tengo ganas de ti + damaia

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 tengo ganas de ti + damaia

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MessageSujet: tengo ganas de ti + damaia   Ven 9 Déc - 22:22

damaia
tengo ganas de ti
Il me crie dessus, je crie plus fort. Il me hurle de me calmer, cela ne fait que m'énerver d'avantages. Alors je lui mets une poussée de toutes mes forces et le fais reculer de quelques pas en arrière. Je hurle de plus belles, puis finalement il plaque une main sur ma nuque et me fait taire en emprisonnant mes lèvres des siennes. Mes paumes sont posées sur son torse, je peux sentir les battements de son corps. Après quelques secondes de luttes contre l'envie de lui rendre son baiser, je laisse de côté ma fierté et réponds à cet échange. À quel point ça pouvait faire du bien... Dam et moi, c'est physique. On n'est pas doué avec les paroles, on sait que ce jeter des méchancetés à la gueule, on ne sait pas se parler sans crier. Non, la parole ce n'est pas notre fort... Le toucher par contre. Le toucher, on connaît. L'attraction physique avait été présente dès les premières secondes de notre rencontre, comme magnétique. Mon corps est constamment appelé vers le sien, un truc de dingue. On pouvait facilement s'envoyer en l'air plusieurs fois par jour, c'est pour dire. Je n'étais jamais rassasié de son corps contre le mien et la réciprocité était vraie. C'est sûrement la chose qu'on sait faire le mieux ensemble, ça. Enfin, ça et se prendre la tête. Justement, la nuit dernière on sait violemment disputée. Ça a été horrible, j'avais sincèrement envie de lui arracher la tête, on n'est jamais d'accord sur rien et hier un désaccord nous avait encore fait exploser. Un désaccord qui nous hante depuis notre arrivée ici, je veux repartir et lui veut rester. J'essaie de le persuader et le ton monte rapidement. Caractère de latinos, on finit par se déchirer puis il prend ses affaires et passe la nuit dehors. Alors je maronne la nuit entière en me demandant où il est, avec qui, puis finalement je me rends à l'évidence : ça me tue d'être sans lui. Putain, pourquoi je suis tombée amoureuse d'un gars comme ça... Je sais que c'est l'apocalypse des zombies, mais même là je ense que j'aurais pu trouver mieux qu'un handicapé sentimental ! Je sais aussi que je suis pas un cadeau, mais ce mec-là... On sait jamais ce qu'il a dans la tête et ça me rend malade ! Et puis il est si libre, il peut me glisser entre les doigts en moins de deux... Alors quand ça part un peu trop loin, je reviens vers lui. Parce que j'ai besoin de lui. Je peux plus vivre sans lui.

Je savais qu'il serait à la salle d'entraînement, c'est là qu'il se défoule généralement le lendemain d'une prise de tête. J'avais besoin de me défouler moi aussi, et puis j'avais besoin de le voir surtout. Alors je décidais de m'y rendre moi aussi, la salle était presque vide, mais au fond un grand brun menait un combat inégal avec un punching-ball. Il était tellement concentré qu'il ne portait pas attention à mon arrivée, je me glissais derrière lui sans faire de bruit et j'attendis qu'il ralentisse un peu pour glisser mes bras autour de son buste. Mes mains venaient alors caresser son torse musclé, tandis que mes lèvres se déposaient sur son épaule. Monsieur n'était que torse nu, je profitais alors de ce corps de rêve qui était miens. Il n'avait pas bougé, mais bien sûr arrêter de frapper le sac, j'attendis quelques secondes pour chercher mes mots, puis je réalisai que les mots ça marchait jamais. Je fis glisser mes lèvres sur son cou, me plaçant face à lui, je remontais mon visage pour croiser son regard et lui offrit un sourire en coin. « J'ai besoin d'aide. Je suis en sévère manque de toi. » soufflais-je alors d'un air amusé. Une de mes mains frayaient son chemin du haut de son torse à son ventre, puis son bas-ventre, sans lâcher son regard. « Tu sais que je le pensais pas, nous fait pas ressembler à un petit couple bien niais. »


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MessageSujet: Re: tengo ganas de ti + damaia   Sam 10 Déc - 22:00

damaia
tengo ganas de ti
Je tape. Je l’entends crier. Je tape encore. Je sens ses mains contrer mon torse pour me pousser. Je me défoule, à transpirer à grosses gouttes. J’en ai marre de ces disputes puériles. J’en ai marre de passer mon temps à la raisonner. Elle n’écoute jamais rien. Elle me blâme pour seul fautif. C’est toi qui veux rester ici ! Pas nous ! Et ça m’énerve qu’elle pense ça, parce que je veux pas être là non plus. Mais je veux survivre. Et ça, Maia, elle ne veut pas comprendre. Elle croit qu’on peut passer notre vie indéfiniment à l’extérieur, mais non. C’est pas possible. C’est pas la vie, ça. La vie, maintenant, c’est la nourriture, les rôdeurs, la peur, la méfiance. Mes poings s’acharnent contre le sac, presque à en saigner. Je veux me faire mal, je veux m’arracher la peau. Je veux extérioriser la colère qui sommeille en moi. Je veux qu’elle dégage de mon corps, car c’est pas elle qui décide. Je suis le seul à décider. Maia, elle ne comprend pas que je veux la protéger. Et son frère, aussi. Je me suis battu pour les tenir en vie jusqu’à aujourd’hui, je les ai initié à ce foutu monde. Mais maintenant, j’ai besoin de repos. J’ai besoin de me sentir vivre et c’est pas en crevant lentement mais doucement à l’extérieur qu’on allait aller bien loin. Maia, ça, elle ne comprend pas. Je ne sais pas utiliser les mots. Pour certains, ils les utilisent comme armes mais moi, la seul arme que j’ai, c’est ma force physique. Alors, pour lui parler, à Maia, je préfère crier. Crier plus fort qu’elle, parce que j’ai la chance d’avoir une voix plus grave et plus virile. Elle se tue à vouloir me faire mal, m’assener des p’tits coups partout où elle peut mais ça me fait rien. La veille, j’ai pris ma veste et je suis sorti. Je ne suis pas revenu, car j’en avais pas envie. Elle a dû se demander où j’étais, mais ça, je m’en tape. Vaut mieux pas qu’elle sache.

Mon corps se crispe quand je sens ses bras autour de moi. Qu’est-ce qu’elle fout là ? J’aurais préféré qu’elle ne me cherche pas. Qu’elle ne me trouve pas. Mais elle l’a fait. Elle ne fait jamais rien qui me plaise, elle n’obéit jamais. Je lui ai dit pourtant, de m’oublier pour quelques jours. Alors, doucement, j’arrête de m’acharner sur le sac déjà bien âbimé. Comme si mes muscles tombent en lambeaux quand elle dépose ses lèvres sur ma peau. Elle m’énerve déjà. Je garde les poings fermés, serrés, et ma position reste la même. Elle attend que je ne frappe plus le sac pour se glisser devant moi et c’est notre premier contact visuel de la journée. Mon visage, il est fermé, il est froid. Mais ça, Maia, elle a bien trop l’habitude. Elle s’amuse de la situation, elle fait appel au sexe comme si c’est le seul moyen pour que je la pardonne. Mais pas aujourd’hui. Je grogne, tandis que mon regard assassine le sien. J’t’ai dit d’pas me trouver, Maia. Dégage maintenant. Mais elle continue, elle glisse sa main le long de mon torse et entame une rapide descente jusqu’à l’élastique de mon caleçon. Si elle croit réussir à m’avoir. Pas aujourd’hui. Elle peut oublier. J’ai pas envie d’te parler. Pas envie d’te baiser non plus. Je dégage sa main d’un coup sec sur son poignet. Elle n’aura pas ce qu’elle veut. Elle m’aura pas. Je défie son regard, parce que je refuse de la laisser gagner. Je veux qu’elle se morde les doigts. Je veux qu’elle regrette bien comme il faut toutes ces engueulades. Parce que c’est de sa faute. Elle ne veut jamais comprendre. Je me décale de façon à me retrouver de l’autre côté du sac, et je recommence à taper. Toujours plus vite, toujours plus fort.


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MessageSujet: Re: tengo ganas de ti + damaia   Sam 10 Déc - 23:17

damaia
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Notre relation ? Beaucoup ne la supporteraient pas. C'est pas simple de gérer les réactions d'une autre personne aussi dingue que toi. Aussi impulsive, qui part au quart de tour, c'est marcher sur un terrain miné tout les jours. Alors, ça peut facilement fatiguer. Avec chance si on peut dire cela ne nous avait en tout cas pas encore fatiguer, pas encore. Quasiment à chaque fois qu'une de nos disputes allaient trop loin, il ne suffisait que d'une bonne petite partie de jambes en l'air et tout retournait à la normale. Lui et moi on avait ce truc en commun, ce truc que nos corps avaient l'habitude de faire quand on était ensemble, ils se connectaient. Tout était naturel, mais le naturel avec nous rime avec passion, violence même un peu parfois. Je ne pourrais vous dire la dernière fois qu'on avait fait l'amour à proprement parler.. On baise. Dam et moi on baise, y a rien de tendre, aucune douceur, c'est brutal, jouissif. On sait ce qui plaît à l'autre et c'est donnant, donnant. Il est sans aucun doute le meilleur coup de ma vie, parce qu'il n'y a pas de limites avec lui. Pas de tabou, on ne cache pas nos envies, nos fantames de peur de choquer l'autre bien au contraire. Ce matin, je pensais donc peut être un peu trop naïvement que ce serait la même chose. Que je n'avais qu'à me pointer, faire mon numéro de charme, on baiserait comme des bêtes dans les vestiaires de la salle d'entraînement et tout serait oublier. Mais visiblement, Damian ne semblait pas être du même avis. Le "dégage" me resta au travers de la gorge, je l'admet. Mon regard changeais en une fraction de secondes, il devenait noir. Pourtant, je tentais de prendre sur moi malgré son visage glacial et continuait de caresser son bas ventre en venant me coller d'avantages à lui, un nouveau sourire en coin sur le visage. « Aller, bébé. Arrête un peu Dam.. » Je n'eu malheureusement pas le temps de terminer ma phrase qu'il repoussait violemment ma main après m'avoir jeter au visage qu'il n'avait ni l'envie de me parler, ni celle de me baiser. Là, c'est mon égo qui en pris un coup. C'était bien la première fois qu'un homme me mettait un rateau pareil, et je le vivait encore plus mal en sachant qu'il s'agissait de Damian. Certes on avait parfois eu de disputes très fortes, mais malgré son caractère de cochon quand je revenais vers lui il ne pouvait s'empêcher de coucher avec moi. Parfois il le faisait même en faisant la gueule, mais il n'avait jamais refuser mon corps. « Qu'est-ce tu chantes, là ? Tu a toujours envie de me baiser, Dam. » De nouveau, mon expression faciale avait changer. Désormais je le fusillait du regard, je bouillissait intérieurement, il soutenais mon regard et ça me rendait folle. Ego surdimensionner, fierté de folie, ce que vous voulez, mais cet instant faisait définitivement partie de ceux où j'avai la folle envie de le jeter aux rôdeurs. Au bout de quelques secondes, refusant catégoriquement le rejet, je fit doucement descendre la fermeture de ma veste de sport, dévoilant ma poitrine dans une petite brassière mettant mes attribus en valeur. Je ne le lâchais pas du regard et lui non plus. Il ne baissait même pas ses yeu sur ma poitrine, et c'est à ce moment là croyez le ou non que je réalisait que quelque chose clochait. Instinctivement, mes yeux quittaient les siens pour se poser sur sa main droite, sur son annulaire précisement. La seule raison plus ou moins valable pour qu'il agisse de la sorte et me repousse comme ça était simple : Il avait déjà obtenu les faveurs de quelqu'un d'autre.

Bingo. Sa bague manquait à l'appel, cette bague qui je ne sait pour quelle raison il retirait toujours avant de coucher avec moi. J'imaginais donc qu'après notre bagarre il avait passer la nuit près d'une autre.. Cette pensée même me fit perdre pieds. Explosion dans ma tête, dans mon coeur, comment osait il m'humilier de la sorte ? Je relevais alors mon regard vers lui, les lèvre pincées, je bouillonait. Je savais absoluement pas quel allait être mon prochain geste. Je plongeais mon regard dans le sien, et je pense qu'il pouvait facilement comprendre que j'avais compris. Je plaquais ma main sur mon torse et attrapait fermement la chaîne pendue à mon cou, je l'arrachait d'une telle force et la lui jetais aussitôt au visage. Littéralement. « Hijo de puta ! » A peine avais-je finit ma phrase dans ma langue maternelle que je lui mis un coup de poing de toutes mes forces en plein milieu du visage. Je suis une fille, mais j'ai une sacrée droite. Puis je tournais les talons, hors de moi et prête à récupérer mon frére et me tirer d'ici. Je comprenais tout désormais.


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MessageSujet: Re: tengo ganas de ti + damaia   Sam 17 Déc - 23:34

damaia
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Je refuse qu’elle me touche. Je refuse qu’elle me fasse subir une fois de plus ce pouvoir démoniaque sur moi. Je sais qu’il ne me faut pas grand-chose pour succomber à son corps. Il me suffit d’une caresse sur sa taille, d’un baiser égaré… Mais je n’ai pas envie. Maia doit comprendre qu’elle ne peut pas jouer avec mes nerfs puis ensuite se contenter de mon corps. Ce n’est pas comme ça qu’on se fait pardonner. C’est fini. Pas avec moi. Pas maintenant. Je n’ai plus envie de jouer à celui qui est faible face à son corps, je n’ai plus envie de passer pour le gars sympathique qui répond à ses caprices de gamine. Alors quand elle commence à descendre la fermeture de sa veste pour me dévoiler une jolie poitrine, je ne baisse pas le regard. Bien sûr, je me force à garder mon regard dans le sien. Et puis j’y arrive. C’est ce qui l’agace surement et qui fait que son expression change radicalement. Je ne sais pas trop ce qui lui passe par la tête mais elle se met à m’insulter, cette expression si commune dans notre ancien pays. Hijo de pute.Pays lointain, très lointain. Je serre les mâchoires parce que je ne supporte juste pas ce genre de remarque me concernant. Je veux la laisser croire qu’elle est la seule énervée, lui faire croire que moi, rien ne m’atteint. Et là, elle commence à se défouler sur moi. Un simple coup de poing, mais une bonne poigne. Je pose une main sur mon nez en lâchant un gémissement grave, sous le coup. Je jure dans ma tête, mais peut-être tellement fort que Maia m’entend. Je passe outre la douleur et lui emboîte le pas à toute allure. Tellement vite que je l’attrape violemment par le bras et la fais basculer au sol. Tu vas t’calmer, bordel de merde. Je suis penché au dessus d’elle et je la fixe d’un regard légèrement meurtrier. C’est quoi ton problème ? C’est quoi l’souci ? Parle, parle. J’t’écoute. Vas-y. Je parle d’un air sévère, mon visage peut-être soudainement assombri. Je lui tiens fermement ses poignets, si fort que j’ai l’impression de lui casser les os. Mais je m’en fiche, je m’en tape sincèrement. Je veux juste qu’elle m’explique, qu’elle s’exprime. Sans jurer, sans crier. Et tant qu’elle n’aura pas compris, je resterai sur elle. Puis je me rends compte que finalement, on n’est pas vraiment seuls. Certaines personnes nous regardent, peut-être un peu trop étrangement. Je me lève alors et empoigne Maia par le bras. Qu’elle le veuille ou non, elle doit me suivre. Elle n’a pas son mot à dire. Tu m’suis. On va causer, toi et moi. Tu sais. Comme des grandes personnes. Des adultes ! Sans gueuler, si t’arrives à l’faire. Je l’emmène vers un coin de la pièce et je la fais s’asseoir sans aucune tendresse sur une chaise. Je plaque ses épaules au dossier tandis que mon regard scrute le sien. J’ai cet air toujours aussi colérique, et cette impulsivité bien trop grandissante en moi. Je vois rouge. Parle. Je peux passer la nuit ici, je peux me priver de sommeil pour enfin entendre ce qu’elle a à me dire. Je sais qu’elle ne va pas vouloir, parce que Maia, elle fait toujours sa tête de con. Elle veut jouer à la dure, elle veut jouer à celle qui en dira le moins. Sauf qu’aujourd’hui, elle va perdre. Manque de bol, je n’ai rien d’autre à faire si ce n’est d’aller faire mon tour de garde mais ce n’est pas pour maintenant. J’ai tout mon temps pour elle, je ne sais pas si elle peut vraiment s’estimer heureuse. Le quart d’heure qui va suivre, il va être mauvais. Autant pour elle parce que je ne vais pas être tendre. Mais aussi pour moi, car je vais entendre des choses qui ne vont pas me plaire. Sans doute m’énerver davantage car faut se l’avouer, Maia est une pro dans ce domaine. Mais dans la loi du plus fort, je reste le meilleur.

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MessageSujet: Re: tengo ganas de ti + damaia   Dim 18 Déc - 11:22

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J'étais folle de rage. Non, pire que ça. Trouvez moi un mot qui décrirait mon ressentis à cet instant précis, je me sentais trahie, abandonnée, humiliée, perdue, j'avais des envies de meurtres. Je voulais le massacrer puis trouver la pétasse qu'il avait bien pu se taper et la jeter aux rôdeurs. J'étais en folie, j'en pouvais plus, je savais parfaitement que dans cet état là il était mieux pour les gens autour de moi de ne pas me toucher et de ne surtout pas me contrarier. J'avais envie de lui cracher à la figure, de lui hurler qu'il me dégoûtais et que je ne l'aimais plus. Que je ne l'aimerais plus jamais, que je ne le suivrais plus jamais. Que j'allais récupérer mon frangin et me tirer le plus loin possible de lui, sa p'tite gueule d'enfoiré et tout ses connards qui font semblant de vivre une vie de rêve enfermer derrière leurs forteresse. Je voulais tout casser, tout s'emmêlait dans ma tête. C'était donc pour ça qu'il refusait de partir ?! Qu'il refusait d'avancer, parce qu'il avait une autre nana ici ?! Pour ça qu'il n'avait plus envie de moi, pour ça qu'il me repoussait ?! Il ne c'était jamais attaché à moi, jamais. Et moi comme une conne de première j'étais tomber follement amoureuse de lui. A tel point que je l'aurais suivi n'importe où pour faire n'importe quoi. Rencontrer ce mec avait été la plus grosse erreur de ma vie ! Il me saisie le bras si fort que j'en aurais surement un hématome le lendemain. Si fort qu'il me fait tomber et se place au dessus de moi. Il me demande de me calmer, mais ses paroles ont l'effet contraire et je me débat dans tout les sens. Il sert mes poignets encore plus fort, tellement fort qu'il m'en fait mal mais je ne dis rien à ce sujet et me contente de continuer à l'insulter en espagnole avec la plus grande des rages. C'est un connard ce gars ! Le mot est trop gentil ! C'est un chien. Un chien, voilà. Capable de s'envoyer n'importe quelle nana sans avoir le moindre remords pour celle qui depuis plus d'un an fait tout pour lui. Ouais notre relation n'est pas rose, mais jamais, jamais je lui aurait été infidèle. Jamais je n'aurais laisser un autre homme poser ses mains sur moi, alors que j'en avais quelques fois eu l'occasion. Mais visiblement, le dicton est vrai : il y en a toujours un plus attaché que l'autre et j'étais cette idiote là. Alors que je me déchaîne et hurles presque, il finit par se lever et m'ordonne de le suivre. Bien évidemment, je fit ça en continuant à crier, mais il me plaquais ensuite sur une chaise au coin de la salle, loin des regards indiscrets et plaçait ses mains autour de moi de façon à ce que je ne parte pas. Je jetais un regard sur ces dernières, avant de relever mon regard remplis de haine vers lui. Je le détestais. Putain ce que je le détestais. « Mon problème ce trouve devant moi. » Lâchais-je finalement en mettant toutes la force du monde à parler sans crier. Je le fusillais du regard, à quel point j'avais envie de le frapper. « Je veux plus jamais te voir. Je veux plus jamais mettre les pieds ici. Dés que je quitte cette salle, tu me reverra plus jamais, je reviendrais pas. Toi et moi .. Peu importe ce qu'on a été au fond, on est plus rien. Plus rien. » Je ne l'avais pas quitter des yeux durant tout le long, s'il croyait m'impressionnée il était loin du compte. « Toi et ta salope ou tes salopes même, vous vivrez heureux. J'espère même que vous crèveraient ensemble en fait. Et si t'avais pas besoin d'utiliser ta force de mâle, je pourrais te dire que plus jamais de mon vivant du posera tes sales mains sur moi. Tu me dégoûte. Je te déteste. Heureux ? C'est ce que tu voulais non ? Que je te haïsse à ce point ? Pourquoi tu m'a juste pas laisser me faire dévorer alors ? J'aurais préférer au lieu de me faire humilier de la sorte. » J'agrippais les barreaux de la chaise tellement fort afin de me retenir de lui démonter le portrait. A quel point j'avais hâte de me tirer d'ici.


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MessageSujet: Re: tengo ganas de ti + damaia   Ven 30 Déc - 18:19

damaia
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J’immobilise son corps contre le dossier de la chaise de ma poigne de mâle. Impossible pour elle de bouger d’un poil ou elle finira attachée comme un vulgaire animal. Mes yeux se fondent dans les siens. Ce n’est plus avec un regard désireux ni rempli d’amour qu’elle me jaugeait. Je savais qu’elle avait cette envie de m’étriper, de briser chaque os de mon squelette. Cette fois-ci, c’est plus fort que d’habitude. Il se passe un truc que je suis incapable de définir. Au fond, ça me brise le cœur de nous voir nous déchirer au lieu de se serrer les coudes. C’est ce dont on a besoin, non, de se soutenir l’un et l’autre ? Peut-être que venir ici à Astoria était en effet la pire des idées ? En y rependant, la vie à l’extérieur semblait bien plus facile. Je serre ma mâchoire, de plus en plus fort et puis je resserre mon emprise sur ses épaules. Je vais lui broyer l’ossature, mais je m’en tape. Je veux qu’elle ait mal, aussi mal que quand je l’entends dire de telles choses nous concernant. Je n’ai peut-être pas assuré la veille, mais elle l’a cherché. C’est de sa faute si je m’énerve, c’est de sa faute si je suis souvent hors de moi. Elle me pousse à bout, elle cherche ma colère et la savoure. Je la déteste pour ça. Elle l’a toujours fait. Elle me dit des horreurs pour me blesser car je l’ai blessée, moi aussi. En fait, ça ne va nous mener à rien. A l’entendre parler, je réalise qu’elle ne comprend décidemment pas. On est plus rien. C’est aussi blessant qu’un couteau parfaitement aiguisé. Je me le prends en plein ventre et mes tripes se retournent dans tous les sens. Elle ne mâche pas ses mots, elle m’assassine et je sens mes nerfs chauffer un peu plus. J’attrape son menton entre mes doigts et mon visage frôle le sien.  Ta gueule putain. Ferme la ! Je deviens plus froid, je passe au niveau au-dessus. C’est pas qu’moi le problème, ok ?! C’est qui qui s’plaint de la situation alors que j’me casse le cul à vous tenir en vie, ton frère et toi, depuis le début hein ?! Qui c’est qu’est prêt à s’tuer pour préserver ta vie ?! J’suis assurément le pire des connards mais j’suis pas qu’ça. Tout c’que j’ai fait pour toi j’le regrette pas et je continuerai d’te sauver la vie parce que c’est comme ça ! Que tu le veuilles ou non Maia. Je frissonne, mais je ne veux pas faiblir. J’en ai déjà trop dit, je me suis déjà trop ouvert. J’en ai marre qu’elle me pense comme un gros connard. Ras le bol de passer pour le méchant alors que la faute ne vient pas que de moi. J’en ai ras l’cul de ces engueulades ! De t’entendre dire que tu veux partir parce qu’ici c’est trop beau pour être ! Ouais j’suis d’accord mais en attendant on va rester ici. T’en fais quoi de cette promesse qui dit qu’on doit rester tous les trois ensemble jusqu’au bout ?! C’est toi l’égoïste, c’est toi qui pense qu’à toi et ton p’tit cul. Alors que moi, j’me casse le mien à veiller que t’es en vie. Si elle ne criait pas autant, je ne serais pas comme ça. Si elle avait un peu plus de reconnaissance sur le fait que j’étais son ange gardien, j’agirais autrement. Je n’irais pas voir d’autres demoiselles. Mais c’est juste parce qu’elle m’a énervé. Je voulais me venger. Et je me suis vengé. Maia. J’en peux plus. J’ai pas fait ça par envie. J’ai fait ça par vengeance. C'est d'ta faute. Tu m'as mis hors de moi. J’veux que tu t’rendes compte que je suis pas le bon toutou qui dit amen. J’veux pas qu’ça gueule à tout vent. Tu crois que c’est une vie ça ? Tu crois que ça peut durer ? J’l’ai pas baisé avec envie cette nana. J’l’ai baisé pour me convaincre que j’étais pas à toi. Ça tu l’comprends pas. Tu l’as jamais compris. Ce n’est pas mon délire les couples ou les trucs dans ce genre. C’est  trop compliqué de s’attacher à quelqu’un. C’est ça qui me fait flipper. S’attacher, c’est comme souffrir, et surtout aujourd’hui. Tout peut arriver trop vite. Maia, elle ne voit certainement pas que je tiens à elle, mais putain, je l’ai pas assez prouvé ? Tout ce que j’ai fait jusqu’ici, c’est du vent ? Je finis par relâcher ses épaules suite à mes pensées. Je la fixe. Je ne sais pas quoi faire. Partir ? Rester ? Putain. Maia, qu’est-ce qu’on est en train de foutre ?

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MessageSujet: Re: tengo ganas de ti + damaia   Ven 30 Déc - 21:04

damaia
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J'en pouvais plus. J'avais la net impression que j'allais exploser d'un moment à l'autre. Lui foutre un coup de genoux de toutes mes forces entre les jambes et le tabasser une fois à terre. J'aurais pu le tuer de mes propres mains, mais il me fit taire en agrippant mon visage ce qui me fit lâcher un gémissement malheureusement pour lui négatif.  « Je t'ai jamais demander de veiller sur nous ! Je t'ai demander de nous apprendre à nous défendre, tu l'a fait. T'était pas obliger de rester après ça ! » Je bougeais violemment mon visage sur le côté pour le détacher de son emprise puis le regardais de nouveau me dire qu'on avait fait la promesse de rester à trois, qu'il n'en pouvait plus de toutes ses engueulades. Bon ok, il avait pas tord. C'était pesant à force de se crier dessus chaque jours, mais on est comme ça ! On peut pas vivre sans crier, sans gueuler, se foutre sur la gueule puis se réconcilier au pieu ! On est comme ça. J'pensais qu'il l'avait compris. Je reste pourtant silencieuse et l'écoute attentivement, j'essaie de garder mon calme et d'être attentive à son discours pour une fois vu que oui, c'était bel et bien la première fois qu'il me parlait franchement et ne trouvait pas une excuse pour se tirer en courant. Je savais très bien qu'il n'était pas le seul responsable, je savais parfaitement à quel point j'était dur à vivre, mais je pensais qu'il tenait un minimum à moi, que c'était pour ça qu'il restais ! Désormais, je me demandais pourquoi il restais au final, vu que ses actes montraient clairement que je n'étais qu'une fille de plus à ses yeux. J'étais blessée dans mon orgueil, il ne pouvait pas imaginer à quel point. Pour moi, du plus profond de mon être je pensait qu'on était l'un à l'autre. Qu'on s'appartenait. J'aurais jamais laisser quiconque poser ses mains sur moi, personne. Personne sauf lui. Et l'idée même qu'il avait pu faire l'amour à une autre femme en me sachant à quelques mètres de là me rendait dingue. Littéralement dingue. Quand finalement il me soufflait quasiment que c'était ma faute si il c'était envoyer cette traînée j'écarquillais les yeux et le questionnait du regard. Il était sérieux, là ?! J'eu un léger rire ironique quand finalement il me lâchais, c'était nerveux.  « Tu pouvais venir ici, te défouler sur un punching-ball. Tu pouvais sortir et te défouler sur les rôdeurs. Bon dieu j'aurais même préféré que tu te défoule sur moi ! » Répondis-je alors sans le lâcher des yeux.  « Je veux bien admettre que t'en peut plus de tout ça, de mes cris, de nos engueulades. Je veux bien admettre tout ce que tu veut, prendre tout les blâmes s'il le faut mais n'ose pas.. » Je me stoppait dans mon élan pour baisser la tête et tenter de me résonner. Puis je relevais le visage et me levait de la chaise pour me tenir face à lui, puis je repris d'une voix assez calme.  « Ose plus jamais me dire que tu a baiser cette salope à cause de moi. Si tu l'a fait, Damian c'est parce que tu en avait envie. T'es pas un hypocrite, le devient pas. » Je posait mes mains sur son torse et plongeais mon regard dans le sien.  « T'en fait pas mon amour, je vais te simplifier la tâche. Ca te fait si peur d'être avec moi.. Et bien soit soulager. On a jamais été ensemble et on le sera jamais. » Je le relâchais finalement.  « On va s'en tenir à être un bon petit souvenir dans la mémoire l'un de l'autre ok ? Après tout, on a passer du bon temps, tu m'a sauvée la vie et j'aime à penser que je t'ai aider pas mal de fois aussi. Mais la plus grande connerie de ma vie c'est de m'être surprise à ressentir des sentiments pour toi. J'étais sur le point de tomber amoureuse de toi.. Tu a éviter le pire, hein mon grand. » Je sourit, un sourire forcé parce que je mentais. J'étais amoureuse de lui. Je le suis, follement amoureuse de lui. Mais je ne l'admettrais pas. Encore moins maintenant.  « T'en fait pas, baise qui tu veut j'en ferait de même. Pourquoi ça me blesserait, t'es rien pour moi. »


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MessageSujet: Re: tengo ganas de ti + damaia   Mar 10 Jan - 22:01

damaia
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Comme à chaque fois, chacun reste sur ses positions. Avec nous, il n’y a pas de compromis possible. L’entente, elle n’est pas faisable. On est trop buté pour écouter l’autre, on est trop enfermés dans une bulle de nerfs qu’on fait plus un monologue qu’un dialogue. Je fixe Maia intensément, je cherche la moindre petite faille dans ses yeux. J’espère que les miens ne me trahissent pas, j’espère que ma faiblesse ne se voit pas. Car je ne veux pas qu’on voit que je suis fatigué, je ne veux pas qu’on se doute que je faiblis. En fait, j’ai besoin de retrouver ma forme d’avant. Du début de l’épidémie. Je dois rester ici. C’est en partie pour ça. Maia, elle n’a pas apprécié ce que j’ai fait la veille. Aucune fille n’aurait accepté mais je ne pensais pas que ça l’affecterait à ce point. Maie, elle aime jouer l’indépendante, l’indifférente. Elle veut à chaque fois me faire croire qu’elle ne veut qu’une relation charnelle sans rien de plus. En fait, elle vient tout juste de m’avouer qu’elle avait envie de plus. Elle ne me l’a jamais vraiment dit, ou alors je n’ai pas compris. J’avais pas envie d’la baiser comme j’ai envie d’toi. J’te l’ai dit pourquoi, bordel. Mon corps est tout crispé, mon dos probablement plus tendu que jamais. C’pas le moment de faire dans le romantisme. Vous garder avec moi était déjà beaucoup trop dangereux. J’fais quoi si vous disparaissez Maia ? T’vois, pour toujours. T’y penses parfois ? Y’a pas de place pour tomber amoureux ou j’sais pas quoi, c’est trop dangereux de s’embarquer dans ce genre de ... truc. Je détourne le regard alors qu’elle me fait face. C’est trop dur d’avouer implicitement que je tiens à elle. A son frère, aussi. Ce n’est certainement pas qu’une simple question d’attachement, il y a plus mais ça, je ne le sais pas. Je refuse de l’admettre, pour la bonne raison que je refuse de souffrir. J’écoute son espèce de discours d’une oreille distraite. En fait, je n’ai pas envie que de tels mots m’atteignent. Je ne veux pas les écouter pour ensuite me les répéter sans cesse. C’est ce qu’elle veut Maia. Elle  veut que ses mots soient des couteaux et elle veut que je me torture avec. La seule arme en sa possession, là maintenant. Je déglutis amèrement, j’ai tout de même entendu la majeure partie de ses dires. Elle fait mal, elle doit être satisfaite d’elle. Elle dire que ça ne fait pas plus mal que d’être cocue. Mais dans le monde d’aujourd’hui, est-ce qu’il y a vraiment une place pour s’emmerder avec ce genre de problèmes ? J’vais pas répondre à tes conneries Maia. J’suis trop fatigué d’me battre à te dire des choses que tu refuses de comprendre. Ces conversations de sourds là … tu trouves pas ça imbuvable toi ? Putain, moi ça m’épuise. T’imagines pas. Je me ressource de tout mon courage, je la fixe sans vraiment cligner des paupières. Tu crois pas que survivre est plus important que d’m’en vouloir pour un truc comme ça ? Tu penses pas que y’a plus grave, sérieux ?! Tu penses m’éviter toute ta vie dans ce camp ? On pourra pas. J’te laisserai pas non plus partir de la baraque, ni même du camp. Ton frère, il veut rester ici. Tu feras quoi une fois seule dehors Maia ? Dans ce grand monde si vite mais si rempli à la fois. Tu seras seule, encerclée par des tas de rodeurs. Qui viendra à ta rescousse à ce moment-là ? Et tu devras te nourrir, faire face aux épiceries dévalisées… Confronter des camps adverses. Des camps mauvais. Ce que je veux ? Lui faire peur. Tu te feras flinguer la tête par le premier venu, t’es beaucoup trop têtue pour pouvoir vivre seule. Y’a pas de négociation avec toi. Tiens, c’est bizarre, ça marche aussi pour nous deux. Elle m’énerve, elle me fait me mettre dans tous mes états. Mais je ne veux pas qu’elle parte.

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MessageSujet: Re: tengo ganas de ti + damaia   Mer 11 Jan - 13:34

damaia
tengo ganas de ti
Peu importe ce qu'il pourrait me dire, peu importe ses arguments, il était tout simplement hors de question que je lui pardonne. J'avais du plus loin que je puisse me souvenir toujours été le genre de nana à crier sur tout les toits que si un homme osait un jour me tromper, il ne le ferait pas deux fois. Je ne le reprendrais pas. Pourtant je ne pouvais pas nier le fait que malgré toute cette haine, ce dégoût, je n'arrivais pas à ce moment à imaginer ma vie sans lui. Damian était devenu si important, j'avais dis vouloir partir et je le voulais toujours mais je devrais alors faire sans lui. je pensais bêtement jamais avoir à prendre cette décision. J'eu un simple soupire et un sourire ironique alors que je détachais mon regard de lui alors qu'il me répétais ne pas avoir eu envie d'elle comme de moi. En quoi est-ce que ça importait ? Le fait est que tu a poser tes lèvres sur celles d'une autre femme. Que tu n'a fait qu'un avec elle, avec une autre, et je ne le supportait pas. « On a pas le temps pour s'aimer mais on a le temps pour baiser, hein ? J'me demande qui ça arrange tout ça. » Lâchais-je sèchement. Franchement, j'avais juste envie de me tirer. Juste envie de l'envoyer au diable et de partir au beau milieu de la conversation. De toutes façons ça ne menait et ne mènerait à rien. Il était buté et je l'étais autant. Il plante ensuite son regard dans le mien et alors que j'avais plus aucune envie de le regarder ni de l'écouter je le fit. Allez savoir pourquoi mais je le fixait dans les yeux et écoutait avec attention chaque parole qui sortait de sa bouche.. Connerie sur connerie. « Wow, wow. » Je plaçait mes mains devant moi comme pour l'empêcher de m'approcher. « "Tu ne me laissera pas" ? » Je sourit, parce que c'était comique quand même. « Tu comprends cette langue ou je doit te le répéter en espagnol ? Tu n'a absolument plus aucune emprise sur moi. Plus rien, nada. Tu ne représente pas plus à mes yeux que le premier mec que je croiserait dans la rue en sortant de cet immeuble tu m'entends ? » Je lui mise une tape sur l'épaule assez forte pour le faire légèrement reculer d'un pas, mais forcément pas assez forte pour lui faire mal. « Je t'aurais suivi n'importe où. N'importe où Damian, ses dernières années j'ai tout fait comme tu le voulait. On a eu nos disputes mais j'ai toujours, toujours suivi tes règles, tes décisions. Je faisait pas tout ça pour survivre Damian, je le faisait parce que je tenais à toi. Parce que j'avais des sentiments pour toi. Des sentiments plus puissants que n'importe qui. » Je lui mise une autre tape, sans le quitter des yeux. Les miens m'avaient lâcher dans la foulée, je sentais parfaitement qu'ils étaient remplis d'eau, alors je serrait les dent en priant le ciel pour qu'aucune larmes ne coules. « J'avais confiance en toi, et tu a tout gâcher. » Je continuais de le fixer dans les yeux, pour qu'il comprenne tout le mal qu'il venait de me faire. Je n'aimais pas particulièrement étaler ma souffrance, mais je savais, du moins j'espérait que voir ma souffrance lui ferait un peu mal aussi. Je me décalait ensuite de quelques pas. « J'vais pas partir du camp tant que mon frère ne le voudra pas. Et peut être qu'on pourra pas s'éviter, mais soit sur qu'une fois passer cette porte je ne t'accordait plus une parole ni un regard. C'est comme si t'étais mort pour moi. » Je restais sur places quelques secondes, puis je le déviait pour tenter de me diriger vers la sortie de la salle. C'était finit, tout était finit pour de bon.


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