Tag "harrypotterpourtoujoursmêmesilemondeaprisfinbordeldemerde" sur NOT TOMORROW YET

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1 résultat trouvé pour HarryPotterpourtoujoursmêmesilemondeaprisfinbordeldemerde

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Tag harrypotterpourtoujoursmêmesilemondeaprisfinbordeldemerde sur NOT TOMORROW YET LRoakEASujet: the world's been hard on us (pv)
Yancy Gordon

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Rechercher dans: les rps inachevés   Tag harrypotterpourtoujoursmêmesilemondeaprisfinbordeldemerde sur NOT TOMORROW YET EmptySujet: the world's been hard on us (pv)    Tag harrypotterpourtoujoursmêmesilemondeaprisfinbordeldemerde sur NOT TOMORROW YET EmptyMar 10 Jan - 20:14


Je me sens tellement conne de m'effondrer de cette façon devant lui. Vraiment très, très conne. Tout va bien. Je suis là. Je suis en vie. J'ai aucune raison de pleurer, pas vrai ? En fait... Si. J'ai toutes les raisons de pleurer parce que justement, j'ai bien failli ne plus être là, ne plus être en vie. J'ai failli crever là-bas dans ma propre crasse... J'ai failli ne plus jamais poser les yeux sur les habitants d'Astoria, sur mes amis, sur Max... Max qui d'ailleurs fait écho à mes propres pensées pour me dire que je suis là d'une voix forte. Je sais bien qu'il a raison, je sais, et je suis reconnaissante d'être là mais j'ai juste eu très peur, c'est tout. J'ai failli mourir, c'est vraiment pas passé loin. Je hoche quand même la tête quand il me répète que je suis rentrée, que je suis sortie de ce trou infernal. Je dois m'accrocher à ça, à sa voix, à ses mots, mais j'ai juste vachement de mal à le faire. C'est sûr que dit comme ça, ça paraît simple, facile, et évident : j'étais en danger, je ne le suis plus. J'étais captive, je ne le suis plus. Tout va bien. Yolo. Bah non, pas yolo, pas si facilement en tout cas. Je m'essuie un peu maladroitement le nez et c'est à ce moment-là que Max s'active, encore une fois trop vite pour que je puisse suivre dans mon état. En moins de temps qu'il ne faut pour dire Quidditch (#HarryPotterpourtoujoursmêmesilemondeaprisfinbordeldemerde), il se trouve assis tout contre moi et moi tout contre lui. Vraiment tout contre lui. Il me serre avec force dans ses bras, de façon bourrue, comme lui-même l'est très souvent mais c'est tellement adorable et ça tombe surtout tellement bien que je ne peux que me blottir contre lui et glisser mon visage puant dans son cou. Je chiale encore toutes les larmes de mon corps mais là, je suis bien. J'ai mal au bras mais je m'en fous. Je m'en fous parce que je suis dans ses bras et que je voudrais franchement être nulle part ailleurs.

Je crois pas avoir ressenti un truc pareil depuis bien longtemps.
C'est con.

Il me demande s'il peut faire quelque chose alors que sa main glisse sur ma nuque, alors qu'il serre une grosse mèche de mes cheveux crades et j'esquisse un sourire. Là, dans le creux de son cou, je me contente alors de lui répondre dans un murmure quelques petits mots.

« C'que tu fais là c'est très bien. »

C'est dit à la vite, c'est dit dans un souffle, peut-être même qu'il n'entend pas tous les mots, pas grave. Il ne pourrait pas faire davantage que ce qu'il est en train de faire : il me soutient, il me console, il me protège. Pourtant, je suis pas du genre à avoir besoin d'être protégée, oh que non mais là, pour le coup, je me sens plus vulnérable que je ne l'ai jamais été. Et le temps se suspend un instant. Des secondes ? Des minutes ? Je n'en sais foutrement rien. Je suis juste là, tout contre lui, et je parviens à me calmer doucement. J'ai eu peur, si j'étais déjà certaine de vouloir profiter de la vie j'en suis encore plus certaine maintenant, je ne veux pas mourir. Parvenir à me calmer un peu me permet de davantage me raccrocher aux mots que Max a prononcés : « T'es là maintenant. » Oui, je suis là, je suis là, je suis là. J'arrête pas de le répéter : je vais me le répéter jusqu'à ce que ça rentre dans ma tête. Je suis plongée dans ce processus pas si simple quand Max brise le silence pour me dire qu'il est content que je sois là. Nouveau sourire, alors que mes sanglots s'apaisent. Les larmes coulent toujours mais j'ai conscience que je suis moins tendue maintenant.

Enfin, je le suis moins jusqu'à ce que Max ne me jette une bombe en pleine figure et c'est rien de le dire.

Quand il m'annonce qu'ils sont venus, mon sourire s'efface aussi vite qu'il est apparu et je me crispe. Je pense un « quoi ? » que je suis incapable de prononcer. Ma main valide s'accroche à Max alors qu'il continue de nous bercer sur la chaise à bascule. Je l'entends m'expliquer qu'il a planqué ses appareils et sa petite remarque sur le terreau dans les oreilles le fait rire mais pas moi. Pas moi... Je retire mon visage de son cou pour le regarder. Les larmes continuent de couler silencieusement en traçant des sillons clairs sur mes joues crasseuses. « Regarde. » qu'il me dit, « Regarde. ». Je m'exécute, je regarde. J'abaisse donc mes yeux vers sa peau qu'il découvre en soulevant son t-shirt et l'hématome, je le vois nettement à travers mes larmes. Il est énorme... Il a dû prendre un sacré coup pour que ce soit comme ça. Mon regard se fixe sur la marque et au-delà de l'horreur que cela implique, au-delà de la réalisation qu'en fait, même ici, à Astoria, nous ne sommes définitivement plus en sécurité, j'ai la haine. J'ai vraiment la haine contre ces enfoirés. Il m'assure que ça ne lui fait pas mal mais je n'y crois pas : c'est sûr que ça lui fait mal.

« Et toi ? T'as mal ? »

Je relève mon regard vers le sien de regard. Les larmes qui coulent à présent sur mes joues sont davantage des larmes de rage que des larmes de peur ou de soulagement.

« Ouais... » je lui avoue dans un souffle. « Ils ont cassé mon poignet... »

La lèvre, je n'en parle pas. Ce n'est pas grand chose. Au pire, j'aurai une cicatrice, c'est pas grave. Mais le poignet, ça va être long à guérir. Et lui... Mon regard se détourne du sien pour venir se reposer sur l'hématome et ma main valide vient effleurer la marque avant d'appuyer un peu dessus : c'est moche de faire ça mais j'aime pas qu'il me mente.

« T'as pas mal hein ? » je lui demande et finalement, je pose doucement ma main sur l'hématome. Je n'appuie plus dessus. Elle est juste posée là, avec douceur en fait. « J'vais les tuer... » Et les larmes de redoubler. « Je te jure... Je vais guérir et quand je serai capable, je vais les trouver et je vais les tuer. » Sur quoi je plante mon regard dans celui de Max. « Ils t'ont frappé... »

C'est un fait mais pour moi, c'est genre... Comme un blasphème. Ah je ne suis pas croyante ni rien mais ils ont osé touché à Max quoi, à Max.

Les enflures...



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