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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

   Le soleil n'était même pas encore levé que Venus avait déjà quitté la demeure des Hamilton. Elle n’avait croisé ni le père, ni le frère de Jimmy et ce n’était pas plus mal. Les revoir aurait créé une situation plutôt gênante d’autant plus qu’elle ne les avait pas vu depuis le début de l’épidémie. De plus, ils se seraient posés des tas de questions en voyant la blonde dans le lit de Jimmy. Et Venus voulait à tout prix que cela ne se sache pas. Oh, bien sûr le brun et elle n’avait pas dormi dans le même lit mais tout de même… Alors Venus était partie sans dire un mot à Jimmy qui dormait encore à poings fermés dans le canapé. Elle l’avait observé quelques secondes et avait franchi le seuil de la porte. Elle avait besoin de quitter le camp, au moins quelques heures tout du moins. Cette proximité avec son meilleur ami était en train de la rendre dingue. Elle était si proche et pourtant si loin. Elle pouvait l’effleurer sans vraiment le toucher, lui parler sans pouvoir être complétement honnête avec lui. Et ce qu’elle lui avait avoué hier lui restait en tête encore et encore, tournant sans cesse dans son esprit torturé. La blonde avait besoin de se changer les idées, de s’éloigner un peu du camp et de Jimmy. Même si cela était risqué. Elle s’aventurait en dehors des frontières d’astoria sans savoir vraiment où elle allait. Elle avait entendu parler d’un lac mais ignorait où il pouvait bien être alors elle marchait, marchait, marchait sans pouvoir s’arrêter. Le froid lui brulait les mains mais elle s’en fichait. Au moins ici, elle ne pensait pas à Jimmy. Toutefois Venus pensait aux rôdeurs qui pouvaient l’entourer et à cette pensée, la blonde resserra un peu plus sa batte de baseball. Certes elle était partie un peu précipitamment de la demeure des Hamilton mais elle avait tout de même pris le temps de récupérer sa batte et une lampe de poche histoire de s'éclairer. Elle n’était pas suicidaire non plus et quitte à se faire bouffer, autant attendre encore un peu. Après tout, elle n’était pas complétement inutile au camp. Elle avait déjà même sauvé quelques vies.
Venus continuait à marcher sans vraiment de but précis mais au plus les minutes défilaient et plus l’inquiétude la gagnait. « Mais qu'est-ce qui m'a pris ? » Les mots se chevauchaient, se mêlaient les uns aux autres, n’avaient plus vraiment sens – de toute façon, la blonde était seule au moment où ils franchissaient ses dents serrées. Personne pour l'entendre se plaindre, personne pour l'entendre mourir non plus. Son cœur battait la chamade mais, la batte fermement brandie des deux mains, elle continuait d'avancer « Pourquoi je ne suis pas restée au camp ? » Le geignement lui échappe malgré les voix très sérieuses dans sa tête qui lui conseillaient de ne pas faire le moindre bruit. « Merde. » Une branche venait craquer sous son pied. Immobile deux secondes, elle n'entendait que le battement rapide de son cœur. Ca n'est pas suffisant pour attirer les rôdeurs, tenta-t-elle de se rassurer
Elle avait marché tout droit, longtemps, trop longtemps et sans but précis. Elle était arrivée près d'un parc boisé. C'était beau mais elle ne le voyait pas. Elle n'était plus capable de voir la beauté encore présente sur cette terre. Elle reprit sa route, ne prêtant même pas attention à ce qui l'entourait. Traçant sa route le long des arbres, entre les fourrés, elle finit par entendre un bruit qui la sortie de sa promenade sans fin. Un craquement, plus loin, mais sans aucun autre signe de rôdeur. La blonde s'approcha alors doucement de la zone d'où venait le bruit. Puis tout d’un coup, une main lui attrapa le bras. Prise de panique, elle porta un énorme coup de batte sur le crâne de l’homme. « Jim ? » Mais qu’est-ce qu’il faisait ici ? Il était complétement fou de l’avoir suivi ! « je t’ai pris pour l’un d’entre eux, t’es malade ! » Visiblement le brun n’était pas très heureux de la retrouver hors du camp mais elle non plus. Elle allait devoir expliquer pourquoi était-elle ici et la seule raison était ce qu'elle avait dit à Jimmy la veille.

   
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Dernière édition par Venus Von Sachsenheim le Mar 22 Nov - 18:20, édité 1 fois
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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

Je me réveille avec beaucoup de difficultés, non pas que dormir sur le canapé me dérange, j'ai dormi dans des endroits improbables et beauuuucoup moins confortables que ça depuis l'épidémie mais simplement, je n'ai dormi que quelques heures. Je passais mon temps à me rendre dans ma chambre afin de voir si tout allait bien pour Venus mais surtout à réfléchir, je n'arrivais pas à mettre mon cerveau en pause. Et si elle n'avait pas voulu dire ça ? Et si elle le pensait vraiment ? Et si je m'étais bougé les fesses avant ? Et si, et si, et si. Je n'ai pas arrêté d'y penser. Tout ça pour pas grand chose en réalité puisque trop réfléchir, ce n'est souvent pas bon. Pourtant, après avoir longuement réfléchi, j'en suis venu à cette conclusion : je ne supporterais pas de perdre Venus, c'est un fait, je ne supporterais pas de l'ignorer, qu'on ne se parle plus, que tout cela brise notre amitié, non je n'y arriverais pas. Mais la seule chose que je supporterais encore moins, ça serait de passer à côté d'une éventuelle histoire, une partie de moi est sûre : Venus et moi, il y a quelque chose, nous avons quelque chose à construire et je commence de plus en plus à le croire. La vie nous a réuni une nouvelle fois, elle nous a jamais réellement séparer et ce n'est pas prêt d'arriver et puis, il faut dire que j'ai beau être légèrement perturbé et bien, au fond, je me sens merveilleusement bien. Ce qu'elle m'a dit l'autre soir m'avait touché et rassuré. Tellement que si je n'étais pas du genre à beaucoup trop ruminer certaines choses dans ma tête, je l'aurais déjà embrassé.

Mais je remarque très vite qu'elle n'est pas là.. Elle est déjà partie ? Sans même me réveiller ou attendre que je me lève ? C'est bizarre, peut-être qu'elle s'est rendu compte de ce qu'elle m'a dit et qu'elle ne voulait pas m'affronter, oh non, et si elle ne le pensait définitivement pas ? Arrête Jim, c'est bon. Après avoir regardé un peu partout, je décide de sortir, je la cherche du regard bien que je ne crains ne pas la trouver. Je ne sais même pas si j'ai le droit d'aller la chercher, si elle souhaite être seule ou non. Je rentre de nouveau dans la maison, me dirigeant dans la salle de bain dans le but de me rafraichir. De me laver, de m'habiller mais bien que j'ai passé la nuit à réfléchir de nouveau, rien ni personne arrive à me sortir de mes pensées. Même pas lorsque je descends et entend mon frère discuter avec mon père, ils vont voir qu'il se passe quelque chose, c'est évident... Je ne peux pas rester là et puis, j'ai besoin de prendre l'air.

J'ai tenté d'aller la voir mais impossible, je ne la trouve pas, je commence à paniquer. Ce n'est rien Jim, elle est peut-être... Non, je ne sais pas. Alors je demande à quelques personnes que je connais, qui pourraient la connaître elle aussi. Jusqu'à ce qu'une personne finit par me dire qu'elle a quitté le camp, comment ça, elle a quitté le camp ? Elle s'est aventuré dehors ? Alors sans perdre de temps, je décide de faire de même. Mes chances de la trouver sont minces mais ce n'est certainement pas ce qui va m'arrêter, alors plus ou moins armé (oui car je ne suis pas fou au point de sortir d'ici les mains dans les poches sans arme pour me défendre) je sors finalement du camp. Je la cherche du regard mais je ne l'aperçois pas. Je ne sais même pas depuis combien de temps elle est sortie, peut-être qu'il est bien trop tard, qu'elle est bien trop loin mais je m'en fiche. Cela faisait un petit moment que je ne suis pas sorti, je reste vigilant, regardant autour de moi. Pas l'ombre d'un rôdeur... ni d'une présence humaine. Donc, pas une seule trace de Venus, je me demande si c'est une bonne idée de continuer, je marche depuis quelques minutes déjà mais je ne suis pas du genre à baisser les bras surtout lorsque ça la concerne. Alors je continue, dans l'espoir de la trouver même si, plus les minutes défilent, plus mes espoirs se font de plus en plus minces. Ma marche est rapide, je suis attentif à tout ce qu'il se passe autour de moi et c'est à cet instant que mon regard se pose sur elle, Venus, au loin, je la reconnaîtrais parmi mille. j'ai envie de l'appeler mais je n'ai pas envie d'amener des rôdeurs vers nous, hm hm, mauvaise idée. Alors je me contente d'accélérer ma marche, au plus j'accélère, au plus des bruits se font entendre, je tourne rapidement ma tête vers la source du bruit mais je n'y vois rien... Je reprends donc ma route, m'approchant de Venus qui ne m'a toujours pas vu et une fois proche d'elle, apparaîssant un peu de nulle part je l'avoue, je lui attrape le bras. Ok, mauvaise idée.

Mauvaise idée oui, je savais qu'elle ne m'avait pas vu mais je ne pensais pas lui faire peur à ce point... Pas comme si on vivait dans un monde rempli de zombies, hein Jim ? Qu'est-ce que je peux être idiot parfois... Mais sa batte vient me calmer aussitôt, j'arrive à éviter les gros dégats mais je ne peux m'empêcher de me plaindre, bordel, elle m'a fait mal ! « Venus, c'est moi ! » m'écrié-je pour ne pas qu'elle me remette un coup, on ne sait jamais, sous la panique... Mais elle prononce mon prénom, me disant qu'elle m'avait pris pour un zombie. Je me frotte le crâne. Heureusement que j'ai mes réflexes sans quoi, je pense que je serais complètement K.O... « Je sais que je n'ai pas dormi, mais je ne pense pas avoir une tête à faire peur, si ? » Je plaisante à moitié, oui à moitié parce que la raison de ma venue n'est pas du tout pour jouer les clowns. Alors je reprends rapidement, les sourcils froncés. « Je peux savoir ce que tu fais ici ? C'est dangereux Venus, en plus tu ne m'as même pas prévenu! » Il ne manquerait plus qu'il lui soit arrivé quelque chose... Alors là, non mais sérieusement, pourquoi elle est sortie ? Comme ça ? Sans prévenir personne ? Et par personne, j'entends... moi.

   
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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

Cela faisait à present près de vingt minutes que Venus s’aventurait sur des chemins inconnus. Et si la blonde avait su, l’espace de quelques minutes, penser à autre chose qu’à son meilleur ami, ce n’était désormais plus le cas. Et les souvenirs refaisaient surfaces.  
Quand Jimmy avait commencé à sortir avec Mandy, il n'était plus le même. Il n'avait plus rien à voir avec son meilleur ami, bien trop préoccupé par les états d’âme de sa petite amie. Alors Venus avait jeté son dévolu sur les premiers venus qui étaient souvent des abrutis doublés d’enflures finies. C'était bien connu, Venus avait toujours eu un faible pour les méchants garçons et au plus ils se comportaient comme des enflures, au plus la blonde craquait pour eux. Bien sûr, c'était idiot. Elle aurait sans doute été mieux avec un type bien, qui ne se comportait pas comme le dernier des cons avec la gente féminine. Un type qui serait aux petits soins et qui se soucierait de ses états d'âme. Quelqu'un de drôle qui lui permettrait d'oublier le plus insignifiant de ses soucis. Quelqu'un comme Jimmy en somme. Mais Jimmy était à l’époque, tout d’abord avec Mandy et en plus il était beaucoup trop bien pour la blonde, tout le monde le savait. Elle la première. Venus se comportait comme la pire des garces quand ça n'allait pas dans son sens, elle critiquait pratiquement tout le monde, avait abandonné ses parents et son frère sans scrupule, était prête à tout et n'importe quoi pour obtenir ce qu'elle voulait. Bref, elle était loin d'être la petite-amie parfaite dont Jimmy pouvait rêver. Avec les hommes qu’elle avait eu dans son lit en guise de lot de consolation, elle ne s'était pas vraiment souciée s'ils étaient trop bien pour elle. D'ailleurs, la question n'était même pas à se poser ! Ils réfléchissaient plus avec ce qu'il avait entre les jambes qu'avec leur tête. Alors non, Venus ne s'était jamais demandé si elle était assez bien pour eux. Aujourd’hui avec Jimmy, ce n'était pas tout à fait la même chose. Elle pensait être celle avec qui il serait le mieux, avec peut-être une touche de prétention, mais elle y croyait. Elle ne croyait pas qu'elle puisse lui plaire, encore moins qu'elle parvienne à réduire à néant le souvenir de la relation de Jimmy et Mandy. Elle ne croyait pas non plus à une éventuelle happy end avec son meilleur ami. En revanche, qu'elle et Jimmy soit le best match qui soit, elle y croyait vraiment. Bon, le jour de son onzième anniversaire elle croyait recevoir sa lettre d'admission pour Poudlard et elle n'était jamais arrivée alors peut-être qu'elle se plantait aussi pour son meilleur ami.  Quoiqu'il en soit, s'il y avait une chose sur laquelle Venus s’était bien plantée aussi, c'est que le couple Mandy/Jimmy ne pouvait pas durer. Elle connaissait suffisamment ce genre de fille pour savoir qu'elle finirait par se lasser du brun tôt ou tard. Qu'elle finirait par s'ennuyer dans une relation stable et que la vie de couple n'était pas faite pour elle, sans aucun doute. Mais le temps lui avait donné tort et Venus avait été simple spectatrice alors qu’au fond elle avait toujours espéré être bien plus que cela. Puis il y avait eu cette épidémie, comme si le ciel leur tombait sur la tête et que la nature avait voulu reprendre le dessus, trop fatiguée par la connerie humaine.

Alors Venus s’était retrouvée seule après qu’elle soit séparée de son meilleur ami et de l’autre cruche qui lui servait de petite amie. Oh, la blonde avait vu cela comme un cadeau du ciel en ce qui concernait Mandy. Elle n’avait plus a supporter son rire et sa bonne humeur quotidienne malgré toutes les horreurs autour d’eux. Elle n’avait plus non plus a supporter la voir embrasser Jimmy tous les quarts d’heure ni de l’entendre hurler dès que des rôdeurs s’approchaient de trop près. Elle ne l’entendait plus râler pour un oui, pour un non. Ni parce qu’il n’y avait plus internet et que madame ne pouvait plus aller sur instagram. Il y avait des zombies PARTOUT mais tout ce à quoi cette cruche pensait c’était qu’il n’y avait plus internet. Quel soulagement qu’elle soit morte tout de même ! En ce qui concernait Jimmy, ça avait été une toute autre histoire. Venus avait passé ses nuits à pleurer, murmurant son nom dans l’espoir qu’il puisse l’entendre par un moyen divin et qu’il revienne. Elle avait passé ses journées à le chercher, sans résultats. Puis, comme si les cieux avaient voulu les réunir, elle avait fini par le retrouver. Et tout cela pourquoi ? Pour ne même pas assumer les paroles qu’elle lui avait dites hier juste après son malaise. Lâche, voilà ce qu’elle était. Une pauvre lâche qui avait peur des conséquences. Elle méritait de se faire bouffer le cerveau. D’ailleurs elle se demandait si elle en avait vraiment un parce que, pour réagir de la sorte et quitter le camp sans prévenir personne, seul quelqu’un sans cerveau l’aurait fait. Enfin maintenant qu’elle était là, il était trop tard pour se lamenter. Puis Jimmy avait surgi de nulle part, lui causant la plus grosse frayeur de sa vie soit dit en passant. « Venus, c'est moi ! Je sais que je n'ai pas dormi, mais je ne pense pas avoir une tête à faire peur, si ? » avait-il dit après que Venus ait manqué de l’assommer. Oui et bien, s’il avait annoncé sa présence au lieu de lui attraper le bras aussi brusquement, peut-être qu’elle aurait réagi autrement. « Non mais bientôt ça va être de ma faute ! Tu n’avais qu’à dire que tu étais là espèce de crétin ! » s’indigna aussitôt la blonde. « Je peux savoir ce que tu fais ici ? C'est dangereux Venus, en plus tu ne m'as même pas prévenu! » avait-il dit ensuite en fronçant les sourcils. La blonde leva alors les yeux au ciel, se demandant bien pourquoi le brun la prenait encore pour une enfant. Ah ce qu’il était agaçant quand il réagissait comme cela. Croisant les bras sur la poitrine, Venus qui était passablement énervée, planta son regard dans celui du jeune homme. « Gnagnagna c’est dangereux Venus, gnagnagna. C’est vraiment pas bien de quitter le camp sans me prévenir. » Il voulait être chiant ? Très bien, Venus le serait encore plus dans ce cas. Et alors qu’elle voulait se moquer un peu plus du brun, un rôdeur fit subitement son apparition dans le dos de Jimmy. Alors sans prendre le temps de réfléchir, Venus hurla à Jimmy de se baisser avant de fracasser le crâne de ce tas de viande avariée. Pensant désormais être en sécurité, c’était sans compter sur l’apparition de deux autres rôdeurs. Alors la blonde attrapa la main de Jimmy, l’entrainant ainsi dans une course effrénée. « Cours Jim, cours ! »


   
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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

Je ne sais pas si Venus passe son temps à me faire peur ou si c'est moi qui suit beaucoup trop inquiet et parano, le malaise et maintenant, elle quitte le camp sans prévenir personne. Elle quitte la maison sans me réveiller, sans attendre mon réveil, rien. Je n'ai même pas pu lui dire ce que j'avais lui dire, je n'ai même pas pu discuter avec elle que je me retrouve à la rechercher dans tout le camp, je me rends très vite compte qu'elle est partie alors je ne perds pas de temps pour la suivre, je doute que je parvienne à la trouver mais ce n'est certainement pas ça qui va m'arrêter, s'il y a une chance mince soit-elle pour que je la retrouve et bien, je tente. Je tenterai tout pour elle, contrairement à ce qu'elle peut croire après ce que j'ai fait, je la comprends au fond mais jamais je l'aurais abandonné, jamais de la vie, je préfère mourir sur place plutôt que de la laisser seule entourée de rôdeurs. Mais voilà que je la retrouve ici, avec moi, en vie. Tout est chamboulé et ça ne fait qu'à peine 24h, pas étonnant, Venus a littéralement chamboulé ma vie et je le sais bien, dans le bon sens du terme, parce que non, je ne peux plus me passer d'elle, c'est définitif. Je ne sais même pas comment j'ai tenu le choc lorsque je la croyais morte. Alors je continue de marcher, encore et encore espérant la trouver ou alors, retomber sur quelque chose qui m'indiquerait le chemin, j'en sais rien. Et je fais bien puisque je finis par l'apercevoir au loin, après plusieurs longues minutes... Alors j'accélère le pas jusqu'à arrivé près d'elle, lui attrapant le poignet. Oui je sais ce n'était pas très intelligent de ma part, j'aurais peut-être dû lui parler avant et je le comprends vite lorsqu'elle me donne un coup. Wow, heureusement que j'ai mes réflexes.

Mais toujours aussi inquiet, voilà que nous commençons presque à nous engueuler. Se rejetant la faute l'un l'autre, elle m'insulte même. Oh ce n'est pas la première fois que ça arrive, nous nous sommes disputés plus d'une fois, mais jamais rien de bien méchant bien que des fois, on hurlait presque. Mais on se réconciliés toujours, parce qu'on s'aimait trop, nous étions incapable de rester en froid plusieurs jours, de rester sans se parler, c'était impensable. Il faut dire que Venus a un fort caractère, moi aussi j'ai mon petit caractère, peut-être pas le même mais des fois, ça faisait des étincelles. Mais le caractère de Venus est l'une de choses que j'apprécie le plus chez elle, elle est aussi franche que moi mais n'a pas peur de dire les choses comme elle les pense. Il ne faut pas l'embêter. La preuve en est, même pendant une apocalypse et après ces événements, nous sommes encore là à nous crêper le chignon. Et pour couronner le tout, voilà qu'elle se fiche de moi ! Faisant mine de m'imiter, bordel, mais sérieusement, elle continue ?! « C'est bon ?! Tu as fini ?! » dis-je plus sèchement, non mais ça suffit là, elle se fout de moi, je rêve ! Sauf que je sais qu'elle ne s'arrêtera pas, parce que c'est Venus, si je jouais le garçon chiant, elle fera la même chose. Mais ça n'a pas le temps d'aller plus loin que ça puisque son expression change aussitôt, je fronce les sourcils, quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Je m'apprête à me retourner pour voir ce qu'elle a vu, sachant pertinemment qu'il s'agit d'un rôdeur mais elle m'hurle de me baisser, en réalité, je n'ai pas le temps de réagir puisqu'elle lève sa batte. Je me baisse aussitôt tandis qu'elle explose le crâne de ce zombie. « Oh... Merde... » dis-je assez surpris. Mais de nouveau, je n'ai pas le temps de réagir que Venus attrape ma main et m'entraîne dans sa course puisque deux autres rôdeurs ont fait leur apparitions. Alors ça, j'y suis habitué. Un seul zombie, qu'un seul qui pourtant, en cache cinq, dix, voire même une vingtaine. Dans les bois, il n'y avait pas tant de rôdeurs que ça mais nous avons beaucoup marchons, nous sommes assez loin du camp... Ce qui expliquerait aussi les rôdeurs qui se font plus nombreux.

Alors je me mets à courir le plus vite possible, serrant ma main dans la sienne afin de ne surtout pas briser ce contact quoi qu'il puisse arriver. Mais alors que nous continuons de courir, passant près d'un arbre, cet arbre qui cache lui aussi un rôdeur qui nous saute presque dessus. « VENUS ! » m'écrié-je, d'un coup sec et tenant toujours fermement sa main, je l'éloigne de ce rôdeur. De justesse oui, mais très rapidement, j'attrape sa batte pour lui exploser le crâne. Je ne vais certainement pas utiliser mon arme ni mon couteau. Oh... Merde... C'était moins une. Je tourne la tête vers les rôdeurs qui ne nous ont pas lâché. Puis attrape de nouveau la main de Venus tout en lui rendant sa batte. « On se casse, vite ! » Et à mon avis, ce ne sont pas les seuls. Cependant nous courrons plus vite qu'eux, on parviendra bien à leur échapper... Il suffit juste de ne pas se faire attraper et donc d'être très vigilent. Au bout de quelques minutes, tandis que plusieurs autres rôdeurs sortaient de nul part. Je finis par apercevoir un arbre, beaucoup plus gros que les autres alors sans réfléchir une seule seconde de plus et après avoir vérifié qu'une certaine distance soit belle et bien mise entre nous et ces pourritures, je me dirige derrière ce dernier, venant plaquer Venus contre le tronc, une de mes mains se trouvant à côté de sa tête prend appui contre cet arbre, la deuxième se trouve sur son thorax. Mes lèvres quant à elles se trouvent non loin de celles de Venus. Je ne fais plus un geste, plus un bruit. « Ne.. bouge.. pas. » dis-je doucement dans un souffle. Le moindre bruit peut nous être fatal, la moindre branche qui craque, la moindre parole. Mon regard se baisse vers ses lèvres se trouvant à quelques centimètre à peine des miennes, nous restons dans cette position pendant un long moment, j'inspire lentement, j'expire lentement. J'entends mon cœur battre mais également sa respiration. Je me concentre sur ce que je regarde. Et c'est à ce moment que je ressens cette tension, pour la première fois de ma fichue vie, après les sentiments, je ressens cette tension sexuelle entre Venus et moi. Je ne sais pas si c'est dû à sa confession d'hier, au fait que nous nous sommes presque disputés et que maintenant nous nous retrouvons collés l'un à l'autre. Je me contente de continuer de les fixer, ses lèvres. Ces lèvres que j'ai envie d'embrasser fougueusement, la sentir si proche de moi me rend dans un état indescriptible et dans d'autres circonstances, Venus l'aurait certainement déjà compris. Mais hors de questions de laisser mes émotions prendre le dessus au risque de la mettre en danger. Au bout de quelques minutes, je finis par m'éloigner quelque peu sans bouger mes pieds un seul instant, passant ma tête afin de voir s'ils étaient toujours là. Je les vois encore mais au moins, eux, ne nous voient plus... Du moins pour le moment. Ils rôdent, cherchant un être humain à dévorer mais je peux vous dire que ça ne sera pas l'un de nous deux. Et c'est toujours d'une petite voix que je continue « Ok... On ne peut pas retourner là-bas pour le moment, il faut qu'on se trouve un abri. » Il faut qu'on continue notre chemin jusqu'à trouver un endroit sûr où camper en attendant que ces rôdeurs décident de s'éloigner. Sans prendre le temps de me remettre de mes émotions car c'est tout sauf le bon moment de faire ça, je lui prends de nouveau la main, m'éloignant doucement à ses côtés, tentant de faire le moindre de bruit possible afin qu'on ne se fasse pas repérer.

   
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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

Depuis le début de l'épidémie, Venus avait l'impression qu'elle n'avait jamais cessé de courir. Tant au sens figuré qu'au sens propre. Avant son arrivée à astoria, elle avait couru pour ne pas se faire dévorer la cervelle, pour ne pas mourir même si elle ne savait plus à quoi bon cela servait de rester en vie. D'autant plus qu'à ce moment-là elle venait de perdre son meilleur ami. Sans Jimmy, la vie n'avait plus aucun intérêt. Tout était fade, vide de sens. Après tout, à quoi cela servait de continuer de vivre sans Jimmy. Toutefois, venus avait toujours gardé l'espoir de le revoir alors elle avait couru. Couru encore et encore sans jamais s'arrêter. Sur son chemin, elle avait croisé des tas de gens, morts ou vivants, mais parmi les vivants, aucun n'arrivait à la cheville de Jimmy. Et elle avait continué de courir sans s'accorder de répits simplement dans l'espoir de pouvoir le serrer dans ses bras une fois de plus. Mais juste après lui avoir mis son poing dans la figure quand même. Puis, une fois qu'elle avait rejoint le camp, elle n'avait pas pour autant cessé de courir. Et le rythme avait été encore plus soutenu. En effet, le poste de chirurgien qu'elle occupait lui prenait tout son temps mais surtout toute son énergie. Certes, elle ne courait peut-être plus à travers des forêts immenses mais courait dans tout le cabinet tellement la charge de travail été impressionnante. Puis, en plus de devoir soigner les autres et parfois leur sauver la vie, Venus continuait de s'instruire à l'aide de divers ouvrages disponibles. Non parce que ce serait tout de même idiot de laisser mourir quelqu'un à cause du fait qu'elle n'ait pas eu le temps de totalement finir sa formation en ratant une bonne partie de sa dernière année. Voilà à quoi ressemblait sa vie actuellement, ce qui la changeait bien de sa vie à l’époque où elle n’était pas plus haute que trois pommes. Alors elle s’était bien doutée qu’en grandissant la vie ne serait plus aussi douce mais elle n’avait jamais imaginé qu’elle vivrait une apocalypse de zombies. Des films à ce sujet, elle en avait vu des tonnes mais vivre cela, jamais ça ne lui avait effleuré l’esprit. Elle s’était alors retrouvée au beau milieu de ce bordel sans même savoir comment elle pourrait y survivre. Heureusement, Jimmy avait toujours été là pour elle. Toujours là pour la protéger, pour lui apprendre tout ce qu’il savait. Oh, il lui avait sauvé la mise plus d’une fois. Mais même malgré tout ce qu’il avait fait pour elle, Venus lui en avait terriblement voulu lorsqu’il était parti. Et elle lui en voudrait encore un bon moment. Toutefois, tout était devenu beaucoup plus complexe entre elle et le brun. A tel point qu’elle avait préféré quitter le camp et sa sécurité pour ne pas affronter Jimmy au réveil. Après ce qu’elle lui avait avoué la veille, c’était plutôt compréhensible.

Puis, au beau milieu de la forêt tout s’était passé très vite. Et alors qu’elle était là à se moquer de son meilleur ami – qui était vraiment chiant quand il s’y mettait – un rôdeur avait surgi de nulle part et Venus lui avait fracassé le crâne. Sauvant soit dit en passant la vie de son meilleur ami qui aurait fait le prochain repas de ce tas de viande avariée sur pattes. Puis deux autres avaient surgit, causant presque une crise cardiaque à la blonde. Puis, la main dans celle du brun, ils avaient couru encore et encore sans prendre le temps de souffler. Oh les rôdeurs n’étaient pas des Usain Bolt dans l’âme mais il fallait toujours se méfier. Puis un autre rôdeur manqua presque de les avoir mais dommage pour lui, Jimmy fut rapide et lui explosa le crâne à l’aide de la batte de Venus qu’il lui avait presque arraché des mains. S’ils continuaient de surgir de partout, Venus allait littéralement décéder. Il faut dire qu’elle n’avait jamais été une grande sportive alors courir aussi vite et aussi longtemps, ça tenait du miracle. Jimmy devait presque la trainer. « On se casse, vite ! » Non mais il allait la faire mourir ! Puis au bout de plusieurs minutes, Jimmy entraina la blonde derrière un tronc d’arbre avant de venir appuyer un main sur ce dernier, faisant face à Venus. A peine vingt centimètres venaient séparer leurs visages et cette proximité n’arrangea rien à l’état de la blonde. Elle pouvait même sentir le souffle chaud du brun sur sa peau. Non mais elle allait encore faire un malaise ! il était dingue ou quoi ? Se fichant bien des rôdeurs qui étaient à leur recherche, Venus était complètement absorbée par les lèvres de jimmy qui étaient si proches des siennes. Ne remarquant même pas que c’était aussi le cas du jeune homme. « Ne.. bouge.. pas. » Lui obéissant à la lettre, Venus osait à peine respirer. Mais cette tension qu’elle ressentait entre elle et son meilleur ami était en train de la rendre folle. Il fallait vraiment qu’il se recule parce que son cœur ne tiendrait plus longtemps. « Si tu pouvais juste me laisser un minimum d’espace vital, je t’en serais reconnaissante. » répondit-elle dans un murmure. Et s’il ne le faisait pas dans la seconde suivante, elle allait céder à l’envie de l’embrasser. Et c’était hors de question. Manquerait plus qu’elle se prenne un râteau avant d’être bouffée. Et c’est après de longues secondes, très longues secondes, que Jimmy se décida enfin à reculer après avoir dit que trouver un abri serait nécessaire. Il n’avait pas tort. Retourner au camp n’était même pas en option. Alors les deux amis reprirent la route sans vraiment où aller.

C’est alors qu’une petite cabane en bois se dessina à l’horizon. Certes ce n’était pas l’abri le plus sur mais ils devraient s’en contenter. « Il faut vérifier qu’il n’y en ai aucun à l’intérieur ». Alors prenant sa batte de baseball fermement, Venus passa la première et, après avoir pris une longue inspiration, ouvra la porte. Chacun de leur côté, ils prirent la peine de vérifier chaque recoin de la cabane. « RAS » Voyant la tête de jimmy en entendant cette phrase elle se sentit obligée d’ajouter : « quoi ?! j’ai toujours rêvé de dire cette phrase un jour alors ne me regarde pas comme ça ! » Venus se dirigea ensuite vers la table et la poussa contre la porte. Autant sécuriser au maximum pensa-t’-elle. « Il faut qu’on se repose. » Alors Venus prit place à côté de son meilleur ami dans ce qui semblait être un canapé. Un canapé en piteux état certes, mais c’était tout de même un canapé. Ce n’était pas le moment de faire la difficile. Et maintenant qu’elle se retrouvait face à Jimmy, elle allait être obligée d’assumer ses paroles de la veille. Mais quitte à assumer, autant agir. Alors sans réfléchir une seconde de plus, Venus posa une main sur la joue de Jimmy pour qu’il tourne la tête dans sa direction. Elle approcha alors lentement son visage du sien, prête à l’embrasser. Encore quelques centimètres… Plus ses lèvres s’approchaient de celles du brun, plus sa température corporelle augmentait. Et brusquement Venus réalisa que c’était la pire idée qu’elle avait eu de toute son existence. Embrasser son meilleur ami, non mais quelle cruche elle était ! « Tu sais que tu as vraiment une mine affreuse Jim ? C’est encore plus flagrant de près. » Bon, Jimmy avait sans doute compris que Venus allait l’embrasser mais c’était la seule chose qu’elle avait trouvé à dire pour faire semblant de rien.

   
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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

Tout s'enchaîne très vite, beaucoup trop vite. Je retrouve Venus, ensuite, je manque presque de me faire manger la cervelle par un imbécile de rôdeur, deux autres qui surgissent de nulle part... Quand on vit cette apocalypse, on ne peut définitivement pas survivre sans réflexe, ou si nous n'en possédons pas, trouver quelqu'un qui saura vous défendre un minimum. Avec Venus, on a la chance d'être tous les deux. Je me dis alors que j'ai bien fait de partir à sa recherche et de ne pas attendre qu'elle rentre, on ne sait jamais ce qu'il peut arriver et même si je sais qu'elle sait se défendre, je suis plus que rassuré lorsqu'elle est avec moi. Parce que je sais que je ne laisserai rien lui arriver, je ne l'abandonnerai jamais. On court comme si ces zombies courraient plus vite que non alors que ce n'est clairement pas le cas, oui ce sont les mêmes zombies que dans les jeux vidéos ou dans les films et séries, ils ne courent pas mais on ne sait jamais. Il faut qu'on prenne de l'avance pour s'en débarrasser si toute fois, nous avons la chance de ne retomber sur aucun rôdeur entre temps. C'est ce qu'il vient de nous arriver. Pourtant je vois bien que Venus est à bout de souffle, alors je tente quelque chose, pas certain que cela fonctionne mais j'en suis quasi sûr alors je tente, je ne mettrai pas Venus en danger, de toute façon. Je viens la plaquer contre un arbre, beaucoup trop énorme pour qu'on puisse nous voir et là ce qu'il ne faut pas faire : du bruit, se faire repérer. Alors je lui dis de ne pas bouger. Chose qu'elle fait d'ailleurs, mon regard fixe ses lèvres, je finis même par chasser mes pensées de ma tête lorsque je me demande, sur une échelle de 1 à 10, à combien j'aimerais y goûter. 11. Facile. Mais bien évidemment, j'arrive à me concentrer sur autre chose, avec beaucoup de difficulté certes mais je n'ai pas envie qu'il lui arrive quelque chose. Cette tension sexuelle se fait de plus en plus forte pourtant, je la ressens beaucoup trop pour l'ignorer et je suis certain qu'elle aussi, pourtant, elle trouve le courage de prononcer quelques mots, me demandant presque de reculer. Chose que je ne fais pas. Un seul bruit pourrait nous être fatal, et puis... Je ne veux pas.

Mais au bout de quelques minutes, je finis tout de même par m'écarter afin de voir si ces zombies sont encore là à attendre leur repas du soir, apparemment pas, du moins, assez loin pour qu'on puisse s'échapper sans grand danger. Une chose est sûre : Nous ne pouvons pas retourner là d'où nous venons... Au camp. Mon père, mon frère. Je ne sais pas quand je vais pouvoir rentrer mais j'espère que ça ne serait tarder, je n'ai pas envie qu'il me croit mort, de leur faire une telle frayeur même si je leur expliquerai que je n'ai pas eu le choix. Si nous y retournons avec Venus, nous prenons également le risque de se faire avoir et ça, il en est hors de question. Nous reprenons alors notre chemin, je tente de me remettre de mes émotions, j'ai appris à le faire depuis tout ce temps mais concernant Venus... Rien ne passe. Qu'est-ce qu'il se passe ? Ses aveux et ensuite cette tension ? J'aurais tout le temps d'y penser quand nous serions en sécurité. Et justement, on aperçoit cette petite cabane au loin, nous nous approchons de la porte, je lui fais un signe de la tête, lui indiquant d'y entrer. Maintenant.

La porte s'ouvre, mon couteau dans la main, je pars vers la droite tandis qu'elle prend le côté gauche. Je ne vois rien, je n'entends aucun bruit à part nos propres pas. Nous prenons le temps de vérifier chaque recoin de la cabane, oui, sait-on jamais... Mais ça c'est avant que Venus revienne vers moi. "RAS" me dit-elle, je la fixe pendant un court instant et c'est pour cette raison qu'elle s'explique. Je lève les yeux au ciel. Elle n'en perd pas une, celle-ci, je finis tout de même par lui répondre. « Bon bah... RAS de mon côté aussi. » Elle l'avait sans doute déjà remarqué, ça... Mais alors que je regarde autour de moi, cherchant un moyen de bloquer la porte, j'entends Venus pousser la table jusqu'à cette dernière. Elle est parfaite, cette Venus. Je vais alors m'installer dans le canapé histoire de me poser quelques secondes, lâchant un long soupir. On l'a échappé belle, encore une fois mais au moins, nous sommes en sécurité ici. Du moins je crois, et Venus a raison, nous devons nous reposer... Nous ne pouvons pas partir d'ici de toute façon, du moins, il faut attendre que ces zombies aillent rôder plus loin. Mon regard d'abord fixer sur le sol, Venus vient s'installer à côté de moi mais je suis très loin d'imaginer ce qu'elle va faire. Je sens sa main se poser sur ma joue, elle tourne ma tête afin que je lui fasse face, je plonge mon regard dans le sien dans un premier temps, un regard rempli d’incompréhension. Quoi ? Qu'est-ce qu'elle fait ? Non non... Plutôt, va t-elle vraiment le faire ? Je n'ai même pas le temps de me remettre de mes émotions que me voilà de nouveau chamboulé, mon corps est presque paralysé, au plus Venus s'approche de moi, au plus ses lèvres se font proches des miennes, au moins je peux faire le moindre geste. Je ferme même les yeux un court instant. Je la ressens de nouveau, cette tension. Ma température corporelle grimpe et croyez-moi, ce n'était pas arrivé depuis... Un très long moment. Je ne me suis jamais réellement pardonné la mort de Mandy, et au moment où j'arrive à me faire une raison, Venus débarque et chamboule ma vie. Pourtant je lui en serais presque reconnaissant. Mais cette dernière reprend vite la parole en me disant que j'ai une tête affreuse, et qu'on le voit encore plus de près. J'ouvre de nouveau les yeux, la fixant un court instant. J'étais persuadé qu'elle allait m'embrasser, à quoi elle joue là ? Elle joue avec moi, c'est ça ? En m'avouant des choses pour ensuite, se faire la malle, en créant avec moi cette tension entre nous, pour ensuite la nier. Est-ce qu'elle s'amuse avec moi ? Je ne sais pas, non, je dirais plutôt qu'elle doit être perdue elle aussi. Qu'elle ne doit plus savoir ce qu'elle veut vraiment sauf que moi, je sais ce que je veux...

Je pouffe légèrement, que pourrais-je bien répondre à ça ? Je secoue négativement la tête avant de tourner cette dernière face à moi, fixant le mur (ou du moins, ce qu'il en reste) « Tu l'as toujours aimé mon joli petit minois. » J'essaye de détendre comme je peux et ne pas créer de malaise mais... Je suis perdue, pour la première fois de ma vie, je ne sais pas de quelle façon je dois agir avec Venus, ce qu'elle veut, ce dont elle a besoin. Alors je décide d'agir à ma manière, c'est-à-dire, comme j'ai envie d'agir au moment voulu. « Tu l'as dit toi même, il faut qu'on se repose... Mais tu as envie de dormir, toi ? » Si c'est une perche ? Oui. Je replonge mon regard dans le sien un court instant, je lui adresse même un fin sourire en coin. Je finis tout de même par me lever du canapé et à ouvrir une des vieilles armoires, la porte tient à peine mais je me dis que je pourrais y trouver quelque chose et.. Bingo ! Une couverture. Je la sors et la déplie avant de revenir près d'elle, je retire mes chaussures, déposant un genou sur le canapé, puis un deuxième, lui faisant face. J'ai envie de foncer, là. Je me sens toujours aussi mal pour Mandy, toujours aussi mal pour Venus, je n'ai pas envie de la perdre. Mais cette tension... Je n'arrive pas à passer au dessus. Nous sommes enfermés ici, coupés du monde, comme si nous étions dans notre petite bulle. Et pourtant je reste certain qu'elle a voulu m'embrasser, je la connais par coeur et là... Elle a tenter de noyer le poisson. Mais je n'arrive pas à aller contre mes envies et là, j'ai envie d'elle.

Alors je mets la couverture sur mon dos, d'abord comme une cape, je lui lance « Tu te souviens de cet Halloween où j'étais déguisé en Superman ? » Un doux sourire prend place sur mon visage, puis je continue « Tu m'as dit que je ressemblais à tout sauf à Clark Kent... » Pour m'embêter de nouveau, mais moi je m'en souviens. Je ne l'avais pas digéré! Bon c'était de bonne guerre, mais quand même. Je me connais par coeur, je tente de changer de sujet parce que je n'ose pas prendre les choses en main, mais je me rends vite compte que ça ne sert à rien. Que je n'arrive pas à penser à autre chose, à me concentrer sur autre chose, à me reprendre, à surmonter cette envie qui ne fait, au contraire, que grimper au fil des secondes. Ça fait bien longtemps que je n'ai pas eu de rapport, ce n'est pas quelque chose qui me manquait en soit... Du moins, l'acte en lui-même, mais désirer une personne comme je désire étrangement Venus actuellement, ça, ça m'a manqué. Elle trouvera sans doute mon comportement bizarre, ou au contraire, elle me comprendra si elle aussi, a envie de ça. Alors toujours à genoux sur ce canapé, je lui demande « Tu as froid ? » Je m'approche, je ne compte pas la recouvrir de la couverture non, mon corps lui-même déjà sous la couverture, s'en chargera. Oui, je grimpe sur elle, la forçant ainsi à s'allonger, mais sans lui laisser le temps de répondre ou me demander ce que je fais, je continue « Parce que moi... Un petit peu. Je crois. » Elle m'obsède tellement que je ne me dis à aucun moment qu'elle peut me rejeter, pourtant, au fond de moi, j'en suis conscient. Mais je sais aussi que je n'arriverais pas à le cacher. Je lui avoue avoir froid même si actuellement, je bouillonne. Maintenant sur elle, je plonge mon regard dans le sien un court instant, lui adressant à nouveau un sourire sincère. Une de mes mains descend le long de son corps, remontant légèrement son haut afin d'y mettre son ventre à découvert, une fois chose faite et sans la quitter du regard, je dépose ma main sur ce dernier. « À toi de me dire ? » J'ai sans doute la main froide oui, puisqu'elle est surprise. Tellement surprise qu'elle sursaute au contact de ma main contre son ventre, relevant quelque peu la tête. Et là je ne lui laisse pas le temps, pas le temps de réagir ni de me crier dessus, de me dire de dégager parce que j'ai la main gelée. Je prends possession de ses lèvres, mes yeux se ferment tandis que j’approfondis le baiser, je bouillonne de désir, mais d'amour aussi. Ma seconde main vient se poser près de sa tête afin que j'y prenne appui alors que le baiser se fait désormais langoureux, ma langue vient jouer tendrement avec la sienne, ma main se resserre dans le tissue du canapé. Je mets fin au baiser sans pour autant m'éloigner de son visage, puisque c'est toujours mes lèvres collées aux siennes que je lui avoue tout en chuchotant. « Je n'ai plus envie de jouer Venus. » L'état dans lequel je me trouve me fait dire les choses plus facilement, à croire, puisque je termine en lui disant « Tu as toujours été à 10. » Première fois que je lui avoue mais aussi, que je l'avoue à moi-même. Le désir que je ressens pour elle à cet instant me le prouve.

   
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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

À force de trop jouer, Venus venait de tomber dans son propre jeu. Cette proximité avec Jimmy était en train de la rendre complètement folle et tout son corps était en ébullition. Son cerveau avait perdu tout contrôle mais la blonde essayait tant bien que mal de faire taire ses envies. C'était peut-être l'apocalypse mais elle en restait néanmoins humaine et elle avait des besoins. Comme tout le monde. Son envie d'embrasser Jimmy se faisait de plus en plus présente et résister était de plus en plus difficile. Pourtant il lui suffisait juste de réduire à néant cet espace. Alors pour ne pas céder, Venus avait soigneusement évité tout contact physique ou visuel avec le brun et ça faisait au moins bien vingt secondes qu'elle était en train de lui résister. Mais sans même le regarder, Venus sentait cette tension grandir encore et encore et tout son corps semblait réclamer Jimmy. Alors la blonde avait fini par céder et avait été à deux doigts de l'embrasser. Et elle avait fait semblant de rien en prétextant ce rapprochement pour mieux observer la mauvaise mine de Jimmy. Oh elle savait que le brun avait compris mais elle préférait croire que ce n'était pas le cas, qu'il n'y avait vu que du feu. « Tu l'as toujours aimé mon joli petit minois. » avait-il répondu. Oh que ça elle l'avait toujours aimé. Et ça depuis le premier jour où elle l'avait rencontré. Depuis toujours elle l'avait trouvé différent des autres. À ses yeux, il avait toujours eu ce truc en plus mais elle s'était bien gardée de le lui dire. Et ce n'était pas parce qu'ils étaient en pleine apocalypse de viande pourries sur pattes qu'elle allait lui dire aujourd'hui. Oui elle avait toujours adoré son "joli minois", oui elle l'avait toujours trouvé totalement adorable mais elle ne lui dirait rien. Alors en guise de réponse, elle lui adressa un sourire et c'est tout ce qu'il aurait. « Tu l'as dit toi même, il faut qu'on se repose... Mais tu as envie de dormir, toi ? » avait-il dit ensuite. Venus arqua un sourcil en entendant cela. Non mais son cerveau devait manquer d'oxygène, ce n'était pas possible autrement. Alors ne sachant pas vraiment comment réagir, la blonde éclata de rire avant de remarquer l'expression sur le visage de son meilleur ami. Il était sérieux là? Il venait vraiment de faire une allusion sexuelle? Non parce que ça ressemblait beaucoup trop à une proposition.

Alors elle l'observa se lever et se diriger vers une armoire où il trouva une couverture. Et lorsque Jimmy mit la couverture sur ses épaules telle une cape, Venus ne put s'empêcher d'éclater de rire une nouvelle fois. Tant pis si cela attirait les rôdeurs. Tout ce qu'elle voulait c'était retrouver son meilleur ami et c'est ce qui était en train de se produire. Jimmy évoqua alors le souvenir d'un Halloween passé où il s'était déguisé en Superman. Ce jour là, Venus s'en souvenait tout aussi bien que lui. Comme toujours elle s'était moquée de lui mais comme toujours elle l'avait trouvé tellement craquant. Certes il n'avait rien avoir avec Clark Kent mais Venus avait su ce jour là que Jimmy Hamilton serait son super hero rien qu'à elle. Toutefois se remémorer se souvenir n'avait en rien dissipé cette foutue tension entre elle et lui. Venus crevait d'envie de lui sauter dessus et cela devait en être de même pour Jimmy. Il s'était alors un peu plus rapproché d'elle, lui demandant cette fois si elle avait froid. Alors toujours troublée par cette proximité, Venus avait fait non de la tête. Et pour ne rien arranger, voilà qu'il se retrouvait au dessus d'elle, allongé. Les yeux écarquillés, Venus ne comprenait même plus ce qu'il racontait. Très bien il avait froid mais qu'est-ce qu’elle pouvait bien y faire? En plus de cela, il avait une couverture sur les épaules alors la blonde ne comprenait vraiment pas pourquoi il lui disait un truc pareil. Mais il lui manquait une case ou quoi ? « À vrai dire je trouve qu'il fait plutôt chaud » dit Venus, complètement troublée. Elle qui était d'habitude si pâle, voilà qu'elle était rouge écarlate. Et sans la quitter du regard, Jimmy prit l'initiative de relever le haut de la blonde, lui donnant encore plus chaud. La main du brun sur son ventre lui provoquait mille sensations. Et même si elle ne comprenait rien à ce qui était en train de se passer, Venus trouvait ce contact si délicieux qu'elle en avait oublié tout le reste autour. Plus rien d'autre n'existait. Il n'y avait qu'eux deux. Sa main froide avait provoqué chez la blonde un léger sursaut mais la blonde priait pour que ce contact ne s'arrête jamais. Appréciant le contact de ses mains sur sa peau Venus passa ses bras autour de son cou se collant un peu plus à lui  Puis sans que Venus n'ait le temps de dire ou de faire quoique ce soit, Jimmy venait prendre les choses en main en glissant sa main dans la nuque de Venus pour l'attirer à lui et coller ses lèvres aux siennes. Un peu surprise c'est vrai mais cet élan de virilité était agréable. Cela faisait des années que Venus avait attendu cela sans même vraiment le savoir. Et ce moment était encore plus parfait qu'elle ne l'avait imaginé. Et lorsque Jimmy vint intensifier le baiser, un léger gémissement franchit les lèvres de la blonde. Jimmy ignorait tout le mal qu’il lui faisait, non pas le genre de mal douloureux, tout au contraire. Le contact de sa peau contre la sienne déclenchait en Venus une fébrilité jusqu’alors inconnue. Elle aimait cette sensation mais une caresse de plus et tout son corps se crispait. « Je n'ai plus envie de jouer Venus.» Non mais le coup de batte de baseball qu'il avait reçu avait causé plus de dommages que Venus ne l'aurait pensé. Il n'avait plus rien à voir avec son meilleur ami; Bon après, elle n'avait jamais eu l'occasion de voir comment il se comportait lorsqu'il était en toute intimité avec une fille. Puis il finit par dire la phrase que Venus avait attendu des années.  « Tu as toujours été à 10. » quoi ? Qu'est-ce qu'il venait de dire là? Si Venus avait eu un électrochoc, cela aurait eu le même effet. Elle ne savait même pas quoi lui répondre. Alors, remontant une main dans ses cheveux, Venus l’embrassa à son tour  et finit par mordiller sa lèvre inférieure. C'est alors qu'elle se redressa, faisant ainsi basculer Jimmy de l'autre côté du canapé. Alors une fois au dessus, Venus ne perdit pas une seconde avant de retirer son haut et de le jeter négligemment sur le sol. Et elle fit de même avec celui du brun. À trop se retenir, elle allait exploser. Alors, du bout des doigts elle effleura le torse de Jimmy pour finalement qu’ils finissent leur course au niveau de la ceinture du jeune homme. « Je n'ai plus envie de jouer non plus Jimmy ». Et la ceinture du brun ne tarda pas à rejoindre le sol également. « Tu n'es pas à 10. En réalité tu as toujours été bien au dessus de cela. » murmura t'elle ensuite au creux de son oreille tandis que ses doigts venaient de reprendre leur course. Un sourire étira le coin des lèvres de Venus puis elle défit le bouton de jean de Jimmy avant de le regarder à nouveau. Ce n'était plus du désir qu’elle ressentait, c'était bien plus que cela. « Embrasse-moi » souffla la blonde entre ses dents. Voilà qu’elle donnait presque des ordres, mais cette tension sexuelle était en train de bel et bien lui faire perdre l’esprit.

   
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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

Elle allait m'embrasser, je le sais. D'abord ces aveux, ensuite cette tension sexuelle et maintenant... Ça. Mais elle ne l'a pas fait. Pourquoi ? Elle s'est rendu compte que c'était une mauvaise idée ? Qu'elle en avait peut-être pas forcément l'envie, en tout cas, pas avec moi, mais ses pulsions sexuelles l'auraient poussés à faire ça ? Ou elle veut attendre, c'est peut-être encore trop tôt pour elle ? Aucune idée, alors je ne fais rien. Je me lève et va chercher une couverture que je trouve miraculeusement dans une des vieilles armoires tenant à peine debout. Elle se met à rire à ma remarque, comme si nous n'étions pas assez en danger comme ça... Mais je ne réfléchis même pas à ça puisqu'en réalité, même si je change de sujet, je n'arrive pas à passer au dessus de mon désir pour elle. Sans doute parce que je l'ai contenu depuis tant d'années, je me le suis caché aussi, puis... Mandy. Je viens à peine de faire le deuil, pourtant, j'ai l'impression de mal faire. Venus est et a toujours été ma meilleure amie, est-ce que nous sommes en train de courir un risque, là ? Je ne pense même pas à tout ça, mon état m'en empêche, j'aurais tout le temps de paniquer après, non ? En tout cas, je me rends très vite compte qu'il est impossible pour moi de me gérer, de prendre sur moi, puisque je m'approche d'elle, je me mets carrément sur elle, même. Je lui demande si elle a froid, elle me dit qu'il fait plutôt chaud. C'est vrai. Il fait chaud, et ma température corporelle elle, ne cesse de grimper. Qu'est-ce qu'il m'arrive ? J'ai l'impression de ne plus être maître de mon corps, de moi-même, mais ça me plaît aussi. Je l'embrasse passionnément, je lui avoue même mes sentiments en quelques sortes, les avouant également à moi-même. Je ne me rends pas compte de ce que je suis en train de faire. Il s'agit de Venus, ma meilleure amie, j'ai embrassé Venus, Venus. Notre relation va changer, c'est évident. C'est tout ce que je voulais éviter... Mais elle pourrait changer, en quelque chose de plus fort encore ? Vous ne croyez tout de même pas que je suis dans un état pour penser à ça ? Clairement, non. Alors oui je sais, je n'ai plus touché une femme depuis des années et jusqu'à présent, le manque, je ne le ressentais pas. Mais Venus est bien la seule qui pouvait me faire flancher, au point de me rendre dans un état second. Mais je la désire tellement, là tout de suite.

Elle passe une main dans mes cheveux et m'embrasse à son tour, mon cœur bat de plus en plus vite, j'ai l'impression qu'il va exploser dans ma poitrine. Mais tout va très vite après ça, beaucoup trop vite puisqu'elle me fait basculer afin de se mettre au dessus de moi, un air assez surpris sur le visage, agréablement surprise je dirais même, je dois l'avouer, je ne bronche pas. Je ne connaissais pas encore cette Venus, je ne la connaissais pas sexuellement parlant mais quand même ça ne m'étonne pas vraiment d'elle, je me laisse faire tandis qu'elle ôte rapidement son haut, je pose mon regard sur son corps mais j'ai à peine le temps de l'admirer qu'elle fait la même chose avec moi. Elle ne perd pas de temps et ça m'excite d'autant plus, je n'arrive plus à me contrôler. Je m'en fiche. Tout ce qui compte à cet instant, c'est Venus et moi, notre désir qui ne fait que grimper au fil des secondes. Elle effleure mon torse du bout des doigts, un frisson me parcourt le corps à ce contact, respire Jimmy, ça va aller... Je suis sa main du regard avant de le plonger dans le sien, je la dévore du regard, je le sais. Elle retire ma ceinture en m'avouant qu'elle ne souhaite plus jouer non plus, le bruit de ma ceinture tombant sur le sol vint à mes oreilles tandis qu'elle continue en me disant que j'ai toujours été bien au dessus de cela, de 10. Mon cœur manque un battement, je ne sais pas si elle se rend compte de l'état dans lequel elle me met, à quel point elle me rend faible, à tel point que lorsqu'elle me demande l'embrasser, ou plutôt, me l'ordonne presque. Je m’exécute aussitôt. À l'heure actuelle, Venus peut bien me demander ce que bon lui semble, je serai clairement à ses pieds.

Alors brusquement je me relève afin d'être assis, Venus, assise sur moi. Je viens l'embrasser fougueusement, mes mains se posent sur ses cuisses, remontant de manière sensuelle jusqu'aux boutons de son jean's, sans mettre fin à notre baiser passionné, fougueux, je retire les boutons le plus rapidement possible. Une fois chose faite, mes mains remontent le long de son corps, caressant délicatement ses hanches, sa taille jusqu'à s'agripper à cette dernière. Je la colle à moi, je veux la sentir plus proche encore et entre deux baisers, je lui souffle « Moi qui pensait avoir le dessus sur toi, pour une fois. » un fin sourire coquin sur les lèvres, je reprends possessions des siennes. Oui pour une fois, parce que dans n'importe quel domaine, Venus avait le dessus. Nos caractères faisaient qu'on se disputaient à certains moments, parce que je ne me laisse pas faire mais Venus ne laisse jamais tomber, et si elle me veut à ses pieds, elle m'aura. C'est aussi une façon de lui faire comprendre que ça me plaît, et aussi, lui demander de continuer. Mais je veux en profiter moi aussi, alors tentant de la prendre par surprise, je la pousse afin qu'elle se retrouve rallongée. J'en profite pour lui retirer son jean's que je laisse tomber sur le sol sans y prêter attention, elle se redresse de nouveau mais je ne lui laisse pas le temps puisque je la plaque sur le dos. Lui maintenant les mains de chaque côté de son visage pour qu'elle ne bouge pas. J'approche mes lèvres des siennes, un sourire à moitié satisfait sur les lèvres et l'embrasse de nouveau, je n'arrive pas à les quitter, ces lèvres qui me rendent fou, hors de contrôle. Une de mes mains, lâchant son poignet, viens se loger dans sa nuque que j'agrippe comme pour immobiliser son visage. Comme si ce n'était pas assez sauvage comme ça, mais Venus me rend fou et je veux qu'elle le sache. Je lui embrasse alors la mâchoire, lui offre quelques doux baisers dans le cou, descendant vers sa poitrine que j'embrasse, elle aussi. Ma main dans son cou longe ses épaules, lui offrant des caresses délicates et lui ôtant ainsi l'une des bretelles de son soutien-gorge, après quelques secondes je remonte mes baisers jusqu'à ses lèvres, mon souffle se fait de plus en plus haletant, je ne tiens plus, j'ai l'impression que je vais exploser. Ma deuxième main immobilisant son autre poignet descend jusqu'à sa cuisse que j'agrippe sous le désir. Je colle mon corps contre le sien et je l'embrasse de nouveau avant de lui chuchoter. « J'ai envie de toi. » Elle le savait sans doute déjà, elle l'avait compris aussi mais je m'en fiche pas mal. Je profite du court instant où je suis sur elle car je doute que Venus ne veuille pas reprendre le dessus, je la laisserai faire, tout ce qu'elle veut, elle me rend tellement fou que j'en suis littéralement à sa merci.

   
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MessageSujet: Re: - hot - there is love in your body but you can't get it out. it gets stuck in your head, won't come out of your mouth (w/ jimmy)   - hot - there is love in your body but you can't get it out. it gets stuck in your head, won't come out of your mouth (w/ jimmy) EmptyLun 21 Nov - 20:10

HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

Mais comment ils en étaient arrivés là ? Comment deux personnes comme Jimmy et Venus s’étaient retrouvées à moitié nues dans un endroit aussi glauque ? Non parce qu’il fallait avouer que le décor n’était pas très propice à ce genre de moment intime. S’ajoutait aussi à cela le fait qu’à l’extérieur de leur abri de fortune devait se trouver toute une bande de rôdeurs prêts à leur bouffer la cervelle. Alors oui, Venus se demandait bien comment elle s'était retrouvée dans une telle situation ? Bien sûr depuis qu’elle l’avait perdu, elle n’avait jamais arrêté de penser à leurs retrouvailles et cet instant était bien mieux que tout ce qu’elle avait imaginé. Durant tout un mois elle avait imaginé tout un tas de scénario possibles mais jamais celui-ci ne lui avait traversé l’esprit. En même temps il fallait dire que Venus n’avait jamais pensé plaire à Jimmy. Après tout ce n’était pas son genre. Ou c’est ce qu’elle avait toujours pensé. C’est vrai, Mandy et elle n’avaient rien avoir en commun. Mandy était grande et avait de jolies courbes tandis que Venus était ridiculement petite avec son petit mètre soixante (et encore, elle rajoutait trois bons centimètres). Alors non, elle n’avait jamais pensé que son meilleur ami puisse la regarder comme il était en train de le faire. Et même si Jimmy faisait aussi en sorte de noyer le poisson, qu’il essayait de détendre l’atmosphère et de dissiper cette tension sexuelle qu’il y avait entre eux… Cela ne servait strictement à rien. Venus avait autant envie que lui et au plus le temps s’écoulait, au plus elle avait du mal à résister. Déjà qu’elle avait failli craquer… Fort heureusement, sa volonté était de plomb et la peur de se prendre le râteau de l’année avait pris le dessus sur ses envies. Toutefois si Jimmy continuait de la regarder de cette manière et de se rapprocher d’elle, sa volonté aussi solide soit elle, allait partir aussi vite qu’un type entouré de rôdeurs prêts à le bouffer. Et lorsque Jimmy finit par l’embrasser, adieu volonté mais surtout adieu foutus principes. Oui parce que c’était son meilleur ami et le principe de Venus, sa règle n°1 qu’il ne fallait jamais mais alors jamais transgresser, c’était bien de coucher avec son meilleur ami. Et cela pour la simple raison que leur amitié serait à jamais changée. Que toutes leurs blagues salaces ne seraient plus jamais interprétées de la même façon, que de se retrouver collé l’un à l’autre provoquerait le plus gros des malaises et qu’ils ne pourraient plus jamais se regarder sans imaginer l’autre nu. Alors forcément au début, Venus avait été quelque peu réticente lorsque Jimmy lui avait littéralement grimpé dessus. Sur le moment elle avait eu envie de lui administrer une gifle monumentale histoire de lui remettre les idées en place. Mais elle avait tellement désiré cet instant qu’elle avait mis ses principes et tout le reste au placard.

Alors oui cette situation était complétement inattendue. Elle allait sans doute chambouler leur amitié qui remontait à plus de dix ans mais tant pis. Ce contact charnel était bien trop délicieux pour que Venus y mette fin. D’ailleurs, elle n’avait pas hésité longtemps pour répondre au baiser du brun. Et, au contact des lèvres de Jimmy contre les siennes, elle avait eu l’impression que plus rien n’existait autour. Que l’épidémie et les soucis qui allaient avec n’étaient que de vagues souvenirs. Que toutes les horreurs qu’elle avait vécu les mois précédents n’avaient plus aucune importance. Mais surtout que le souvenir de Mandy accrochée aux lèvres de Jimmy n’avait jamais existé. Que Mandy elle-même n’avait jamais été. A présent, Jimmy était rien qu’à elle. Elle avait maintenant tout ce qu’elle avait toujours désiré et grand dieu que c’était agréable. Elle avait attendu cela tellement longtemps qu’elle avait arrêté de compter. Elle s’était réfugiée derrière son amitié pour lui alors qu’au fond, tout ce qu’elle avait désiré c’était ça. Jimmy et elle, juste eux et personne pour se mettre au milieu. Le désir était grandissant, rendant la situation tout à fait intenable. Elle embrassait Jimmy comme si sa vie en dépendait, comme si elle ne voulait plus jamais le laisser s’échapper. Et rompre cet échange était tout à fait impossible pour elle. Venus voulait que cet instant dure éternellement. Car s’il se terminait, elle avait bien trop peur de se réveiller et réaliser que tout ceci était juste un rêve. Alors elle continuait encore et toujours d’embrasser le brun avec toute la fougue qu’elle avait. Son cœur allait lâcher. C’était beaucoup trop intense pour elle, mais alors vraiment beaucoup trop. Il battait tellement fort qu’elle pouvait presque le sentir vouloir quitter sa cage thoracique. on inspire et on expire. Oui sauf que là c’était impossible de respirer convenablement et faire baisser son rythme cardiaque. Venus devenait dingue, tous ses sens étaient en éveil. Jamais elle n’aurait cru qu’une telle chose serait possible. Oh bien sûr elle n’était pas novice dans le domaine, elle s’y connaissait même plutôt bien mais jamais quelqu’un ne lui avait fait ressentir tout ça. Elle ne contrôlait absolument plus rien, à croire que son cerveau venait de démissionner. Et vu ce qu’elle était en train de faire, cette hypothèse pourrait être tout à fait plausible. Et c’est de cette manière que la ceinture de Jimmy avait fini par rejoindre le sol et que la main de la blonde se dirigeait vers l’entrejambe du brun.  Si la pauvre Mandy voyait ça, elle serait sans doute en train de se retourner dans sa tombe. Mais alors le souvenir de Mandy ne préoccupait absolument pas Venus, bien trop absorbée par le corps de Jimmy qui se crispait presque sous ses caresses.

Chaque parcelle du corps de Venus dégoulinait de désir pour le brun et en demandait toujours un peu plus. Un peu plus de caresses, un peu plus de baisers… La blonde voulait le sentir d’absolument partout et le peu de vêtements qu’ils portaient encore étaient de trop. Et visiblement Jimmy pensait la même chose puisqu’il venait – enfin – de lui déboutonner son jean. Se redressant, il entraina Venus avec lui qui était désormais assisse sur lui. Les quelques centimètres entre eux venaient d’être réduits à néant, au plus grand bonheur de la blonde. « Moi qui pensait avoir le dessus sur toi, pour une fois. » lui souffla-t’-il entre deux baisers. Il allait la faire crever, il n’y avait pas d’autres termes. Puis, sans même lui laisser le temps de répondre, il vint la plaquer contre le canapé. C’était brutal mais tellement excitant de le voir dans cet état. Elle ne l’avait jamais vu sous cet angle et maintenant que c’était chose faite, elle en redemanderait encore et encore. Bizarrement, Jimmy était si brutal et pourtant si délicat à la fois. Jamais on ne l’avait touché comme il était en train de le faire. Et Venus était tellement troublée par ses caresses qu’elle remarqua à peine que son jean venait de trouver également sa place au sol. Tant mieux, il la dérangerait plus qu’autre chose. Et celui de Jimmy la dérangeait tout autant. Et, à voir son entrejambe, lui aussi ça le dérangeait. Puis une main vint lui attraper la nuque, l’empêchant de faire le moindre mouvement tandis que Jimmy recouvrait sa peau satinée de baisers ce qui eut pour effet le décès imminent de Venus. Elle allait lui claquer entre les doigts s’il continuait comme ça. « J'ai envie de toi. » Si tu savais, avait-elle eu envie de répondre mais la blonde était incapable de dire quoi que ce soit. Alors sans crier garde, elle poussa d’une main le corps de Jimmy pour qu’elle reprenne le dessus. Elle l’avait toujours eu sur lui et ça n’allait pas changer. Puis elle lui arracha presque son jean qui finit au sol la seconde d’après. « Si seulement tu m’avais dit ça dès le début au lieu de te faire désirer autant ». répondit alors Venus dans un souffle. Toujours le regard ancré dans celui du brun, elle passa alors une main dans son dos pour y dégrafer l’un des derniers tissus qui la séparait encore de Jimmy. Ensuite, elle se colla au torse de Jimmy avant de passer une main sur son visage. Inspiration. Surtout on respire bien Venus. « Je t’aime Jim. Je t’ai toujours aimé ». Plus d'histoire d'échelle pour se cacher. C'était terminé.


   
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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

Je n'ai plus plus le contrôle, mon désir pour elle ne fait que grimper au fil des secondes à tel point que je sens que je vais exploser d'une minute à l'autre, on se saute dessus. Si on m'avait dit ça un jour... Moi qui me le suis toujours caché par peur de la perdre, par peur qu'elle prenne la fuite, je finis même par me demander si je ne me le suis pas caché parce que j'avais peur, moi aussi. Peur de ce que je ressentais, qui était quelque chose de plus gros encore. Quelque chose de différent, quelque chose que je n'avais jamais ressenti. Venus était ma différence. Alors me cacher la vérité, me faire inconsciemment une raison pour repousser ces sentiments qui m'effrayaient assez sans que je m'en rende réellement compte était la chose la plus facile à faire. Oui car il y a eu Mandy. D'aileurs, si je n'avais pas eu cette conversation avec mon père, je me sentirai sûrement comme le pire des enfoirés à l'heure actuelle, j'essaye de me faire une raison, il le faut. Il ne faut plus que je me morfonds sur moi-même, me voir comme celui qui lui a ôté la vie alors que j'ai simplement mis fins à ses souffrances. Arrêter de vivre à cause de ça. Je ne peux pas me le permettre, ma vie s'était déjà arrêté pendant une longue année. Je l'aimais, je ne me suis pas fichu d'elle. Elle m'aimait elle aussi. Nous étions bien, tous les deux... Je ne pouvais pas attendre Venus toute ma vie, je ne pouvais pas me poser cette terrible question, me rendre compte que Venus me rendait fou, risquer notre amitié. Risquer de la perdre. Je ne pouvais pas. Prendre le risque de faire souffrir Mandy parce que je savais que Venus n'avait rien des autres filles, malgré mes sentiments pour elle, je savais tout de même que Venus avait toujours été différente. Au fond de moi, je ne voulais qu'elle, j'attendais ce jour où Venus allait rentrer chez moi, me dire qu'elle ne me voyait pas comme un simple meilleur ami, qu'elle me voulait, que moi aussi, je la rendais folle. Ce n'est jamais arrivé, pour moi, je n'étais que son meilleur ami. Mais il y avait ce petit quelque chose en plus avec Venus, nous avons absolument tout partagé. Elle avait même ma famille dans la poche, ma mère l'adorait, mon petit frère aussi, mon père était comme un père, pour elle aussi. Je devais la considérer comme quelqu'un de ma famille mais je n'y suis jamais parvenu, nous nous connaissions depuis bien trop longtemps, elle aurait pu être comme une soeur pour moi, mais non. Elle ne l'a jamais été, je n'ai jamais voulu la considérer comme telle. Et pourtant, je pense que nous sommes censé considérer notre meilleure amie ainsi non ? Comme une soeur que la vie nous a jamais donné. Mais ça, c'est quand tu ne tombes pas fou amoureux de ta meilleure amie au point d'avoir peur de ce que tu peux ressentir, peur de la perdre, peur de très mal agir avec elle, de faire le moindre faux pas. Et à aucun moment, je me dis que je suis peut-être en train de le commettre, ce faux pas. En lui sautant presque dessus. Mais après tout ça, après ces aveux, cette tension, et le désir que je ressens pour elle qui n'a jamais été aussi profond. Je ne peux tout simplement pas me ressaisir.

Elle est réceptive, j'ai l'impression que je vais devenir fou, que mon cœur ne va pas tarder à me lâcher. Comment peut-elle avoir ce pouvoir sur moi ? Mais je dois dire que c'est bizarre aussi, car malgré nos envies qui nous font agir comme des sauvages. Cela reste quand même Venus, Venus que j'ai toujours tenté de voir comme une meilleure amie et rien de plus, Venus avec qui, je ne pensais jamais pouvoir couché et nous voilà presque nus, collés l'un à l'autre. Mais ça me plaît, j'en redemande, je suis totalement à sa merci. Je me permets même de jouer avec elle pour énerver la bête qui est en elle, d'après ce que j'ai compris. Oui car je ne connaissais pas cette facette de sa personnalité, comment aurais-je pu ? Et même si je ne pensais pas ça possible et bien oui, Venus me plaît encore plus. L'un de nous deux aurait pu être mal à l'aise, c'est vrai quoi... Je l'ai déjà vu en maillot de bain et elle aussi, m'a déjà vu dénudé mais le contexte est totalement différent, je ne l'ai jamais couverte de baisers ainsi. Mais apparemment, ça ne nous traverse même pas l'esprit, puisque non, aucun de nous deux ne s'arrête. Au contraire puisque je lui dit que j'ai envie d'elle. Je veux que ce moment dure une éternité, je veux l'avoir pour moi et rien qu'à moi. C'est tellement inattendu, surréaliste, j'en ai du mal à y croire... Tout ça ne pourrait être qu'un rêve mais je sais très bien que non, ces sensations que je ressens, mon désir pour elle, ma chaleur corporelle, ça ne peut pas être un rêve. Je suis bien dans la réalité, notre réalité.

Et sans grande surprise, elle me pousse de nouveau pour prendre le nouveau. Ça me donne chaud, beaucoup trop chaud, je vais réellement exploser, là. À croire que, même dans ce domaine, nous sommes faits pour nous entendre. Elle veut dominer, avoir le contrôle des choses. Moi aussi mais moi, je veux surtout jouer, la pousser à bout, atteindre ses limites et les dépasser. Je me serai certainement beaucoup plus amusé si mon envie n'allait pas finir par me tuer à petit feu. Mais moi j'aime ça, j'aime quand Venus prend les choses en mains. Je me soumets à elle, je ferai ce qu'elle voudra. Elle a toujours eu le dessus sur moi et elle le sait, elle sait très bien qu'elle y parviendra. Elle y est toujours parvenue, j'ai beau être têtu, Venus l'est encore plus, assez pour avoir finalement le dernier mot. Elle m'arrache presque mon jean's puis après ça, vient retirer son soutien-gorge, mon regard finit par se baisser, admirant chaque parcelle de son corps. Mon souffle lui, ne ralentit pas, je n'en peux plus, j'ai envie de la manger toute crue. Mais à vrai dire je n'ai pas le temps de faire grand chose puisqu'elle vient se plaquer sur moi, passant une main sur mon visage. C'est à ce moment qu'elle me l'avoue. Elle m'aime, elle m'a toujours aimé. Mon coeur rate un battement, j'ai bien envie de lui demander de me pincer, si ça se trouve, je suis bien dans un rêve. Tout me paraît beaucoup trop beau, enfin, tout sauf ces zombies qui traînent dehors... Je suis tellement coupé du monde que j'en oublierai presque l'apocalypse tiens. Je ne la quitte pas du regard et pourtant, ça me calme. Moi qui, il y a quelques secondes à peine mourrait d'envie de lui faire sauvagement l'amour, ses sentiments sont maintenant mis sur le tapis. Je connais Venus, elle dit ce qu'elle pense, elle s'en fiche pas mal de l'avis des gens, ç'a toujours été une fille très cash mais, les sentiments, c'est différent. J'ai confirmation que son manque de sexe n'a rien à voir avec le fait qu'elle m'ait fait des avances, même si j'en doutais fortement... Ni elle ni moi n'aurait risqué ça, pour notre amitié. Après tout, nous sommes bien rester meilleurs amis pendant dix longues années en agissant ainsi. Ma main vient délicatement se poser dans sa nuque, je caresse doucement sa joue de mon pouce alors qu'un fin sourire prend place sur mes lèvres, et reprenant ses paroles, je lui souffle « Si seulement tu m'avais dit ça dès le début au lieu d'attendre une apocalypse. » Un pic ? Pas du tout, mais pourquoi ne m'a t-elle rien dit ? D'accord je n'ai pas le droit de lui poser cette question alors que moi, je n'ai même pas eu le courage de me l'avouer à moi-même. Et sans attendre plus longtemps, j'approche son visage du mien lui offrant un nouveau baiser. Il n'a rien des précédents. Ce baiser est langoureux mais surtout, très tendre. Tellement qu'elle a sa réponse, elle aussi. Au bout de quelques secondes, j'y mets fin, non sans mal puisque je lui en vole un dernier avant d'ouvrir de nouveau les yeux et de lui avouer enfin « Je t'aime, moi aussi. » Mon regard change lui aussi, un regard amoureux sans doute. Les masques tombent, pour la première fois depuis toutes ces années, je me comporte comme j'ai envie de me comporter avec elle, je ne cache plus la vérité, ni à elle, ni à moi. Et pourtant une partie de moi se sent désolé pour elle, pensant à toutes les fois où j'ai embrassé Mandy devant elle sans penser un seul instant que je lui faisais du mal, toutes les fois où j'ai dit à Venus que j'aimais Mandy, où je la complimentais, toutes les fois où je lui faisais des allusions pour plaisanter, mais aussi à cette fois. Chez moi. J'avais la maison pour moi seul pendant tout le week-end alors j'en avais profité, invitant Mandy, Venus et quelques amis, organisant cette fête, j'en garde un très bon souvenir dans l'ensemble, nous avions bien profité, ri, bien bu aussi. Mais le lendemain au réveil, sans que je comprenne quoi que ce soit, le verre de jus d'orange de Venus m'avait fini en pleine figure. Oui, dès le réveil, elle était fâchée. Elle m'avait ensuite expliqué bien évidemment, toujours aussi en rogne, elle m'avait avoué nous avoir entendu avec Mandy, nous et nos ébats sexuels. Nous l'avions empêché de dormir et de bon matin, nous nous sommes à nouveau disputé. Je comprends maintenant que Venus ne tenait pas tant que ça à son sommeil, non non, c'est à moi qu'elle tenait. Mais je repense aussi à toutes ces fois où je crevais de jalousie lorsqu'un garçon l'approchait trop, où j'étais méfiant envers eux, tenant de me trouver des excuses, Venus a dû le vivre, elle aussi. Mon autre main se met à caresser son dos nu pendant de longues secondes, je lui caresse la peau, sa poitrine plaquée contre mon torse manque de me faire chavirer. Mon désir pour elle ne diminue pas mais mes sentiments viennent se mêler à lui, ça m'en colle des papillons dans le ventre. J'ai été idiot, sans doute, idiot de croire qu'elle n'était que ma meilleure amie, idiot de m'en être convaincu, idiot de lui avoir fait inconsciemment du mal, idiot d'être parti avec Mandy lorsque je la croyais morte. Elle doit m'en vouloir encore, je le sais mais ça me rend malade. Je n'ai pas envie qu'elle pense ça, mais je lui ai avoué. J'ai l'impression qu'on me retire une épine du pied, voire plusieurs : Je suis éperdument amoureux de Venus.

   
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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

Si vous demandez à Venus si elle eut aimé un jour son meilleur ami, elle vous répondrait probablement que oui. Qu’elle l’avait aimé à tel point qu’elle l’avait toujours fait passer en premier, et cela en toutes circonstances. Toutefois, elle ne l’avait jamais aimé comme on aimait un meilleur ami. Ce qu’elle ressentait pour lui avait toujours été bien plus complexe que cela et ils se l’étaient tous les deux cachés pendant voilà près de dix longues années. Alors oui Venus avait aimé Jimmy, et l’aimait toujours, mais pas une seule seconde comme un meilleur ami. Elle n’avait jamais vu en lui un frère. Non, non. En revanche elle avait toujours été attirée par lui et cela depuis la nuit des temps. Elle l’avait bien caché, toujours là pour lui dire que ce bouton qu’il avait sur le front était immonde et que la puberté ce n’était pas un cadeau pour lui. Toujours là pour dire que telle ou telle chose ne le mettait pas en valeur ou bien encore qu’elle trouvait tel ou tel type plus canon que lui. Tant d’effort pour cacher à Jimmy et se cacher à elle-même qu’il lui avait toujours plu. Bien sûr, à part eux-mêmes ils n’avaient jamais dupé personnes. Tout le monde avait vu clair, y compris les parents de Venus qui pourtant, ne lui avaient jamais prêté plus d’attention que cela. Sa mère lui avait toujours répété qu’ils étaient « siiii mignons ensemble ». Son père, lui, disait que Jimmy serait le gendre idéal et qu’il serait le seul sur terre autorisé à demander la main de sa fille. Et que de toute façon, toujours d’après le père de la blonde,  que cela se voyait comme le nez au milieu de la figure que Jimmy craquait pour sa fille. Alors oui, ses parents se fichaient d’elle mais dès qu’il s’agissait de sa pseudo relation avec Jimmy, c’était une toute autre affaire. Sans parler de son idiot de frère qui n’avait cessé de faire des allusions quant au fait que sa sœur passait plus de temps dans la chambre de Jimmy que dans la sienne. A cet âge-là ils ne pensaient vraiment tous qu’à cela.. Tous, sauf Jimmy. En effet, il n’avait jamais fait d’avances à Venus alors que des dizaines et des dizaines d’autres passaient leur temps à la reluquer et lui faire des propositions absolument dégoutantes. Alors dans l’esprit de la blonde, c’était bien la preuve qu’elle ne l’avait jamais intéressé. Puis il y avait eu Mandy et l’image de Jimmy qu’elle s’était toujours faite avait changé du jour au lendemain. Soudainement il était devenu comme tous les autres. Ah il était loin le garçon qui ne s’était jamais intéressé aux filles … Alors pour la première fois de sa vie Venus lui en avait voulu. D’abord parce qu’en compagnie de Mandy il ressemblait à un légume et ensuite parce qu’il s’intéressait à une autre personne qu’elle. Et en plus à une fille. Et quelle fille !  Un 8 sur 10 ! Non parce que Venus évaluait aussi le physique des gens avec le système d’échelle. Un 5 sur 10, elle le considérait passable. Entre 7 et 9, elle le considérait carrément canon et le 10 sur 10… c’était Jimmy. Et quand un 5 sortait avec un 7, sa moyenne passait directement à 6. Bref, vous comprenez le principe. Donc en sortant avec Jimmy, Mandy était passé à un bon 9 et ça, Venus le vivait plutôt mal. Tellement mal qu’elle en avait parlé à toutes ses amies et s’était indignée à longueur de journée qu’un 8 ne pouvait pas sortir avec un 10... avec SON 10. Et que seul un 10 pouvait le faire. Sous-entendu, c’était elle le 10. Venus, narcissique ? Pas du tout non.

Et maintenant qu’elle avait ce qu’elle voulait, à savoir Jimmy rien que pour elle, elle ne savait pas trop quoi en penser. Bien sûr, être couverte de baisers brûlants par Jimmy Hamilton était sans doute la meilleure sensation au monde mais c’était… étrange. Etrange parce que c’était son meilleur ami et elle s’était faite à l’idée que jamais elle n’aurait plus que cela. Comme elle s’était faite à l’idée que, avec cette épidémie et ces rôdeurs de partout, elle n’aurait jamais la petite vie parfaite dont elle avait toujours rêvé. Cependant, Venus trouvait peut-être cette situation étrange mais alors quand il fallait s’arrêter, il n’y avait plus personne ! Ah ils étaient loin ses principes à la mords-moi-le-nœud ! Elle était bien loin la Venus qui s’était toujours promis de ne jamais coucher avec Jimmy, même avec dix grammes d’alcool dans le sang. Et pourtant dans ce genre de cas, Venus était une toute autre personne qui sautait sur le premier venu. Heureusement Jimmy n’avait jamais été seul avec elle dans ces moments là. Sinon elle aurait essayé de coucher avec son meilleur ami vingt fois. Et là, alors qu’elle n’avait absolument rien bu, elle s’était jetée corps et âme dans les bras du brun sans même se poser de questions, sans même penser aux conséquences. Pourtant, à chaque fois qu’elle avait eu envie de l’embrasser depuis leurs retrouvailles, ces fameuses conséquences l’avaient empêché de le faire. Mais là, c’était différent… D’abord elle n’avait rien mangé depuis des jours alors forcément son cerveau n’était plus apte à réfléchir correctement. Ensuite, elle avait frôlé la mort avec son malaise  - c’était son côté mélodramatique qui parlait -. Et finalement, comme si tout cela ne suffisait pas, elle avait failli se faire attraper par des rôdeurs. Alors forcément, elle avait craqué. C’était un peu comme si un gamin venait de passer une journée affreuse à l’école et qu’en rentrant, sa mère lui avait préparé un gâteau au chocolat. Et bien le gamin sautait dessus sans même réfléchir. Venus, c’était pareil. Sauf que Jimmy Hamilton à moitié nu en dessous d’elle, c’était mille fois mieux que tous les gâteaux au chocolat de la Terre réunis. En plus de cela, les caresses du brun la rendait folle et bientôt elle finirait par retirer le moindre vêtement qui le séparait de son corps brûlant. D’ailleurs elle ne mit pas longtemps à le faire, retirant d’un coup le dernier bout de tissu qui recouvrait la virilité grandissante de Jimmy. Adieu principes et adieu amitié sans aucune complication. Et au plus le moment fatidique approchait, au plus le corps de Venus se tendait, hurlant presque à Jimmy de ne plus attendre une minute de plus. Elle n’en pouvait plus, s’en était trop. Ses caresses, ses baisers, la façon dont il la regardait… Jamais il ne l’avait regardé comme cela. Elle avait l’impression qu’il contemplait la huitième merveille du monde alors que ce n’était qu’elle. Venus. Juste Venus. Certes, elle se trouvait plutôt jolie… Bon d’accord, elle se trouvait même carrément canon mais elle ne comprenait pas pourquoi il la regardait ainsi, la dévorant presque du regard. Elle ne comprenait pas jusqu’à ce qu’il lui réponde que lui aussi il l’aimait. A ce moment précis, Venus cru défaillir. Après dix ans, DIX ANS, il lui disait enfin. Elle avait l’impression qu’elle avait attendu ce moment toute sa vie. Puis d’ailleurs, c’était bien la première fois qu’on lui disait. Et tandis que Jimmy reprenait ses caresses, Venus lui attrapa les mains et les posa sur sa taille pour qu’il resserre son emprise sur elle. « Ne me laisses plus jamais. » Puis elle bascula lentement en arrière sans pour autant quitter Jimmy du regard. Maintenant. C’était maintenant. Elle ne voulait faire plus qu’un avec lui et que cela ne s’arrête jamais.


   
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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

Forcément, ça reste bizarre. Je veux dire, jamais je n'aurais pensé me retrouver dans cette situation avec Venus, même dans mes rêves les plus fous. Ce n'était tout simplement pas possible qu'il se passe quelque chose entre nous, lorsque je la regardais, je voyais ma meilleure amie, parce que je ne pouvais pas la voir autrement je... Je ne pouvais pas me permettre de la voir autrement. Alors je me le répétais, Venus est ma meilleure amie. Ma meilleure amie. Et voilà que maintenant nous nous retrouvons à moitié nus, à échanger des baisers fougueux, à se faire ce genre d'aveux... Alors oui ça reste bizarre mais pas dans le mauvais sens du terme bien évidemment. Car si c'était à refaire, je n'hésiterais pas une seule seconde, parce que j'en meurs d'envie. J'ai envie d'elle, ici et tout de suite. Deux jours, il ne lui a fallu que deux jours pour tout chambouler. Pour preuve, il y a une semaine, j'étais encore persuadé qu'elle était morte, que je ne la verrais plus jamais et là, on s'est dévoilé, on s'est avoué les choses, on s'est sauté dessus, littéralement. Deux jours. Deux foutus jours. Mon coeur rate un battement lorsqu'elle me le dit. Ces mots résonnent encore dans ma tête. Je t'aime Jim, je t'ai toujours aimé. Je me suis dévoilé moi aussi, mes gestes et mes baisers se font plus tendres. Je bouillonne de désir pour elle, à tel point que je n'arrive plus à réfléchir correctement. Mais je me contente de la regarder avec amour, tendresse. Je lui caresse le dos tandis qu'il nous reste qu'uniquement ces deux sous-vêtements qui séparent nos corps chaud, nos corps qui se réclament. Je vais succomber à la tentation, ce n'est qu'une histoire de quelques secondes. Et Venus a l'air d'être d'accord avec moi puisqu'elle m'ôte mon dernier vêtement. Est-ce qu'on peut dire que je me retrouve nu devant ma meilleure amie ? Oui, enfin, Venus l'est-elle encore ? Je sais que notre relation va changer, c'est évident, maintenant. On ne pourra plus se voir de la même manière, se cacher les choses, prétendre qu'il ne s'est jamais rien passé. Notre relation changera à jamais après ça mais nous sommes tous les deux prêts à le faire, la preuve en est. Elle dépose alors mes mains sur sa taille, taille que j'agrippe tandis qu'elle me dit de ne plus jamais la laisser. Non, je ne la laisserai plus jamais.

Tout en basculant en arrière, Venus me lance ce regard auquel je ne peux définitivement plus résister. Elle va réellement me tuer. Alors je me redresse afin de reprendre possession de ses lèvres, je l'embrasse de nouveau fougueusement, mes mains resserrant mon emprise sur elle, je viens la coller à moi. Puis sans quitter ses lèvres, mes mains descendent au niveau de son dernier sous-vêtement que je m'empresse de retirer lui aussi, un peu trop violemment puisque j'entends le tissu se craquer mais je n'y prête aucune attention puisqu'une fois retiré, je le laisse retomber au sol. Je viens recoller Venus tout contre moi. Ma respiration s'accélère, une main dans son cou, mes lèvres se sentent tout simplement incapable de quitter les siennes puisque, tout en l'embrassant, ma main finit par glisser le long de son corps. Lui caressant ce dernier, elle passe entre ses seins, sur son ventre, jusqu'à rejoindre nos deux intimités. J'ai l'impression que mon coeur va lâcher à tout instant mais ce n'est rien comparé à la sensation qui s'empare de moi lorsque je me glisse enfin en elle.

Mes mains agrippent de nouveau sa taille, mon regard fixe ses lèvres se trouvant à quelques millimètres des miennes. Ma respiration reste stable pour le moment mais ce n'est qu'une question de temps, je ferme les yeux un court instant. Nous y sommes, Venus et moi. Mes lèvres ne tardent pas à rejoindre les siennes, lui offrant un baiser passionné. D'un geste des mains, je commence à faire mouver son bassin, doucement dans un premier temps tandis qu'un léger gémissement s'échapper d'entre mes lèvres, entre deux baisers fougueux. Elle me rend encore plus fou d'elle, totalement à sa merci, elle me fait clairement tourner la tête. Je suis incapable de réfléchir correctement. Il n'y a qu'elle et moi, que nous deux. Cet instant de plaisir charnel, c'est à deux que nous le partagions. Ma respiration se fait de plus en plus forte, accélérant ses mouvements, je viens lui déposer quelques doux baisers dans le cou, laissant échapper quelques gémissements entre temps. Ma température corporelle est à son maximum, je bouillonne, je n'en peux plus. Mes envies et mes désirs prennent le dessus, nous ne faisons plus qu'un désormais, et ce n'est que le début. Après ça, je bascule lentement en arrière, la faisant tomber avec moi. Elle voulait prendre les choses en main? Qu'elle les prenne, c'est le moment. Mes mains restent toujours agrippées à ses hanches, continuant de lui faire doucement mouver le bassin au rythme du mien. Tendre dans un premier temps, je sais que ça ne durera pas, le désir que nous éprouvons l'un envers l'autre est beaucoup trop fort. Alors j’accélère un peu le mouvement, nos baisers camouflent à moitié mes gémissements, à nouveau, ça m'en colle des papillons dans le ventre. La sensation que je ressens actuellement, je ne suis même pas sûr de l'avoir réellement déjà ressenti. J'ai envie de lui dire à quel point elle est excitante, à quel point elle me rend fou mais je m'en sens tout simplement incapable, incapable de prononcer le moindre mot. Je veux juste savourer ce moment, en profiter chaque seconde avec elle, avec Venus.

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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

Deux jours. Voilà depuis combien de temps Venus avait retrouvé Jimmy. Deux jours et elle se retrouvait déjà dans son lit. Enfin dans son lit, façon de parler. Mais on pouvait clairement dire que c’était un record, même pour la blonde. Avec les autres elle avait mis au moins quelques jours pour se retrouver dans leur lit – sauf exceptions -. Et là, deux jours. Et encore, même pas deux jours complets. D’habitude il fallait les travailler au corps, user de ses charmes pour arriver à ses fins… Mais avec Jimmy elle n’avait absolument rien fait. C’était à n’y rien comprendre. Ils se connaissaient depuis tellement d’années que Venus s’était faite à l’idée que Jimmy et elle c’était impossible. Carrément ridicule d’y songer même. Elle s’était dit que si quelque chose devait se passer entre eux, ça aurait déjà été le cas. Et puis c’était arrivé sans prévenir. Peut-être qu’elle l’avait travaillé au corps depuis tout ce temps et que Jimmy avait résisté plus longtemps que les autres. En tout cas, si c’était le cas, elle l’avait fait de manière tout à fait inconsciente et non intentionnelle. Certes Venus avait toujours été une allumeuse avec les autres, histoire de tester son potentiel de séduction comme elle disait. Mais jamais elle ne s’était comporté de la sorte avec Jimmy. D’abord parce qu’elle ne voulait pas, tout simplement. Et ensuite parce qu’il y avait eu Mandy. Alors elle n’allait pas faire du rentre dedans à son meilleur ami devant la petite amie de ce dernier. D’ailleurs, en parlant de rentre dedans… Enfin, sans mauvais jeu de mots, cela faisait déjà plus de dix minutes que Jimmy était, pour le coup, en train de l’allumer mais pour passer à l’action, plus personne ! Mais Venus ne disait rien parce que bon, ce n’était pas vraiment romantique de dire au brun qu’elle était « open » et qu’il pouvait y aller. Puis d’abord ça faisait tellement longtemps qu’elle ne savait même plus s’y prendre. Si bien que la pauvre était complètement perdue et ne savait que faire. Alors soit elle avait vraiment tout oublié soit c’était lié au fait que c’était son meilleur ami qui se retrouvait presque nu au dessus d’elle. Alors elle se contentait simplement de répondre à ses baisers, de profiter autant qu’elle le pouvait tout en essayant de ne pas trop penser aux conséquences. Il y en aurait, c’était évident. Ils ne pouvaient pas faire ça et se reparler normalement le lendemain. Ils ne pouvaient pas avouer leurs sentiments sans qu’il y ait un impact sur leur amitié. Venus le savait. Il y avait un risque de tout gâcher. Elle se connaissait. Ce n’était pas le genre de fille capable d’être en couple avec quelqu’un. Pour preuve, elle ne l’avait jamais été une seule fois. Elle avait juste voyagé de lit en lit, juste profité de la chaleur d’un corps différent presque chaque semaine et elle s’en était contenté. Parce qu’elle n’avait jamais voulu plus d’eux. Elle aimait juste consommer et jeter après.

Mais elle avait le pressentiment qu’avec Jimmy ce serait beaucoup compliqué. Tout était plus compliqué avec lui. Elle savait qu’il en voudrait sans doute plus. Après tout elle le connaissait par cœur et ce n’était pas le genre de type qui couchait avec tout le monde, juste parce qu’il en avait envie et qu’il en éprouvait le besoin. Non s’il le faisait, s’il prenait un aussi gros risque de tout gâcher, c’était parce qu’il espérait quelque chose ensuite. Enfin, c’est que Venus supposait. Et si elle supposait bien, et bien elle était dans le pétrin. D’accord elle non plus ne prenait pas ce risque juste parce que ses hormones la titillait. Elle aussi voulait autre chose après. Mais quoi, elle n’en savait rien. Etre en couple avec son meilleur ami ? Certainement pas. Ce serait vraiment trop étrange… Ou alors peut-être que si. Mais peut-être pas maintenant. Elle n’était pas prête. Elle ne savait même pas comment les gens en couple devaient se comporter. Puis se mettre avec lui, c’était un risque supplémentaire de le perdre. Voilà déjà qu’elle regrettait presque… Mais maintenant c’était impossible de faire machine arrière alors autant en profiter jusqu’au bout et tant pis si Jimmy lui en demandait plus après. Ah c’était bien le problème des types du genre de Jimmy. Le genre adorable qui s’amourache après une nuit torride. Venus leur donnait la main puis ils réclamaient le bras entier. Oh ce n’était pas une critique, juste un constat. Mais elle n’avait pas envie de briser le cœur de son meilleur ami parce que c’était une handicapée des sentiments et parce qu’elle était complétement instable. Avec le temps, elle y parviendrait sûrement. Parce que justement, c’était Jimmy. Parce qu’elle l’aimait du plus profond de son âme. Mais pour le moment, elle serait incapable de lui donner ce qu’il allait sans doute lui demander. Et lorsque Jimmy et Venus ne firent plus qu’un, la blonde réalisa enfin que ce n’était pas le moment de se poser des questions. Alors, suivant le rythme du bassin du brun, elle se mouvait lentement. Jamais elle n’avait ressenti une telle chaleur l’envahir. Ce qu’elle ressentait était indescriptible et pourtant Jimmy n’était pas le premier. Mais c’était tout comme. Ce qu’elle vivait à ce moment précis, elle ne l’avait jamais vécu comme cela avec les autres. Avec lui c’était doux, parfait. Elle voulait que ce moment ne s’arrête jamais. Puis ça lui éviterait les problèmes qui se dessinaient une fois terminé. Et lorsque Jimmy bascula en arrière, la blonde pouvait à nouveau prendre le contrôle. Ah il le voulait ? Et bien, il n’allait pas être déçu. Venus commença alors à se mouvoir. Tantôt lentement, tantôt rapidement. Visiblement, varier le rythme le rendait fou. Et elle aussi par la même occasion. Elle lui attrapa ensuite les mains et les plaça juste au-dessus de sa tête, l’empêchant de faire quoique ce soit. Rapidement, lentement, rapidement. Elle en perdait tellement la tête qu’elle se mordait la lèvre inférieure pour faire taire ses gémissements. Plus elle continuait à se mouvoir, plus le corps de Jimmy se contractait au-dessous d’elle.  Satisfaite de l’effet qu’elle avait sur lui, elle s’approcha alors de son oreille ; «  Je ne savais pas que je pouvais te faire un tel effet. » souffla-t’-elle. Il allait craquer. « Mais il faut que tu saches que tu m’as toujours rendue dingue aussi, et encore plus aujourd’hui ».




   
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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT

Est-ce que nous sommes en train de faire une grosse bêtise ? Sans doute oui. Tout ça me paraît bien trop beau, je ne sais pas, j'ai l'impression d'avoir ce que j'ai toujours voulu, d'avoir Venus. Mais tout va très vite depuis deux jours, bien trop vite pour que je puisse suivre et comprendre correctement les choses. À tel point qu'uniquement quelques heures après nos retrouvailles, nous nous retrouvons déjà tous les deux en train de faire l'amour dans cette cabane au beau milieu de nulle part. Pour le romantisme, on repassera. Enfin... Lorsqu'on voit le monde dans lequel nous vivons, le romantisme n'est plus une priorité pour personne. Mais après tout, nous sommes deux adultes consentants, s'il y a des répercutions nous les assumerons. Bien évidemment je n'ai aucune envie de la perdre, bien au contraire, et encore moins maintenant. Maintenant que je lui ai avoué la vérité, à elle mais aussi à moi. Les choses changeront de toute évidence mais si j'en crois ses dires, je n'ai pas vraiment à m'en faire. Normalement, oui. Parce que je connais Venus, je ne l'ai jamais vu dans une relation sérieuse parce qu'elle n'est pas ce genre de fille à vouloir se caser, je suppose que l'apocalypse n'a pas changé ça... Encore moins, je dirais même. Est-ce que je serai le premier ? Ça, j'en doute, voilà pourquoi c'est inquiétant. Bien évidemment je ne pense pas à tout ça maintenant, mon esprit a bien trop divagué pour cela mais tout de même. Ça risque d'être compliqué. Je ne lui ai pas sauté dessus parce que j'étais en manque de sexe, je ne lui ai pas sauté dessus sans foutue raison. Et dire que pendant tout ce temps, nous nous sommes voilé la face, nous considérant comme des soit-disant meilleurs amis alors que nous avions toujours été bien plus que cela.Je ne vais pas mentir, j'ai d'abord été gêné malgré tout, ça n'a duré que quelques secondes mais nous nous sommes entièrement dévoilé l'un à l'autre, nos deux corps nus, collés, alors que j'ai passé plus de dix ans à essayer de me convaincre qu'elle n'était que ma meilleure amie. J'ai fini par y croire oui, parce que je pensais qu'elle me voyait comme ça elle aussi, comme son meilleur ami alors non, je n'avais pas le choix. Venus était ma meilleure amie, je n'allais pas prendre le risque de me rendre compte de mes sentiments, au risque de la perdre, de souffrir aussi. Mais à croire que le désir que nous éprouvons l'un pour l'autre est tellement imposant qu'il nous retire cette gêne, cette sensation étrange que tu as lorsque tu couches avec une personne que tu connais depuis des années, une personne avec qui tu ne t'imaginais jamais couché, une personne que tu as appris à connaître par coeur, sous tous les angles sauf sexuellement, et voilà que tu découvres cette facette de sa personnalité. Non, tout ça, ça nous passe presque au dessus de la tête... Certainement parce que, justement, nous avions attendu bien trop longtemps.

Mes mains faisant mouver son bassin, ses mouvements se font d'abord lents, appréciant chacun ce plaisir charnel, ce moment que nous attendions tous les deux. Un léger gémissement s'échappe d'entre mes lèvres et lorsque je l'entends gémir, elle aussi, mon désir pour elle ne fait que grimper d'autant plus. Ils me rendent totalement dingue. Je suis littéralement bouillant de désir pour cette femme, je ne sais pas si elle se rend compte de l'état dans lequel elle me met, mais je pense bien qu'elle jubilerait. Je finis par basculer en arrière, l'entraînant dans ma douce chute et lui faisant ainsi comprendre que c'était le moment pour elle de prendre les choses en main, chose qu'elle fait aussitôt puisqu'elle mouve son bassin de manière plus franche, mes mains toujours agrippées à ses hanches, j'en viens même à me pincer la lèvre inférieur sous le plaisir que ça me procure lorsqu'elle accélère le rythme. Puis vient le moment où Venus m'attrape les mains pour venir les plaquer au dessus de ma tête ce qui me fait ouvrir les yeux un court instant, l'observant avec désir et amour onduler son corps avec envie. Je suis tout de même frustré de ne plus avoir mes mains sur son corps mais l'intention de ce geste m'excite d'autant plus, elle veut pouvoir faire ce qu'elle veut de moi. C'est le cas. Et pendant le court instant où je l'observe, je l'aperçois se pincer la lèvre supérieur comme pour faire taire ses gémissements, on pourrait croire que son désir est littéralement en train de l'achever, et moi aussi, à tel point que mon corps se contracte et qu'un nouveau gémissement s'échappe d'entre mes lèvres sans que je puisse contrôler quoi que ce soit. Venus approche son visage de mon oreille me soufflant quelques mots qui sont très loin de me calmer, bien au contraire, j'en lâche même un soupir de plaisir. Si tu savais Venus, si tu savais...

Mais ce n'est rien comparé au moment où elle m'avoue que je l'ai toujours rendue dingue, encore plus aujourd'hui. Mon cœur rate de nouveau un battement, le désir fiévreux que je ressens à son égard ne fait que grimper encore plus lorsqu'elle me fait ces aveux. Je l'ai toujours rendue dingue ? J'en ai du mal à y croire. Et alors qu'un fin sourire, étrangement timide, prend place sur mes lèvres, je répète ces dires d'une voix presque inaudible « Je t'ai toujours rendue dingue... » dis-je comme pour me rendre compte. Et encore plus aujourd'hui, à entendre ses gémissements à et voir son état, je peux deviner qu'elle prend autant son pied que moi mais j'en ai la confirmation, maintenant. Alors sans perdre une seconde de plus, excité par ses paroles, je dégage mes mains de son emprise, une vient se glisser dans son dos tandis que je me redresse, la faisant basculer en arrière à son tour. Maintenant sur elle, je reprends à nouveau possession de ses lèvres tout en fermant les yeux. Un baiser langoureux, alors que ma main vient chercher la sienne, enlaçant mes doigts dans les siens avant de venir plaquer cette dernière près de son visage.

Je mets fin au baiser, mes lèvres glissant dans son cou que j'embrasse lui aussi, nichant mon visage dans ce dernier tandis que je continue à effectuer de doux vas et vient. Ma main se resserrant dans la sienne à mesure que le plaisir m'embrase, et dans un soupir de désir entre deux gémissements, je lui souffle « Tu m'excites tellement... » Il s'agit de Venus, je le sais, mais je laisse mon désir parler. Je ne me souviens plus de la dernière fois où j'ai autant désiré quelqu'un, c'est arrivé oui, j'ai déjà désiré d'autres filles du moins, mes ex petites-amies mais là, c'est différent. Peut-être parce que cela fait dix ans que ça dure, dix longues années. Et qu'il s'agit de Venus qui n'est clairement pas n'importe qui. Au bout de quelques minutes, mes lèvres remontent vers les siennes, je ne lui ai toujours pas lâché la main, la seconde vient prendre appui à côté de son visage tandis que mes vas et vient se font plus franc, plus rapide aussi et je compte garder ce rythme. Mes gémissements devenant de plus en plus difficile à contenir et encore plus lorsque je l'entends gémir, elle aussi. Mes doigts se resserre d'autant plus dans les siens, je sens son corps se cambrer de plaisir sous moi, sa poitrine se frottant contre mon torse à chacun de mes rapides vas et vient tandis que ma respiration se fait de plus en plus haletante à chaque mouvement de mon bassin. Je n'en peux plus, j'ai l'impression que je vais exploser d'une minute à l'autre, qu'elle arrivera finalement à me tuer, littéralement, et je dois dire que l'entendre et la voir dans cet état ne m'aide en rien. Mais j'aime ça.

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HOLD ON TO YOUR HEART 'CAUSE I'M COMING TO TAKE IT


Fondamentalement Venus n'était vraiment pas douée avec les relations humaines. Elle foirait inévitablement et même avec toute la volonté du monde, la blonde disait ou faisait toujours quelque chose de travers qui pouvait ruiner des années et des années d'amitié. Et tel était le cas avec Jimmy, son ami de toujours. Elle avait toujours tout partagé avec le brun et ce depuis une bonne dizaine d'années. Mais peut-être qu'elle n'aurait jamais dû partager le fond de sa pensée sur sa relation avec Mandy. Après tout, Jimmy n'avait jamais rien dit sur tel ou tel type dont elle lui parlait. Il s'était toujours montré très heureux pour elle et n'y avait jamais vu le moindre inconvénient que sa meilleure amie partage le même lit que quelqu’un. Mais elle lui avait juste raconté dans le but de le rendre jaloux et ça n'avait jamais eu le moindre effet. Elle n'était jamais restée assez longtemps avec quelqu'un pour s’attacher autant qu’elle l’était à Jimmy. Bien au contraire. Simplement, quand il s'agissait de son meilleur ami, Venus avait toujours eu la mauvaise habitude d'exagérer les choses pensant qu'il la trouverait plus intéressante si elle avait de l'expérience dans ce domaine. A croire que Jimmy s'en foutait royalement et que sa meilleure amie pouvait s'envoyer en l'air avec le premier venu. En tout cas, c'était le ressenti de la blonde. En revanche Venus avait toujours été d'une jalousie maladive lorsque Jimmy s'intéressait à une autre fille qu'elle et ne s'était jamais gênée pour le lui faire comprendre. Sauf que Jimmy n'avait jamais rien comprit. Pourtant, c'était quelqu'un d'intelligent mais ça, il n'y comprendrait jamais rien d'après Venus. Il était beaucoup trop naif pour voir que la blonde n'avait d'yeux que pour lui et que cela était la raison pour laquelle elle avait toujours détesté celles qui s'approchaient un peu trop du brun. Et c’était seulement aujourd’hui qu’elle s’en rendait compte aussi.
Et bien sûr Mandy n'avait pas échappée à cette règle. Les premiers temps, Venus s'était rassurée en se disant que leur couple ne tiendrait jamais et que Jimmy n'avait pas assez d'expérience avec la gente féminine pour gérer quelqu'un comme l’autre peste. Puis, au grand desespoir de la jolie blonde, leur couple avait tenu. Longtemps, trop longtemps. Même pendant une apocalypse au milieu de zombies et Venus avait lâché l'affaire noyant son désespoir dans des relations sans lendemain avec des hommes plus vieux qu'elle et surtout dans l'alcool. Et ça avait été la chute libre. Venus n'avait pas mis bien longtemps avant de toucher le fond et elle peinait aujourd'hui à remonter la pente. Puis elle avait appris que Mandy était morte. D’ailleurs, elle s'en fichait clairement. Mais elle ne souhaitait plus avoir Jimmy rien que pour elle. Partager sa vie avec lui ne l'attirait plus et elle souhaitait plus être libre que d'être en couple avec lui. Pour le moment elle voulait juste s’amuser, oublier cette foutue épidémie le temps d’un instant. En dépit de tout cela, Venus avait toutefois besoin de lui dire explicitement qu'elle l'avait un jour aimé et que ce temps là n’était pas encore révolu. Enfin, c'est ce qu'elle pensait. La blonde n'était pas certaine de cela. De toute façon, la seule chose dont elle était certaine c'est qu’à cet instant Jimmy faisait bouillir son corps comme jamais personne ne l’avait fait. Rien d'autre. Et ce que Jimmy allait lui dire n’allait pas arranger son état.

« Tu m'excites tellement... » En disant cela, Jimmy ne se rendait même pas compte de l’impact que cela venait de causer sur Venus, dont les mains étaient posées sur le dos du brun, lui agrippa plus ferment après un énième coup de rein puissant. Ses ongles se plantèrent dans sa peau puis glissèrent tout du long. Elle ne cessait de gémir. Gémissement qu’elle avait de plus en plus de mal à contenir. Il la rendait folle. Jimmy avait repris le dessus et ce n’était pas plus mal finalement. Etre à sa merci lui faisait tourner la tête. Le voir sous cet angle aussi. Jamais elle ne l’avait trouvé aussi beau. Bien sûr, elle l’avait toujours trouvé adorable mais sexy comme maintenant, jamais. Elle ne se l’était jamais autorisé même quand elle l’avait vu presque dénudé. Ce moment était si parfait que Venus n’avait plus du tout l’impression qu’ils vivaient dans un monde apocalyptique où les morts étaient plus nombreux que les vivants. Puis un bruit lourd lui parvint. Au début, elle n’y avait pas prêté attention, trop absorbée par la vision de Jimmy nu, au-dessus d’elle. Puis un deuxième bruit, et un troisième. « Jim, arrêtes ! » Brusquement elle repoussa son meilleur ami qui ne devait pas vraiment comprendre ce qu’il se passait. Venus se releva alors précipitamment, attrapa ses vêtements et jeta ceux de Jimmy en sa direction. La frustration était à son comble mais tant pis. Rapidement, elle les enfila tandis que Jimmy faisait de même. « Mais merde, dépêche-toi ! » lui hurla presque Venus. Puis soudain, un rodeur vit irruption à l’une des fenêtres. Puis deux, puis trois. « Merde, merde, merde ! » Elle fit un signe à Jimmy de se cacher, désignant un coin de la pièce de la tête. Elle se dirigea alors vers la dite fenêtre tout en essayant de ne pas se faire voir du rôdeur. Une fois à l’abri des regards, elle jeta furtivement un œil à travers la fenêtre. Et ce qu’elle vit ne la rassurait pas vraiment. Cinq rôdeurs au total. Trois sur leur droite, deux qui se rapprochaient.
Clairement, Venus ignorait comment ils allaient s’en sortir. Oh elle ne doutait pas des aptitudes de survie de son meilleur ami mais cinq contre deux, c’était impossible. Ils allaient y passer. Surtout si Jimmy ne réagissait pas. Alors la blonde l’attrapa par la main puis se dirigea vers la fenêtre à l’opposé de là où les rôdeurs se trouvaient. « Passes par là pendant que je détourne leur attention. » fit-elle sur un ton qui se voulait ferme. Elle l’avait déjà perdu une fois, elle ne voulait plus revivre ça.



   
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