— every road leads back (w/ashley)

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 — every road leads back (w/ashley)

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member / settler of astoria
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MessageSujet: — every road leads back (w/ashley)   Mar 14 Mar - 1:02

every road leads back
/ ashley & jorah /
Il prenait de grandes respirations. Il tentait de se calmer, mais rien n’allait plus. Voilà plus de soixante-douze heures qu’il n’avait pas fermé l’œil. Il ne pouvait simplement pas. Malgré tout, toutes ces images n’arrêtaient pas d’apparaitre, donc des flashs. Et il la revoyait, encore et encore, lasse sur le sol. Sans vie. Merde, merde, merde. MERDE. Sa respiration était saccadée, il tremblait de partout. À vrai dire, il n’arrivait pas à se faire à cette idée. Non, ce n’était pas possible. Elle ne pouvait pas être morte. Elle était si innocente, si pure. Non, il devait s’être trompé. Ce n’était pas elle. Pourtant, c’était son visage. Ses yeux, ses pommettes, ses lèvres. Merde, merde et encore merde. Tout ça, c’était bien trop réel pour lui. Bien trop vrai. Elle était morte. Tout simplement morte. Et il n’avait rien pu faire pour l’aider. Rien pu faire pour la sauver. Mais il se disait que si elle avait été là, elle lui aurait dit de passer à autre chose, d’arrêter de se morfondre dans son coin. Mais comment pouvait-il faire ça ? Comment est-ce même possible de passer à autre chose ? Il l’aimait. Ou du moins, quelque chose qui s’en rapproche. Il ne savait pas trop, tout ça était tout nouveau pour lui. Et le pire dans tout ça, c’est qu’il n’aurait même pas eu la chance de lui dire. De lui avouer ce qu’il ressentait vraiment. Parce qu’elle est partie trop tôt, bien trop tôt.
Puis il eut cette envie de prendre un peu l’air. Histoire de se changer les idées. Du moins, tenter de se changer les idées. Avant, il n’aurait pas hésité à sortir du camp. À vrai dire, il se sentait bien mieux à l’extérieur qu’à l’intérieur. Mais il savait qu’il n’y était pas autorisé. Enfin, avant non plus, sauf que cette fois c’était une autre histoire s’il transgressait les lois. Alors, il se tenait tranquille, préférait donc une simple balade à l’intérieur même d’Astoria. Ce n’était pas la première fois qu’il le remarquait, mais ce camp était bien moins spacieux qu’il n’y semblait. À peine quelques minutes s’étaient écoulés avant qu’il semble d’un coup changer d’air. Les maisons y semblaient ici plus petites. Pourtant, il y avait toujours ce même calme qui le troublait. Avant, il n’aurait pu nier qu’Astoria avait une âme. Aujourd’hui, celle-ci semblait être morte. Peut-être était-ce Octavia qui réussissait à garder la place vivante, mais maintenant qu’elle aussi était morte… D’un coup, il sortit de ses rêveries. Partagé entre Riley et l’ancienne mairesse des lieux, il reconnut pourtant bien vite un visage. Oh oui, il se rappelait très bien de cet homme, qui l’avait marqué il y a de cela plusieurs mois. Il se rappelait en avoir fait des cauchemars, d’ailleurs. Ou plutôt, des hallucinations, vu le peu de sommeil qu’il avait réussi à trouver. Oui, car cet homme avait tué de sang-froid un membre de ce groupe envahisseur. Puis il sut. Tout ça c’était de sa faute, à lui. À cet inconnu, qu’il n’avait vu qu’une seule fois auparavant. Alors, il n’hésita pas. Il se dirigea dans sa direction. Et en moins de deux, il lui fit face. « Toi… » Il avait cette furieuse envie de le frapper, et pourtant une partie de lui lui disait que ça lui serait retourné au centuple. « Tout ça c’est de ta faute. » Connard. « Elle est morte par ta faute. Ils sont tous morts par ta faute. » Il ne réfléchissait plus. Et il lui en voulait de toute son âme.

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STATUT CIVIL : récemment veuf, une certaine démone rousse ayant mis fin à la vie de sa femme d’une balle en plein crâne, « pour l’exemple » :: ça lui apprendra à descendre un gars d’Echo sans demander la permission, à coucher avec une traîtresse, et à ne pas avoir les couilles de déclarer sa flamme à son premier véritable amour avant qu’il ne soit trop tard
ANCIEN MÉTIER : patron d'un club de strip-tease à las vegas qui servait aussi de couverture pour blanchir l'argent de la branche locale d'un cartel de drogue dont il était responsable :: ce qu'il a traduit à son arrivée à astoria par « businessman dans l'import/export de pharmaceutiques, et gérant philanthrope d'un centre d’accueil et réhabilitation pour les femmes de petite vertu »
PLACE DANS LE CAMP : officiellement distributeur de rations, rétrogradé par la démone rousse histoire d’enfoncer le clou :: officieusement leader de la résistance interne :: let’s fuck those bitches up
HABITATION : sunset square, 36 w/ xiomara villalobos, sa mère, qui habitait déjà sous ce toit avant l'épidémie
ARME DE PRÉDILECTION : ses poings, à défaut de pouvoir porter une arme sur lui au sein du camp, mais il doit bien s'avouer que la sensation d'avoir une arme à feu entre les mains lui procure un plaisir immodéré
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MessageSujet: Re: — every road leads back (w/ashley)   Jeu 16 Mar - 21:03

every road leads back
C'mon don't amuse me, I don't need your sympathy.
Mains dans les poches, tête dans les épaules, j’avance, en plein milieu de la route, sous le vent encore frais de fin d’hiver. En cette journée calme, trop calme, après des heures à tourner en rond, à tenter d’engager des conversations forcées et stériles avec ma mère, j’ai finalement quitté ma demeure froide et silencieuse. Si au départ je ne savais où mes pas me portaient, j’ai fini par le comprendre en voyant au bout de la rue se dresser le clocher de la chapelle. Je n’y ai pas remis les pieds depuis le renversement d’Astoria — à croire que j’avais des choses à reprocher au Seigneur, étrangement, et je ne suis pas encore certain de mes intentions : reproches, consolation, expiation, peut-être les trois en même temps, voire plus encore, nous verrons bien. Je sais juste que mon cœur et mon esprit dégueulent de miasme torturé et que, si je ne vide pas tout ça bientôt, je risque d’exploser. Et c’est bien la dernière chose que je dois me laisser faire.

Je m’apprête à bifurquer pour prendre l’allée menant à l’entrée de la chapelle, lorsqu’une voix s’élève dans mon dos : un toi des plus impersonnel et pourtant, d’instinct, je sais qu’il s’adresse à moi. Alors, je m’arrête et, lentement, me tourne pour me trouver face à face avec Reyes. Jorah Reyes. Nous ne nous sommes réellement croisés qu’une fois mais je n’ai jamais oublié son nom ni son visage et tout porte à croire que c’est également le cas dans le sens inverse. Je fronce les sourcils alors qu’il se met à m’aboyer séance tenante dessus : oui, il se souvient aussi de moi… absolument pas pour les mêmes raisons, en revanche.

Presque inconsciemment, je serre les poings et penche la tête de droite à gauche, faisant craquer les jointures de mes doigts et ma nuque, tout en toisant autoritairement le gamin malgré le fait que mes yeux lui arrivent au menton.
« Écoute, niño, » grince-je entre mes dents, « tu veux un conseil ? Non, t’as pas l’air d’être d’humeur à recevoir un conseil mais je vais quand même t’en donner un parce que je suis quelqu’un de prévenant : t’as vraiment, vraiment pas choisi ton jour pour venir me faire chier alors si t’as un minimum de jugeote, tu te la fermes maintenant ou je te jure que ça va mal, très mal se terminer. »
Je fais un pas vers lui, le talon de ma chaussure claquant sèchement sur le bitume, et dresse un doigt furieux sous son nez.
« T’es pas le seul à avoir la rage, je te signale. Je sais pas si t’as des hallucinations ou si t’es juste con comme un balai mais j’ai un scoop pour toi : tes accusations sorties de nulle part, tu peux te les foutre au cul. J’ai aucune vocation de punching-ball, alors ta crise d’ado, tu te la calmes direct, ou si t’as vraiment trop les hormones en ébullition pour te contenir, tu vas cracher sur quelqu’un qui en a quelque chose à foutre de tes conneries. »
Retroussant le nez, je reprends mon pas en arrière pour mieux le toiser de la tête aux pieds, dédaigneux, bien qu’une pointe de blessure à l’ego m’échappe dans un dernier mot :
« Ingrato. »

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