This woman, sir, mislead me (Flashback) - Page 2

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 This woman, sir, mislead me (Flashback)

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staff / ruler of astoria
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FACECLAIM : james mcavoy :: sandrider (ava, sig, colos) + tumblr (gif)
MULTILINKS : hailey lyndon :: rory wyatt :: swan jacobs
POINTS : 5094

STATUT CIVIL : récemment veuf, une certaine démone rousse ayant mis fin à la vie de sa femme d’une balle en plein crâne, « pour l’exemple » :: ça lui apprendra à descendre un gars d’Echo sans demander la permission, à coucher avec une traîtresse, et à ne pas avoir les couilles de déclarer sa flamme à son premier véritable amour avant qu’il ne soit trop tard
ANCIEN MÉTIER : patron d'un club de strip-tease à las vegas qui servait aussi de couverture pour blanchir l'argent de la branche locale d'un cartel de drogue dont il était responsable :: ce qu'il a traduit à son arrivée à astoria par « businessman dans l'import/export de pharmaceutiques, et gérant philanthrope d'un centre d’accueil et réhabilitation pour les femmes de petite vertu »
PLACE DANS LE CAMP : officiellement distributeur de rations, rétrogradé par la démone rousse histoire d’enfoncer le clou :: officieusement leader de la résistance interne :: let’s fuck those bitches up
HABITATION : sunset square, 36 w/ xiomara villalobos, sa mère, qui habitait déjà sous ce toit avant l'épidémie
ARME DE PRÉDILECTION : ses poings, à défaut de pouvoir porter une arme sur lui au sein du camp, mais il doit bien s'avouer que la sensation d'avoir une arme à feu entre les mains lui procure un plaisir immodéré
ÂGE : 37 ans


MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Mar 6 Déc - 3:17


Sa question n’a pas manqué de me faire échapper un petit ricanement dans un souffle, mais encore une fois, je la laisse en suspens bien qu’en moi-même, j’y réponde. À quoi ça ressemble ? Au type qui n’en branle pas une et qui se fait servir une fois rentré à la maison. Mais non, ce n’est pas moi, ça. Si je râle beaucoup, je n’en mets pas moins du cœur à l’ouvrage, et à la maison, il faudrait que je sois dans l’incapacité totale de lever jusqu’au petit doigt avant de laisser ma mère et ma femme faire tout le boulot pour moi. Ash Villalobos est au service des femmes de sa vie, et non l’inverse, merci bien. Mais ça, Lana est censée le savoir, et si elle l’a oublié, hé bien…

J’arque un sourcil et entrouvre les lèvres lorsque, se mettant en marche et passant près de moi, elle me fait une suggestion qui me laisse d’abord incertain. Oh, je ne suis pas du genre lent et il ne m’a fallu qu’une fraction de seconde pour faire le rapprochement entre ses paroles et nos escapades d’adolescents, où je lui faisais découvrir des endroits reculés et à l’accès le plus souvent illégal de Vegas, mais d’où la vue était toujours imprenable… bien que nous n’y prenions jamais tellement le temps de l’admirer, trop occupés à d’autres choses.

Je plante mon regard dans le sien, l’étudiant, et étire finalement un mince sourire en coin.
« Quoi ? La quarantaine, c’est pas assez fabulous ? »
 Lentement, je me rapproche d’elle, à une distance qui serait restée respectable si elle avait été de seulement quelques millimètres de plus.
« Je connais bien un endroit, mais… Il va falloir attendre que tu sois sortie de quarantaine avant de pouvoir t’y rendre. »
Écarquillant les yeux et ouvrant la bouche en un petit o, je me tape le front et déclame d’un air exagérément contrit :
« Ah mais non, suis-je bête ! » Tendant le bras, je désigne vaguement la direction des barricades. « C’est à l’extérieur, on n’a pas le droit d’y aller. » Je croise les bras et secoue la tête en faisant claquer ma langue. « T-t-t-t, quel dommage… C’est que… » Arquant à nouveau un sourcil, je plonge mon regard dans le sien, l’air aussi taquin qu’elle a pu l’avoir plus tôt. « Je voudrais pas t’attirer d’ennuis, tu comprends ? Je suis un adulte responsable. » Me penchant alors légèrement vers elle, les sourcils haussés d’un air de défi, j’ajoute dans un murmure, la voix légèrement plus rauque : « Et marié… »

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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Mar 6 Déc - 5:09

This woman, sir, mislead me ♫
/ Ashley & Lana  /

L’idée qu’Ashley soit devenu le genre de type qui rentrait chez lui, passait ses jambes sous la table et attendait de se faire servir lui donnait envie de vomir dans sa bouche, un coup. Pourtant, elle ne disait rien, elle ne serait pas choquée pour autant. Ça arrivait même au meilleur de tomber dans le cliché le plus horrible de la terre, mais sa simple remarque la faisait s’imaginer que ce n’était pas le cas. De toute manière, Lana ne pourrait jamais le vérifier. Etait-ce réellement important, au fond ? Non, alors elle passait à autre chose. Elle n’avait pas envie de se retrouver seule, et n’était pas vraiment enthousiaste à l’idée de rentrer dans la maison. Lana lui proposa une autre alternative, en lui soufflant de lui montrer un endroit sympathique. La blonde s’était remise à marcher, sans vraiment savoir où elle allait, alors qu’elle ne pouvait s’empêcher de sourire en coin, en se demandant qu’elle serait la réaction du brun.

Son regard se perdait alors dans celui d’Ash, qui l’observait également. Elle l’écoutait l’interroger sur la quarantaine, mais ne répondit rien. Il se rapprochait davantage pour lui parler d’un endroit, auquel elle n’avait pas le droit d’accès. Et puis, son attitude lui arrachait un sourire amusé tandis qu’il prenait un faux air innocent. Il y a encore quelques minutes, la productrice prétendait ne pas avoir envie de s’attirer des ennuis. Cette pensée était bien loin à présent. Le charisme de son ancien amant semblait lui pousser des ailes, emmerdant les lois, elle était bien décidée à faire comme bon lui semblait aujourd’hui. Ashley continuait de s’approcher, flirtant avec leur proximité, dans un air de défi. Voilà qu’il remettait son mariage sur le tapis, comme si ça avait une réelle importance dans la conversation. Tout ce que la blonde relevait, c’était son murmure, qu’elle trouvait particulièrement sexy sur le moment. Elle laissait son regard dérivé sur ses lèvres, avant de finalement balancer, avec nonchalance:

« Promis, tu seras de retour à l’heure du diner pour les fajitas maison de ta femme, va. » Elle pouffa, en reprenant sa marche, vers la direction qu’il pointait tout à l’heure. « A moins que ce soit toi, qui aies peur de t’attirer des ennuis… ? » Ajoutait-elle, en arquant un sourcil, tandis qu’elle marchait à reculons, pour lui faire face.


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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Jeu 8 Déc - 21:04


J’ai sitôt dit ces mots que je me redresse, m’écartant d’un demi pas et remettant ainsi entre nous la distance qui sied aux circonstances. Néanmoins, un petit sourire étire le coin de mes lèvres, et je sens mes yeux malgré moi légèrement plissés par l’amusement. Au moins, je ne me serai pas posé de questions bien longtemps. Certes, je n’oublie pas les longues minutes de flottement qui se sont déroulées plus tôt entre Lana et moi, mais c’est comme si la ligne qu’elle a lancée vers le passé pour me hameçonner vers l’avant m’avait arraché du rivage boueux dans lequel je m’étais englué pour m’attirer sur le confort d’une berge mousseuse. Pour résumer : elle a réussi à m’attraper par le bout du nez et fuck le reste, maintenant, je veux juste savoir ce qu’il va se passer… surtout quand elle regarde comme ça, bon Dieu !

Je me passe rapidement le bout de la langue entre les lèvres et me les mordille d’un petit coup de canine avant d’étirer mon sourire à la réflexion que me fait Lana.
« Comment as-tu deviné ? » demande-je, la voix basse et mystérieuse.
Je me garde évidemment bien de préciser ce qu’elle est censée avoir deviné, attendant qu’elle me pose elle-même la question pour lui laisser le monopole du sujet : on ne pourra pas dire que j’insiste. En revanche, je fronce les sourcils et pince les lèvres, me peignant d’un air exagérément outré, lorsqu’elle m’accuse de pouvoir craindre de m’attirer des ennuis.
« ¿Mande? » siffle-je en me plaquant une main sur le cœur. « Tu crois quand même pas que j’ai pu changer à ce point, j’espère ? »
D’un large pas, je franchis la distance qui nous sépare, mon regard planté dans le sien d’un air de défi.
« Un Villalobos ne s’attire jamais d’ennuis. En revanche, il peut en créer… » J’étire un sourire dévoilant mes canines. « T’es sûre de vouloir t’y frotter ? »

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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Jeu 8 Déc - 21:22

This woman, sir, mislead me ♫
/ Ashley & Lana  /
Lana ne pût que relever cette nouvelle assurance qui animait son ancien amant, sans s’en vraiment s’en étonner. Elle aurait été déçue de le voir agir comme un adolescent. Voilà qu’il s’était transformé en un homme, qui avait probablement tout pour plaire. Sa propre pensée lui arracha un sourire tandis que le brun s’était éloigné. Elle continuait sa marche, vers une direction qui lui était inconnue – elle s’en fichait, du moment qu’elle ne retournait pas en quarantaine. Elle en mourrait d’ennui – comme à chaque mention de son mariage. Marié ou non, est-ce que cela changeait quelque chose ? Lana était tout de même ravi qu’il ait trouvé quelqu’un. Le contraire l’en aurait étonné. Il n’était pas de ceux qui finiraient leur vie seul. Lana ne pensait non plus pas faire partie de cette catégorie, mais l’épidémie semblait avoir changé ses plans de vie et la blonde devait s’adapter. Elle n’avait personne pour lui préparer de la bouffe mexicaine, en rentrant le soir. Ça ne l’attrista pas. Son regard s’était perdu durant un instant, avant que son visage n’exprime son incompréhension.

« Deviner quoi ? » Soufflait-elle, en arquant un sourcil. Quelque chose lui disait qu’elle resterait probablement dans l’incompréhension mais ça ne l’empêchait pas de gentiment le taquiner. Avait-il peur d’avoir des ennuis ? Lorsqu’il l’interrogeait, Lana haussa les épaules, toujours d’un air amusé. Il aurait pu changer, ça arrivait à tous, même aux meilleurs. Elle pouffa en l’entendant parler de lui à la troisième personne. « Un Villalobos parle beaucoup, en tout cas. » Relevait-elle. « Après toute cette préparatioon psychologique, j’espère que ça en vaut la peine. » Déclarait-elle, en plantant son regard dans le sien. « Où est-ce qu’on va ? » En répondant, à sa question, d’une manière détournée.



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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Ven 9 Déc - 1:16


Bon joueur, je m’apprête à lever le mystère sur ce que Lana est censée avoir deviné quand sa pique me fait arquer un sourcil, et choisir le silence, le temps d’une réflexion personnelle : a-t-elle réellement cru que je parlais de moi à la troisième personne ? Tsk. Ce ne sera pas la première fois que ma fierté familiale me fait passer pour plus péteux que je ne le suis mais… soit, le jeu peut toujours être amusant. Alors, me raccrochant mon sourire, je soutiens son regard sans flancher d’un cil.
« Tu as l’air décidée alors, tu le sauras dans pas longtemps, » déclare-je en réponse à sa dernière question.
J’accélère alors le pas et la dépasse, prenant la tête de la marche pour lui montrer le chemin. Je fais quelques pas, m’arrête, et me tourne de trois quarts vers elle, un sourcil légèrement froncé.
« Oh, au fait, je répondrais bien à ta première question, mais je voudrais pas trop parler et risquer de chauffer tes jolies oreilles, princesa. »
Sur ce, je lui lance mon plus beau sourire, me tourne et reprends la marche sans plus tarder.


Nous arrivons quelques minutes plus tard dans une zone peu fréquentée, une petite rue parsemée de bâtiments à l’heure désaffectés. Au bout se dresse une étroite barricade au pied de laquelle je m’arrête bientôt. Je lève les yeux vers le sommet et pousse un petit soupir.
« Il va falloir escalader. »
Penchant la tête de côté, je regarde Lana en coin.
« Je vais passer en premier et m’assurer qu’il n’y a pas de rôdeurs qui traînent un peu trop près. Et puis comme ça, si on se fait attraper, tu pourras toujours dire que tu étais en train d’essayer de me convaincre de descendre en menaçant d’aller me dénoncer, t’auras pas d’ennuis comme ça. »
J’aurais bien eu envie de la charrier, de la mettre au défi, mais c’est plus fort que moi : je sais que je lui fais prendre un gros risque déjà en quittant la quarantaine, et encore plus en sortant du camp, et je ne peux pas faire autrement que de m’assurer de le faire en protégeant un minimum ses arrières. C’est bien joli, de jouer, mais on verra pour reprendre ça une fois que je serai sûr qu’elle est en sécurité.


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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Ven 9 Déc - 21:42

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/ Ashley & Lana  /
Une autre question passée à la trappe. La productrice commence à s’y faire, bien que ses sourcils s’étaient légèrement froncés en entendant la réponse d’Ash. Elle le saura dans pas longtemps, clamait-il. Elle n’avait qu’à être patiente – ce qui n’était clairement pas son point fort. La blonde hocha la tête, sans rien ajouter. Les paroles n’étaient pas nécessaires. Ashley prit la tête de la marche, semblait s’être décidé sur leur destination. Elle se contentait de le suivre docilement, tandis qu’il reprit la parole, pour la teaser, sur sa question à laquelle il ne comptait pas répondre. Lana leva les yeux au ciel, avant d’arquer un sourcil.

« Soit tu parles trop, soit tu réponds pas aux questions, je commence à cerner le personnage. » Balançait-elle, d’un ton moqueur, en se contentant de le suivre, sans faire de frasque. Ce serait dommage que tout s’arrêter alors qu’il semblait lui vendre du rêve avec cette petite escapade – qui prit une tournure d’évasion. Elle jetait un coup d’œil à la clôture qu’il fallait escalader – selon ses dires. Il lui proposait de passer le premier, pour s’assurer que ce soit safe – et dans l’éventualité qu’ils se faisaient attraper, elle aurait une excuse.

« ça me semble être un plan judicieux. » Se contentait-elle de répondre, tandis qu’elle ne pouvait que relever sa bienveillance – qui était appréciée, dans ce genre de moments, il fallait l’avouer. Elle sourit, en attendant qu’il s’exécute. Lana jetait un œil tout autour d’elle, attendant d’avoir le feu vert, pour pouvoir suivre son ancien amant, au-delà des frontières du camp. Dès qu’elle l’eut, la blonde l’imita donc, en grimpant à son tour, jetant un dernier regard derrière elle.


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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Lun 12 Déc - 4:39


Lana approuve mon plan et je hoche la tête avec un sourire avant de me tourner vers la clôture. J’inspire un coup, et commence mon ascension qui se passe sans difficulté, mes pieds retrouvant naturellement le chemin que j’ai déjà emprunté à plusieurs reprises. Une fois en haut, j’observe les environs, déserts, puis jette un coup d’œil en bas pour faire signe à Lana que la voie est libre. Je l’attends et, laissant mon regard se perdre vers l’horizon, j’ai le temps de me demander si je ne suis pas en train de faire une connerie. En plus de l’illégalité de notre escapade qui pourrait nous attirer à tous les deux des ennuis avec la sécurité, il y a les rôdeurs, absents à l’appel certes, mais seulement pour le moment. Qu’il y ait ou non quelque chose pour moi à la clé, est-ce que cela vaut la peine de prendre un tel risque ?

Je regarde Lana lorsqu’elle arrive à ma hauteur, et souris, trouvant dans la lueur insolente et inchangée de ses yeux la réponse à mes doutes : si c’est ce qu’elle veut alors je suis prêt à prendre le risque. Je considérerais cela comme ma rédemption… peu importe que je ne sache pas exactement de quoi je cherche à me faire pardonner.

Passant les jambes de l’autre côté de la barricade, je bondis et retombe au sol comme un chat, me penchant légèrement en avant pour amortir ma chute d’une main sur le bitume, avant de me redresser lentement, aux aguets. J’avise une barre de fer rouillé qui a dû fut un temps soutenir un grillage et qui ferait une bonne arme. Après l’avoir ramassée, je me rapproche de Lana, mon bras effleurant le sien tandis que, encore une fois, j’observe les environs, l’air concentré. Finalement, je la regarde, un sourire en coin, et déclare :
« Orale, princesa. »
 

Peut-être bien que les rôdeurs sont écrasés par la chaleur estivale et sont en train de pourrir dans un coin ; quoiqu’il en soit, ils semblent avoir décidé, à mon grand bonheur, de nous laisser la voie libre, et c’est donc sans encombres que nous atteignons bientôt l’orée du bois. Lana sur mes talons, je suis un petit sentier sur quelques dizaines de mètres avant que les arbres ne se clairsèment et laissent entrevoir des paillettes de lumière qui dansent sur la surface d’une étendue d’eau qu’on devine à travers les feuilles.

Je pousse une dernière branche qui nous barre le chemin et dévoile à Lana la vue du large lac scintillant sous le soleil, bordé de berges verdoyantes, elles-mêmes embrassées par la forêt qui se meut comme l’océan sous les souffles de vent.

Je reste là, à observer le paysage quelques secondes, avant de tourner la tête vers Lana, semblant attendre son avis, voire même son approbation.


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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Mar 13 Déc - 1:25

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/ Ashley & Lana  /
Entre blablabla et questionnements, Lana se demandait s’ils allaient enfin faire quelque chose, ou rester au milieu du passage. Son ancien amant semblait enfin s’être décidé. Il avait, du coup, intérêt à lui montrer un endroit qui valait le coup. Dans le coin, il n’y avait pas grand-chose, du moins, jusqu’à présent, rien ne semblait avoir attiré son attention, mais elle restait ouverte, principalement parce que l’ennui la guettait, et qu’elle n’avait rien de plus intéressant au programme. Pas qu’elle ait un problème avec l’autorité, mais cette fameuse règle qui consistait à séquestrer les nouveaux arrivants la rendait dingue. Elle, qui était incapable de tenir en place. Elle avait du temps à tuer, qu’elle utiliserait probablement pour rattraper le temps perdu, le temps qui s’était enfuit, avec Ashley. Vingt ans, ce n’était pas rien. Ils ne se connaissaient plus, ils avaient changé, autant physiquement que mentalement et chaque phrase qu’il prononçait la rappelait à l’ordre.

Alors tous deux marchèrent, dans une direction qui semblait être familière à Ashley. Ils se retrouvèrent devant une barricade, qu’il fallait, bien évidemment escalader. Il prit les devants, en sécurisant les lieux, tandis que la productrice le regardait faire, pour mieux l’imiter lorsqu’il lui donna son feu vert. Elle sourit, en l’entendant parler espagnol. Ce n’était pas la première fois, sans doute pas la dernière. La blonde le comprenait, savait également communiquer mais rares étaient les fois où elle le faisait réellement. Elle fait partie de ceux qui prétendent être idiots pour que le revers de la médaille soit plus percutant. Ça lui avait bien servi jusqu’à présent.

Une fois de l’autre côté, Lana ne se faisait pas prier, et continuait sa marche. Le soleil continuait de taper contre sa peau. Leur petit périple au milieu de nulle part, la laissait perplexe, jusqu’à ce qu’Ash lui dévoile la vue d’un paysage surprenant. Si ce n’était pas la fin du monde, la blonde se dirait que cet endroit était un vrai paradis. Elle restait silencieuse, et esquissait un sourire, lorsque leurs regards se croisèrent. « Très bon choix ! » Finit-elle par dire, en s’avançant encore, bien qu’en restant sur ses gardes. Son regard se perdait tout autour d’elle, se méfiant de l’éventualité qu’ils ne soient pas seuls. Heureusement pour eux, pas la moindre vermine pour gâcher ce joli paysage. « C’est vraiment joli. » Soufflait-elle, en pensant tout haut, tandis qu’elle ferma un instant, plutôt court, les yeux, juste pour profiter.



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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Lun 19 Déc - 8:52

Lana et moi n’avons pas échangé beaucoup de mots le long du trajet ; quelques banalités lancées parfois, comme pour se rappeler qu’on était toujours là mais, la plupart du temps, nous avons conservé un silence concentré pour rester attentifs sur notre environnement et ne pas risquer de nous faire prendre par surprise. Elle me semble savoir ce qu’elle fait et ce n’est pas étonnant : elle n’a pas pu survivre jusqu’ici par hasard.

Ce silence, nous le conservons encore un moment une fois arrivés à destination. Et, pendant que Lana observe le paysage, moi, je la contemple, guettant sur ses traits sa réaction qui me semble prendre une éternité à se manifester. Je ne me rends compte que j’ai retenu mon souffle que lorsqu’elle se retourne enfin vers moi et me dit dans un sourire que j’ai fait le bon choix, me laissant ainsi échapper un court soupir de soulagement alors que je reprends ma respiration. Je veux lui adresser un sourire en retour, mais elle s’est déjà détournée, son regard se faisant distant sur la surface du lac, avant de disparaître derrière ses paupières.

Lentement, je m’approche jusqu’à me trouver à ses côtés et, me penchant légèrement vers elle tout en gardant les yeux sur la ligne d’horizon, je lui souffle :
« Je suis content que ça te plaise. »
Je me redresse, inspirant profondément pour profiter de la fraîcheur de l’eau qu’une petite brise rebelle dans l’air chaud porte jusqu’à nous puis, reprenant un ton plus détaché, commente :
« Ça change de Vegas, hein ? C’est tout de suite plus vert, moins jaune, et moins sec, plus… humide. »
Un poing devant les lèvres, je m’éclaircis rapidement la voix puis croise les mains dans le dos.
« C’est juste dommage de se dire que même dans un petit coin de Paradis comme ça, on est toujours en danger. Jamais de repos. On devrait s’étendre jusqu’ici, sécuriser une petite zone et créer Astoria Lake Resort, je suis sûr que ça ferait fureur, » ricane-je.

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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Jeu 22 Déc - 21:44

This woman, sir, mislead me ♫
/ Ashley & Lana  /

Malgré les années passées, Lana éprouvait un semblant de confiance en Ashley, suffisamment pour le suivre au milieu de nulle part. Il aurait pu la laisser là, complètement démunie et prête à être servie comme apéritif à des rôdeurs, mais la productrice ne remettait pas ses bonnes intentions en question. Sur le trajet, la blonde ne se faisait pas des plus bavardes. Elle était de ceux qui détestaient parler pour ne rien dire de toute manière et se contentait d’apprécier le paysage. Pas de grognements morbides à l’horizon. Ils pourraient presque oublier qu’ils se trouvaient dans un monde rempli de monstres prêts à les dévorer tant tout ce qui trouvait autour d’eux transpirait la normalité.

Après de longues minutes, Ashley lui indiqua un endroit à regarder, ce qu’elle fit d’ailleurs, admirant cet endroit qui d’un coup semblait bien trop joli pour être vrai. Elle n’avait pas calculé le soulagement qu’Ashley avait pu ressentir à ce moment-là, mais si elle l’avait remarqué, ça l’aurait sans doute fait sourire. Elle commenta alors, en sursautant légèrement de surprise, en entendant la voix de son ancien amant, un peu plus proche qu’elle ne l’aurait imaginé. Sa tête se tourna pour l’observer tandis que sa comparaison avec Vegas lui arrachait un sourire, et un hochement de tête en guise d’approbation.

« C’est vrai que c’est le jour et la nuit, à côté de Vegas, mais y avait aussi des chouettes spots là-bas. » Admettait-elle, en laissant ses souvenirs refaire surface tandis qu’il évoquait un Astoria Lake Resort. L’idée la fit légèrement rire. « « Fatigué d’être un potentiel steak pour les zombies ? Venez vous reposer et faire une cure spa au Astoria Lake Resort ! » Commentait-elle, d’une moue amusée, avant de reprendre : « C’est vrai qu’il y a du potentiel… mais vu que c’est la fin du monde, je crois que j’ai pas envie de partager ça avec tout le monde. » Concluait-elle, en marchant, bien que toujours sur ses gardes.




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ANCIEN MÉTIER : patron d'un club de strip-tease à las vegas qui servait aussi de couverture pour blanchir l'argent de la branche locale d'un cartel de drogue dont il était responsable :: ce qu'il a traduit à son arrivée à astoria par « businessman dans l'import/export de pharmaceutiques, et gérant philanthrope d'un centre d’accueil et réhabilitation pour les femmes de petite vertu »
PLACE DANS LE CAMP : officiellement distributeur de rations, rétrogradé par la démone rousse histoire d’enfoncer le clou :: officieusement leader de la résistance interne :: let’s fuck those bitches up
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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Jeu 5 Jan - 3:17

Je ne suis même pas certain de croire entièrement à ce que je dis. D’abord, un centre de détente en pleine Apocalypse ? Ce serait certes agréable mais bitch please, restons réalistes : on a autre chose à foutre. Gérer la population, s’assurer d’avoir assez à manger, se protéger… survivre, tout simplement. Ce mot, je pensais le connaître mais comme tant d’autres, j’en ai compris toute la mesure au cours de ces derniers mois. Comme des animaux domestiques qu’on aurait du jour au lendemain rendus à la vie sauvage, il nous faut tout réapprendre, nous soumettre à la loi de la jungle, et beaucoup n’en ressortiront pas indemnes, ni même vivants. L’amusement et le confort sont devenus un luxe ; pire même : un danger, dans lequel il ne serait pas avisé de se laisser aller, au risque d’oublier nos nouvelles priorités.

Pourtant, nous sommes là, Lana et moi, à nous pâmer devant ce joli tableau comme nous le faisions au temps de notre adolescence, sur les toits de notre bon vieux Vegas qu’elle mentionne d’ailleurs à son tour avec une appréciation qui me tire un nouveau sourire.
« Et quels spots… Je me souviens de chacun d’entre eux, » lui glisse-je, non sans complicité.
Elle plaisante sur l’idée d’Astoria Lake Resort, n’a pas l’air tellement plus convaincue que moi au final. Je ne vais pas lui faire part de mes réflexions sur le sujet ; bien que vigilance soit constamment de mise, l’instant est au répit si maigre soit-il, pas besoin d’aller se perdre dans une discussion sur cette évidence aussi chiante que déprimante, et dont elle doit aussi bien que moi être au courant. Néanmoins, sa dernière réflexion m’attire vers elle et je la rattrape, venant me placer d’un pas devant elle sans pour autant lui obstruer tout à fait le passage.
« J’en déduis que je ne suis pas tout le monde ? » J’arque un sourcil, avec un sourire en coin, et marque un temps avant d’ajouter, faussement contrit : « À moins que ce ne soit un message subliminal pour me signifier gentiment de foutre le camp. » Je me mets une main sur le cœur, exagérément solennel. « Je comprendrais… »

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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Dim 8 Jan - 17:23

This woman, sir, mislead me ♫
/ Ashley & Lana  /
Lana n’était non plus pas certaine de l’utilité de ce fameux SPA, mais la conversation avait le mérite de la distraite. Et il n’y avait rien de mal, à prétendre. Prétendre que les choses puissent être différentes. C’est une forme de distraction, pas de naïveté. Lana savait bien, au fond d’elle, que la vie ne serait jamais telle qu’ils l’avaient tous connue. Il n’y aurait pas de retour en arrière. C’était ainsi. Comme au passage à l’an 2000. On ne pouvait oublier le passé, mais il fallait se faire violence et accepter le présent. Qui savait, au fond ce que le futur leur réservait – ou s’il y en avait un tout simplement. Elle qui aimait que les choses soient sous contrôle, l’organisation et toutes ces choses qui lui donnaient l’impression de gérer… il fallait avouer que vivre au jour le jour n’était pas simple pour la blonde qui continuait de s’adapter, d’apprendre de ceux qui l’entouraient. Elle prenait, prenait, prenait, en se disant qu’à la fin de toute cette merde, elle gagnerait un petit award de la meilleure survivor.

Cet endroit était bien trop beau pour ce monde. C’est ce que Lana se disait en profitant de la vue. Elle repensait à tous les autres endroits qu’elle avait découvert grâce à Ashley. Il était doué pour trouver ce genre de lieux. Elle ne savait pas comment il faisait, ne souhaitait pas l’apprendre. C’était comme demander à un magicien comment il opérait. Elle tourna la tête dans sa direction et lui adressait un sourire complice. « Moi aussi. » Elle n’oubliait rien, Lana. Elle se contentait d’avancer, ne pas se retourner mais ça ne la rendait pas amnésique pour autant. Son ex, après son autre réflexion, finit par arriver à sa hauteur, même finalement devant la productrice. Lana ne s’arrêta pas mais lui adressa un regard intrigué. Lana l’écoutait alors avec attention et se pinça la lèvre en l’entendant s’interroger. Ça semblait être une évidence pour elle, qu’il n’était très certainement pas « tout le monde », mais avait-elle envie de le lui dire aussi franchement ? C’était toute une autre histoire, une lutte avec sa petite fierté personnelle. Elle pouffa donc, en finissant par lui répondre : « Je peux pas te dire de partir… » Elle laissa un suspens, volontairement, en reprenant ensuite : « C’est toi qui a trouvé cet endroit, t’as le droit d’être là… et puis j’suis pas sûre de retrouver mon chemin. » Admettait-elle, en arborant une moue malicieuse et taquine à la fois. Elle aurait pu lui dire que leur histoire en soi faisait qu’il n’était pas n’importe qui, mais à quoi bon ? Lana n’a jamais été très douée pour les effusions affectives.



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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Mar 10 Jan - 4:45

Évidemment qu’elle évite ma question ; moi-même je ne fais que ça, depuis le début, détourner plus ou moins habilement les questions et sujets un peu trop personnels qui seraient susceptibles de nous ramener dans une zone où, comme je l’ai si magistralement fait au début de notre conversation, nous nous retrouverions forcés de marcher sur des œufs. Merci, mais non merci. Au lieu de ça, nous avons transformé cette petite tension, ce début de malaise, en un jeu silencieux où chaque non-dit nous laisse certes dans l’incertitude, mais une incertitude que, personnellement, je trouve assez délicieuse dans sa provocation. J’aime la façon que Lana a d’effleurer le passé du bout des doigts, sans jamais vraiment se tourner vers lui ; il émane d’elle une force presque palpable, quelque chose dont elle semble défier le monde entier depuis son piédestal, y compris moi. J’inclinerais volontiers la tête à ses pieds mais quelque chose me dit que le jeu en perdrait de sa saveur.

Alors, à la fois docilement et narquoisement, je hoche la tête.
« Tu pourrais. T’as le droit. Je suis personne pour te dire ce que tu peux ou ne peux pas faire. »
Me mordant la lèvre inférieure d’une canine, j’étire légèrement mon sourire.
« Mais très bien. Je reste. Je voudrais pas prendre le risque que tu ne reviennes jamais à Astoria. Parce que… »
Reprenant un peu de sérieux, je fais un pas pour me rapprocher d’elle, les yeux baissés sur sa main vers laquelle je tends lentement la mienne pour la saisir, juste du bout des doigts.
« Je suis vraiment heureux de te retrouver et de te savoir en sécurité, Lana. »
Je marque un temps, continuant de fixer sa main d’un air momentanément absent, avant de relever les yeux vers les siens, toute trace de sarcasme balayée de mon visage et ma voix.
« Vraiment, » répète-je, resserrant doucement ma prise sur sa main.

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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Mar 10 Jan - 22:04

This woman, sir, mislead me ♫
/ Ashley & Lana  /
Lana aurait pu répondre à sa question, d’une manière franche… mais choisit finalement de ne pas le faire. Il est le premier à avoir lancer ce petit jeu, et la blonde ne comptait pas s’ouvrir aussi facilement. Question de fierté, question de caractère. Elle a toujours été ainsi, à trop retourner sa langue dans sa bouche et abonnées aux actes manqués. Les gens ne changent pas, et si une invasion de zombies ne l’avait pas fait, rien ne le pourrait. Elle ne réprime cependant pas un sourire malicieux, car il était vrai que sans lui, Lana n’aurait pas trouvé cet endroit, et surtout elle ne saurait retrouver son chemin jusqu’au camp. Sans armes, et en se perdant, la blonde risquait gros. Il valait mieux ne pas perdre l’homme des yeux.

La réponse que lui fournit Ash lui fit hocher positivement de la tête. Son regard s’était fixé dans le sien, observant ses mimiques, cette manière d’élargir son sourire lorsqu’il trouvait quelque chose à redire, une nouvelle répartie qui avait le don de l’étonner, en bien, à chaque fois. Elle ne put qu’être touchée par cet élan de sincérité. Ses doigts s’accrochèrent à sa main. Les yeux de la productrice s’égarèrent sur ceux-là, le temps de quelques secondes, alors qu’il ponctuait ses propos, en insistant sur leur véracité. Lana resta un instant dans le silence, probablement pour rechercher ses mots pour ne pas flirter avec le ridicule, dû à l’effet de surprise.

« Tu ne m’en veux pas, alors ? » Demandait-elle, en arquant un sourcil. Certes, elle était partie il y a vingt-ans, sans prévenir, mais qui sait, certains ont cette tendance à ressasser la rancune, encore et encore. Ça ne semblait pas être le cas d’Ashley, la concernant. Bien sûr, il ne connaissait pas ce que la blonde lui avait caché toutes ces années… mais à quoi bon ? Durant une fraction de seconde, elle hésitait. Devait-elle lui dire ? Mais avec tout ce qu’ils avaient vécus, et dans l’absence d’informations récentes, Lana se disait que ce n’en valait pas la peine. Le monde était déjà bien trop compliqué pour lui infliger une souffrance supplémentaire. Il s’en fichait peut-être. Elle n’en savait rien. Elle préférait supposer, pour s’éviter une migraine, et referma donc la bouche, en prenant une inspiration. Son pouce caressa la paume sa main.

« Moi aussi, je suis heureuse de te retrouver. » Elle se pinça la lèvre, ne le quittant pas des yeux, durant quelques secondes, avant de se reprendre et de laisser son regard dériver ailleurs. Elle rit, finalement, en constatant la mièvrerie de la situation, telle une scène d’une comédie romantique. Sa main retrouva sa liberté et atterrit dans l’une des courtes mèches de ses cheveux. « Parle-moi de ta vie, d’avant. » Lui demandait-elle, en venant s’installer sur l’herbe. Comme un rappel à la réalité, pour ne pas flancher.



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MessageSujet: Re: This woman, sir, mislead me (Flashback)   Mer 11 Jan - 22:57

Elle resserre ses doigts contre les miens et, instinctivement, je fais de même. Je n’attendais pas forcément de réponse ni de retour à mes paroles, alors rien que ce petit geste est déjà beaucoup et, le lui signifiant silencieusement, j’étire un petit sourire, qui se fige néanmoins à la question qu’elle me pose alors. J’aimerais lui dire ce que je sais depuis longtemps : que je ne lui en veux pas, que je ne lui en ai jamais voulu, que je m’en suis plutôt voulu à moi-même, persuadé que c’était de ma faute si elle est partie sans laisser d’adresse, préférant couper tous les ponts avec celui qui lui avait apporté, même malgré lui, de la souffrance. Mais j’ai l’impression d’avoir déjà épuisé le quota de violons pour le moment avec ma déclaration précédente alors, tout simplement, je me contente d’un :
« Non. »
Et, tout naturellement, nos mains se séparent, comme pour mettre un point final au sujet. Je mets alors les miennes dans mes poches, me peignant d’un air décontracté bien que peut-être un peu moins que ce que je l’aurais souhaité, tandis que je la suis du regard quand elle va s’installer sur l’herbe. Je la rejoins, remontant mes genoux et passant mes bras autour, en observant distraitement le paysage.
« Ma vie d’avant… »
Dans un court souffle, je ris, pas tout à fait convaincu par le sujet. J’ai un instant d’hésitation : je lui raconterais bien tout, sans détours ni omissions, mais la vérité c’est que je ne sais encore si je peux me permettre de déroger ainsi à ma propre règle. Peu nombreuses sont les personnes qui, à Astoria, sont au courant de mes réelles activités avant mon arrivée ici et j’ai bien l’intention que cela reste le cas pour encore un moment. Toujours, même. Alors, résolu, je prends une inspiration et me lance :
« J’étais dans le commerce. » Je lui jette un coup d’œil accompagné d’un sourire taquin. « Et non,  c’est pas une façon grandiloquente de dire que j’étais caissier. Je faisais partie des grands patrons en costar-cravate, je rapportais des big bucks. Et le mieux de tout ? J’avais toujours le temps de faire la bringue dans notre bon vieux Vegas, comme j’ai toujours aimé le faire, » ricane-je.
Le pire, c’est que ce n’est même pas un mensonge, juste une façon détournée de présenter la réalité. Pendant un moment, je laisse mon regard se perdre sur la surface du lac. Le soleil me tape dans le dos et ma nuque colle désagréablement à ma chemise. Je me passe la langue sur les lèvres, avide de la sensation de l’eau fraîche, et soupire.
« C’était le bon temps. » Tournant la tête vers elle, je lui passe la main : « Et toi alors ? C’était quoi, ta vie ? »

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