you don't fool me :: w/mercy

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 you don't fool me :: w/mercy

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staff / ruler of astoria
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INSCRIPTION : 23/09/2016
MESSAGES : 2609
IDENTITÉ : sandrider :: marie
FACECLAIM : james mcavoy :: sandrider (ava, sig, colos) + tumblr (gif)
MULTILINKS : hailey lyndon :: rory wyatt :: swan jacobs
POINTS : 5094

STATUT CIVIL : récemment veuf, une certaine démone rousse ayant mis fin à la vie de sa femme d’une balle en plein crâne, « pour l’exemple » :: ça lui apprendra à descendre un gars d’Echo sans demander la permission, à coucher avec une traîtresse, et à ne pas avoir les couilles de déclarer sa flamme à son premier véritable amour avant qu’il ne soit trop tard
ANCIEN MÉTIER : patron d'un club de strip-tease à las vegas qui servait aussi de couverture pour blanchir l'argent de la branche locale d'un cartel de drogue dont il était responsable :: ce qu'il a traduit à son arrivée à astoria par « businessman dans l'import/export de pharmaceutiques, et gérant philanthrope d'un centre d’accueil et réhabilitation pour les femmes de petite vertu »
PLACE DANS LE CAMP : officiellement distributeur de rations, rétrogradé par la démone rousse histoire d’enfoncer le clou :: officieusement leader de la résistance interne :: let’s fuck those bitches up
HABITATION : sunset square, 36 w/ xiomara villalobos, sa mère, qui habitait déjà sous ce toit avant l'épidémie
ARME DE PRÉDILECTION : ses poings, à défaut de pouvoir porter une arme sur lui au sein du camp, mais il doit bien s'avouer que la sensation d'avoir une arme à feu entre les mains lui procure un plaisir immodéré
ÂGE : 37 ans


MessageSujet: you don't fool me :: w/mercy   Mar 29 Nov - 18:08

you don't fool me
Those pretty eyes, that sexy smile - you don't fool me. You don't rule me, you're no surprize. You're telling lies, you don't fool me.

Le sang me bat si fort aux tempes que j’arrive à peine à deviner le son de mon souffle, court, sifflant, qui me gonfle et me creuse anarchiquement le thorax tandis que j’essaye tant bien que mal de le reprendre de mes lèvres, entrouvertes, et sur lesquelles je me passe le bout de la langue pour les humidifier. Dans un soupir, je dépose mollement mon avant-bras gauche sur mes yeux, enfouissant mon nez dans le creux de mon coude, quand les épaules douces et moites que je tenais jusqu’alors lovées contre moi de mon bras libre s’en échappent, faisant bruisser les draps conjugaux que je sens repoussés sur mon ventre. Grognassant, je tâtonne à l’aveuglette la surface du matelas encore chaude, puis roule paresseusement sur le côté et, laissant retomber mon bras, je rouvre les yeux juste à temps pour voir deux jolies fesses blanches disparaître par l’embrasure de la porte. Bientôt retentit le bruit de celle de la salle de bain, ainsi que celui de l’eau qui coule dans le lavabo. Je me lèche et me triture les lèvres du bout des dents en fronçant le nez. Je crève de soif mais j’ai vraiment trop la flemme de me lever. Mes paupières sont lourdes et je dois lutter pour les maintenir ouvertes. C’est pas le moment de sombrer, elle serait capable de me filer sous le nez. Alors, je me fais violence et, bâillant longuement, m’étire comme un chat en faisant craquer ma colonne, puis me dresse sur mon séant d’un coup d’abdos. Le dos courbé en avant, je me frotte les yeux sur le mont de ma paume et, relevant la tête en gonflant les joues dans un long soupir, je laisse distraitement mon regard parcourir ma chambre, observant la traînée de vêtements semés de la porte au pied du lit, passant par la fenêtre rendue opaque par le givre, jusqu’à s’arrêter sur la table de nuit où trône un paquet de cigarettes. Je l’attrape et l’ouvre : trois rescapées recroquevillées contre leur briquet. Hm, dangereux. S’il n’en reste plus, ou même plus qu’une, je vois déjà les soupçons me pleuvoir dessus comme des grêlons de la taille d’un œuf de pigeon. Au pire, j’aurais une bonne excuse : je suis stressé, parce que oui, je suis peut-être dans un faux mariage, mais ça m’empêche pas de m’inquiéter. Comme si ça allait me tirer d’affaire…

Fuck it.

J’attrape le briquet ainsi que deux cibiches et en cale une entre mes lèvres, tout juste quand la porte grince sur ses gonds en laissant rentrer Mercy vers qui je relève les yeux, un sourcil arqué d’un air entendu en lui tendant la seconde cigarette, celle qu’elle connait bien, celle qui veut dire : il est temps de parler business.


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MessageSujet: Re: you don't fool me :: w/mercy   Mer 21 Déc - 16:07


old habits die hard / ❀

La poupée s’échappe, s’arrache de ces draps qui la retiennent. Dans son dos, assoupis sur le lit défait, elle abandonne l’infidèle à son sort. Ce n’était pas leur premier offense, et surement pas la dernière. Parfois, Mercy pensait à la pauvre femme qu’elle trahissait ; la blonde avait toujours eu plus de compassion pour ses congénères que pour la gente masculine qu’elle méprisait. Mais la culpabilité n’était pas un sentiment particulièrement développé chez la sanguine prédatrice. A pas légers, la belle trouve refuge dans la salle de bain, entièrement nue. Peu pudique, la Finch n’avait jamais eu de problème avec ses choses là, assumant entièrement ce corps qu’elle n’essayait pas de cacher. Cela rendait souvent les gens mal à l’aise, une gêne dont la belle se délectait. Mais avec Ashley, c’était différent. Avec Ashley, elle n’avait besoin de rien ; ni de déguisement, ni de masque. Avec lui, elle était tout le temps à nue, n’ayant aucun secret pour lui. C’était bien le seul homme sur terre à qui elle accordait sa confiance sans borne. Autour d’elle, une maison dont elle ne savait rien. Poupée clandestine, qui se faufilait quand les lieux étaient désert pour retrouver la compagnie du Villaboloss, Mercy ne pouvait qu’apprécier ces entrevues furtives et dangereuses. Un peu de piment pour remettre de la saveur dans cette vie qui n’en avait plus. En face d’elle, le reflet d’une femme qu’elle reconnaissait à peine ; cette vie la fatiguait, la privant de tout ce qu’elle était avant. Ce n’était qu’un jeu, un jeu qui pourtant commençait à lui peser. Sa vie d’avant lui manquait, l’excitation du pouvoir, l’exaltation d’être reine, tout ce qu’elle avait perdu en endossant ce rôle et cette faiblesse. Mais aux côtés d’Ashley, elle avait toujours l’impression de retrouver une part de ce qu’elle était avant, une part qu’elle n’avait pas perdu.

Dans ses mains, l’eau file entre ses doigts, puis entre ses lèvres. Jamais elle n’aurait pensé boire à nouveau au robinet, une des nombreuses merveilles qu’elle avait découverte à Astoria. Saisissant une serviette qui ne lui appartenait pas, elle s’essuie le visage avant de réapparaitre dans la chambre, découvrant le Villalobos une cigarette entre les lèvres, une autre dans la main. La poupée vient le rejoindre sur le lit, se réfugiant sous les draps, cherchant un peu de chaleur. L’air était frai, et les réserves d’électricités précieuses alors que le soleil faiblissait chaque jour un peu plus. Sans un mot, elle attrape la cigarette entre ses doigts fins, la portant à ses lèvres ; un geste lourd de sens, qu’elle n’avait pas oublié. Un rituel, presque, entre les deux associés. Une valse silencieuse, qui la réconfortait dans sa familiarité. La veuve noire vole le briquet des mains d’Ashley, avant d’allumer le bâtonnet dans sa bouche ; elle tire, longuement, avant de souffler la fumée grisâtre.  « Les vieilles habitudes ont la vie dure. » siffle-t-elle, une mimique maligne sur son visage de glace.
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MessageSujet: Re: you don't fool me :: w/mercy   Jeu 5 Jan - 3:12

you don't fool me
Those pretty eyes, that sexy smile - you don't fool me. You don't rule me, you're no surprize. You're telling lies, you don't fool me.
Je n’ai besoin que d’un échange de regard, une fraction de seconde pour savoir qu’elle a compris, et je n’en attendais pas moins d’elle. Malgré l’appréhension qui me tord un coin d’estomac, un petit sourire étire le coin de mes lèvres alors que j’observe avec un appétit renouvelé ses lèvres, si fines et encore rosées de nos ébats, capturer mon offrande. Elle me confisque plus qu’elle ne m’emprunte le briquet et si je ne m’en offusque pas, ravi de lui faire honneur, je ne peux pourtant réprimer un petit grognement dans ma gorge, preuve de l’effort de concentration que je dois faire pour ne pas la repousser séance tenante sur le matelas et retrouver ma place entre ses cuisses. Car bon Dieu, qu’elle est belle, encore et toujours, même après toutes ces années, et même après qu’elle ait dû se replier derrière ce masque de bienséance qui, je ne peux l’ignorer, ternit la flamme que je lui ai toujours connue dans les yeux et que je m’efforce, lors de ces instants volés entre les draps, de rallumer un tant soit peu. Mais je sais que ce n’est pas assez, ce ne le sera jamais. Ce n’est pas de moi dont elle a besoin, et c’est justement de ça dont je dois lui parler. 

Avec un léger hochement de tête, je ricane, lèvres closes sur ma cibiche, à sa remarque ; du bout des doigts, j’effleure les siens en récupérant le briquet.
« Que veux-tu… »
Ma voix est un peu étouffée, encore éraillée par l’effort, et mâchée par la prise sur la cigarette ; j’allume cette dernière, inspirant une profonde bouffée. La fumée retenue dans mes poumons me donne un ton plus nasillard quand je reprends :
« On n’échappe pas à sa nature. Pas vrai, milady ? »
J’ancre mon regard au sien ; une canine perle entre mes lèvres qui s’étirent en coin, formant juste un trou de serrure sur le côté et par lequel je laisse lentement s’échapper un fil de fumée. Puis, comme pris d’un soudain doute, mon front se plisse sous la réflexion.
« Quoique, parfois, je me pose la question… C’est vrai après tout : on ne vit plus dans le même monde. Je ne pourrai jamais vraiment savoir ce que ça fait, survivre à l’extérieur mais j’en ai vues, des âmes perdues, débarquer ici, à Astoria. Effondrées, brisées… L’Apocalypse, ça vous change un homme… » La toisant avec intensité, j’arque un sourcil et ajoute dans un souffle d’apparence lourd de sens mais, surtout, de provocation : « Ou une femme… »

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MessageSujet: Re: you don't fool me :: w/mercy   Sam 4 Fév - 16:00


old habits die hard / ❀

Ca lui fait tout drôle, à la poupée, de sentir la présence du Villalobos. D’entendre sa voix, de caresser sa peau. De l’avoir là, tout près d’elle. Comme pour le reste du monde, Mercy avait fait son deuil. Elle n’avait pas grand monde dans sa vie, ses proches se comptaient sur les doigts de la main. C’était ça, d’être volage et de ne pas s’attacher. Elle ne regrettait rien, mais au moment de pleurer ses morts, la reine de glace s’était rendu compte que la liste était courte. Ashley apparaissait dans les premiers, dans ceux qu’elle portait cher dans son coeur. Si elle avait longtemps pensé qu’elle n’y pouvait rien, si elle avait espéré pour lui une mort rapide et  surtout définitive, jamais elle n’aurait osé espérer le revoir un jour. Ca aurait été demander l’impossible, si loin de chez eux, si peu encore en vie. Et pourtant, en découvrant sa silhouette en entrant à Astoria, la poupée avait eu du mal à y croire. Elle qui avait fait le deuil de sa vie d’avant, au profit de cette vie d’emprunt, c’était un bout d’elle même qu’elle retrouvait à l’abris entre les murs du camp. Et malgré les jours, les semaines, les mois, ça paraissait toujours trop beau pour être vrai. A ses côtés, elle pouvait souffler. A ses côtés, elle pouvait faire tomber le masque. Une bouffée d’air frai dans cette vie inventée de toute pièce. Et alors que la fumée s’engouffrent dans ses poumons, et détend ses muscles, elle ne peut que remercier ce destin ,auquel elle ne croyait pas, d’avoir amené Ashley à nouveau sur son chemin.

« Que veux-tu… » siffle le Villalobos entre ses lèvres qui tiennent encore la cigarette. « On n’échappe pas à sa nature. Pas vrai, milady ? » La poupée roule les yeux au ciel, avant que ses traits ne s’étirent en un sourire empli de nostalgie. Mercy détestait ce surnom. Elle ne supportait pas que son associé l’appelait comme cela, aussi, ce dernier prenait un malin plaisir à l’utiliser aussi souvent que possible. Si il lui était arrivé de s’énerver contre le sobriquet, cette fois-ci pourtant elle ne pouvait s’empêcher de trouver du réconfort dans cette appellation. C’était un bout de passé, égaré, qui lui rappelait d’une vie lointaine emplie de manigances avec le Villalobos. Une vie qui remontait avant même l’épidémie, avant qu’elle ne soit enfermée derrière les barreaux. Pour toute réponse, la belle lui envoie un regard noir, n’ayant besoin de rien d’autre pour lui faire comprendre. « Quoique, parfois, je me pose la question… C’est vrai après tout : on ne vit plus dans le même monde. Je ne pourrai jamais vraiment savoir ce que ça fait, survivre à l’extérieur mais j’en ai vues, des âmes perdues, débarquer ici, à Astoria. Effondrées, brisées… L’Apocalypse, ça vous change un homme… » L’homme marque une pause, haussant un sourcil provocateur, empli de sous-entendu. « Ou une femme… » Le poupée ne peut retenir le sourire amusé sur ses traits de glace. A force de jouer un rôle, elle avait presque oublié à quel point cela lui manquait de vivre, réellement. Mercy secoue doucement la tête. « Tu sais, on dit qu’avoir des enfants vous change la vie. Ca doit être ça. » ironise la belle, en pensant à cette foutue photo, qu’elle avait trouvé sur le corps d’un rôdeur lorsqu’elle avait construit son personnage de mère de famille aimante.  « Mais au fond, derrière toutes ces conneries, rien n'a réellement changé, pas vrai ? Toi, moi, briser les règles. Comme au bon vieux temps. Abstraction faite des pourris en dehors des murs peut-être. » souffle-t-elle en regagnant son sérieux un instant, voulant balayer les accusations provocatrices du Villalobos. La poupée était la même. Elle voulait y croire, en tout cas.  
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MessageSujet: Re: you don't fool me :: w/mercy   Mer 8 Mar - 14:34

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Manquer de respect à Mercy Finch ? Jamais je n’oserais. Ça ne m’empêche néanmoins pas de la taquiner, l’une de mes marques de fabrique, on peut dire. Au début, c’était différent. Moi le jeune vato tout fraîchement sorti de prison et débutant dans le rôle de baron, j’avais trouvé mon repère, mon modèle, ma guide, ma jefa. Il y avait autant d’admiration que de crainte lorsque je soutenais son regard brûlant et les mots étaient confus, serviles et jamais, au grand jamais, plus hauts que l’autre. Et puis j’ai grandi, j’ai agi et l’écart de valeur s’est peu à peu resserré jusqu’à se trouver si proches que l’on aurait presque pu parler de pied d’égalité. Ça n’a pourtant jamais été plus loin. Même aujourd’hui. Si je ne me gêne plus pour lui faire remarquer ses faux pas voire même aller jusqu’à la titiller dans sa fierté, je reviens toujours à ses pieds. Mercy Finch dit, Villalobos agit.

Agir. C’est justement le mot d’ordre aujourd’hui.

Malgré le sérieux que je me veux garder, je concilie un rire à la plaisanterie de ma maîtresse, m’accordant même un rebondissement, petite parenthèse détendue et complice entre deux remontées de bretelles :
« Aye, mamacita. Ça doit être pour ça que j’en veux pas, des gosses. »
Du moins, pas pour l’instant, me surprends-je à songer l’espace d’une fraction de seconde avant de revenir, en même temps que Mercy, sur le sujet qui nous intéresse. Front plissé, je la scrute, alors qu’elle veut me dire que rien n’a vraiment changé. Je hausse les sourcils et, soupirant par le nez, me redresse sur un coude pour regarder vers la fenêtre, la clope pincée entre mes doigts, l’inhalation sonore. Je retiens la bouffée, l’instant se suspend. Finalement, le doute raille dans mes sinus :
« Je ne sais pas… »
Je souffle, lentement, la fumée un long fil au bout de mes lèvres.
« Le bon vieux temps, » répète dans un murmure contemplatif. « Oui. »
Je tourne la tête vers elle, mais sans la regarder, mes yeux suivant plutôt mes doigts qui glissent furtivement sur la hanche de Mercy.
« J’aime le sentir sur toi, milady. Tu le portes et en parles si bien. »
Enfin, je plante mon regard, dur, cette fois, dans le sien.
« Mais quand est-ce qu’on va arrêter de parler, et enfin agir ? »
D’un geste rapide et un peu sec, je me penche par-dessus elle pour aller écraser le mégot dans un cendrier posé sur la table de nuit de son côté du lit, puis plaque mes paumes de part et d’autre de ses hanches sur le matelas, mon visage tout près du sien.
« Qu’est-ce que tu fous, Mercy ? Il se passe rien ! On perd du temps, et Dieu seul sait dans quelle mesure il peut nous être compté. » Je secoue la tête. « Tout est prêt. Tu as Nick dans la poche. On sait ce qu’il nous reste à faire, ce qu’il te reste à faire alors… Qu’est-ce que tu attends ? »

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