you can coax the cold right out of me (swan & zelda)

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 you can coax the cold right out of me (swan & zelda)

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MessageSujet: you can coax the cold right out of me (swan & zelda)   Sam 17 Déc - 21:25

you can coax the cold right out of me
/ swan & zelda /
Les jours et les nuits s'achèvent à une allure foudroyante. Les heures s'entassent les unes sur les autres. Ses paupières s'alourdissent, mais il était inconcevable qu'elle s'arrête. Les patients se font nombreux, trop nombreux. L'infirmière est habituée à ce rythme effréné, cependant les circonstances sont telles, qu'elle se demande combien de temps encore son corps et son âme supporteront les années à venir ; si astoria parvenait à survivre. Le peu de temps libre qu'elle possède, elle le passe à compter les étoiles, et à se baigner de la luminosité lunaire, bien qu'elle manque cruellement de sommeil. Parfois elle se laisse aller dans les bras de morphée, mais jamais très longtemps ; elle est aussitôt réveillée par les gémissements ou les alertes répétées d'une infirmière préparant la table à un autre blessé.

Mais ces derniers jours, tout était calme. Parfois ça ne présage rien de bon : une nouvelle vague de blessés, ou même de morts ; l'irlandaise avait eu vent d'une mission, et ils ne reviennent que rarement tous en morceau. Et ce soir là, Zelda prit la peine de rentrer chez elle à la nuit tombée, silencieuse, et de s'offrir quelques heures de sommeil bien méritées. Elle ne prit pas le temps de manger, la simple idée de s'emmitoufler dans ses draps suffisaient à combler tous ses appétits. Au petit matin, ce sont les rayons du soleil qui vinrent la réveiller, et non les gémissements d'un homme fraichement emputée d'un bras, que l'infirmière venait à peine de sauver d'une mort certaine, s'ensuivant la perte d'humanité que provoquait la morsure. Elle se releva, et enfila une robe propre. Certaines sont tachées de sang, lorsque les opérations se font plus compliqué que prévu. Elle comptait s'offrir un petit déjeuner mémorable, afin de se remettre d'autant d'énergies perdues. Le frigo, par chance, était plein. Elle se servit donc un verre de lait, ainsi que quelques fruits, qu'elle s'empressa de mettre dans le mixeur. Quelques secondes plus tard, Zelda s'était préparée un délicieux milkshake, et le silence de la cuisine était revenu. Jusqu'à l'arrivée de son colocataire, qu'elle salua par un « bonjour » et un sourire, suivi de son fils.

Ce petit, aussi adorable était-il, était semblable à un poignard, pointé droit en direction du coeur de la belle. Une réplique possible de ce qu'aurait pu être Malcolm, son fils. Elle s'est longtemps imaginée à quoi l'enfant aurait pu ressembler ; aurait-il eu les cheveux roux de son père, ou bien les yeux verts de sa mère ? Dieu seul le sait, bien qu'elle ne croit pas un seul instant à son existence ; la tournure que prend l'humanité en est la preuve parfaite. Le destin décida de mettre cet enfant sur son chemin, et ce père, qui ne semblait pas apprécier le comportement de l'infirmière. Car en effet, si l'irlandaise voulait tenir ce poignard aussi loin que possible de son coeur, elle n'avait pas d'autres choix que d'ignorer la présence du garçon, ou au mieux, s'éloigner autant que possible de la maison — ce que son poste d'infirmière lui permettait, cependant ça ne fera pas disparaître le fils, ainsi que le père, qu'elle appréciait malgré tout.

Mais il n'y avait rien de tolérable dans le fait d'ignorer ce pauvre garçon, et de laisser le père tenir une vision négative de l'infirmière ; bien qu'elle avait un don inné à savoir se faire des ennemis en tenant tête à de nombreuses personnes, elle ne supportait que peu l'idée d'être prise pour une femme détestable, à cause de quelque chose qu'elle se refuse à avouer : la mort de son fils. Son existence illusoire. Sa perte définitive, qu'il est impardonnable de mettre sur le dos d'un garçon innocent. Zelda attendit donc que le petit soit partit jouer dans une autre pièce, tandis que son père lui préparait à déjeuner, pour poser son verre de milkshake et poser son regard sur Swan. « J'ai perdu mon fils, dans une fausse couche. » L'admettre pour elle-même lui semblait inimaginable, pourtant elle devait avancer, pour son propre bien. Son regard vacille, elle ne sait pas où le poser, bien trop gênée. « Je suis désolée si j'ai mal agis avec Max.. Il ne mérite pas que je rejette la faute sur lui. » Elle appréhendait une réaction ; à vrai dire, elle regrettait déjà d'avoir prit la parole.
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MessageSujet: Re: you can coax the cold right out of me (swan & zelda)   Jeu 5 Jan - 3:29

Il fait beau, il fait chaud, les oiseaux chantent et les fleurs jonchent l’orée de la forêt d’un tapis multicolore. Accroupi devant une clôture, Swan chantonne, bouche fermée. Il est seul, personne pour surveiller ses arrières, et pourtant il se sent léger. Avec une pince, il termine d’ajuster un grillage lorsqu’il remarque une planche tordue. Il échange aussitôt sa pince pour un marteau afin de la reclouer, mais alors qu’il se met à l’ouvrage, l’outil se met à vibrer dans sa main et il remarque que ce n’est pas un marteau, mais une perceuse qu’il vient de saisir et qui s’est mise en marche toute seule semble-t-il, faisant un boucan d’enfer. Le ciel s’est soudain assombri, et l’estomac de Swan se noue. Il bondit sur ses pieds, regarde tout autour de lui, et voit apparaître une horde de morts-vivants qui s’avance vers lui à une allure inhabituelle tout en poussant des râles qui font un parfait écho au moteur tonitruant de la perceuse. Et soudain, il le voit, juste entre lui et les rôdeurs qui continuent leur terrible course et son sang ne fait qu’un tour et il veut courir vers lui mais ses pieds sont cloués au sol et il hurle mais la perceuse couvre sa voix et il hurle et hurle et hurle encore :
« MAX ! »

« Peupa ? » lui répond une petite voix. « Miam ? »
La petite voix de Max, Max qui est juste à ses côtés, dans leur chambre, sur le lit dans lequel Swan vient de se redresser, haletant et en sueur, mais bel et bien en sécurité. Se passant les mains sur le visage, le papa encore chamboulé pousse un long soupir tremblant, puis tend l’oreille, pouvant encore entendre l’étrange bruit de son rêve. Il écarte les doigts et regarde vers la porte, juste quand Max saute à bas du lit pour s’y diriger en trottinant avant de se hisser sur la pointe des pieds et de sautiller comme un wapiti sous amphétamines pour essayer de l’ouvrir tout en couinant des « miam ! miam ! ». Swan repousse aussitôt les draps et le rejoint en deux enjambées.
« Oui oui, buddy, on va prendre le petit-déjeuner. »
 


C’est en arrivant dans la cuisine et en voyant le mixeur aux parois tâchées par une récente utilisation que Swan, malgré sa céphalorectalée, comprend d’où est venu le bruit que son cerveau a traduit en perceuse et grognements de zombies. Depuis la porte, il bug un moment sur l’appareil électroménager dont il avait presque oublié l’existence, avant d’être tiré de sa rêverie par la voix de sa colocataire vers qui il tourne un air d’autoroute. Mollement, le grand blond cligne deux ou trois fois des yeux, avant de lui rendre un sobre « bonjour », à peine accompagné d’un sourire d’une politesse automatique, avant de se diriger vers le comptoir où trône encore l’objet du diable et sur lequel il ne peut s’empêcher de lorgner encore une fois d’un œil louche, comme s’il craignait qu’il ne lui saute à la tronche.

Pendant que son père s’affaire à préparer un petit déjeuner avec ce qu’il trouve (trois pommes, du pain et du lait) Max, quant à lui, papillonne autour de la table en gazouillant joyeusement avant de dévier vers le salon, ce qui ne manque pas d’attirer l’attention de son père qui lui lance un :
« Hep hep hep, va pas trop loin toi ! »
Parle à mon cul, ma tête est malade. Seul un bruit de xylophone auquel il manque des touches lui répond. Si les autres ne sont pas encore réveillés, ça ne devrait plus tarder. Embarrassé, Swan se passe une main dans les cheveux et s’apprête à aller récupérer son fils mais pile net quand la voix de Zelda, étonnamment sombre, retentit à ses côtés. À nouveau, et l’air encore moins intelligent si c’est possible, Swan tourne la tête vers elle et la toise, interdit. Les mots prennent leur temps pour faire leur petit bonhomme de chemin de ses oreilles jusqu’à son cerveau, et même une fois arrivés à destination, ils se retrouvent dans un sacré foutu embouteillage sur l’autoroute de la compréhension où les autres informations relatives à son environnement peinent à s’engager en cette heure de pointe matinale. Il essaye de faire un effort, pourtant, Swan, mais sur le coup, il ne pine strictement rien à ce qu’il vient de se passer. D’abord, d’où ça sort ? Il est trop tôt pour déprimer, putain. Et ensuite : le rapport entre cette révélation et Max ? Non vraiment, ses neurones de blond mal réveillé ont beau se contorsionner, la connexion ne se fait pas. Alors, bêtement, Swan ouvre et referme la bouche comme un poisson hors de l’eau, avant de baragouiner un :
« Oh… Euh… D’accord. Navré. »
Hésitant, il fait quelques pas vers la table et y dépose précautionneusement, comme des oisillons tombés d’un nid, les quartiers de pommes découpés et épluchés. Moment de réflexion intense, pendant lequel il fixe les motifs du bois de la table tandis qu’on peut presque voir de la fumée s’échapper de sous ses oreilles et faire voltiger ses mèches de cheveux en bataille. Enfin, il relève la tête, sourcils légèrement froncés de perplexité à laquelle se mêle néanmoins, dans la lueur de ses yeux, une pointe de condoléance.
« Pourquoi tu me dis ça ? Quelqu’un t’a dit quelque chose ? »

_________________


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