the wyatt ▬ tonight was supposed to be our night

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 the wyatt ▬ tonight was supposed to be our night

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MessageSujet: the wyatt ▬ tonight was supposed to be our night   Dim 15 Jan - 19:47

tonight was supposed to be our nightwyatt;
A great hero teaches an entire city that dancing is the greatest thing there is.

I am not some starry-eyed waif here to succumb to your... your pelvic sorcery.

Depuis ce matin, il y a ce sourire indélébile sur mon visage. Ce sourire que les gens remarquent, ce sourire qui leur fait me demander pourquoi je suis de si bonne humeur. Depuis ce matin, je vaque à mes tâches comme si tout était normal. Comme si la vie était belle. Parce que c’est bien ça, aujourd’hui, j’ai envie de croire que la vie est belle. Et rien que cet état d’esprit, ça peut ensoleiller toute une journée.

Même une journée pluvieuse et froide comme celle-ci, début janvier. Pas étonnant que la météo ne soit pas clémente. Mais la pluie a l’avantage de remplir les réserves d’eau, alors personne ne s’en plaint. Difficile de se plaindre d’une chose aussi banale que la pluie, d’ailleurs, lorsque l’univers semble devenu l’enfer lui-même. Le bitume mouillé a une odeur presque rassurante, familière. Même ce simple fait contribue à ma bonne humeur. En fait, je crois qu’aujourd’hui rien ne pourrait ôter ce sourire de mon visage. Et c’est ainsi que je passe la matinée et le début d’après-midi à rendre visite à quelques « patients ». En tant que l’un des nutritionnistes d’Astoria, je prends mon rôle très à cœur et veille à ce que tout le monde soit au meilleur de sa forme physique. Car mine de rien, c’est le premier critère à remplir pour une bonne survie. Exit les carences en fer, le manque de vitamines.

Je ne vois pas les heures passer et c’est le léger bip de ma montre qui m’indique qu’il est dix-sept heures. L’heure de rentrer chez moi, et de me mettre vraiment au travail. Comme prévu, la maison est vide quand je passe le pas de la porte, parfait. Pour une fois, j’apprécie cette solitude et file prendre une douche express avant de me ruer dans la cuisine. Un autre coup d’œil à ma montre m’indique qu’il me reste deux heures et demie. Parfait. J’aime quand les choses se déroulent comme prévues. Presque fière, j’ouvre les placards un à un pour dénicher les aliments que j’ai mis de côté depuis près d’un mois en perspective de ce jour. Rien de bien exceptionnel, mais au moins de quoi préparer un bon repas de fête.

Parce qu’aujourd’hui est jour de fête, un jour particulier. Un jour spécial, comme je me plait à le penser en épluchant les pommes de terre et mettant de côté les pelures de peau pour l’engrais des potagers. Je me rappelle minutieusement des cours de cuisine que j’ai pris après avoir emménagé avec Rory, toute fière de pouvoir lui servir de bons petits plats. Adieu mes convictions féministes à ce moment-là, mais c’était aussi une question de survie, étant donné son absence de talent culinaire. Quoi qu’il en soit, ces cours me permettent aujourd’hui de faire des merveilles avec pas grand-chose. Et c’est ainsi que des pommes de terre et de la viande séchés, avec quelques petits plus, se transforment en superbe hachis parmentier frémissant. Et je suis pile à l’heure pour accueillir mon époux qui ne devrait maintenant pas tarder à revenir de son poste. Mon tablier retournant à sa place, je dresse la table dans le salon en fredonnant légèrement, mettant pour l’occasion des bougies sur la nappe.

L’occasion. Celle qui me fais sourire depuis ce matin et je m’installe fièrement sur le bord du canapé, prête à bondir dès que la porte s’ouvrira. Mais les minutes passent, et elle ne s’ouvre pas. Prenant mon mal en patience, je m’installe plus confortablement en remettant en place mes cheveux. Mais les minutes passent, et elle ne s’ouvre pas. Les minutes deviennent une heure, et je me lève machinalement pour regarder par la fenêtre. Un détour par la cuisine, et je place un couvercle sur le plat pour le garder chaud avant de revenir sur le canapé. Pensive, sachant bien que la ponctualité n’est pas toujours aisée dans ce genre de conditions, je me relève pour attraper un livre au hasard. Mais les mots défilent devant mes yeux sans que je ne comprenne vraiment les phrases et à la deuxième heure écoulée, je referme l’ouvrage dans un soupir. L’inquiétude commence à poindre le bout de son nez et je fais machinalement les cents pas dans le salon. Encore une heure qui s’écoule et les bougies laissent tomber leur cire fondue sur la nappe. Finalement, retournée dans le canapé où je me suis roulée en boule, je m’assoupie.

C’est dans un sursaut que je sors de mon demi-sommeil au bruit de la porte d’entrée. Les bougies sont éteintes et il fait totalement noir dans la pièce. La nuit est totale par dehors les fenêtres. « Rory, c’est toi ? » Voix un peu ensommeillée qui s’élève, inquiète, alors que je me relève en frictionnant mes bras de m’être endormie sans couverture.

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STATUT CIVIL : marié, à la femme qu'il aime depuis bientôt six ans, et qu'il a eut la chance de pouvoir garder à ses côtés.
ANCIEN MÉTIER : agent spécial au FBI mais si vous lui demandez, il répondra qu'il était inspecteur dans la police
PLACE DANS LE CAMP : de la brigade de surveillance externe, il est passé à la résistance externe
HABITATION : into the wild
ARME DE PRÉDILECTION : un glock 22, le même modèle que son ancienne arme de service, mais même les mains vides, il est capable de faire des dégâts
ÂGE : 31 ans.


MessageSujet: Re: the wyatt ▬ tonight was supposed to be our night   Jeu 19 Jan - 23:50

tonight was supposed to be our night
But now the sun, the winter's come. I wanted just to say that if I hold, I'd hope you'd fold open up inside, inside of me. I used to think, as birds take wing, they sing through life so why can't we?
Les portes d’Astoria venaient à peine de s’ouvrir que je me faufilai à l’intérieur, le pas rapide et le regard fixe, devançant depuis déjà un moment mes collègues qui, épuisés, traînaient la patte derrière moi. Je ne m’arrêtai même pas lorsque la voix distante d’un garde me posa une question à laquelle je répondis juste par un « non » et que j’oubliai aussitôt, lui filant sous le nez sans un regard. L’arme toujours au poing, je tournai ce dernier pour jeter un coup d’œil à ma montre, pinçai les lèvres, et accélérai le pas. Cinq heures de retard. Les gars et moi, nous nous étions apprêtés à regagner le camp lorsque nous avions été surpris par un groupe massif de rôdeurs ; nous avions dû effectuer une manœuvre habile mais longue et éreintante pour les écrémer un peu, les attirer loin du camp, les mettre sur une autre piste et enfin les semer pour rejoindre nos pénates. Cinq heures. Je regardai à nouveau ma montre : ou presque.

J’étais à deux orteils de taper un sprint lorsque :
« Wyatt ! Où tu vas comme ça ? »
Je pilai et tournai un regard incendiaire vers le garde qui me le retournait sévèrement en désignant mon arme :
« Va rendre ça, m’oblige pas à appeler l’patron. »
Haussant les sourcils sur des yeux ronds comme tout juste sorti d’une rêverie, je marmonnai un :
« Fuck… Désolé, vieux, j’étais ailleurs. »
J’étais déjà à la maison. Sauf que ma bourde venait de me faire redescendre sur terre et, prenant conscience des précieuses minutes qu’elle me faisait perdre, je me précipitai vers le dépôt d’armes pour y rendre mon matériel. Tandis que le responsable enregistrait la rentrée, moi, trépignant, je surveillais compulsivement le parcours de la trotteuse sur le cadran de ma montre, si lente que j’eus un moment la crainte qu’elle ne fût endommagée. Avançant l’excuse des projections de sang et de tripes en décompositions dont j’avais été bombardé pendant le combat, j’esquivai habilement la poignée de main offerte par mon collègue en guise de congé, et, enfin, détalai comme un lapin.
 


J’arrivai avec tant de vitesse devant la porte de la maison que je faillis m’y écraser et me retins tout juste d’une main contre le mur. À bout de souffle, je tirai sur ma manche et regardai l’heure : minuit. Et trois putains de minutes. Je serrai la mâchoire et raclai le mur de mes ongles.
« Shit ! » feulai-je. « Fuck ! » renchéris-je en décochant un coup de pied dans la marche du perron qui me retourna les orteils et m’arracha un nouveau « Fuuuuuck !! » étranglé tandis que je sautillai comme un flamand rose en pestant : « Ah le con, le con !! »
Je me pris la tête entre les mains et, fermant les yeux, inspirai profondément pour me calmer. Puis, je laissai retomber mes bras le long de mon corps et, à la lueur de la lune, m’observai ; mains et vêtements souillés de poussière, de terre, de sang, de lambeaux de chair, je devais faire peur à voir et avais bien besoin de la douche que j’avais prévue de prendre avant de rentrer si j’avais pu terminer mon roulement à l’heure mais, timing dépassé ou pas, je ne pouvais pas perdre plus de temps. Je poussai la porte sans plus tarder.

Dans le silence de la maison glaciale, j’entendis alors une petite voix m’appeler depuis le salon et m’y précipitai aussitôt, le cœur battant.
« Oui, » répondis-je, l’éraillement de ma voix me surprenant, « c’est moi. »
Penaud, j’avançai lentement vers Charlotte et m’arrêtai à un petit mètre ou deux de distance pour ne pas lui imposer mon pitoyable état plus que nécessaire.
« Je suis tellement désolé, lil’ bird, » murmurai-je, profondément navré. « On a dû… Y’a eu… des rôdeurs… » Je pris une inspiration pour pouvoir reprendre sans butter : « Je te demande pardon, je voulais pas que tu t’inquiètes, je voulais pas te faire attendre… Aujourd’hui surtout. » Serrant le poing, je détournai le regard et sifflai pour moi-même : « Aujourd’hui, putain ! » Je secouai la tête. « Enfin… hier… » lâchai-je dans un soupir empreint de regret.

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MessageSujet: Re: the wyatt ▬ tonight was supposed to be our night   Ven 20 Jan - 8:21

tonight was supposed to be our nightwyatt;
A great hero teaches an entire city that dancing is the greatest thing there is.

I am not some starry-eyed waif here to succumb to your... your pelvic sorcery.

Depuis l’entrée, la voix tant chérie parvient à mes oreilles et me fait pousser un soupir de soulagement. Et alors que j’avance vers sa direction en allumant la lumière au passage, c’est un Rory en piteux état qui vient à ma rencontre, s’arrêtant un peu en retrait. A sa vue, mon cœur s’éprend d’une pointe de douleur aigue. Je déteste le voir comme ça. Je déteste ce que le monde fait de lui. Mais il va bien, il est en vie, et il n’est pas blessé. S’il l’était, il ne serait pas là actuellement. Il est là et il s’adresse à moi avec peine. Les regrets percent sa voix et me font trembler imperceptiblement.

Je tente une esquisse de sourire qui se veut rassurant, le regard un peu peiné malgré moi. Mais pas à cause de son absence, pas à cause de son retard. Comment pourrais-je lui en vouloir ? Comment pourrais-je lui en vouloir de quoi que ce soit en réalité ? Sans me départir de mon petit sourire, je m’avance vers l’homme qui partage ma vie autant que je partage la sienne et, qu’importe le sang qui le couvre, qu’importe l’odeur nauséabonde et âcre. Qu’importe tout ça, je prends doucement son visage entre mes mains pour déposer mes lèvres sur les siennes. Tendrement. Baiser éphémère et léger. Qui s’accompagne de ma voix un peu émue malgré moi. « Shh, tais-toi donc, honey. Ce n’est pas grave. Tu vas bien, rien n’est plus important. » Mon sourire s’élargit sensiblement et je ne peux empêcher mon regard amoureux de détailler le visage tendu de celui que j’aime encore plus qu’au premier jour. Un soupir, encore signe de mon soulagement, m’échappe et vient effleurer les lippes de mon époux avant que je ne m’en écarte un peu.

Sans un mot de plus, mes mains quittent son visage, venant attraper les siennes pour le guider vers la salle de bain. Lâchant ses mains, j’allume la lumière et ouvre les robinets de la douche avant de me tourner à nouveau vers lui. Mon sourire ne me quitte plus, aucune trace de colère ou de remord. Je suis simplement heureuse qu’il soit là, quel que soit le jour, quelle que soit l’heure. Alors comme attirée par sa gravité, je reviens lui voler un bref baiser, incapable de m’en empêcher. « Mais tu pues quand même, amour. » Petit rire qui résonne dans la salle de bain malgré le bruit de l’eau. « Je vais réchauffer le repas en attendant. »

Sur ce, je m’eclipse de la salle d’eau sans me départir de mon sourire avant d’avoir atteint la cuisine. Mes gestes se font alors mécaniques et c’est sans réfléchir que j’entreprends de réchauffer ce putain de hachis parmentier de merde. Voilà. Je pense vulgairement. Gestes brusques, je balance presque le couteau que je viens d’utiliser pour couper des parts dans le creux de l’évier. Tintement du métal contre l’inox qui résonne avant d’être couvert par le bourdonnement du micro-ondes. Maintenant que je suis seule dans la pièce, et que je sais que Rory est sous la douche, je m’énerve. Sans vraiment savoir pourquoi. Ou en le sachant mais ne voulant pas me l’admettre. Parce que ça ressemble un peu trop au passé, toujours. Ses périodes à l’attendre comme une âme en peine sans savoir si il allait rentrer. Si il allait rentrer en vie. Ça me bouffe de l’intérieur et si autrefois je pouvais finir par cracher mon venin sur son travail, ce n’est plus quelque chose que je suis en mesure de faire désormais. Parce que nous sommes tous logés à la même enseigne, parce qu’il n’est pas le seul à risquer sa vie pour la communauté où nous vivons. Mon égoïsme me donne la nausée. Charlotte, petite fille capricieuse. Je me dégoute.

La sonnerie du micro-ondes retentie en me tirant de mes pensées et je me rends compte que je me suis assise sur le sol de la cuisine sans m’en apercevoir. Je me redresse en me maudissant intérieurement et finalement, ce n’est qu’une seule assiette que je prépare et que j’amène sur la table du salon. Je m’installe face à la mienne, vide, et bois un grand verre d’eau avant de passer mes mains sur mon visage, coudes sur la table. Je n’entends même pas si l’eau s’arrête dans la salle de bain cesse de couler, frottant mes paupières du bout des doigts. J’essaie de calmer cette colère qui bouillonne un peu trop souvent en moi ces derniers temps. Envers le monde. Envers moi-même. Envers tout ce qui existe. J’essaie de calmer le volcan endormi au creux de mes entrailles, de repousser l’explosion et les coulées de lave qui s’insinuent dans mes veines. J’inspire doucement en me raisonnant silencieusement, prête à sourire à nouveau quand il le faudra. Parce que c’est ce qu’il faut faire, dans cette grande ville, dans cette maison de poupée où nous ne sommes que des pantins. Sourire. Survivre. Continuer la mascarade pour tenter de sauver ce qui reste de vrai. Tenter de sauver l’amour que j’éprouve pour Rory depuis des années. Parce qu’il le mérite, sans doute plus que quiconque. Alors quand il reviendra, qu’il prendra place à table pour notre anniversaire de mariage, je lui offrirais mon sourire, encore une fois. Je lui offrirais ce regard tendre que je ne peux de toute façon pas m’empêcher d’avoir quand mes yeux rencontrent les siens. Je lui offrirais tout ce qu’il pourrait désirer. Mon âme pour son bonheur.

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