The wild side. (Phœnix)

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 The wild side. (Phœnix)

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MessageSujet: The wild side. (Phœnix)   Ven 28 Oct - 23:57

≡ les membres
+ Dacre Wentle, 1
+ Phœnix Rosenwald, 2


Dernière édition par Dacre Wentle le Sam 29 Oct - 0:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The wild side. (Phœnix)   Ven 28 Oct - 23:58

Citation :
ENTRE 7 ET 12 / votre mission est un échec, vous ne trouvez rien et rentrez les mains vides.


Dernière édition par Dacre Wentle le Sam 29 Oct - 0:01, édité 1 fois
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pnj / queen of astoria
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FACECLAIM : viola davis, avatar @sandrider
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STATUT CIVIL : veuve, sa compagne est morte à l'aube de la fin du monde. elle a nommé le camp en l'honneur de la défunte.
ANCIEN MÉTIER : ancienne mairesse de sherwood, octavia a pris les choses en mains quand l'armée évacua sa ville.
PLACE DANS LE CAMP : fondatrice d'astoria, octavia est à la tête du conseil et gère d'une main de fer ce qu'elle a durement construit.
ARME DE PRÉDILECTION : les mots. la belle sait cerner les gens comme personne et elle s'en sert pour désarmer ses adversaire. cela ne l'aide pas face aux rôdeurs, mais elle sort rarement.
ÂGE : cinquante et un ans.


MessageSujet: Re: The wild side. (Phœnix)   Ven 28 Oct - 23:58

Le membre 'Dacre Wentle' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Réussite mission' : 7
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MessageSujet: Re: The wild side. (Phœnix)   Sam 29 Oct - 1:48

Dacre avançait au rythme de son acolyte du moment, aux aguets. À l'intérieur, il bouillonnait. De tout ce qu'il voulait, c'était s'élancer. Courir jusqu'à l'épuisement. Il se sentait guépard enchaîné, et rongeait son frein du mieux qu'il pouvait. Phœnix n'apprécierait sûrement pas qu'il pique un sprint et le laisse seul. Pas qu'il ne serait pas capable de s'en sortir seul, juste que... Dacre ne devait pas. Sortir du camp à deux n'était pas forcément la chose la plus prudente à faire, même s'ils étaient tous les deux des survivants aguerris. En outre, le Floridien ne souhaitait pas voir la confiance que Rosenwald avait en lui ébranlée par ses petites manies de sprinter en manque de vitesse. C'est que l'approche entre les deux hommes n'avait pas été des plus simples, la méfiance de Dacre ayant fait des siennes lors de ses premières missions en compagnie des membres de l'équipe de ravitaillement. Après tout, comment ne pas se méfier ? Le passif du sportif et les aléas de la survie lui avaient appris à rester sur ses gardes, mais à Astoria et avec ses habitants, il avait fini par se rendre compte que ce n'était pas nécessaire. Phœnix avait été on ne peut plus clair avec lui, et ainsi, Dacre avait pu envisager de se détendre, progressivement. Une petite mésaventure en compagnie du bras-droit du chef du secteur de ravitaillement et d'une demi-douzaine de rôdeurs avait achevé de les familiariser l'un à l'autre, aussi, depuis, c'était sereinement que Dacre se déplaçait auprès de Rosenwald.

Il régnait dans le centre commercial un silence sépulcral, que seuls les pas des deux hommes venaient briser lorsque leurs semelles venaient à heurter des débris. Dacre cherchait des yeux des tubes de peinture, mais la plupart des magasins avaient déjà été copieusement pillés. De nombreux éclats de verre jonchaient le sol, et il était difficile de différencier quoi que ce soit. Le jeune homme gardait sa main droite sur le manche de son couteau, au cas où. Il finit par venir se placer à côté de Phœnix qui l'avait un peu devancé, en trottinant. Une micro course qui lui fit du bien, même si ses jambes protestèrent lorsqu'il se remit à marcher. Une autre fois, se mit-il à penser. Tout à l'heure, peut-être ? Qui sait. Il n'avait pas encore aperçu de rôdeurs, mais il n'était pas impossible qu'ils en rencontrent à force de fouiner. Wentle jeta un regard à son acolyte. « Tu as trouvé quelque chose ? » lui lança-t-il doucement. Il évita d'un bond agile le cadavre échoué d'un mannequin de vitrine, maculé de sang séché, et ajouta : « Moi, rien de rien. Tout est bousillé... » Du bout du pied, il remua ce qui se trouvait devant lui. Des vêtements poussiéreux, troués, tachés. Des cartes postales, des porte-clés, quelques lunettes de soleil aux verres épars. Le chaos complet. Il jeta un nouveau regard en direction de Rosenwald, guettant sa réaction avec l'attention d'un élève attendant l'approbation de son maître. Phœnix avait toujours impressionné Dacre, que ce soit dans son comportement ou de par ses aptitudes sur le terrain. Aussi lui vouait-il un profond respect depuis qu'il avait appris à le connaître, même s'il savait très peu de choses à son sujet, au final. Une chose à laquelle il remédierait peut-être, si l'occasion se présentait à lui.
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ANCIEN MÉTIER : tueur à gage. cependant, si peu peuvent le comprendre, c'était un choix de vie pour irradier la pourriture de ce monde.
PLACE DANS LE CAMP : bras-droit du chef du secteur de ravitaillement. si pendant longtemps tu n'avais pas de place au camp à cause de ta haute surveillance, aujourd'hui on te fait confiance et tu prends ton travail très au sérieux.
ARME DE PRÉDILECTION : un fusil de précision, que tu as gardé précieusement depuis tes années de service. et un couteau, particulier à ton cœur puisqu'il t'a été offert par un être cher.
ÂGE : quarante-et-un ans. étrangement, tu n'as jamais eu honte de ton âge, toutefois tu n'assumes pas forcément le fait d'être à présent quadragénaire.


MessageSujet: Re: The wild side. (Phœnix)   Ven 4 Nov - 23:13

the wild side
ft. dacre wrentle


Le soleil n’était encore qu’une faible lueur dans le ciel, lorsque tu émergeas. Le réveil avait été bien difficile. Les poches de cernes plus longues et plus noires que les yeux mêmes d’un panda, tu observas ta sale gueule dans le petit miroir de ta chambre. Hier soir avait été une bien drôle de nuit, fort improbable, mais fort agréable dans sa finalité. Ta rencontre avec James était une bien heureuse rencontre. Tu passas une main frêle sur ton visage, des marques physiques, quelques cicatrices donc, que tu gardais en souvenir de cette soirée, et qui ne s’effaceront que dans quelques jours. En plus de ta légère gueule de bois, il fallait dire que tu avais déjà connu bien meilleure forme. Toutefois, tu ne pouvais pas te permettre d’être médiocre aujourd’hui. Tu sortais de l’enceinte sécurisée d’Astoria, en mission officielle de ravitaillement, et il était hors de question que tu mettes ton équipe en danger, même si celle-ci ne se composait que de toi-même et Dacre. Néanmoins, même lorsque tu n’étais pas au top de ta forme, lorsque tu t’en donnais les moyens, tu étais quand même capable de fonctionner à cent pourcents. Astuce que tu avais apprise, développée et perfectionnée durant tes anciennes années d’inspecteur de police puis de tueur à gage. Tu pris donc ton courage à deux mains, et te rendis sur le point de rendez-vous.

Sortir d’Astoria à deux n’était peut-être pas la chose la plus raisonnable à faire, cependant, au fil du temps, vous, que ce soit tout aussi bien Dacre que toi, aviez prouvé votre valeur, et qui n’était pas des moindres. De plus, après un démarrage bien difficile et un risque d’accrochage, tu faisais entièrement confiance à ton compagnon, d’ailleurs c’était probablement une des personnes en qui tu avais le plus confiance lorsqu’il était question de sortir d’Astoria, comme l’avait prouvé une ancienne mésaventure avec une douzaine de rôdeurs. Sans compter qu’être quatorze pour une simple mission de ravitaillement qui consiste à aller au centre commercial le plus proche aurait été tout bonnement ridicule. Alors oui, vous n’étiez que deux, et c’était sûrement légèrement téméraire, toutefois tu te sentais bien, dans les bois en compagnie de Dacre. Tu respirais enfin, à pleins poumons. Tu humais l’air, tu l’exaltais. Tu savais pertinemment qu’il était fort dangereux d’être dehors, seulement tu ne supportais plus – et tu n’avais jamais supporté, en fait – être enfermé à l’intérieur de quatre murs, même si ces derniers étaient plutôt bien espacés. Parfois même, tu pensais à te barrer définitivement de ce camp, néanmoins ce ne serait pas ta décision la plus rationnelle. Pour aller où ? De plus, tu venais de retrouver ton frère, et tu ne risquerais pas de le perdre de nouveau.

Le centre commercial était en ruines. Avançant bien sur tes gardes, tu avais l’impression de pénétrer dans une sale maison hantée modernisée et abandonnée. Bien que cela fasse de longs mois maintenant, tu percevais toujours la tension, l’angoisse, la peur et la bataille qui avaient eu lieu dans cette cage. Encore à présent, dans ce silence assourdissant, il planait une aura de mort dans ce centre commercial, et te foutait des frissons de dégoût dans le dos. Le fusil bien levé au cas où, toujours alerte, tu t’avanças vers les escaliers, histoire d’avoir une vision plus globale du champ de bataille. Tu fus vite rejoint par Dacre, qui avait un peu plus traîné la patte, prenant bien le temps de regarder autour de lui. « Tu as trouvé quelque chose ? » Tu fis la grimace. Cela puait réellement la mort par ici, tel un mauvais pressentiment que tu ressentais au fond de tes tripes. Cela ne sentait pas bon du tout, malgré l’absence flagrante de rôdeurs dans les parages. Oui, cela semblait peine perdue, et pourtant tu t’obstinais à persister. « Moi, rien de rien. Tout est bousillé... » Tu étais bien d’accord avec ton compagnon, tout était en mille morceaux. Tu soupiras en hochant la tête de gauche à droite, et jetas un coup d’œil aux étages au-dessus. « On pourrait essayer le supermarché. » Le sol jonché de boîtes de converse, cela changeait presque des débris de verre, la section nourriture était également dans un bien piteux état. Nourriture périmée, ou pillée n’importe comment – à ce stade tu ne savais pas si cela provenait de survivants ou bien de rôdeurs –, il n’y avait pas grand chose à prendre encore. Tu baissas ton arme pour constater l’ampleur des dégâts, t’accroupissant. Tu soupiras en te relevant quelques secondes après, indiquant par la même occasion à ton compagnon d’infortune que tu allais faire ton petit tour. En réalité, tu avais bel et bien un but précis : le rayon d’alcool. Ce n’était pas officiel, mais tu aurais bien aimé en ramener pour le marché noir, et soit dit en passant pour toi. Arrivé à ton point de non retour, tu posas ton arme par terre pour prendre quelques bouteilles dans les mains, pour essayer d’analyser si c’était buvable ou pas. Cela ne faisait pas deux minutes que tu avais les bouteilles en mains, qu'une de celles-ci explosa soudainement en mille morceaux, son contenu se déversant violemment sur le sol, alors qu'une balle, venue apparemment de nulle part, la traversa pour finir sa course plantée dans ton torse, juste en dessous du cœur. Trop choqué par le revirement de situation et de ce qu'il venait de t'arriver, tu ne t'écroulas pas de suite, juste le temps pour qu'une autre balle se jonche brusquement dans ton épaule gauche. Elle eut raison de toi. Plus la force de tenir sur tes jambes, et par la violence du tir, tu fus projeter à terre, dans une marre de sang qui commençait à se former. Tu entendis vaguement au loin des voix. « Merde, ce n'était pas un rôdeur. Casse-toi, mais casse-toi vite ! » Le plafond au dessus de toi se faisait flou, sûrement un effet de la douleur sur ton corps, trop abasourdi pour la ressentir réellement. Heureusement que ces cons n'avaient pas visé le cerveau, comme ils auraient du le faire. Peut-être que tu avais encore une chance de ne pas y passer, pourtant assez loin du camp.


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MessageSujet: Re: The wild side. (Phœnix)   Jeu 10 Nov - 0:00

Sortir. Voilà quelque chose qui avait du sens dans cette saleté de fin du monde, comme disaient les gens. Rester enfermé, très peu pour Dacre. Le latin avait besoin du ciel, de l'air et de la terre pour relativiser face à l'absurdité du monde dans lequel il vivait. Les rôdeurs ne l'effrayaient plus autant que l'homme, l'étranger, le baroudeur, le pilleur. L'assassin. Wentle serrait le manche de son couteau de chasse en se répétant qu'un coup rapide, imparable, à la tête de la première de ces marcheurs suffiraient à en venir à bout. Comme il l'avait constaté après avoir quitté Miami. Dacre ne pouvait nier avoir appris un tas de choses depuis le début de cette pseudo-apocalypse. Quitter Astoria et retrouver ce monde sauvage et hostile était comme retrouver une vieil ami, un animal qu'il avait apprivoisé et dont il avait tiré des connaissances. Le danger avait beau être partout, multiple et fatal, le sprinter ressentait ce besoin de quitter l'enceinte de cette ville aux allures de refuge, d'arche de Noé et de sanctuaire. Dacre avait cru en Dieu, autrefois. Jon et lui avaient partagé la foi de ses parents, et si jadis Wentle arborait une petite croix suspendue à une chaîne autour de son cou, il avait rapidement fait une croix sur ce Dieu capable de tant de cruauté. Après la mort de son frère, la main avait creusé dans la terre meuble un trou et y avait déposé le bijou. Avait fait une croix sur une autre. Désillusion. Déception. Les prières ne s'adressaient plus qu'aux vivants, désormais. Et de foi, Dacre ne voulait plus entendre parler. En outre, il savait que celle de Phœnix résidait en quelque chose de bien moins spirituel. Son compagnon avait un fort penchant pour les boissons alcoolisées, et bien qu'elles soient prohibées dans l'enceinte d'Astoria, il n'était pas rare que Rosenwald en ramène de ces excursions. L'alcool était une des choses matérielles que Dacre fuyait le plus en ce monde. Vulnérable dès la première gorgée, l'homme ne tient pas du tout l'alcool. Il avait fait les frais de cette découverte lors d'une soirée étudiante, et, depuis, évitait de boire autre chose que de l'eau. Sa carrière de sportif professionnel l'avait jusqu'alors préservé à l'abri de ce que certains appelleraient des petits plaisirs de la vie, mais Dacre, conforté dans son choix de vie, n'en ressentait pas le moindre remords. Il pouvait comprendre que les autres comme Phœnix cherchent à boire pour oublier, mais il n'aspirait en rien à faire de même.

Le centre commercial était dans un état post-pillage qui ne laissait aux deux hommes pas grand-chose à grappiller. Dacre n'était pas exigeant pour ses propres besoins, mais il portait sur lui une liste de produits que des habitants d'Astoria lui avait demandé, et la moindre des choses à ses yeux étaient d'essayer d'illuminer la journée d'une de ces personnes. Odd en premier. Les prunelles sombres cherchaient sur le sol tout ce qui pouvait ressembler à des crayons, des feutres, des pinceaux ou des tubes de peinture, mais rien. Nada. Il fit vite part de ses impressions à Phœnix, qui proposa alors d'essayer le supermarché. Dacre haussa les épaules, puis hocha la tête pour approuver l'idée de son compagnon. Tant qu'à faire, ils étaient là pour ça, après tout. Autant tout fouiller de fond en comble. Wentle inspectait les étagères avec un espoir un peu fou de trouver quelque chose à rapporter, mais tout était si périmé, soit éventré. Il contourna un pot de confiture explosé au sol, son contenu ayant dessiné sur le sol des rayons rouge sombre qui avaient séché depuis longtemps, tel un soleil morbide. Il vit alors Rosenwald poser un genou au sol, et instinctivement, il s'arrêta près de lui. En se relevant, Phœnix lui fit comprendre qu'il partait de son côté, et, toujours en silence, Dacre opina du chef. Mieux valait être discret. Le sprinter se dirigea dans le rayon des paquets de céréales, et découvrit des paquets et leur contenu dispersé sur le sol. Il fit la moue. Pas cette fois. Il s'apprêtait à changer de rayon lorsqu'un coup de feu retentit, suivi d'un grand éclat de verre. Puis, un second coup de feu, ainsi que des voix. « EH ! » s'écria Dacre à l'adresse des tireurs, avant de se précipiter en direction du rayon concernant l'alcool. Se repérant à l'aide des petits écriteaux, il arriva sur place en deux temps trois mouvements pour découvrir un spectacle qui lui glaça le sang. Phœnix se trouvait au sol, et Dacre se jeta à genoux auprès de lui. En voyant les impacts de balles sur le corps de son ami, il fut pris de panique. « Merde. MERDE ! » Il n'y avait pas de temps à perdre, les coups de feu pouvaient attirer des rôdeurs, et Dacre redressa Rosenwald pour passer un bras sous son épaule droite. Il compta jusqu'à deux, puis se mit debout, soutenant Phœnix du mieux qu'il pouvait étant donné qu'il était plus quand que lui. « Phœnix, » dit-il. « Eh ! Reste avec moi, putain. Reste avec moi. Merde. » Il plaqua sa main libre sur une des blessures de l'homme pour tenter de stopper l'hémorragie, mais le plus important était de retourner au véhicule. Il commença sa traversée du supermarché, soutenant Phœnix, guettant autour d'eux à la recherche du moindre rôdeur. Il leur fallait quitter le centre commercial, et dans sa panique, Dacre en venait à hésiter de l'endroit par lequel ils étaient arrivés. Il s'arrêta soudain, fermant les yeux pour rassembler ses esprits, puis décida de changer de tactique. Il plaça Rosenwald face à lui et le fit basculer en avant, se baissant pour le placer sur son épaule et se relever dans son geste. Le gaillard était lourd, mais il irait plus vite ainsi.
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