We beg, steal or borrow to make all we can in the sun

AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
bienvenue sur not tomorrow yet I love you
les infos pour comprendre le lancer de dés et les jokers sur le forum sont par ici
retrouvez le guide de nty pour répondre à toutes vos questions

Partagez | 
 

 We beg, steal or borrow to make all we can in the sun

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité

MessageSujet: We beg, steal or borrow to make all we can in the sun    Sam 3 Déc - 3:24

We beg, steal or borrow to make all we can in the sun  ♫
/ Nick & Lana /
Le temps passait, mais s’il y avait bien quelque chose que l’on ne pouvait pas lui prendre, c’était bien ses souvenirs. Cela faisait plus d’une année et demi que Lana errait sur ce campement, devenu son foyer. Et pourtant, elle continuait d’espérer que ce cauchemar qu’était leur vie à présent finirait par s’arranger. Elle repensait à ce qu’elle avait l’habitude de faire, et puis à des projets, ceux qu’elle aurait adoré faire, professionnellement parlant. Ambitieuse jusqu’au bout des ongles, la belle y songeait principalement lorsqu’elle se retrouvait sur son lieu de travail. A présent, elle occupait ses journées avec des rations à distribuer. Rien de bien stimulant, il fallait l’avouer. Lana n’attendait pas avec impatience son jour de repos, principalement parce qu’il n’y avait rien de passionnant à faire dans les parages. Une chance que la jeune femme ne soit pas entourée d’abrutis. La blonde s’entendait relativement bien avec sa collègue Mercy. Pas qu’elle soit ici pour se faire des amis, mais il fallait avouer que depuis le début de l’épidémie, la blonde flirtait avec la solitude, et ce n’était pas quelque chose qui lui plaisait.

Posée dans la maison dans laquelle la blonde vivait depuis – quasiment son arrivée, elle trainait, lisait un livre, le même, pour la énième fois. L’été s’en était allé depuis bien trop longtemps à son goût. Elle savait que les températures hivernales de la région n’égalaient sans doute pas celles de la côte est – et en était d’ailleurs reconnaissante, mais l’air s’était clairement refroidit. Clairement, Lana n’était pas quelqu’un à plaindre. Elle avait eu son lot de perte, comme tout le monde, mais n’avait pas autant galéré que ça. Suffisamment pour l’endurcir, pour lui apprendre à vivre, ou plutôt survivre de cette manière-là – bien qu’elle ne se considérât pas comme la plus grande survivante. Sa sœur n’était plus parmi eux, mais Lana pouvait encore la retrouver à travers sa nièce – c’était un réconfort comme un autre.

Et puis, dans un élan de motivation, la blonde se leva, bien décidée à rendre ce début de soirée un peu plus intéressant. Par chance, elle avait atterri dans la maison d’un ancien amateur de vinyle. La blonde trouvait souvent réconfort auprès des quelques trente-trois tours. Elle a toujours aimé la musique et doutait pouvoir vivre sans. Du Jazz raisonnait dans la pièce tandis qu’elle s’ouvrit une bouteille de vin, au moment où elle entendit la porte s’ouvrir. « T’es arrivé pile au bon moment. » Dit-elle, à l’adresse de la silhouette masculine qui s’approchait. « Tu veux un verre ? » Lui proposait-elle, en se pinçant la lèvre, prête à sortir un deuxième verre de vin.



Dernière édition par Lana Stephens le Lun 19 Déc - 0:25, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: We beg, steal or borrow to make all we can in the sun    Dim 18 Déc - 22:55

eye to eye
- nick volkov and lana stephens - 

Tu sortais à peine de cette routine, bien ennuyante, qui était tienne depuis près d’un an de cela à présent. Pas que ça te déplaisait. Tu te rappelais même que tu aurais tué avant pour retrouver un semblant de normalité. Ou pour avoir, te semblais plus approprié, car il était peu dire que ta vie n’avait jamais été normale. Pourtant, voilà le fait. Tout cela te semblait « normal ». Comment est-ce que le monde dans lequel tu vivais pouvait être, à un moment ou un autre, normal ? Entre cette odeur nauséabonde de la mort qui était devenu ton quotidien, et le fait que justement, la terre soit rempli de ces hommes et de ces femmes, baignés de la mort certaine et pourtant, pas réellement mort non plus. Mais ça, c’était la touche extrême de l’anormalité de cette situation. Puisqu’à vrai dire, le simple fait que tu te trouvais là, parmi ces gens, faisant parti de cette petite communauté, représentait en soit, une preuve suffisante de la situation était tout à fait anormale. Pourtant, te voilà. Qui plus est, en train de défendre ces pauvres gens. Rien qui ne te ressemble, à vrai dire. Puisqu’avant, il n’y avait que toi. Et tes rêves stupides, mais toi. Puis bien sûr, elle. Ta sœur, ton ange. Qui représentait ton monde. Il y avait toujours toi, bien sûr. Il y avait toujours ta sœur aussi, tu t’en étais assuré. Mais les autres commençaient à prendre une certaine place dans ton esprit. Ça te surprenait à vrai dire. Toi, loup solitaire depuis toujours, qui avait connu un bref moment de gloire avant de t’enfermer de nouveaux dans ta tanière.

Voilà donc que tu déposes tes armes. Ton revolver en premier, dont tu te sépares difficilement à chaque jour. Puis après les deux couteaux que tu traines toujours sur toi quand tu es de garde. Et voilà, tu es désarmé. Totalement vulnérable. Enfin, jusqu’à ce que tu reviennes chez toi. Où tu es certain de retrouver plusieurs armes dissimulées, un peu partout dans la maison. Tu soupires. Tu fais un bref signe de tête à celui en charge de ranger tes armes. Puis, sans dire un mot, tu tournes les talons et d’un pas lourd tu te rends jusqu’à cette maison. Au fond, elles se ressemblaient toutes. Si ce n’Est que le numéro doré qui ornait le côté de la porte. Tu soupires une nouvelle fois. Tu ne seras pas seul, tu le sais bien. Dans cette maison, tu es étrangement entouré… que de femmes. Et bien qu’elles ont toutes des occupations, il n’en restait pas moins qu’elles étaient assez présentes. La plupart du temps. Et justement, alors que tu entres, sans prendre la peine de frapper, après tout tu es chez toi dans cette maison, tu entendis la voix d’une de tes colocataires se mélanger à une musique, assez horrible à tes oreilles. Je ne dis pas non. Tu te racles un peu la gorge avant de renchérir : Mais si tu pouvais éteindre cette musique, avant ce verre, ça m’arrangerait. Au fond, tu trouvais cette musique franchement désagréable. Et tu avais passé une longue journée, alors oui, tu pouvais bien t’en passer.

hors jeu:
 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: We beg, steal or borrow to make all we can in the sun    Lun 19 Déc - 0:38

We beg, steal or borrow to make all we can in the sun  ♫
/ Nick & Lana /
Spoiler:
 

Il n’y avait rien eu depuis des plombes. A part si l’on comptait, en septembre dernier, la petite invasion de zombie sur le camp. Un stupide gosse s’était laissé mordre, et la situation avait rapidement dégénéré. Quelque chose qui aurait clairement pu être évité… mais c’était toujours ainsi lorsque certaines personnes baissaient leurs gardes, en vivant dans une utopie à travers les clôtures de ce camp. Ils étaient en sécurité… mais pour combien de temps ? ça ne durerait pas pour toujours, Lana en était certaine. Il y aura bien un moment où tout s’effondrera. La vie avait repris, et pourtant, alors qu’ils pensaient que tout irait bien, une équipe entière de ravitailleurs avait disparue. Ça ne lui aurait pas fait grand-chose, si parmi ces ravitailleurs, il n’y avait pas eu Yancy. Leur colocataire, et associée dans ce petit marché noir instauré sur le camp depuis un bon bout de temps. Bien qu’elle ne le montrât pas, la jolie blonde s’inquiétait. Cela faisait déjà trois jours qu’ils n’étaient pas revenus et les espoirs de l’ex productrice commençaient à s’effondrer. Ils étaient probablement morts. Dacre, son ami faisait également partie des disparus. Lana s’en voulait, quelque part, de s’être laissée attendrir, à tisser des liens. Dans ce monde, cela ne servait à rien, mis à part tendre un bâton pour se faire battre. Ils allaient tous claquer à un moment ou à un autre.

Personne n’était encore parti à leur recherche. C’était bien un signe qu’il n’y avait plus rien à chercher. Alors la voilà, chez elle, à écouter de la musique pour faire taire ses pensées. Elle ignorait où se trouvait sa nièce ce soir. Elle aurait aimé sa compagnie et ses sarcasmes, mais fera sans, en s’ouvrant une bouteille de vin qui lui servirait de compagne pour la nuit……. Ou pas. A ce moment là, Nick fit son apparition. Pas de bonjour, ni merde entre eux. Il ne disait pas non à un verre de vin. Il aurait été bête de le faire de toute façon. Il ajouta quelque chose au sujet de la musique qui la fit pouffer. « ça m’arrangerait d’être sur une île aux Bahamas et pourtant ça arrive pas. » Dit-elle, en cherchant un verre qu’elle lui tendit. Lana ignorait s’il aimait un style particulier de musique, mais ne cherchait pas de compromis dans cette histoire. Elle remplit leurs deux verres et s’installa à nouveau sur sa chaise, tirant une taffe sur sa clope. « Toujours pas de nouvelles des disparus … ? » Demandait-elle en soupirant.


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: We beg, steal or borrow to make all we can in the sun    

Revenir en haut Aller en bas
 
We beg, steal or borrow to make all we can in the sun
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Please turn aside and make way for Biwi \o/
» Make your horse [Graphisme]
» He said "I am the devil, boy, come with me And we'll make many storms" + the-last-shewolf
» Mister Minister
» We are each our own devil, and we make this world our hell.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
NOT TOMORROW YET :: enjoy the little things :: les rps inachevés-
Sauter vers: