(archie) taste you on my tongue

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 (archie) taste you on my tongue

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FACECLAIM : willy cartier. ( ladyfame )
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STATUT CIVIL : c'est dans la méprise qu'il aborde les autres, un rictus au bord des lèvres, l'insolence dans la voix. on ne l'aime jamais plus qu'un soir. (genderfluid plz, il/elle)
ANCIEN MÉTIER : douce et tendre lilith, l'angélique au coeur ténèbre ; c'est qu'elle charmait les hommes dans la noirceur d'un cabaret, la douce dragqueen.
PLACE DANS LE CAMP : couturier pour tout et rien ; il crée ce qu'on lui demande, à l'aide de ses doigts de fée. depuis qu'il a perdu son poste à l'école, il s'occupe de la crinière de la nouvelle reine, pour garder son boule en sécurité.
ARME DE PRÉDILECTION : une machette de boucher dont il se sert tel une épée, tel roméo contre tybalt ( acte III scène I )
ÂGE : vingt-six ans.


MessageSujet: (archie) taste you on my tongue   Mar 14 Mar - 0:33

Le pas ralenti, lentement ; l'oeil s'attarde sur l'autre, plus loin, sans réellement s'en cacher. Elle sourit doucereusement, la tigresse, regarde autour d'eux pour une raison qu'elle ignore elle-même, avant de s'approcher. La journée est calme ; les informations sont peu nombreuses, mais la chevelure d'Echo est sublime, comme toujours, après son toucher magique. Le devoir est fait, pour l'heure. L'amusement commence au détour d'un regard, par surprise. Il s'approche, le métis, et dévisage d'un oeil attentif la carrure de l'autre. De l'homme ; il fait parti de ceux que l'on voit dans les films, avec leurs bras, et leur regard, et les vilains gestes qui accompagnent le tout. Le pack complet du vilain garçon, si ce n'est de son prénom d'un autre siècle.
Les pas sont légers dans la neige restante, sur le sol. Il en entend la mélodie, Lionel et observe les légers nuages de souffle qui émanent de ses lèvres, lorsqu'il expire. Le temps est doux, calme ; contraste palpable avec ce qu'est le monde aujourd'hui.
Un sourire lubrique sur les lèvres, une lueur de vilaine fille dans les yeux ; Lionel passe son bras sous celui de l'homme pour l'attraper, pour s'y accrocher. Pressé contre son muscle, il se penche un peu, malin, encore un peu incertain - cherche dans son regard azur une seconde - et garde pour lui le baiser qu'il voulait poser contre sa joue.
- Hé, beau blond ; les paroles sont légères, un peu murmurées, moqueuses. Le sourire qui les accompagne veut dire plus, et sans rien ajouter, il le lâche simplement, mais reste proche de lui, pourtant. Son regard l'étudie, l'oeil s'attarde sur ce qu'il voit, sur ce qu'il peut voit du moins, et l'esprit imagine le reste. Il hume, approuvant la vision qui lui est offerte, comme les fois précédentes.
À quoi bon cacher qu'il apprécie la vue ? Lionel n'a jamais été du genre timide.
Mouvement léger, la langue passe sur les lèvres un peu sèches, les iris retournent se plonger dans les siennes, océan.
Un clin d'oeil, et il regarde autour d'eux ; au loin, il peut distinguer Octavia et ses crocs, presque entendre ses grognements. Son regard se pose de nouveau sur Archie, inchangé. Il ne la connaissait pas personnellement.
- Dis moi, mon joli, quand vas-tu me demander de l'aide pour ta vilaine touffe, hm ?
Le regard brille sous la plaisanterie ; un pas et il s'approche, taquin, espiègle, jouant - à la roulette russe, peut-être bien - et glisse ses doigts dans la crinière du vilain garçon. Et puis prend une certaine distance, par précaution.
- Je peux même faire ta jolie barbe, tu sais ? Hmhm. Un regard vers le bas, détaillant. Et tailler autre chose, aussi. Dans le sens du terme que tu préfères.
Les derniers mots sont dits plus bas, d'un ton plus sombre, plus suave. La langue glisse sur les lèvres, encore, mais pas à cause du froid, cette fois. Il joue, lentement, comme un chat avec une souris. Sauf qu'elle a la rage, cette petite souris. Les cils papillonnent, et Lionel le zieute, rictus au bord des lippes.

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PLACE DANS LE CAMP : Bras-droit d'Echo - Chef de la sécurité.
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MessageSujet: Re: (archie) taste you on my tongue   Mar 14 Mar - 13:09

Taste you on my tongue
/ Lionel Paradis - Archibald Holmes /
Il l’avait observé plus d’une fois et notamment quand il coiffait les cheveux d’Echo. Qu’est ce qu’elle avait besoin de se faire un ami gay pour lui coiffer les cheveux ? Ne pouvait-elle pas le faire elle-même devant un miroir ? Archie le faisait bien tout seul, alors pourquoi pas elle ? A peine avait-il eu fini, que le blond s’était vite éclipsé pour l’éviter. Il descendit les escaliers avant de traverser la rue quand soudain, sa voix… Sa putain de voix et son contact qui lui fit serrer les dents. Archie lui gratifia d’un regard hostile et d’un sourire forcé tout en retirant sèchement son bras. Cette journée avait très mal commencé, il en avait l’estomac noué.

« Ne me touche pas ! »

Presque instantanément, les yeux d’Archie firent le tour de la rue pour voir si personne n’était présent et effectivement ils étaient seuls.
Du calme.
C’était une situation gênante, voilà tout, mais rien d’insurmontable. Faisant mine d’être absolument détendu, il mit les mains dans les poches. Il lui fit un signe de tête, sans manifester une once de sympathie.

« Qu’est ce que tu me veux ? »

Lui, qui le mettait tant mal à l’aise s'efforçant de ne pas penser à lui, autrement que comme le coiffeur de Madame. Archie avait toujours l’impression que l’homme aux cheveux longs ne faisait que le regarder et pour cause, l’ancien militaire faisait de même. Fronçant le nez, Archie recula la tête au moment du contact mais resta aussi proche de lui, sans faire un pas en arrière.
Pourquoi ? Pourquoi lui ? Qu’est ce qu’il lui voulait, à lui et à ses cheveux et avec ses “putains” de manières efféminées ? Le poil d’Archie s’errissa. Ce Lionel était tout ce qu’il détestait chez les homosexuels : un putain de cliché (du moins celui que imaginait d’Archie). Tous des gonzesses !
Trop de questions se bousculaient dans sa tête. Il ne fallait absolument pas qu’il lui parle mais sans en connaître la raison, ignorant son existence, une semaine auparavant, il savait au fond de lui qu’il serait amené à le revoir. Il en était persuadé.

Sa voix était mielleuse et chargée d’excitation. Il tira discrètement sur le bas de son pull visiblement gêné. Quelques secondes passèrent dans un silence chargé d’embarras. Le visage d’Archie vira au rouge.

« Quoi ? Tu veux me sucer c’est ça ? Lécher le cul d’Echo te suffit pas ? »

Il tremblait, de toute façon il n’arriverais pas à lui expliquer cette sensation étrange qu’il lui avait provoqué ainsi que les mystères qui lui étaient associés mais la chaleur au bas de son ventre en disait long.Ce Lionel était séduisant c’était indéniable. Archie secoua la tête. Bizarre… il voulait dire bizarre !

« C’est quoi ton délire, là ? »


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MessageSujet: Re: (archie) taste you on my tongue   Mar 14 Mar - 15:57

La pupille brille face à la vision offerte. La chevelure bat au vent, une seconde, et la créature penche la tête sur le côté, un peu plus affamée devant pareille chose. C'est que le rouge est surprise, sur les joues de l'homme violent, et Lionel se voit encore plus curieux, intéressé. Il sourit finement et le détaille un peu des yeux ; il y a bien un moment, après tout, qu'il n'a pu tiré pareilles réactions venant d'un homme. Au coeur de la fond du monde, les badboys sensibles à son charme inégalable sont peu nombreux.
Mais en voilà qui semble en valoir la peine.
Dans ses tripes, quelque chose essaie de le retenir. La méfiance des derniers jours, peut-être, et la peur certainement face à l'inconnu. Mais Lili l'ignore, le menton haut, le regard lubrique et un sourire au bord des lèvres.
Un rire le quitte, et il penche sa tête sur le côté, la chevelure lui fouettant un peu le visage, allant vers Archibald, essayant de caresser son faciès, par le vent venant du Nord. Le rire s'éteint et il s'approche de nouveau, juste assez pour pouvoir souffler ses paroles, juste assez pour sentir un souffle contre ses traits.
- Pourquoi vouloir le popotin d'Echo quand il y en a un, tout mignon, juste sous mes yeux, hm ?
Il cherche le regard de l'autre, sourit lorsqu'il parvient à le croiser, puis reprend place.
Les mains s'enfouissent dans les poches et il virevolte, entreprend quelques pas puis se stoppe, jette un regard par dessus son épaule. Un pas, et il lui fait de nouveau face, un sourcil haussé, une question dans les yeux. Il joue quitte ou double, ne sait pas ce qui se passera par la suite, mais ose, quand même. Il n'a jamais été de ceux à craindre les risques, de toute manière, ou à se poser des questions.
Il lui semble tenir quelque chose, entre ses mains, ou du moins l'effleurer, et de ses griffes, l'autochtone tente de s'y accrocher, qu'importe ce que cela donnera.
- Tu veux continuer la conversation ici ou plutôt ailleurs, dis moi ? Le ton est plus sérieux, cette fois-ci ; peut-être sa véritable voix. On ne sait jamais, avec l'artiste. Car il joue, sans cesse. La folle des lieux, la danseuse étoile, la dragqueen de la petite ville paumée. Il est ce qu'ils veulent voir, simplement.
Une seconde s'écoule, puis une moue boudeuse - agacée - se glisse sur ses lèvres. Il dévisage les environs, avant de s'approcher de nouveau, se stoppe à un pas de distance raisonnable. L'oeil sombre se perd dans la mer bleue, ses propres abysses cherchant la pureté de l'océan.
Une de ses mains quitte la chaleur du veston ; il tend l'index, stoppe à mi chemin, avant de poser le bout de son doigt contre le menton du bras-droit. La phalange tremble un peu, contre la barbe blonde. Le regard cherche quelque chose, Lionel se mord la lèvre par nervosité.
- Ne sois pas timide, mon joli. Le rouge n'est pas ta couleur. Même si, je l'avoue, tu le porte plutôt bien.
La phalange glisse contre la peau, effleure la joue encore un peu rosée. D'ici quelques minutes, si l'homme le repousse, la couleur disparaîtra, et personne ne pourra le croire, s'il ose parler de l'événement. Le vilain Archie, rougir ? Et puis quoi, encore.

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MessageSujet: Re: (archie) taste you on my tongue   Mar 14 Mar - 21:24

Taste you on my tongue
/ Lionel Paradis - Archibald Holmes /
Son cœur fit soudain un bond dans sa poitrine, le ramenant à la réalité. Non non mais c’est qui ce type. Il fronça le nez en reculant la tête. Pas de contact comme celui la. L’ancien militaire qui avait connu pourtant bien des choses horribles se retrouvait à la merci d’un homme à la longue chevelure et ça le mettait vraiment très mal à l’aise. Il n’avait jamais été dans cet état. Depuis sa naissance on lui avait toujours appris que les hommes qui aimaient les hommes n’étaient pas normaux alors vous pensez qu’un homme qui se travesti ça n’avait encore rien de bien naturel. “Un homme c’est fait pour être avec une femme ! Un papa et une maman ! Il y aurait bien moins de taré si ces animaux savaient se contrôler !” lui répétait sans cesse son père. A sa réponse sur le cul d’Echo, Archie déglutit mais garda un air visiblement énervé. Lionel le mettait plus que mal. Il secoue la tête. Ne pas s’énerver !
De toute manière il avait des préoccupations très terre à terre pour le moment. Il fallait qu’il fasse sa ronde.

« Arrête, de faire ta tafiole ! »

Archie n’avait visiblement pas l’air très à l’aise, flirtant entre ses pulsions, ses croyances et tout ce dont on lui avait inculqué. L’ancien militaire leva les yeux au ciel en se mordant l'intérieur des joues pour s’empêcher d’exploser. Il respira profondément pour reprendre son calme mais voilà qu’il reprend.

« T’es bouché ou quoi ? J’en veux pas de ta saleté de gâterie. Tu vas me contaminer avec tes vêtements de gonzesses. »

Il avait une réputation à tenir et même si personne ne semblait être là pour assister au spectacle, rien que pour lui, sa virilité allait en prendre un coup si il acceptait. Accepter ? Ça jamais !! Plutôt mourir !

« Bon sang ! Mais t’es mort de faim ou tu comprends pas le non ? » ajouta-t-il très remonté.

Sa bouche s’entrouvrit de stupéfaction. A peine, Lionel posa son index sur sa joue, qu’Archie lui attrapa le poignet et le lui tordit. Tout ceci n’était qu’un grain de sable comparé à la taille importante des choses qui se produisaient dans le monde mais pour son monde à lui, c’était beaucoup trop. Et si quelqu’un les avait vu ? Qu’aurait-on pensé du bras-droit ? Un gay ? Sûrement pas !! Il était hétéro pur et dur ! Son regard devint noir et agressif. Il n’y croyait pas. Il sentit sa patience prendre la poudre d’escampette… et pendant que celle-ci se défilait il serra ses doigts autour de son poignet. Il allait lui faire bouffer ses cheveux et ses faux ongles. Il n’arrivait vraiment pas à comprendre comme Echo pouvait le supporter. Ils n’avaient vraiment rien en commun. Archie ne savait pas si il arriverai à le supporter, cette espèce de folle superficielle. Avec lui, ici et la prise d’Astoria, l’ancien militaire avait l’impression d’avoir perdu au change.
Il respira de nouveau profondément pour reprendre son calme.

« Ferme la ! Ferme. la ! »  Déglutissant encore, il tremblait légèrement  « Si t’as envie de te faire enculer, je suis pas ton homme.  »

Il repoussa sèchement son poignet en le dévisageant… Celui qui faisait ressortir ses pulsions sexuelles qu’il avait pourtant si bien réprimé toutes ces années.

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MessageSujet: Re: (archie) taste you on my tongue   Mer 15 Mar - 0:27

La tension monte, monte et monte. L'air est lourd, autour d'eux, et les doigts contre sa joue, Lionel retient son souffle, attend la suite, le coeur dans les tripes et un tourbillon dans le ventre. Un pas en arrière, voilà ce qu'il devrait faire. Son instinct le hurle, le crie, l'aboie. Mais il ignore, il ignore tout, car l'esprit est titillé par un quelque chose qui l'intrigue et il le voit, encore, il le voit là, juste en face de lui, au travers de la colère, des cris et du danger. Il le voit et le tient entre ses doigts, du bout des doigts certes, mais il le touche, tout au moins, et il s'y accroche, une tempête d'émotions étranges dans ses tripes. Il se doute ; il se doute, pour en avoir connu plusieurs, des hommes dans son genre. Ils étaient nombreux, les hommes aux joues rosées, à s'aventurer dans le cabaret et désirant caresser ses cuisses sous son jupon, incapable de s'avouer à eux-même ce qu'ils étaient. Et ils serraient les dents, avant de lui aboyer de garder ses robes et ses jupons, et s'écarter les cuisses, et de tourner le dos, pour qu'ils ne voient que sa crinière et qu'ils croient pendant un instant être en train de bander pour une femme, une vraie, tandis que leurs doigts caressaient ses muscles trop fermes pour être ceux d'une délicate fleur.
Et il voit le même regard, ou du moins la même lueur, dans son regard. Le même éclat, un brin de peur, de honte et de désir, le tout tellement mélangé qu'on n'y voit qu'un bordel. Mais Lionel l'a vu souvent, trop souvent, pour ne pas le reconnaître.
Alors, il ne bouge pas ; malgré l'angoisse un peu apparente, malgré le danger alarmant.
Et puis, il gronde soudain, le tonnerre, et l'éclair s'écrase contre le sol. La douleur fait écho dans ses nerfs et Lili gémit lourdement, le poignet en détresse.
Le corps se tord, essaie de suivre le mouvement pour apaiser la douleur et malgré lui, il s'approche encore plus. Le souffle est un peu brisé, et le regard cherche celui de l'autre.
- Mais - shit - ça va pas ?!  Il geint encore, une grimace sur les lèvres, un peu diva, un peu en colère aussi. La noirceur de ses iris pures lui arrache un frisson, un autre halètement. Grand malade !
Et Archibald lui répond de se taire, une fois, deux fois, le souffle court et le ton tremblant. Et Lionel voit, sent, entend. Lionel dévisage et geint encore, les lèvres un peu tremblantes, mais une malice qu'il ne contrôle pas, qu'il exagère, dans le ton de ses plaintes, car il le peut et qu'il joue, toujours. Qu'il titille la brute qu'importe s'il est blessé, car c'est une arme qu'il possède, peut-être bien, et qu'il en a conscience.
Il chouine entre, un geint entre les lèvres et d'autres plaintes, même lorsque le poignet est libéré. Il n'a pas eu le temps, non, de se libérer lui-même, n'ayant pas pensé - comme toujours- n'ayant pas fait attention - comme toujours - et pas assez alerte. Une part de lui essaie de lui rappeler que le monde est paumé, qu'il devrait faire attention, que les gens sont aussi fous qu'autrefois et qu'il devrait cesser son stupide numéro un peu, pour une fois, mais il n'en a rien à faire. Les yeux fermés, la diva continue sa merde, car elle le peut et qu'elle préfère voir le monde de la sorte qu'être un autre soldat dans un foutu combat qu'il n'en vaut pas la peine. Elle préfère être une star, une folle, une diva et une tafiole, qu'importe les appellations.
Au moins, sa tête est légère et il ne se perd pas lui-même.
- Fallait demander, si tu voulais me prendre la main, grand bouffon ! La voix part dans les exagérations et la moue reste sur ses traits, les sourcils un peu froncés par la douleur.
Il gronde un peu, malgré lui, incapable de cacher son énervement totalement, et lui balance un regard sombre avant d'inspirer. La seconde suivante, la diva reprend son sourire d'ange, et lisse sa crinière. Son poignet le fait souffrir, mais il joue le jeu.
- Il y a d'autres méthodes que celle là pour me faire gémir, quand même.
La langue claque contre le palais, et la diva croise ses bras contre son torse. Il l'observe, Lionel, un peu sérieux, un peu lui, au travers de ses exagérations et de ses manières théâtrales, une part de lui se méfiant, une part de lui prête à se défendre, s'il le touche encore de la mauvaise manière.
- C'est ça que tu voulais entendre, hm ? T'en rêvais, c'est ça ? Le regard le défie ; il a perdu le ton trop aigu, parle de sa véritable voix, sans manière, sans excès, juste une voix rauque et suave, masculine. Je t'ai vu, tu sais. Me regarder, la première journée. Je suis pas aveugle, Archie.
Et le dernier mot dit plus bas, que pour lui, dans une lamentation parfaitement bien exécutée, pour laisser place à l'imagination.  

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MessageSujet: Re: (archie) taste you on my tongue   Mer 15 Mar - 13:47

Taste you on my tongue
/ Lionel Paradis - Archibald Holmes /
A ses gémissements, Archie ne put réprimer sa soudaine envie bestiale de lui sauter dessus. Heureusement pour lui, des années d’homophobie l’avaient parfaitement entraîné à ce genre de situation. La tension dans le bas de son ventre revint et se propagea dans tout son corps. Le plaisir et l’excitation recommençait à l’incendier. Sa voix le pulsait, ses oreilles commençaient à bourdonner. Il sentit qu’il n’allait pas tarder à exploser. Il planta son regard dans le sien, en se concentrant sur sa respiration. Serrant les poings, Archie se contrôlait avec beaucoup de difficulté. S’ils n’avaient pas été à l’extérieur il lui aurait sauté dessus. Ça devenait difficile de réprimer ses envies et ça l’avait été sous les douches, à la base militaire aussi. Sa voix et ses yeux étaient impitoyables et il sentait déjà le plaisir le secouer de spasmes.
Sa main descendit rapidement dans sa poche et caressa discrètement son intimité à travers le tissu. Archie serrait les dents, tant par la douleur de se contenir que par le dégoût. Il se sentait tellement vulnérable, lui qui pourtant était le bras droit et chef de la sécurité au sein du camp.

« Ferme la ! » siffla-t-il à nouveau. « Tu me dégoûtes. »

Il avait envie de lui, de le posséder, de lui faire sa fête pendant des heures. Archie secoua la tête visiblement sur les nerfs. Qu’est ce qu’il lui arrivait. Écrasant les paupières des images, des envies soudaines de son excitation. Pourquoi s’infligeait-il cela ? Il l’avait contaminé, voilà tout. C’était la seule explication. En le touchant, il lui avait transmis un virus, sa merde d’homosexuel efféminé. Il sentait ses émotions, se sentait désemparé face à ce qui ressemblait à une animalité qu’il n’avait jamais connu auparavant. Archie respirait de façon brutale et désordonnée.  

« C’est faux, je te regarde pas ! » répondit-il vivement, une tension dans la voix.

Sa braguette gonflait petit à petit. Il ne se contrôlait plus vraiment. Qu’allait-il faire ? Les doigts dans sa poche, touchait délicatement sa virilité en espérant que la greluche ne le remarque pas. Si seulement ils avaient été à l’intérieur, Archie lui aurait sauté dessus.


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MessageSujet: Re: (archie) taste you on my tongue   Jeu 16 Mar - 21:14

Un regard.
Une colère.
Un éclat.
Un mensonge.
Des milliers de mensonge.
Voilà tout ce qu'il voit, Lili, face à lui. Et il sourit, drôlement amusé, malicieusement conquis par la tournure des événements. Il capte du regard des indices légers et éphémères qu'il ne peut ignorer et qui, à eux seuls, attirent encore plus l'attention de la diva. Alors il sourit, un peu plus, et s'approche, encore plus.
Il s'approche malgré les insultes et les cris, malgré le danger si finement lié à la curiosité, au désir.
Il s'approche, un pas de trop. Il s'approche, trop vite pour penser, trop vite pour être arrêter.
Le métisse se presse douloureusement contre le blancbec, le corps prenant appui contre le sien.
- Tu regardes quoi, alors ? La voix claque, basse, lourde.
Et puis, il sent. Contre ses cuisses, une main qui bouge, et autre chose. Une seconde, il croit à une arme ; le corps se braque et il amorce un mouvement vers l'arrière.
Et puis il sent ; un sursaut non calculé, non contrôlé. Une pression familière qui, autrefois, se méritait souvent une giffle sur la joue.
La surprise glisse contre ses traits une seconde ; le regard s'aventure dans le sien, et il finit par sourire, doucement, légèrement, avant de porter sa main tout en bas.
- Oh, Archie. Elle secoue la tête, la diva, retient un ricanement, le dévisage d'un oeil intéressé. Pauvre amour, si tendu.
La main appuie, caresse à peine du bout des doigts, au travers du tissu épais. Le regard reste enfoui dans le sien, avant qu'il ne s'éloigne simplement. Calme, l'air de rien, Lionel enfouit ses mains dans ses poches, un air désolé sur les traits, une moue décue sur les lèvres.
- Je t'aiderais bien, mon joli, mais comme je te dégoute...
Il hausse des épaules, l'air résigné, avant de secouer sa tête de déception. Il finit par la pencher sur le côté, l'observant attentivement, avant de continuer.
- Je dois aller travailler. Occupe toi bien de ça, hm ? Et elle virevolte, la diva, la princesse, se dirige vers un petit bâtiment proche de la mairie, ancien couturier de la ville, pour s'occuper. Lionel n'en a pas réellement envie, et une part de lui ne peut que lancer un regard par dessus son épaule, envoyer un clin d'oeil à Archie, jouer avec nerfs un peu, exagérant son déhanché, séducteur, espiègle, indomptable, tout en s'éloignant d'un pas décidé.
Le chat pose un fromage sur la trappe à souris, et attend.
Quelques secondes plus tard, il ouvre la porte de la boutique à l'aide de sa clé, regarde derrière lui une dernière fois, puis disparaît à l'intérieur.

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MessageSujet: Re: (archie) taste you on my tongue   Jeu 16 Mar - 22:14

Taste you on my tongue
/ Lionel Paradis - Archibald Holmes /
Il planta ses yeux dans les siens, et sa bouche s’entrouvrit. Sa voix douce et chargé en testostérone l’enivrait. Il sentait qu’il n’allait pas tarder à exploser. Plantant ses yeux dans les siens, en se concentrant sur sa respiration, Lionel tenait visiblement les rênes. Sa vue se brouilla et sa bouche s’assècha. Ses oreilles se mirent à bourdonner et des sifflement étranges commencèrent. Biiip.
Son cœur allait exploser. Il se colla contre lui, le corps d’Archie se raidit. L’ascension se fit de plus en plus rapide. Ça montait, montait encore et encore dans son pantalon. Bip… Biiiiip. Ca ne cessait de grimper. Son corps tout entier fut secouer d’un spasme quand soudain sa main se plaqua sur son entrejambe. L'ancien militaire écarquilla les yeux, fébrile. Un soupir tremblant tout en se léchant la lèvre inférieure. Son bassin bougeait étrangement sous ses doigts, inconsciemment. Archie haussa les sourcils, visiblement choqué de la tournure des événements. Il recula d’un pas comme sortant d’une transe, ses émotions en furies. Déglutissant, cherchant ses esprits, le blond ne se remettait pas de l’excitation qu’il avait pu ressentir à cet instant même. Il releva la tête au son de sa voix, sans vraiment comprendre ce qu’il disait. Où allait-il ? Pourquoi ?
Que lui avait-il fait ? Tant d’année à se contraindre, à dire non et pourtant son entrejambe lui hurlait de lui courir après et de lui faire sa fête.
Archie frissonna avant de sentir de nouveau sa chaleur au bas du ventre lui indiquant où se rendre pour se soulager de la pression dans son jean. Il regarda à droite puis à gauche, espérant que personne n’avait vu pareil situation. Il devait y aller, au moins pour lui dire de ne rien répéter, au moins pour lui exploser la gueule à cet homo de merde ! Il serra les poings. Il contempla quelques secondes la rue, semblant espérer un dernier retournement de situation, un pardon, puis il finit par se mouvoir et prendre la direction de Lionel.
Il fonça sur la porte et entra comme un patron, haletant. D’un coup de main, la porte se claqua derrière lui. Archie était comme un fauve, il dévisagea Lionel du regard, le corps bouillonnant. Qu’est ce qu’il lui avait fait ? Il méritait une bonne correction. Archie ne se laisserait plus toucher par ce connard ! Lionel devait comprendre la leçon et payer ses erreurs. Il fit un pas vers lui, les poings serrés. Ses yeux l’observait avec une intensité à couper au couteau. Inspirant profondément, expirant bruyamment il s’approchait de lui. Le regard d’Archie avait viré au rouge sang, les dents serrés et contractant les poings. Il se rua sur lui. Il fallait qu’il s’éloigne, sinon il allait lui exploser la tronche, se forcer à décamper. Il n’y avait que ça pour éviter que la situation ne vire en combat de boxe. Sans gants, ni arbitre. Soudain la main d’Archie, attrapa le haut du coiffeur l’attira contre lui et lui offrit le plus fiévreux des baisers.


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PLACE DANS LE CAMP : couturier pour tout et rien ; il crée ce qu'on lui demande, à l'aide de ses doigts de fée. depuis qu'il a perdu son poste à l'école, il s'occupe de la crinière de la nouvelle reine, pour garder son boule en sécurité.
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MessageSujet: Re: (archie) taste you on my tongue   Ven 17 Mar - 21:16

Il doute, un moment ; le temps que la porte se ferme, le temps qu'il dépose son sac sur le comptoir et retire son manteau, le met sur un cintre. La diva doute, une seconde, mais ne regarde pas derrière elle. Elle ne regrette pas ses gestes, sait qu'elle a parfaitement bien compris les choses comme elles sont, et qu'il n'a pas fait d'erreurs. Peut-être a-t-il joué avec le feu, mais qu'importe ; la vie n'est qu'une suite infinie de danger et de risques, et Lili ne se ferme pas les yeux, et ne recule pas. Elle avance, simplement, sans se poser de questions, sans laisser la vie et ses possibilités lui filer entre les doigts. Et elle a vu ; elle a vu, dans son regard, ses gestes, ses expressions, quelque chose dont elle pouvait profiter à son avantage. La diva a vu, oui, un quelque chose qui pourrait lui être utile, dans les moments à venir. Car le monde n'est qu'instabilité et le prospérité du camp encore plus, depuis quelques jours, et il ne compte pas laisser filer aucune chance de survie.
Alors, il a osé.
Alors, il a titillé, enfoui ses mains au coeur des flammes, et maintenant, il attend.
Ses doigts tremblent peut-être un peu, tandis qu'il pense au pire qu'il pourrait bien arriver, mais qu'importe. Les choses sont faites, les jeux sont lancées, comme les dés.
Il n'a qu'à attendre.
Et la porte s'ouvre, tandis qu'il essaie de se faire patience.
La porte s'ouvre et la lumière entre dans la boutique, la chaleur du soleil caressant sa nuque, une seconde, comme le froid du vent. Lionel pince ses lèvres, un instant, incertain, avant de tourner la tête vers lui, lentement.
La porte se ferme, derrière Archibald. Le silence, une seconde. Le silence, une éternité. Les deux hommes s'observent, Lili se tournant complètement, Archie serrant les poings, lourdement. Et ils s'observent, sans mots, les traits envahis par des expressions contraires.
La colère et la passion.
L'angoisse et l'impatience.
Et ils s'observent, Lionel contre le comptoir, le dos y étant appuyé, les coudes y étant posés, le corps décontracté, les muscles tendus. Et ils s'observent. Archie les poings serrés, la machoire braquée, le regard affamé, enragé.
- Arc - La diva ouvre la bouche, la voix un peu confuse, le regard essayant de se faire séducteur, mais un peu inquiet pourtant, et l'autre avance. L'autre avance, d'un coup, sans attendre, et fonce sur lui. Ses doigts agrippent son vêtement - Lionel lâche une exclamation, indignée, s'apprête à se plaindre - et ses lèvres s'écrasent contre les siennes, brutales.
Les dents s'entrechoquent, un goût de fer nait dans la bouche du métisse ; il gronde, les lèvres serrées et les sourcils froncés. Les doigts s'appuient contre son épaule et il le pousse, doux mais ferme, éloigne ses lèvres des siennes.
- Sale brute ; un murmure à peine prononcé, un peu furieux, surtout amusé. La maladresse du baiser efface l'angoisse ressentie plus tôt ; les doigts quittent son bras, glissent contre sa nuque, caressent à la naissance de sa chevelure avant que les lèvres, de nouveau, se rencontrent. Elles s'épousent une seconde, légèrement, avant qu'un soupir ne les quitte ; la diva presse contre son corps contre le sien, glisse sa cuisse entre ses jambes, s'appuie la pointe de ses pieds, exerce une pression contre son aine.
Un autre soupir quitte ses lèvres, moins vrai, indécent, exprès pour le faire réagir. Et il sourit, l'espiègle artiste, contre ses lèvres, lorsqu'il ressent une réaction contre sa jambe.
Les lèvres s'éloignent, une seconde. Elles osent se poser contre sa machoire, effleurant à peine, tandis que les mots sont murmurés.
- Tu veux que je m'occupe de toi, hm ? Son souffle glisse contre sa jugulaire, ses doigts dans ses cheveux. Contre lui, sa jambe s'appuie plus fort. Dis moi, Archie... Dis moi, et je le ferais. Demande comme un gentil petit garçon, et je le ferais...
La main libre glisse entre leur deux corps, effleure sans gênes son aine. La diva éloigne son visage, assez pour le regarder dans les yeux, le regard enflammé, provocateur, sombre.
- Regarde toi, si tendu. Pauvre amour...Tu veux que je t'aide, hm ?

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MessageSujet: Re: (archie) taste you on my tongue   Sam 18 Mar - 21:09

Taste you on my tongue
/ Lionel Paradis - Archibald Holmes /
Le cœur battant, Archie avait les yeux qui criait “braguette”. Il lui adressa l’air le plus impertinent qu’il n’ait jamais vu,alors qu’il le repoussait doucement en appuyant sur son épaule. Ses doigts sur sa nuque, le fit frémir tandis qu’un long frisson lui parcourut le dos jusqu’aux reins. Il pressa son corps contre le sien tandis que sa jambe se nicha entre les siennes. Hoquetant, Archie ferma les yeux le temps du baiser. Tandis que ses lèvres se glissèrent sur sa mâchoire, Archie observait les étagères, l’esprit ailleurs. il gémit alors que la coiffeuse exerçait de légères pressions sur son aine avec douleur et délicatesse. Il grogna, le supplia, s’agita. Sa virilité, toujours au garde-à vous, la faisant aller et venir contre lui. L’ancien militaire ignora combien de minutes s’écoulèrent, s’il le caressa pendant une seconde ou pendant une éternité, mais ce doux supplice, lui donna l’impression de voler au dessus d’un volcan en éruption.
Il frémit encore au son de sa voix, de ses suggestions. Archie lui agrippa fermement la mâchoire et l’obligea à reculer son visage du sien.

« Si quelqu’un l’apprend je te bute et je foutrais tes restes sur la place publique, ok ? » gronda-t-il.

Ils étaient face à face et il pouvait enfin faire admirer le désir urgent qui transformait ses traits? Il serra ses doigts sur sa peau, enfonçant ses ongles dans sa chair, le regard noir. Ce mouvement brutal provoqua un raz-de-marée dans son caleçon. Il plaça ses mains derrière sa nuque et l’embrassa à nouveau.

« On va dans la remise. » grommela-t-il en pointant en direction de la porte arrière.

Ni une ni deux il lui prit le bas de son haut et l'entraîna à sa suite. Plus de bla-bla. Lionel en avait trop joué; Archie ne voulait pas sortir de cette transe, ce qui lui donnait le courage de dire oui à une relation homosexuelle. Chaudement, insolemment ils entrèrent dans la pièce. Le forcer à faire ce qu’il voulait, lui faire oublier sa maudite parlotte - qui au passage était un véritable atout chez lui - Mais non, il se trouvait que son adversaire était plus entêté que lui. Archie ne lâcherai pas tant que son appétit ne serait pas rassasié. Une fois entré, il fit volte-face. Le petit sourire en coin de Lionel, lui donnait envie de le gifler et de le faire grimper sur ses genoux pour enfin obtenir sa récompense et calmer le feu qui bouillonnait entre ses jambes. Lionel savait dans quel état il le mettait et s’amusait à le faire désirer. Plus il lui résistait, plus Archie se consumait intérieurement; et apparemment, son petit manège ne faisait que commencer. Son bourreau prenait un plaisir fou à le torturer, sans chercher une seule seconde à le dissimuler.
Ca va se payer…

Son petit jeu avait assez duré. Il se planta devant lui et déboutonna son pantalon. Il s’arrêta après avoir baissé son caleçon et son jean à ses pieds. Clairement, Lionel avait réussi à réveiller l’animal qui sommeillait en lui. Puis l’attrapant par le pantalon il le plaqua contre lui pour l’embrasser de nouveau. Ses lèvres s'entrouvrirent, sa langue se faufila et se déchaîna, faisant monter la température. Quelques secondes plus tard sa tête commençait à tourner.


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PLACE DANS LE CAMP : couturier pour tout et rien ; il crée ce qu'on lui demande, à l'aide de ses doigts de fée. depuis qu'il a perdu son poste à l'école, il s'occupe de la crinière de la nouvelle reine, pour garder son boule en sécurité.
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MessageSujet: Re: (archie) taste you on my tongue   Jeu 30 Mar - 19:25

Un sourire malsain, sur les lèvres charnues. Une lueur vilaine, dans l'oeil abysse. L'amérindien dévisage, les doigts effleurant, le souffle presque bloqué, dans sa gorge, tandis que l'air s'emplit d'une tension palpable. Alors il palpe, de ses doigts, la tension bien trop présente, contre son corps. Et il sourit, un peu plus, l'artiste joueur, au point tel que ses crocs se voient, une seconde infime, avant que d'autres doigts, plus solides, plus violents, ne s'emparent de sa fine machoire.
Le sourire s'efface des lèvres pleines, la lueur quitte le regard. Les abysses ont perdu l'intime lueur qui s'y trouvait, et le regard sombre s'enfonce dans celui tempête qui lui fait face. Encore, le souffle est un peu brisé, mais pour une autre raison, cette fois ci. Lionel serre des dents, écoute les paroles de la brute, retient le sang bouillant dans ses veines, tandis que les doigts, violents, s'enfoncent dans sa chair.
Elle sent les ongles, la diva, qui s'écrasent sur ses traits. Elle sent l'agitation, plus bas, contre son corps, et elle serre des dents, une seconde, avant que les lèvres, de nouveau, ne s'écrase contre les siennes.
Le geste est brutal, violent, sans manières, sans délicatesse. Il brûle d'une haine presque apparente, et dans sa bouche, encore, le goût du fer. Lionel ferme les yeux, une seconde, essaie de ne pas penser, tandis qu'Archibald s'éloigne, de nouveau.
Il parle, les mots ne sont pas tellement entendus, et Lili se laisse traîner à sa suite, le fantôme de ses doigts encore présents, contre sa mâchoire.
Le regard est toujours vide d'expression, et l'agitation n'a pas quitté ses pensées.
Un instant de silence, un instant de pause.
Et puis, le souffle qui se coupe entre ses lèvres, tandis que la brute baisse son pantalon et son froc, subitement, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. La lueur apparaît de nouveau, dans l'air ; elle brille d'un amusement certain, et un rire quitte presque ses lèvres, avant que d'autres ne s'écrasent contre les siennes. Encore cette même violence ; il frissonne un peu, malgré lui, et presse son corps contre le sien. Les yeux restent ouverts, et il observe derrière l'autre, avant de le pousser un peu, sans manières, sans douceur, presque, lui renvoyant presque ce qu'il lui fait subir.
Par le pantalon qui lui lie les chevilles, Archie n'a pas réellement le choix de suivre la danse ; il tangue un instant, avant que son corps ne s'affaisse contre un amas de tissu assez dense. Lionel l'observe, une seconde, ses lèvres rougies par ses baisers trop enflammés, le corps encore intouché, presque peu éveillé. Il sent, certes, entre ses jambes, une agitation quelconque, mais l'excitation ne l'a pas encore pris par les tripes, et ça ne reste qu'un jeu, pour lui.
Un violent jeu, certainement.
- Si intrépide... dis moi, mon joli. Faisais-tu parti de ces garçons trop excités qui tâchaient leur caleçons, plus jeune ? La voix chantonne presque, ronronnant presque, tandis que sa langue passe contre ses lèvres charnues. Lionel le dévisage une seconde, amusé, une certaine indifférente dans les traits, encore.
Car il ne l'est pas, non, excité.
Il ne l'est pas, lui, enflammé.
Archie, par ses gestes, par sa faim, sa violence et son ensemble, ne cesse de lui rappeler ses cons, trop affamés, qui dévoraient des parts de son charnel, autrefois, alors qu'il était à peine un homme, à peine conscient de ce qu'il faisait de son corps. Et ils prenaient, déposant des bleus contre sa chair et des marques plus violentes, parfois. Et ils s'enfonçaient, essaient de se perdre en lui, tantôt violents, tantôt pleurnichant presque, au creux de ses reins, essayant de se trouver eux-même, pour au final poser quelques billets sur la table, s'oublier, l'oublier, pour retourner à leur vie.
Lionel l'observe, là, poser sur les draps, sur les tissus oubliés, et il ne voit que leur visage tous ensemble confondus, ne faisant qu'un. Et elle sourit, alors, la diva anciennement pute, et elle sourit sournoisement, alléchante, ses genoux se pliant, avant de s'appuyer contre le sol. Et elle sourit, encore, ses doigts fins et masculins, ses mains fortes et douces, glissant contre les cuisses dénudées de l'autre.
- Ne crois pas que je suis ta putain, Archibald. Tu ne connais pas les règles de ce jeu... L'une de ses mains se glisse entre ses cuisses, effleurant la peau plus douce, s'approche de sa tension, ralentissant, s'éloignant la seconde suivante.
Lionel se redresse, sur ses genoux. Sa main se pose contre les tissus, son corps se hisse au dessus du sien, lentement, sans le toucher, bien que certaines mèches de ses cheveux glissent et effleurent sa peau, ses cuisses, son aine. Il se stoppe, lorsque son visage arrive proche du sien.
Ses lèvres effleurent les siennes, douces, lentes. Son souffle - frais, toujours trop frais - se mêlant au sien.
- Dis moi, Archie... veux-tu suivre les règles de mon jeu ?
Les muscles de son bras droit sont tendus, son corps y prenant appui, tandis que sa seconde main, elle effleure de nouveau la cuisse douce, avant de, d'une douceur féroce, s'emparer de son membre.

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