walk the line :: w/cullen

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 walk the line :: w/cullen

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STATUT CIVIL : divorcé :: père du petit Max, deux ans et demi
ANCIEN MÉTIER : chercheur (à l'agence pour l'emploi), habitué des petits boulots
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MessageSujet: walk the line :: w/cullen   Lun 28 Nov - 21:01

WALK THE LINE
Have no fear, realease your pain. It's time to live and give your best. Death will get you anyway.

Ça fait un bout de temps que Swan n’a pas pris le temps d’aller au parc avec Max, assez pour qu’il commence à culpabiliser, tout en ruminant les différents concours de circonstances qui l’en ont empêché : beaucoup de boulot aux barricades, et le soleil qui se couche si tôt, ce qui fait que lorsque Swan rentre du travail pour aller chercher Max à la garderie, il fait déjà nuit, sans compter la froideur hivernale qui vous glace les os dès que vous mettez le nez dehors. Oui, au moins tout ça… Mais la vérité, c’est que depuis la brèche de la horde survenue lors du gala d’Astoria, Swan craint encore plus pour la sécurité de son fils et ne peut s’empêcher de penser que, au moins, les quatre murs de la maison sont une barrière en plus entre Max et la menace constante de la mort qui rôde autour du camp.

La vérité… c’est qu’il en a carrément perdu le sommeil, Swan. Il passe ses nuits à veiller sur son petit qui dort à ses côtés, à se demander ce qu’il peut, ce qu’il doit faire pour le protéger tout en s’assurant qu’il ait une vie la plus normale possible. Il est tiraillé. Surtout quand, chaque jour quand Swan rentre du travail, Max s’agite autour de lui comme un colibri, toujours dans l’espoir qu’ils vont enfin reprendre la tradition de leurs petites promenades de fin d’après-midi, pour finalement partir bouder, les larmes aux yeux, après que son père lui ait expliqué le plus patiemment possible que non, buddy, pas aujourd’hui…

Mais un autre aujourd’hui arrive, un aujourd’hui où Swan a un congé certes bien mérité, mais le laissant face à l’évidence : il ne peut plus y échapper. Il va devoir braver l’extérieur avec son fils, dans la crainte constante de ce qu’il pourrait arriver. Mais comment résister quand Max lui sort des puppy-eyes d’un niveau tel qu’il frôle l’acting professionnel ?

Ainsi, en cette fraîche mais ensoleillée journée de fin d’automne, c’est un Swan tendu comme un string bien qu’épuisé par trop de nuits blanches, et accompagné d’un Max remonté comme un coucou suisse, qui arrivent finalement au parc pour aller s’installer sur un banc de l’aire de jeux dont Max, malgré son enthousiasme, semble toujours autant désintéressé que d’habitude. Assis sur les genoux de son père, le petit blond observe le paysage avec de grands yeux ravis, se balançant légèrement de droite à gauche comme un métronome, en fredonnant parfois une mélodie désaccordée dans l’oreille de son chat en peluche.

Swan bâille.
Max chantonne : lalalaa, lalalaa.

Il n’y a pas grand-monde. Quelques têtes connues, des parents qui profitent eux aussi du soleil pour faire prendre l’air à leurs enfants et qui saluent Swan d’un signe de main et d’un sourire. Le grand blond se sent légèrement plus détendu mais lutte pour rester aux aguets, son regard allant des différents mouvements entrant dans son champ de vision, à son fils qui oscille toujours au rythme de ses babillements.

Droite, gauche, droite, gauche, lalalaaa, lalalaaa…

Swan ne s’est pas senti partir. Il ne sent pas non plus Max se redresser soudain comme un suricate aux aguets, puis descendre des genoux de son père endormi pour se mettre à trottiner aussi vite que ses petites jambes le lui permettent vers le chien qui vient d’attirer son attention, et sur lequel il se précipite bras tendus en gazouillant joyeusement.


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MessageSujet: Re: walk the line :: w/cullen   Sam 10 Déc - 15:36

WALK THE LINE
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Cullen se faisait doucement au fait de dormir à nouveau dans un lit. Avec un toit, et des murs autour de lui. C'était une étrange sensation, et il avait toujours l'impression que quelque chose allait arriver, que la maison allait s'écrouler sur lui une fois qu'il aurait les yeux fermés. Et quand il parvenait enfin à trouver le sommeil, ce n'était jamais pour plus de quelques heures. Il finissait toujours pas se réveiller en sursaut, parfois en criant. Les cernes étaient désormais un trait constant de son visage. Il avait du mal à se rappeler ce à quoi il ressemblait avant que tout ne s'écroule, mais il avait sûrement du avoir l'air beaucoup moins effrayant.

Il se leva ce jour-là de bonne heure, avant même que le soleil n'ait fait son apparition. Il ne devait travailler que le matin ce jour-là, mais puisqu'il était levé aux aurores, il décida de se rendre à la cloture en avance, en compagnie de Bobby, comme d'habitude. Il se concentra sur des détails, ne pouvant pas s'occuper du gros tout seul. Il bouchait les petits trous qui menaçaient de s'agrandir ou de défaillir à la structure de la clôture. Au milieu de la matinée, il vit Bobby disparaître quelques minutes puis revenir avec une balle dans la gueule. Il s'accroupit près de lui avec un léger sourire. « Où est-ce que t'as trouvé ça, toi? J'espère que ce n'est pas à quelqu'un, sinon, on devra le rendre. » Le chien pencha la tête en couinant légèrement. Comment Cullen pouvait-il résister à une bouille pareille? Il soupira. « Mais vu que personne ne t'a poursuivi en criant, je pense que tu peux la garder pour l'instant. On ira l'essayer quand j'aurai fini, d'accord? » La queue du chien se remit à remuer et il fit un tour sur lui-même en laissant échapper un aboiement. Cullen se remit à la tâche et le soleil atteignit bientôt le zénith, lui permettant de se libérer de ses fonctions.

Après être passé à la maison pour manger un bout avec Matt qui se trouvait être là en même temps que lui, il emmena Bobby au parc, pour lui lancer la balle quelques fois. Cela faisait du bien de retrouver une activité normale, après tout ça, et le golden s'amusait comme un fou. Ce fut Cullen qui se lassa en premier. Il alla s'asseoir sur un banc avec un livre, le chien se coucha sur ses pieds et se mit à ronfler quelques minutes plus tard. Plongé dans l'histoire qu'il lisait, Cullen ne vit pas passer le temps, et n'aurait su dire au bout de combien de temps le chien avait redressé la tête pour fixer l'enfant qui avançait vers eux, ou plutôt, qui filait droit vers Bobby. Ce dernier se leva pour parcourir la petite distance qui les séparaient encore. Il le renifla quelques secondes puis se mit à lui lécher le visage en remuant la queue. « Bobby, doucement! » fit Cullen en se levant à son tour. Il s'approcha du petit, qui semblait plutôt apprécier la toilette baveuse que lui offrait le chien. « Allez, c'est tout, Bobby, assis! » Le chien s’exécuta aussitôt, posa son postérieur par terre en haletant, son regard alternait entre son maître et le nouveau venu.

Cullen s'accroupit près du petit garçon en souriant. « Salut, lui c'est Bobby, mon chien, et moi c'est Cullen. Et toi, tu t'appelles comment? » L'enfant carressa doucement la tête du chien en répétant son nom. « Bobby... » Il sourit en levant le regard vers l'ancien ranger. « Je m'appelle Max! » « C'est cool comme prénom ça, Max! Mais dis moi, ils sont où tes parents? » Le garçon désigna un homme qui somnolait sur un banc, à quelques mètres de là. Cullen plissa les yeux, puis reconnu Swan. Il ne savait pas qu'il avait un enfant, mais ce n'était pas comme s'ils avaient été particulièrement bavards, tous les deux. « Ca te dit qu'on aille lui présenter Bobby? » Max hocha la tête et il courut annoncer à son père qu'il s'était fait un nouvel ami. Cullen arriva quelques secondes plus tard en compagnie du chien, un sourire un peu embarrassé sur le visage. « Bonjour, Max est venu voir Bobby, et il a peut-être été un peu trop enthousiaste au niveau de l'accueil et du léchage, j'espère que ça ne te dérange pas. » Il savait que ça dérangeait certains parents, pour l'avoir déjà vu.

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MessageSujet: Re: walk the line :: w/cullen   Mer 14 Déc - 0:08

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C’est la petite main de Max secouant la sienne qui, dans un sursaut, tire Swan de sa torpeur. L’œil rond et hagard, il dévisage son fils qui sautille à ses pieds, une immense banane fendant la tronche du petit alors qu’il lui gazouille d’une voix suraiguë d’excitation des mots décousus et que, encore entre deux eaux, le papa n’arrive pas tout de suite à comprendre, pas plus qu’il ne comprend ce qu’il vient de se passer. Pour seulement trois ou quatre secondes, du moins, avant que la réalité ne le frappe aussi violemment qu’un saumon remontant le courant pour aller bitch-slap d’un coup de queue le museau d’un ours pêcheur. Les yeux écarquillés sur le vide et le teint soudain blême, Swan déglutit, l’estomac noué. Il s’est endormi. Il a osé. Max est toujours là et va manifestement bien mais peu importe : le grand blond sait déjà qu’il emportera la culpabilité de cette erreur impardonnable dans la tombe, et ce qu’on la lui creuse demain ou dans cinquante ans. Levant une main et portant l’autre à son front dans une grimace, le père honteux essaye d’invoquer le silence, grognant un « Du calme, Max, du calme », sans succès. Alors, en désespoir de cause, il essaye de ravaler la remontée de bile qui lui corrode le fond de la langue pour se concentrer sur les babillements de son euphorique progéniture, et il parvient finalement à discerner les mots suivants :
« Papapa, j’ai un ami ! C’est Bobby ! Cébobbycébobbycébobbycébobby ! »
Swan n’a pas le temps de considérer le miracle de la voix de son fils qui s’offre ainsi articulée à ses oreilles que, d’instinct, il sent sa mâchoire se crisper durement et, bondissant sur ses pieds tout en attrapant le bras de Max pour le planquer derrière ses jambes, il scrute rapidement les alentours, s’apprêtant presque à voir un vieux monsieur creepy les observer de loin avec un sourire édenté dans une barbe jaunie mais à la place, c’est un visage familier qui attire son attention : Cullen, son collègue, qui semble se diriger clairement vers eux. Perplexe, et hésitant entre la défensive et la gêne, Swan le toise sous des sourcils légèrement froncés, retenant avec juste ce qu’il faut d’autorité Max qui se secoue au bout de son bras comme un AirDancer, trépignant d’aller à leur rencontre.

Et Swan ne comprend toujours pas, pas même quand Cullen vient finalement se planter devant lui et le salue, avant de lui énoncer la rencontre entre Max et ce fameux Bobby. Les lèvres de Swan se pincent à tel point qu’elles disparaissent presque dans sa barbe. Dans sa tête, les rouages grincent sévèrement entre les échos des mots de Cullen : Bobby ? Accueil ? LÉCHAGE ?!

Silencieusement, Swan commence à articuler les trois lettres de l’interrogation blasphématoire quand, enfin, l’ampoule s’allume sous sa tignasse blonde. Sa bouche et ses yeux s’ouvrent en trois petits o de révélation et, enfin, alors qu’il les pose sur le chien vers lequel Max tend ses mimines, ses traits se détendent sous un petit soupir de soulagement. Fronçant le nez, il se passe une main sur le visage et lâche celle de Max qui se précipite aussitôt sur Bobby pour l’enlacer dans ses petits bras. Finalement, Swan secoue la tête.
« Non, non non, ça me dérange pas. Enfin… Je… » La gorge sèche, il déglutit. « J’espère que ça t’a pas dérangé, toi. J’veux dire, je serais venu avec Max, mais… » À nouveau ses lèvres se pincent. « J’m’étais endormi… » marmonne-t-il, mortifié. 
Évitant le regard de Cullen et le dur jugement qu’il s’estime mériter, Swan baisse les yeux et se perd un instant dans la contemplation de son fils qui babille des « Bobbybobbybobbybobby » extatiques en enfouissant son nez dans les poils du flanc du chien. Malgré sa gêne, une douce chaleur étreint alors la poitrine du papa.
« Il parle… » souffle-t-il, plus pour lui-même.
Le regard brillant mais lointain, Swan cligne des yeux puis, soudain, les relève vers Cullen, le toisant d’un air de suricate comme s’il venait seulement de se rendre compte de sa présence.
« C’est la première fois que ça m’arrive ! » lâche-t-il de but en blanc, avant de fermer les yeux, grimaçant. « Je veux dire… » Dans un soupir, il se passe une main sur le visage, puis rouvre les yeux, évitant néanmoins à nouveau le regard de Cullen. « C’est… c’est rare que ça lui arrive, de parler autant. »

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MessageSujet: Re: walk the line :: w/cullen   Jeu 22 Déc - 12:57

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Cullen observe Max interragir avec son père, un léger sourire aux lèvres. Ca lui rappelle Lily, la première fois qu’il avait ramené Bobby à la maison. Ce souvenir lui fait un peu de bien. Mais aussi beaucoup de mal. Ca lui bouffe les tripes, ça lui donne envie de se rouler en boule, de se foutre le feu. Et pourtant il est là, à sourire simplement. Parce que finalement, ça change pas tellement de ce qu’il peut ressentir d’habitude. C’est tout le temps comme ça, tout dans la souffrance et le repli sur soi. Alors s’il peut voir un enfant sourire, il en profite, il prend le peu de positif qu’il reste dans ce monde. Il semble que le réveil soit compliqué pour Swan, cela fait peut-être un bon bout de temps qu’il n’a pas pu se reposer correctement. Pourtant, il se met immédiatement sur le qui-vive, prêt à protéger son enfant d’un quelconque danger. Chose que Cullen n’a pas su faire. La méfiance est encore présente dans le regard du blond lorsqu’il se pose sur le Blackwood qui s’approche, mais ce dernier fait tout pour apparaître le moins menaçant possible. Il n’a pas à faire trop d’effort, ce n’est pas difficile de se dire qu’à première vue, Cullen ne ferait pas de mal à une mouche. Il lui rapporte la situation, la rencontre entre le chien et Max. Il peut presque apercevoir la fumée s’élever au dessus de la tête de l’autre homme tandis qu’il tente de comprendre ce qu’il vient de se passer.

En retour, le père du petit garçon lui explique qu’il serait venu avec Max mais qu’il s’était endormi. Cullen se sent vraiment désolé pour Swan, il sait ce que c’est, il connait cette culpabilité, sauf que chez lui, elle est sans doute démultipliée, parce que Swan a eu la chance de pouvoir protéger Max jusqu’ici, ce n’est pas le cas de tout le monde. Il sent une légère jalousie poindre dans un coin de son esprit, mais il la fait taire aussitôt. Il ne pouvait s’en prendre qu’à lui de n’avoir pas su garder sa famille en vie. « Ce n’est pas grave, on a tous besoin de repos à un moment ou à un autre. Et puis quelque part, ça veut dire que tu te sens en sécurité ici. » Un autre sourire étire faiblement ses lèvres. Il a beau dire que ce n'est pas grave, il a du mal à y croire lui-même, c'est ce genre d’inattention qui peut coûter la vie à quelqu'un. Mais ça, il ne va pas le dire à haute voix à un jeune père qui se fait déjà beaucoup de soucis de lui-même, semble-t-il. Cela lui permet cependant de se mettre à sa place et de comprendre ce qu'il traverse.

Cullen suit le regard de Swan jusqu’au petit garçon qui sert le chien dans ses bras. Le père semble ému devant cette vision. Cullen se demande pourquoi, mais n’ose pas poser la question. Ce ne sont pas ses affaires après tout. Swan lui donne tout de même la réponse. Apparemment, cela n’arrive pas souvent à Max, de parler autant. « Les chiens sont connus pour avoir ce genre de vertus. Je sais qu’ils étaient utilisés en thérapie, dans certains hopitaux. » dit-il alors que Bobby remue la queue sous les papouilles de l’enfant. Il relève finalement le regard vers Swan. « Je ne savais pas que tu avais un fils. » ajoute-t-il après un court silence. Il ne pose pas de question sur la mère de l'enfant, il a peur de la réponse, et il n'a pas envie de réveiller une autre source de peine chez Swan. Inconsciemment, les doigts de sa main gauche viennent effleurer l'alliance à son annulaire droit. C'est le genre de geste dont il ne se rend pas compte mais que les autres ont tendance à remarquer. Il aimerait bien s'en débarrasser, afin que les questions douloureuses cessent. Pourtant, il ne peut pas se résoudre à se séparer de son alliance, c'est encore trop difficile pour lui.

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MessageSujet: Re: walk the line :: w/cullen   Jeu 5 Jan - 3:31

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Besoin de repos. Se sentir en sécurité. Si la première proposition est désespérément vraie, la seconde, en revanche, laisse Swan dubitatif. Il ne peut nier le fait que, depuis qu’il est à Astoria avec Max, il n’est plus autant sur le qui-vive qu’il a pu l’être à l’extérieur mais les nuits blanches qu’il a enchaînées ces derniers jours prouvent bien une chose : il sait qu’il ne sera jamais réellement en sécurité, que personne ne le sera jamais, y compris Max. Et son estomac se serre et ses yeux, posés sur son fils, sont vitreux d’angoisse alors que, malgré la joie qu’il ressent et exprime à Cullen à propos de Max qui babille, cette terrible pensée le taraude, petite voix de la raison certes, mais sournoise en fond, son sifflement le laissant entendre que jamais plus il n’aura ne serait-ce qu’une petite seconde de répit, juste une petite seconde de paix, sans soucis, sans crainte.

Machinalement, il relève les yeux vers Cullen et baragouine :
« Ah bon. Des chiens… thérapeutes. »
Ce n’est pas une question, encore moins un rebondissement invitant Cullen à développer le sujet. Pourtant, ça aurait pu l’intéresser, Swan, même qu’une petite partie de lui se demande si les chiens en questions avaient besoin de passer des examens et d’obtenir un diplôme pour exercer. Mais cette petite voix…

Swan esquisse un sourire, ne se forçant qu’à moitié. Ça lui fait toujours ça, lui donner un air un peu bête, quand on l’identifie comme le père de Max.
« Ouais… ouais j’ai… C’est Max. C’est mon fils. »
C’est sa raison de vivre, plus qu’il ne l’aurait jamais cru, sa fierté, et sûrement la seule chose qu’il ait fait de bien dans sa vie… mais…

Putain de petite voix, petite voix qui continue de lui souffler en boucle entre les oreilles. Et à force de se faire mitrailler cette rengaine, Swan comprend quelque chose d’encore plus terrible que la promesse de ne plus jamais trouver la paix de l’esprit. Son regard se pose à nouveau sur son fils mais se rive dans le vide, vitreux, tandis que ses traits s’effondrent, lourds et sombres. Il sait maintenant : cette vérité, il aurait dû la comprendre à la seconde même où il a su qu’il allait être père, et pas seulement maintenant, pas après tout ça, pas après qu’il aurait pu être trop tard.

Il a toujours été comme ça, Swan : il se taraude, il se flagelle, pour tout et n’importe quoi, sans comprendre qu’il n’a pas besoin de le faire, que les autres s’en chargent déjà assez bien comme ça. Il croit avoir trouvé le sens de la vie, et il se paume en chemin, prenant des détours par les sentiers les plus sombres dont il ressort avec des chauve-souris accrochées à ses oreilles. Swag, dans le genre blond ténébreux, mais bien relou dans la pratique. S’il passait un peu moins de temps à se regarder le nombril, peut-être pourrait-il comprendre qu’il n’a jamais eu besoin de formuler cette foutue vérité, qu’elle était imprimée, là, dans sa chair, dans son sang, à l’instinct. Mais non, au lieu de ça…

Au lieu de ça, il va chouiner. Il le sait, il le sent, et il songe à s’en empêcher mais ça monte, c’est plus fort que lui. Il faut qu’il le dise, qu’il a déconné, qu’il le sait, mais qu’il est pas comme ça en vrai, qu’il est un bon père, qu’il aime Max plus que tout, qu’il pourrait crever pour lui, qu’il…

Son flot de miasme introspectif stoppe soudain net quand, relevant la tête avec la ferme intention de le vomir, son regard intercepte le geste de Cullen. Pendant un instant, sourcils légèrement froncés sous l’effort de la réflexion, Swan fixe ces doigts qui triturent nerveusement le mince anneau doré. Et là, son cœur se serre tandis que la vision de son ex-femme s’impose à lui, et c’est son fameux instinct qui lui parle, et il lui dit ta gueule, Swan, t’es pas le seul à souffrir alors, juste, ta gueule.

Le grand blond prend une profonde inspiration puis relève un visage las vers Cullen.
« Fait soif, » déclare-t-il, la voix un peu rauque, mais juste ce qu’il faut de détachée. « Ça te dit un jus de fruit ? » Machinalement, il se passe une main dans les cheveux, et esquisse un sourire. « Je t’aurais bien proposé une bière, mais paraît qu’ici, c’est pas trop bien vu. »

« Bien vu ! » ponctue Max avec un sourire qui fait s’envoler le cœur de son père.

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MessageSujet: Re: walk the line :: w/cullen   Dim 15 Jan - 22:09

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Have no fear, realease your pain. It's time to live and give your best. Death will get you anyway.
La relation qui unit Max et Swan, cette relation père et fils, elle est belle à voir, un sorte de soulagement, mais elle fait terriblement mal en même temps. Cullen a cet immense vide en lui et il sent le vent glacial du deuil s'engouffrer à l'intérieur, en écorcher les parois déjà à vif. Il ne sait plus comment fuir cette douleur, et il doit encore se résoudre à accepter qu'elle sera sans doute toujours là, jusqu'à ce qu'il finisse par rejoindre sa famille parmi les cadavres. Tout est si difficile, même le plaisir simple de voir une famille qui tient encore à peu près debout a des arrières goûts âpres. Et pourtant, Cullen sourit lorsque Swan confirme que Max est son fils. Il se voit un peu en lui, dans les premières années de la vie de Lucy, à se convaincre que oui, ce petit bout adorable et parfait venait de lui. Elle avait pris une place si importante dans sa vie, c'est incroyable comme la naissance d'un enfant change la perspective que l'on peut avoir sur la vie. On change de point de vue, on ne vit plus pour soi-même, ni pour les autres, on vit pour elle, pour la voir sourire, pour qu'elle soit fière d'avoir un père comme vous. Et Cullen a perdu tout ça, d'un seul coup, en même temps que l'autre amour de sa vie. Il ignore comment il tient toujours debout après tout ça. Chaque pas est une épreuve quand on a juste envie de s'effondrer par terre et de ne plus jamais se relever. Ce serait tellement plus facile. Mais Cullen est toujours là, par on ne sait quel miracle. Peut-être qu'il a juste ça en lui, l'instinct de survie, la volonté de vivre.

Aussi ridicule que cela puisse paraître, il est persuadé que si Bobby n'avait pas été là, cela ferait longtemps qu'il aurait abandonné. Avoir un chien lui donne une raison de se lever le matin, pour le nourrir, le sortir. Et dans ces temps si difficiles, on se raccroche à tout ce qu'on peut, à la moindre chose qui vous donne un tant soit peu l'envie d'avancer. L'ancien ranger pose machinalement la main sur la tête du golden retriever. Il remarque que le regard de Swan s'est légèrement humidifié. Il a du avoir terriblement peur d'avoir laissé son fils sans surveillance, et au vu des atrocités qu'on peut trouver dehors, c'est compréhensible. Cullen se rappelle bien comment lui-même était, au début de l'apocalypse, à ne jamais vouloir dormir, à prendre tous les tours de garde ou presque. C'est peut-être le manque de sommeil qui l'aura rendu si imprudent, et qui lui aura tout fait perdre.

Swan lui propose un jus de fruit, il hoche doucement la tête. « Oui bien sûr. Je saurai m'en contenter, je n'ai jamais été porté sur l'alcool, mais j'avoue que même la bière me manque. » Il n'aurait jamais cru, quelques années auparavant, que boire une bière sur son porche de maison après un weekend de bricolage aurait pu devenir un luxe inaccessible. Comment le monde avait-il pu tant changer? C'est une chose qu'il a encore du mal à comprendre. Il laisse son regard traîner sur le parc, avec un léger soupir, avant de se mettre en marche en compagnie de son collègue. Il observe Max marcher aux côtés de Bobby, qui remue la queue et adapte son allure aux petites jambes du garçon. « Ca fait longtemps que Bobby n'a pas vu d'enfant. » souffle-t-il. « Il en a toujours connu, avant. » C'était la star de leur rue, tous les enfants du village voulaient jouer avec lui, et il n'y avait jamais eu de problèmes. Cullen entend encore les échos des éclats de rires s'élever entre les maisons.

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MessageSujet: Re: walk the line :: w/cullen   Jeu 19 Jan - 23:37

WALK THE LINE
Have no fear, realease your pain. It's time to live and give your best. Death will get you anyway.
Il n’a pas encore oublié les pensées sombres qui sont venues le tourmenter sans prévenir, Swan ; mais il a envie de les oublier, et c’est déjà une bonne chose. Alors, quand Cullen accepte son invitation, le sourire du grand blond s’étire chaleureusement, dissipant la note de mélancolie qui y perdurait. D’une petite claque dans le dos de son collègue, il l’invite à se mettre en route à ses côtés, puis attire l’attention de Max.
« Tu viens, buddy ? On va boire un coup, » signale le père à son enfant qui tape joyeusement dans ses mains et lui rend un sourire qui ne saurait mentir sur son hérédité, avant d’emboîter le pas aux deux hommes.
Sur fond sonore des gazouillements de béatitude de Max qui ne lâche pas Bobby d’une semelle, Swan écoute Cullen avec une nouvelle légèreté qui fait déjà plaisir à voir. Il n’est peut-être pas en mesure de se le formuler clairement dans sa tête, mais peut-être ressent-il de la reconnaissance, envers le geste que Cullen a eu d’accepter de passer du temps avec lui, d’offrir à son fils un moment de bonheur aux côtés de Bobby, et de prendre toutes ces initiatives de conversation que Swan a bien l’intention de mieux honorer, maintenant qu’il est décidé à mettre ses psychoses sur le côté.
« Carrément, » approuve Swan en hochant la tête. « J’ai jamais été un gros buveur non plus. Enfin, sauf à l’occasion, quoi. Et puis la petite bière pour se récompenser après une dure journée, ça faisait toujours plaisir, pas vrai ? Mais… » Secouant la tête, il chasse obstinément la pensée de la beuverie de trop qui l’a poussé à l’adultère et enchaîne : « Peut-être que mine de rien, c’est mieux comme ça, aujourd’hui. » Levant les mains, doigts serrés les uns contre les autres, il forme un U avec ses pouces tendus. « Faut rester focus. »
Swan regarde instinctivement vers Bobby quand Cullen le mentionne à nouveau, puis observe ce dernier, un voile de considération venant momentanément plisser son front. Il se demande ce qu’il doit comprendre des paroles de son collègue dont la voix basse laisse transparaître une mélancolie qui serre le cœur du grand blond. Il se rend compte qu’il n’a jamais vraiment fait attention à Cullen, se contentant des amabilités d’usage lorsqu’ils se retrouvent à bosser sur les clôtures. Cullen, le collègue, point barre. Jamais l’être humain. Jusqu’à aujourd’hui.

Hésitant, Swan se passe une main dans les cheveux, avant de se décider sur un petit sourire dont il ne dissimule pas non plus la légère amertume.
« Max a jamais connu d’autres enfants... » Il soupire, met les mains dans les poches. « C’était qu’un bébé quand tout ça a commencé. On a rencontré du monde depuis, des vieux, des jeunes, et mêmes des chiens. » Petit sourire complice. « Mais jamais de gosses. Enfin, pas avant d’arriver ici. »
Comme un besoin, le papa caresse rapidement les cheveux de son petit qui relève des yeux brillants de bonheur vers lui.
« Heureusement qu’on a trouvé Astoria. Il s’épanouit à une vitesse que j’aurais jamais imaginée. Et maintenant qu’il s’est fait un copain, en plus… » Il intercepte le regard de Cullen, lui sourit avec une reconnaissance telle et dont il n’a peut-être même pas tout à fait conscience. « Tu… Tu penses qu’on pourrait se refaire ça, de temps en temps ? Une p’tite sortie entre collègues, ou… se voir pour bouffer un truc ? Ou même si un jour t’as besoin de faire garder Bobby, on pourrait peut-être s’arranger. »

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I've lost a lot a in this game, another everyday face with no name. I'm not selling misery, so would you stay around with me? I know that you are afraid; the traces of war linger on my face, but I'm not selling misery. Maybe some day I'll feel home again.
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