comprendre. Lui-même serait impressionné par ses vocalises s’il était à sa place. C’est forcément la jalousie qui parle quand elle lui rétorque qu’il la tyrannise. Quelle drama-queen quand même. Son rire est communicatif, et Ersnt répond à son attaque par une douche froide improvisée. Ca lui apprendra la politesse à celle-là. C’est l’occasion de lui se venger de toutes ses blagues pourries. Ils s’éclaboussent, se débattent aussi fort que deux soldats en pleine guerre. De vrais gosses. Avec une technique digne des plus grands stratèges, Jillian parvient à prendre le dessus – mais en bon gentleman, Ernst racontera que c’est parce qu’il l’a laissé gagner. Pris dans l’action, il glisse et tente de se rattraper en agrippant la première chose qui lui passe sous la main – en l’occurrence, Jillian qui continue de se marrer – heureusement qu’ils sont seuls, elle aurait réveillé toute la maison avec ses conneries. Ernst, en bon chef de bande, s’éclate en première ligne sur le carrelage. Avant même qu’il n’ait le temps de réaliser l’ampleur de la chute, son amie vient l’écraser de tout son poids. Déjà qu’elle est lourde mais en plus, elle l’engueule. Mais quel rapace celle-là. « Tu cherches à me violer et c’est ma faute ? AH BAH BRAVO JILLIAN, BRAVO. » Qu’il rétorque en imitant volontairement son ton outré. Non mais. C’est la meilleure quand même. Elle tente de se redresser, et Ernst arrache une grimace quand elle appuie comme une timbrée sur son torse pour s’aider. « Eh ! » Mais rien à faire, Jillian ne l’écoute même pas, et après lui avoir reproché une nouvelle fois d’avoir fait le con – ah les femmes, toutes les mêmes -  comme prise d’une soudaine illumination, elle quitte ses bras à la vitesse de la lumière pour se remettre sur ses pieds. Elle manque de se péter la figure, et Ernst se remet à rire comme un con quand bien même son dos lui fait un mal de chien. Avec mille efforts, il se relève, et réalise comme il est soudainement courbaturé. Il est vraiment trop vieux pour ces conneries. Douloureusement, il masse son coude en tentant de reprendre ses esprits alors que Jillian, aussi rouge qu’une tomate, lui demande de cesser de regarder. « Regarder quoi ? » Demande-t-il, les yeux écarquillés. Décidément, elle est incompréhensible cette nana. Machinalement, son regard glisse jusqu’à sa poitrine et son soutien-gorge à présent dévoilé et tout prend son sens. Oups. « Oh ça va, y’a rien à voir. » Il se moque gentiment parce qu’elle n’a définitivement pas à s’inquiéter. Pour Ernst, Jillian est l’équivalant d’une petite sœur un peu chiante mais qu’on aime quand même. Pas de quoi en faire toute une histoire. Dans deux jours, tout sera oublié. Avant qu’elle ne lui fasse regretter ses paroles, il recule en levant les bras, ajoutant précipitamment : « J’déconne, me frappe pas, ils sont magnifiques tes seins… pour le peu que j’en ai vu. » Pas sûr que ses mots ont eu l’effet escompté, Ernst continue de reculer jusqu’à cogner la porte, puis recommence à rire face à la situation. Pour les compliments, on repassera. « T’as bien profité de moi y’a cinq minutes et j’ai rien dit, hein. On a qu’à dire qu’on est quittes. » Voilà un bon compromis, hein?
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MessageSujet: Re: It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)   Sam 19 Nov - 19:09

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/ Ernst & Jillian /
C’est n’importe quoi. Dans la salle de bain, les deux gamins sont littéralement en train d’inonder la pièce, à se débattre pour attraper le pommeau de douche. Jillian, la plus maligne, le cerveau du duo, se servit de la masse capillaire du jeune homme pour l’aveugler, histoire de pouvoir reprendre un peu le dessus. Seulement, dans cette bataille, le jeune homme trébucha, et l’entraîna dans sa chute, dans un élan de solidarité. Heureusement pour la jolie brune, elle se servi du garçon comme d’un bouclier contre le carrelage. Si elle avait été celle en dessous, la demoiselle serait sans doute morte d’étouffement, une chance donc qu’il ait amorti la chute. Elle arqua un sourcil en entendant la réplique d’Ernst qui prétendait qu’elle cherchait à le violer. « T’es bête. » Soufflait simplement la demoiselle. Il avait beau protester, Jill continuant de lui reprocher sa bêtise. Après tout, c’était bien de sa faute, non ? Au fond, elle s’en fichait, elle avait constamment ce sourire sur son visage. Au pire, ils passeront un coup de serpillère, mais ce n’était clairement pas la fin du monde… seulement, lorsqu’elle vit l’état de son t-shirt, la jeune femme se releva d’un coup, l’écrasant encore plus dans la volée, en lui demandant de ne pas regarder. Ses joues étaient devenues rouges tomates, et pourtant, Jillian savait qu’être embarrassée était ridicule, surtout pas devant Ernst, qui d’ailleurs ne semblait pas comprendre de quoi elle parlait, au départ. « Oh rie… » Elle fronça les sourcils en entendant la suite de sa remarque, et baissa les yeux pour observer ses pauvres boobies insultés. « Oh, le salaud !! » Voilà qu’il sous entendait qu’elle n’avait pas de seins. Le jeune homme reculait, de peur qu’elle le frappe, et tentait de se rattraper, tandis qu’elle, pour se venger, lui balança sa chaussette mouillée dessus – sans aucune pression, mais rata son tir. C’était la seule chose qui lui était venu à l’esprit sur le moment. Ernst, continuait de reculer, les mains en l’air. Elle se marrait davantage en le voyant se prendre la porte par la même occasion. « Comment t’es nul pour te rattraper, tu devrais leur demander pardon. » Suggérait-elle dans une moue espiègle. « Et j’ai pas profité de toi, c’est pas de ma faute si t’étais là entre le sol et moi. » Elle se pinça la lèvre inférieure, toujours aussi taquine. Non clairement, Jillian n’avait eu aucune arrière-pensée en se retrouvant sur lui, et ce, même s’il se retrouvait toujours à moitié nu. C’est pour dire à quel point leur relation n’avait aucune once d’ambiguïté.  Et c’était d’ailleurs ça qui la rendait si parfaite. La jeune femme ne serait sans doute pas aussi à l’aise avec ce dernier, si les choses étaient différentes. Ils se considéraient comme des membres de la même famille, bien qu’elle était la seule dans cette maison à ne pas avoir de liens de sang avec les Wägner. Elle avait adopté cette famille, et ça semblait être réciproque. Sans eux, la jeune femme ne savait pas où elle serait, psychologiquement parlant. Elle leur devait beaucoup – et l’affection qu’elle leur portait à tous était évidente. Et ce, même si elle passait le plus clair de son temps à embêter l’ainé de la famille. Elle s’approchait d’ailleurs de cernier en lui soufflant : « ça va, d’ailleurs, tu t’es pas fait mal ? » Lui demandait-elle plus sérieusement.  

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MessageSujet: Re: It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)   Dim 27 Nov - 1:02

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C’est la première fois qu’il la voit embarrassée à ses côtés. Jillian, c’est plutôt la meuf culottée, qui s’impose dans ta vie aussi délicatement qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine avec un grand sourire sur les lèvres et les yeux qui pétillent, prête à faire chavirer les cœurs. Jillian, elle est tellement gentille que même sans s’excuser, il est impossible de lui en vouloir. Elle le sait, et probablement qu’elle en joue parfois. Ernst en est convaincu, elle s’en amuse surtout avec lui, parce que c’est ce qu’on fait toujours avec lui. Flora est la reine dans ce domaine, et dans sa grande gentillesse, elle a surement partagé ce secret avec sa grande amie Jill. Heureusement qu’il est plutôt conciliant et qu’en plus d’être gentil, il adore cette gamine. Elle n’a pas peur de se ridiculiser, et surtout de se mouiller. Alors Ernst, ça le fait rire. Ca le fait d’autant plus rire quand il réalise que c’est simplement parce que son tee-shirt est transparent. Il pensait que c’était clair entre eux. Depuis le temps, y’avait plus vraiment de secrets entre eux. Il se baladait bien à moitié à poil devant elle sans qu’elle ne lève un seul sourcil. Ce n’était pas la première fois qu’il découvrait que c’était une femme – et pas la dernière fois sans doute. Alors Ernst, il tente de la rassurer et de détendre l’atmosphère. Sa plaisanterie ne vole pas haut mais elle suffit à la faire réagir. Jillian lui jette l’une de ses chaussettes, qu’il esquive de peu. Le projectile tape sur la porte et retombe mollement sur le sol mouillé. Machinalement, son regard glisse pour observer le bout de tissu. « T’aurais pu jeter autre chose qu’une vieille chaussette qui pue. » Autre chose, comme son soutien-gorge, ça reste dans le thème. Jillian demande des excuses dans une moue qui attendrirait même le plus antipathique des hommes. Il esquisse un sourire, ne quitte pas sa place – laissant volontairement un périmètre de sécurité entre elle et lui parce qu’on ne sait jamais – et décide de jouer le jeu. « Excusez-moi Thelma et Louise, vous êtes de très beaux smarties. » Et il rit comme un idiot de sa blague idiote. Elle l’a un peu cherché. Et elle continue de le provoquer. Jillian n’arrête décidément jamais. « Je t’ai sauvé la vie au détriment de la mienne, tu devrais me remercier, » réplique-t-il dans une mine outrée. Et en plus, il a eu vraiment mal en tombant. La douleur s’est calmée depuis, ne restera plus que quelques bleus mais ça, Ernst ne le lui avouera pas, bien trop content de pouvoir tirer sur la corde sensible. Il n’aime pas se faire plaindre mais avec Jillian, c’est différent, il redevient un gamin de douze ans. Doucement elle s’approche, et Ernst sent le coup monté. A l’affût, prêt à esquiver ses coups comme un ninja entrainé par les meilleurs maitres du pays, il est surpris de la voir reprendre son sérieux. Elle est mignonne à s’inquiéter pour lui alors même qu’il s’est simplement cassé la figure. Qu’elle se rassure, il n’est pas mourant, et pour le lui prouver, Ernst recommence à faire l’imbécile et surtout à en faire des tonnes. « Noooon, ça va pas, j’ai cru que j’allais mourir, j’ai vu ma vie défiler ! » Il feint la détresse, soupire exagérément, prêt à chialer et à demander sa mère. Un peu plus et il lèverait les bras en maudissant les dieux sur son sort – heureusement, il n’est pas aussi désespéré. « Te moque pas, j’ai vraiment eu mal, j’vais dire à Flora que tu me maltraites ! » Et il est sérieux. Sacrée menace. Sûr que Jillian doit être effrayée. « A moins que tu te fasses pardonner. » Qu’il lance, l’air de rien, sourire innocent au coin des lèvres.
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MessageSujet: Re: It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)   Dim 27 Nov - 21:06

It's telling me why It’s gonna be a long night ♫
/ Ernst & Jillian /
Jillian sait qu’il est stupide d’être embarrassée, mais elle ne contrôle rien sur le moment, encore moins ses petites joues qui avaient pris une teinte rosée. Elle savait bien qu’il n’y avait aucune honte à avoir, que ce ne serait probablement pas la dernière fois qu’il la verrait en soutien-gorge. Après tout, c’était presque comme un maillot de bain. C’est ce qu’elle se disait au fil des secondes, pour reprendre ses esprits. Ses moqueries ne tardaient pas à lui faire reprendre du poil de la bête de toute manière puisqu’elle lui lança une de ses chaussettes. Son tir fut raté, un beau flop, mais Ernst n’était pas à court de répartie et la jeune femme prit un faux air offusqué lorsqu’il évoquait sa chaussette qui puait. « Oh oh, elle pue pas ma chaussette ! » Se défendait-elle, pauvrement, en lui demandant par la suite de présenter des excuses à sa jolie poitrine. Elle n’avait rien fait pour mériter ça, et il était donc normal qu’il retire ce qu’il avait dit plus haut. Elle n’était pas vraiment sérieuse au fond, mais ne réprima pas un sourire ravi lorsqu’Ernst se lança – bien qu’il ne retînt pas une réplique nulle dans la volée. Nulle, mais qui la fit tout de même rire. Jillian était bon public, il fallait l’avouer. « Bon… ça mérite pas un Oscar de la meilleure excuse, mais ça fera l’affaire. » Elle sourit, à nouveau, amusée par la tournure ridicule que prenait leur conversation. C’était bien souvent le cas, qu’ils s’égaraient, et ça l’amusait toujours autant, insatiable de la connerie naturelle de l’ainé Wägner. « Techniquement, t’as failli me tuer, et t’as empêché ça, donc au final… » Dit-elle, en laissant sa phrase en suspens, durant quelques secondes pour terminer par dire : « Tu sers à rien quoi. » En concluait la jeune chieuse, dans un sourire espiègle. Cependant, elle avait conscience que cette grande perche avait fait une grosse chute, et se souvenait qu’il aurait pu se faire vraiment mal. C’est pour cette raison qu’elle s’avançait en lui demandant, si malgré leurs conneries, il ne s’était pas réellement fait mal. Elle savait qu’il était un dur à cuir, mais quand même. Il n’était pas indestructible. Ernst continuait à faire le con, en prenant un air dramatique. Elle eut un instant de compassion tandis qu’au fil de ses propos, Jillian arborait une mine perplexe. « Tu me fais du chantage ?? » Elle fronça les sourcils, puis passait une main sur son menton, l’air de réfléchie. Comme si elle était en train de négocier un contrat avec le diable en lui-même. (Au final, elle se moquait qu’il en vienne à se plaindre à sa sœur, mais jouait tout de même le jeu). « Qu’est ce que je dois faire pour acheter ton silence ? » Demandait-elle, en prenant un ton de mafieux italien.



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MessageSujet: Re: It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)   Dim 4 Déc - 3:29

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Non, sa chaussette ne pue pas. Probablement pas. Il n’en sait rien, il n’a pas eu l’occasion d’en découvrir l’odeur – et n’étant pas vraiment adepte de ce genre de pratiques, il n’essaiera pas. Ernst ne la provoque que parce que c’est de cette manière qu’ils fonctionnent tous les deux, ils sont joueurs, taquins, toujours moqueurs mais jamais assez sérieux pour prendre leurs attaques personnellement. Il hausse des épaules. Qu’elle sente ou pas, sa chaussette est déjà oubliée, comme l’histoire de ses smarties à la place de sa poitrine. Elle rit quand même à sa plaisanterie, abdique et accepte ses excuses malgré sa petite plaisanterie à l’égard de Thelma et Louise. Thelma et Louise. Il ne sait pas d’où ça lui est venu mais ça leur va pas si mal, alors Ernst décide de garder les surnoms pour la prochaine fois. La conversation est bon enfant, et comme à chaque fois qu’ils se retrouvent dans la même pièce, c’est à celui qui parviendra à taire l’autre. Leurs répliques fusent, les sourires et rires complices s’échangent. Jillian renchérit énième fois quand il lui fait part avoir échappé de peu à la mort. Pour toute réponse, il lui lance une moue outrée. Quelle honte. Quelle indignité. Quelle ingratitude celle-là. Il lui a sauvé la vie et c’est de cette manière-là qu’elle le remercie. Encore et toujours des reproches. Elle pue la mauvaise foi. Il roule des yeux, pas le moins du monde excédé malgré l’expression surdoué de son visage et décide de laisser passer pour la simple bonne raison qu’il est adorable et vraiment gentil. Un vrai gentleman. Jill finit par s’approcher pour s’assurer qu’il n’ait rien. Ernst ne peut s’empêcher d’en faire des tonnes parce qu’il trouve cette attention follement mignonne de sa part. Non pas que cela soit surprenant de sa part, il la connaissait assez bien pour savoir qu’elle était de celle qui se souciait réellement des gens. Elle ne jouait pas, ses intentions avaient toujours été nobles. Et même malgré cela, Ernst trouve son comportement touchant. C’est stupide, c’est con, il ne lui est absolument rien arrivé, il s’est simplement cassé la figure et même s’il s’est fait mal, il n’en mourra pas mais dans un monde devenu aussi noir que le leur, la moindre attention fait plaisir. Son jeu d’acteur est plus médiocre, même un acteur de seconde zone aurait su jouer d’une meilleure manière mais Ernst la prend au mot quand elle s’indigne sur le fait qu’il puisse le chantage avant de lui proposer un deal pour acheter son silence. « Tu sais de quoi que j’ai envie, là, maintenant ? » Lance-t-il d’un air mystérieux. Un sourire énigmatique se dessine sur ses lèvres et sans dire un mot, il laisse le suspense s’installer entre eux. Ca dure quelques secondes, juste assez pour qu’il puisse trouver une idée à la con – parce qu’évidemment, rien n’était préparé. « J’ai envie de pancakes. Une grosse assiette de putain de pancakes. Si t’arrives à m’en faire, j’efface ta dette et on est quittes. » Il n’est pas sûr qu’ils aient les ingrédients mais c’est beau de rêver. Il en rêvait justement y’a quelques jours, mais évidemment, comme avec tout, ça a fini par lui passer.
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MessageSujet: Re: It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)   Lun 5 Déc - 5:46

It's telling me why It’s gonna be a long night ♫
/ Ernst & Jillian /
Jillian était comme ça, oui. Toujours soucieuse du bien-être des autres. Quelqu’un de naturellement bienveillant. Elle n’est pas certaine d’avoir une once de méchanceté en elle. On peut dire « trop bon, trop con », c’était peut être un adage qui lui allait bien, mais Jillian n’allait pas changer. L’apocalypse ne l’avait pas changée. Elle resterait cette fille optimiste, qui faisait de son mieux pour apporter son petit grain de soleil. Elle refusait de perdre l’espoir, de ne plus attendre à ce qu’un jour, les choses deviennent plus vivables, qu’ils puissent enfin vivre en dehors de barrières de protection. Cela faisait peut-être presque deux années qu’ils vivaient de cette manière-là, mais ils allaient bien finir par en venir à bout, de ce fameux virus. Ça ne pouvait pas être la fin de l’humanité, telle qu’ils l’avaient connue. L’ex étudiante refusait de penser de la sorte. De vivre entre ces quatre murs, dans cette maison si accueillante, aidait Jillian à ne pas sombrer. C’était ce genre de moments, qui la faisaient se sentir chanceuse, reconnaissante, d’être entourée de personnes qui lui arrachaient encore des rires, et la faisaient se sentir chez elle. Elle avait sa manière bien à elle, d’afficher l’étendue de sa reconnaissance, en lui balançant une chaussette, en le taquinant, mais Ernst savait probablement à quel point elle tenait à lui et sa folle touffe de cheveux. Toujours dans le délire, Jillian prétendait d’être une mafieuse, prête à sceller un important deal, lorsqu’elle lui demandait ce qu’elle pouvait bien faire pour payer son silence. Elle balançait connerie sur connerie, prétendre était amusant. Elle attendait donc la réponse du jeune homme, qui se faisait mystérieux. « Non, quoi ? » Lui demandait Jillian, en arquant un sourcil. Avec lui, elle s’attendait relativement à tout. Et le voilà alors qu’il lui parlait de pancakes, une grosse assiette, qu’il exigeait, ce qui la fit marrer, parce qu’en effet, Jillian n’avait pas du tout pensé à un truc pareil. Elle ne pouvait même pas se rappeler de la dernière fois qu’elle en avait mangé. Peut-être que ça remontait à quelques mois, allez savoir. Avaient-ils les ingrédients ? Ça encore, il fallait voir. La demoiselle ne comptait pour autant pas refuser. « Quel fatass, j’y crois pas… » Dit-elle, amusée, avant d’ajouter : « Bah écoute, si on a de quoi en faire, j’veux bien en faire.  Dit-elle, en haussant les épaules. Avec un peu de chance, ce sera possible. En attendant, ce n’est pas en restant dans la salle de bain, qu’ils en auraient le cœur net. « Mais faut que je me change d’abord, rendez-vous dans 5 minutes dans la cuisine, fatty. » Lançait-elle, en récupérant sa chaussette, et une serviette dans la volée, avant d’aller se changer dans sa chambre. Lorsqu’elle eut enfilé un nouveau t-shirt et un autre jeans, elle se rendit dans la cuisine pour checker les ingrédients en question.


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MessageSujet: Re: It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)   Sam 10 Déc - 2:10

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Ernst rit et ne proteste pas. Elle le connait mieux que quiconque, ce n’est donc plus un secret, il a l’appétit d’un ogre. Il est celui qui pique les frites de ses potes, celui qui reprend toujours une assiette, celui qui commande toujours un second dessert. S’il y a bien une seule chose qui manque cruellement à Ernst depuis la fin du monde, c’est bien de ne plus pouvoir manger véritablement à sa faim. Bien sûr, il se contente parfaitement de ce qu’on lui donne, et il ne se permettrait pas de se plaindre – ils sont si bien lotis contrairement à certains – mais quand même. Il arrive que la nostalgie le gagne, et l’envie soudaine d’une grosse assiette de pancakes est arrivée bien plus souvent qu’on ne puisse l’imaginer. Parfois c’est remplacé par une bière ou par un cheeseburger, mais dans tous les cas, ça finit par passer. Et puis ça revient. Alors, quand Jillian lui demande, c’est la première chose qui lui passe par la tête. Elle accepte. Son sourire s’étire, il est ravi. Elle lui propose qu’ils se retrouvent dans cinq minutes, et sans tarder, elle disparait dans sa chambre, l’abandonne dans cette salle de bain désordonnée. Il balaie la pièce du regard, réalise comme tout est trempé. Flora risque de râler en voyant ce bordel, mais elle a l’habitude, maintenant. Elle est la plus responsable de cette bande de joyeux lurons. Après un soupir, il attrape ses affaires qui ont pris l’eau, puis s’enferme dans sa chambre. Le nettoyage, ça attendra – et si Jillian pense s’en sortir aussi facilement, elle se trompe. Il se change, passe un coup de serviette dans les cheveux, enfile ce qui lui passe sous la main et la retrouve dans la cuisine. Elle fait l’inventaire des ingrédients, commence déjà à sortir de quoi préparer l’appareil. « T’es sacrément motivée, c’est que Flora doit vraiment t’effrayer ! » Plaisante-t-il en s’installant sur un tabouret sur lequel il se balance, comme un gosse de cinq ans surexcité. Faut dire que toute cette histoire lui a donné vraiment faim. « J’te proposerai bien de t’aider mais t’as l’air de très bien t’en sortir sans moi alors… » Et il lance son sourire enjôleur pour se dédouaner. Evidemment, il le fait pour l’emmerder parce qu’en temps normal, il lui aurait volontiers proposé son coup de main. Sauf que c’était le deal, elle cuisine pour lui des pancakes et tout est pardonné alors il ne va certainement pas lui faciliter la tâche. « Et puis, tu fais ça si bien… » En voilà une bonne excuse pour la laisser se démerder avec la pâte pendant que monsieur se détend.
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MessageSujet: Re: It's telling me why It’s gonna be a long night (Ernst)   Sam 10 Déc - 5:43

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/ Ernst & Jillian /

Jillian partageait cette même passion pour la nourriture.  Elle se moquait du jeune homme, mais la brune ne valait sans doute pas mieux. Elle était la première à avoir des envies et des manques de nourriture bien fat. Jillian ne se souvenait pas de la dernière fois qu’elle avait eu l’occasion de manger un bon cheeseburger. Ça lui manquait, et pas qu’un peu. Alors forcément, même si c’était à elle de lui préparer des pancakes, Jillian n’était clairement pas contre l’idée. Elles les imaginaient déjà dans sa tête et en salivait d’avance ! Bien motivée à cuisiner, contrairement à un éventuel ménage de la salle de bain, la brune donna rendez-vous à Ernst dans la cuisine, d’ici quelques minutes, laissant l’endroit sans dessus-dessous. Ils auront le temps de s’en occuper plus tard. Jillian délaisse ses fringues mouillées, les étend rapidement, avant de quitter les lieux pour rejoindre la cuisine, dans l’espoir d’y trouver des ingrédients pour la préparation de pancakes. Une chance pour eux, la brune trouve de quoi faire son bonheur ! Une préparation toute faite, qui n’attendait qu’eux, derrière un tas de conserve, tout au fond du placard. C’en était juste trop beau pour être vrai.  Autant dire que c’était la victoire de la journée. Rien ne pourrait la gâcher.  Elle sorti un saladier, organisait son espace de travail, tandis qu’elle pouvait entendre les pas d’Ernst se rapprocher d’elle.  « Ben ouais, j’ai pas envie de me faire fouetter, moi » Prétendait-elle, d’un faux air effrayé. Non, elle ne craignait pas Flora, c’était son ventre qui contrôlait cette soudaine motivation. « Bon aussi j’dois avouer que ça m’a donné faim. » Elle sourit, alors qu’elle versait la préparation dans le saladier. Elle pouffa, lorsqu’il lui balançait qu’elle s’en sortait bien. Elle lui jetait un coup d’œil, lui qui était installé sur un tabouret, tel un gosse. Amusée par cette vision, la brune lui sourit. « Bah oui forcément… » Elle se marra, mélangeait la pâte avec du lait, en l’observant. « Oui et puis t’as l’air bien installé là, je voudrais pas te déranger. » Dit-elle, en continuant de la préparation de la pâte à pancakes.  Elle se mit à mélanger le tout, se tournant pour faire face au garçon, tandis qu’elle cherchait une manière de le taquiner un peu. Il ne lui en fallu pas beaucoup pour trouver de quoi l’interroger : « et quoi, Margot te fait pas des petits déj au lit… ? Quelle tristesse… heureusement que tu m’as, moi ! » Dit-elle, sur un ton taquin, tandis qu'elle continuait de préparer les pancakes. Les deux amis passèrent d'ailleurs l'après midi à se chercher, à faire les gamins, dans l'insouciance la plus totale.



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