prohibition style (baraque 11)

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 prohibition style (baraque 11)

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member / settler of astoria
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INSCRIPTION : 16/12/2016
MESSAGES : 619
IDENTITÉ : Arté, Agathe
FACECLAIM : morena baccarin, alfons-bb <3 (code sign©neon demon / gif©peterparker / bann bidon©arté)
MULTILINKS : la reine du squat, naine rouquine bigleuse (Queenie) + la psychopathe au crochet (Imogen)
POINTS : 1599

STATUT CIVIL : elle a besoin de lui, de ses bras, de leur langage germano-italo-américain, d'eux, pour tenir (#power couple zero chill)
ANCIEN MÉTIER : opératrice radio de l'armée américaine qui était présente à Sherwood avec son unité et a entendu en même temps que son supérieur l'ordre d'abandonner les civils. obviously, elle est restée.
PLACE DANS LE CAMP : DEPUIS LA PRISE DE POSSESSION DU CAMP PAR ECHO : Misia a été balancée au gardiennage d'enfants, le lieu le plus loin des armes à feu possible, et le plus loin de tout en fait. Elle enrage, ronge son frein, vomit régulièrement et essaie de paraître normale auprès des mioches qui lui ont été collé dans les mains. Niveau fiabilité : 10/20. (AVANT : a commencé dans la brigade de surveillance extérieure, devenue par une suite logique d'événements bras droit du chef de la sécurité depuis avril 2016 / supervise en particulier la brigade de surveillance externe, en tant qu'ancienne)
HABITATION : Higgins Hill, #11 (w/ alf, javi, thomas, swan et maxou)
ARME DE PRÉDILECTION : Plus d'arme, plus rien que ses poings et ses pieds. Autant dire qu'elle est pas très heureuse de tout ça. (AVANT : un micro-uzi, mais cette merde s'enraye de temps en temps ; sinon une pelle qu'elle a améliorée joyeusement pour en faire une arme de choix, si si.)
ÂGE : trente-huit ans (depuis le 17 février, youpi, les gens d'Echo lui ont vraiment fait un beau cadeau d'anniversaire en retard)


MessageSujet: prohibition style (baraque 11)   Jeu 6 Avr - 12:20

prohibition style
/29 mars 2017
habitants de la baraque 11 : swan, javier, thomas, alf & misia /
Le couvre-feu est tombé et les habitants de la baraque 11 sont barricadés chez eux, porte fermée à clef et lumière allumée dans la cuisine, où ils sont réunis. Swan est parti coucher Max, son fils, et le reste des habitants l’attend pour cette soirée jeux de cartes qu’ils ont décidé un peu à l’improviste.
Pieds déchaussés, chaussettes trouées, un gros pull noir un peu sale passé par dessus une tenue tachée de peinture pour doigts, Misia bat les cartes soigneusement, cherchant à les mélanger au maximum pour que la chance soit avec eux. En même temps, battre les cartes, ça l’occupe physiquement, tandis que son esprit divague et que ses yeux se posent au plafond, où une mouche semble avoir trouvé domicile. Elle revient à ses compères, à Alfons, à côté d’elle, à qui elle adresse un clin d’œil, l’air de confirmer qu’elle ne triche pas et qu’elle mélange bien. La chaise sur laquelle elle a élu domicile est bancale, mais elle y est habituée, à force de la prendre, et elle a trouvé la position adéquate pour ne pas bouger constamment.

Ils sont cinq, ils auraient pu faire un tarot, mais pour ça, il aurait fallu un jeu complet, et ça fait quatre mois que la baraque 11 a perdu les atouts 21 et 4, notamment parce que quelqu’un trouvait les dessins de ces atouts jolis, et a voulu les garder avec lui —une certaine gamine rousse qui a une fâcheuse tendance à entrer chez les gens quand ils n’y sont pas, et à fouiller partout. Alors ils sont revenus à un jeu de cartes à dimension tarot, mais en ont été ôtés les atouts et les cavaliers, qui trônent en petit tas sur la toile cirée de la table de la cuisine. « Hmmmm, Javi, ça sent bon. Tu fais quoi à manger ? », demande-t-elle finalement, humant un doux fumet, tout sourire à l’égard de son colocataire et ami.

On pourrait croire que tout est normal. On pourrait presque oublier que ça fait à peine deux semaines que le groupe d’Echo a pris le pouvoir à Astoria, et que le camp est désormais occupé. C’est surtout qu’ils ont réussi à remettre un peu de normalité dans leur quotidien, après la mort d’Isaac et l’arrivée de Thomas dans la baraque. Histoire d'arriver à survivre comme ils peuvent et de redonner du sens heureux à leur vie : « T’es bientôt prêt pour jouer, au fait ? », poursuit-elle à l’adresse de Javier, avant de revenir à Alf & Thomas, ainsi qu’à Swan qui descend alors les escaliers : « On a dit qu’on jouait à quoi, d’ailleurs ? Je distribue tout ? »


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Fight, gentlemen of England! fight, bold yeomen! Draw, archers, draw your arrows to the head! Spur your proud horses hard, and ride in blood. Amaze the welkin with your broken staves! — Shakespeare.

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FACECLAIM : diego luna (odistole)
MULTILINKS : billy & ronan
POINTS : 756

STATUT CIVIL : divorcé, sans enfants, mais il considérait ceux de sa femme comme les siens, et ils lui manquent beaucoup.
ANCIEN MÉTIER : cuistot dans un petit resto mexicain à Portland
PLACE DANS LE CAMP : technicien en gestion de conservation
ARME DE PRÉDILECTION : n'importe quelle arme blanche, pour le reste, il ne sait pas viser
ÂGE : trente-huit ans


MessageSujet: Re: prohibition style (baraque 11)   Dim 16 Avr - 18:34

prohibition style
/29 mars 2017
habitants de la baraque 11 : swan, javier, thomas, alf & misia /
Javier a une manière un peu particulière de gérer le stress, la seule chose qui parvienne encore à le détendre, c'est faire la cuisine. Avec son hyperactivité couplée à une angoisse certaine, c'est quasi-impossible pour lui de rester sans rien faire. C'est pour cela qu'il s'est mis en tête de distribuer en douce des petites collations aux Astoriens, et ce malgré l'ombre menaçante des Echos qui plane constamment au dessus de leurs têtes. Bien sûr, le guatémaltèque n'a pas le courage des plus braves du camp, de ceux qui n'ont pas peur de se battre pour les choses en lesquelles il croit, comme Misia par exemple. Elle l'impressionne, l'italienne, mais presque tout le monde à Astoria lui fait cet effet. Les guerriers surtout, ceux qui semblent tellement à l'aise une arme à la main. Javier il est plus à l'aise avec une spatule. Alors, le moins qu'il puisse faire, c'est distribuer autour de lui un peu de chaleur et de saveurs. Ce soir en tout cas, il prépare des tortillas au poulet pour la maison 11. Il n'a pas hésité une seconde à se proposer pour faire à manger quand cette soirée jeu a été suggérée. Il a hâte de pouvoir se poser avec tout le monde, il reste quelqu'un de très social, Javier, et il a besoin de discuter un peu, même dans un anglais brisé. Il sourit quand Misia lui demande ce qu'il prépare. « Des tortillas, comme ça on ne salira pas les cartes. » répond-il en s'affairant à les plier avec minutie. Bien sûr, elles ne sont pas aussi savoureuses que celles qu'il faisait avant qu'Echo ne chamboule tout, il a du faire avec les moyens du bord, c'est à dire ce qu'il restait dans les placard, mais il a l'impression qu'il s'en est plutôt bien sorti. « J'arrive, encore cinq minutes. » dit-il en versant un peu de sa concoction sur la tortillas suivante. Il répète l'opération jusqu'à avoir dix belles tortillas dans son plat, qu'il dépose sur la table. « ¡Ya está! C'est prêt! » dit-il en souriant avant de s'asseoir à son tour. Lorsque Misia demandent à quoi ils jouent, Javier hausse les épaules. Il s'en fiche un peu, il peut jouer à tout, tant qu'on lui explique les règles. Il comprend vite en général, alors il ne devrait pas avoir de problèmes.

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STATUT CIVIL : le coeur porte le fardeau d'un amour qui ne s'est jamais éteint, et les blessures d'un harakiri.
ANCIEN MÉTIER : ambulancier ; c'est qu'il tentait de sauver les âmes, perdant pourtant un bout de la sienne un peu plus à chaque fois.
PLACE DANS LE CAMP : ravitailleur dans la deuxième équipe.
HABITATION : dans la maison #11, avec des gens qui pansent son coeur et calme un peu ses tourments.
ARME DE PRÉDILECTION : trouvaille d'y il a quelques mois, un coup de poing américain taser dont il ne se sert que très rarement.
ÂGE : trente-six années.


MessageSujet: Re: prohibition style (baraque 11)   Lun 17 Avr - 18:55

Les paupières sont lourdes un peu comme le soleil, dehors, qui est tombé au fil des heures, pour se poser derrière les maisons, depuis un moment, déjà. L'allemand appuie son dos contre la chaise de bois, une grimace quelconque sur les lèvres, les barreaux s'enfonçant dans ses vertèbres, mais il ne pipe mot. Il a l'habitude, avec le temps, de cette douleur constante qui le prend par les nerfs et lui en fait voir de toutes les couleurs.
Il se contente de soupirer, de bouger un peu et puis de pose ses coudes sur la table, malgré le manque de politesse que le geste représente.
Son regard fatigué tombe sur celui, sombre, de Misia, et il sourit faiblement, Alfons, lorsqu'elle lui adresse un clin d'oeil. L'homme détourne le regard simplement, ensuite, pour observer les autres membres de la famille.
Les gestes sont lents, presque tranquilles. Presque calmes ; le corps n'est pas tendu par l'agitation, ce soir, et les pensées, autant qu'elles le peuvent, ne sont pas tourmentés par les merdes qui se passent à l'extérieur. Les blessures sur le visage de Misia ont ternis avec les jours, et s'il n'y prête pas trop attention, Alfons ne voit pas réellement le creux de ses joues, ou à quel point elle semble petite, dans son pull trop grande.
L'oeil se tourne vers Javier, dans la cuisine. Alfons tend le cou, les mots silencieux entre les lèvres, pour voir s'il a besoin d'aide. Il ouvre la bouche, une seconde, pour poser la question, étudie du regard, avant de se décider à ne rien dire. Son ami semble se débrouiller assez bien, sans lui.
Aussi, avec son dos, Alfons sait qu'il lui faudrait quelques secondes pour se lever, sans grimacer, et que l'autre aurait déjà fini, d'ici là.
Il cligne des yeux, rapidement, lorsque Misia pose une question et que les plats sont posés sur la table. L'esprit s'est perdu une seconde - ou plusieurs, plutôt - et il ne s'en était pas rendu compte.
Les lèvres se pincent et il tourne les yeux vers l'Italienne, un sourire désolé sur les lèvres.
-Je connais les jeux, mais pas les noms, désolé.
Car il a joué, longtemps, très longtemps, lorsqu'il était en asile. Après tout, dans la salle de récréation, sauf la télévision et le jeu d'échec - et les vingt milles autres planches de jeu de table - il n'y avait que les cartes. Et Alfons a joué longtemps, au point de ne voir que des chiffres pendant ses nuits, car il ne parlait pas plus que ça, aux autres.
Les sourcils se froncent et puis, l'expression s'efface. Le regard se fait innocent, presque, tandis qu'il observe ceux autour de la table, pince ses lèvres une seconde, puis propose.
- Et pourquoi pas menteur ? Vous connaissez ? Car il ne sait pas, après tout, s'il détient le bon nom pour ce jeu. Misia le connait peut-être. Il lui lance un regard en coin, pour avoir son appui. Tesoro ? Le surnom quitte ses lèvres, dit d'un ton un peu plus bas avant qu'il ne dévisage les autres, le regard un peu moins doux.
Pas qu'il le fasse exprès, mais car il est comme ça, simplement. La gorge se racle et l'étrange tend les doigts, s'empare d'un tortillas - car le ventre gronde, mine de rien - et en prend une première bouchée. Au moment instant, une douleur lui traverse le dos, le fait grimacer.

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MessageSujet: Re: prohibition style (baraque 11)   Mar 18 Avr - 7:45

Prohibition style
baraque 11
Le couvre feu ne dérangeait pas Thomas, pour la simple et bonne raison qu’il ne sortait que très peu, de toute manière, avant l’arrivée des mercenaires. Depuis le début de l’épidémie, il se contentait de faire le minimum, en sortant pour récupérer ses rations, pour travailler, puis revenait se réfugier chez lui. A présent, il n’avait toujours pas changé sa routine, à l’exception près qu’il s’était fait jeter de chez lui lors de son arrestation. Un repère en moins, une nouvelle chose de perdue. Il subit, silencieusement, douloureusement. Anesthésié par la peine, le jeune homme ne parle que très peu. Il est reconnaissant qu’on ait bien voulu de lui, désolé qu’un homme soit mort et qu’il ait pu prendre sa place. C’est triste mais ça ne le choque plus. C’est pour cette raison qu’il ne se liait pas aux autres. A quoi bon ? Ils allaient tous crever. C’est presque comme tendre le bâton pour se prendre un nouveau coup.  

Ça ne l’empêchait pas d’être poli, d’honorer l’éducation qu’on lui avait donnée. En effet, lorsque l’on lui avait poliment proposé de se poser avec les autres autour d’une table, Thomas n’avait pas dit non. Il ne pensait pas être d’une très bonne compagnie. Il faut dire qu’il y avait plus avenant comme garçon, moins réservé, moins timide même. Il ne sait pas ce qu’il pourrait apporter à ces personnes qui se connaissaient visiblement déjà bien. Il est la pièce rapportée, qui, assis sur sa chaise, ne sait pas vraiment quoi dire. Il y avait cet homme souriant et à l’anglais écorché qui s’occupait de la nourriture, un grand homme aux allures bourrues et froides, et Misia. Il connaissait son nom, parce qu’il revenait souvent dans la bouche de ces proches. Il a toujours eu une mémoire pourrie, les joints qu’il s’enfilait n’aidait pas à l’améliorer. D’ailleurs, il avait fumé, avant de descendre, histoire de se détendre.

Son regard rougit analysait la scène. Misia reprenait la parole pour les questionner sur un jeu. Autant, il était callé niveau jeux vidéo, mais tout ce qui portait sur les jeux de sociétés, c’était autre chose. Bien sûr, il connaissait de noms quelques jeux de cartes, pour y avoir joué lorsqu’il était plus jeune, mais sur le moment, il s’abstenu. Lorsqu’on proposa « le menteur », Thomas acquiesça en guise d’approbation, et tendit le bras pour se servir. Il apporta la tortilla pour en prendre une bouchée.  Après avoir avalé le contenu qui se trouvait dans sa bouche, il se racla la gorge, les sourcils légèrement froncés, puis en croisant le regard du cuisinier, se permit poliment de lui souffler : « C’est très bon. » Il esquissa un léger sourire, en passant machinalement sa main de libre sur sa nuque.

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MessageSujet: Re: prohibition style (baraque 11)   Dim 23 Avr - 14:42

prohibition style
/ hibernation is over /
Trois p’tits chats, chapeau de paille, Swan avait l’impression de n’être plus qu’un paillasson après trois nuits quasi blanches et un nombre de minutes incalculable mais beaucoup trop grand à répéter cette foutue comptine pour essayer de faire dormir Max ; ce dernier avait enfin, ce soir-là, fermé les yeux, et c’est tel un somnambule (bulle bulle bulle) que le papa épuisé traîna les pieds jusqu’au rez-de-chaussée où l’attendaient ses colocataires pour une partie de cartes autour d’un snack, dont l’odeur alléchante fit se manifester l’estomac de Swan dans ce qu’on pourrait très clairement dénommer l’appel de l’ours. Ours, son état de fatigue l’aurait bien poussé à le faire mais la vérité était que Swan, peut-être plus que de dormir, avait besoin de se changer les idées. Tout comme ses compères, à n’en pas douter. C’est pourquoi ce fut sans aucune mauvaise volonté que le grizzli blond prit place à leurs côtés, soupirant en réponse à la question de Misia :
« On joue à ce que vous voulez, tant que c’est pas à trois putains de p’tits chats. »
Accoudé sur le rebord, le dos courbé, il se passa la paume sur le front, les doigts dans les cheveux, et fit un tour de table du regard, leur adressant un petit sourire en coin, bon joueur ; il s’arrêta peut-être une seconde de plus sur Thomas, intrigué un instant : il n’avait jamais vraiment eu l’occasion de lui adresser la parole, à part les formules de politesse d’usage du quotidien, et il ne savait pas trop à quoi s’attendre de sa part. À bien y réfléchir, Swan ne connaissait pas énormément plus ses autres colocataires, la puissance de l’ours étant forte en lui, mais il pouvait se targuer d’avoir eu au moins une conversation complète, bien que banale, avec chacun d’entre eux, un jour ou l’autre.
« Si on joue au menteur, » reprit Swan tout en se saisissant d’une tortilla, « vous êtes sûrs de gagner. Je suis trop nul. » Il mordit dans la denrée, et continua la bouche pleine : « Chais pas mentir. »
Mâchant avidement, il écarquilla les yeux d’un air délecté.
« La vache, putchain, voui ! » Déglutition bruyante. « C’est à se taper le cul par terre ton truc, Javier. »

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I've lost a lot a in this game, another everyday face with no name. I'm not selling misery, so would you stay around with me? I know that you are afraid; the traces of war linger on my face, but I'm not selling misery. Maybe some day I'll feel home again.
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